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Dupuy de Lôme


scalp79
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Le nouveau bâtiment collecteur de renseignement Dupuy de Lome est arrivé en rade de Toulon et qui remplacera le Bougainville à partir d'avril 2006.

Image IPB

Le Dupuy de Lôme est un navire collecteur de renseignements

Contrairement au Bougainville, dont ce n'était pas la mission originelle, le Dupuy de Lôme a été spécifiquement étudié et optimisé dans le but de répondre aux besoins du renseignement à partir de la mer dans le cadre du projet MINREM (Moyen Interarmées Naval de recherche ElectroMagnétique)

Commandé, pour un montant global de 122 M€, aux sociétés Thales (pour la partie équipements électroniques) et Compagnie Maritime Nantaise, filiale de la Compagnie Nationale de Navigation (pour la partie coque-machines), il a été mis sur cale au chantier néerlandais Royal Niestern Sander le 1er décembre 2002, et lancé le 27 mars 2004 à Delfzijl (Gröningen, Pays-Bas). Le Dupuy de Lôme a rejoint le 3 janvier 2005 le port de la Seyne-sur-Mer (Var) après avoir effectué ses essais à la mer. Cette arrivée marque le début de l'installation à bord des équipements électroniques nécessaires à l'exécution de ses futures missions.

Conçu selon les normes civiles de la marine marchande, ce navire offre un large pont dégagé et deux mâts pour accueillir le système antennaire d'écoute. Sa disponibilité lui permettra d'être opérationnel 350 jours par an.

Le bâtiment sera mis en œuvre par la Marine Nationale, et embarquera environ 80 spécialistes de la Direction du Renseignement Militaire (DRM) en renseignement électronique Comint (Communication intelligence) et Elint (Electronic intelligence), pour des missions de longue durée.

Vous pourrez trouvez les caractéristiques de ce bâtiment en suivant le lien ci-dessous :

http://www.netmarine.net/bat/divers/minrem/caracter.htm

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Bel outil pour la DRM ,durée de vie 25 ans. Normalement ,il était prévu 2 systémes SIMBAD et 2 /20 AA pour sa défense . D'après net-marine ,il n'aurait plus qu'une mitrailleuse lourde browning. :cry: pour défense. :shock: Bill ,va être content pour sa conception civile mais mécontent pour son autodéfense. :lol:

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Bel outil pour la DRM ,durée de vie 25 ans.

Normalement ,il était prévu 2 systémes SIMBAD et 2 /20 AA pour sa défense .

D'après net-marine ,il n'aurait plus qu'une mitrailleuse lourde browning. :cry: pour défense. :shock:

Bill ,va être content pour sa conception civile mais mécontent pour son autodéfense. :lol:

C'est vrai, mais bon c'est le genre d'équipement qui doit pouvoir se rajouter en 24h en cas d'urgence, c'est pas dramatique. Ceci dit, moi je mettrai deux mitrailleuses, pour les attaques type USS Cole. En plus, c'est pas cher.

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Dis pas cela à Bill 8) ,seagnat :lol: ,il va écrire à l'amirauté pour se plaindre de ne pas y avoir penser plus tôt :D et comment se fait-il que ses systèmes d'autodéfense ne sont plus prévus. :?: :lol: il y avait rupture de stock :lol: ou plus de crédit d'équipement :!: :lol: :o

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Dis pas cela à Bill 8) ,seagnat :lol: ,il va écrire à l'amirauté pour se plaindre de ne pas y avoir penser plus tôt :D et comment se fait-il que ses systèmes d'autodéfense ne sont plus prévus. :?: :lol: il y avait rupture de stock :lol: ou plus de crédit d'équipement :!: :lol: :o

Bon sang, je pensais pas qu'on pouvais mettre autant de smileys dans 2 lignes ;-)

Ouais, ceci dit, c'est vrai que ca fait un peu radin de refuser 2 simbad et 2 canons de 20 sur un bateau qui vaut 122M EUR. Surtout que c'est une cible de valeur et que, discrétion oblige, il y a des chances qu'il passe la majorité de sa vie à se ballader tout seul, sans frégates autour pour le protéger ... Me faites pas croire qu'il pouvait pas récupérer par exemple des canons de 20 sur des avisos désarmés ...

PS: j'ai vu sur netmarine qu'il y avait bien 2 mitrailleuses de prévu. C'est déjà ça ...

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pourquoi tant de haine les gars qu'ai je fais pour meriter ca ??? :lol: bon, il est vrai que j'aurais preferes deux sulfateuse plutot qu'une, mais ca s'arrete la Le Dupuy de lome est quand meme precut pour tourner tranquillement bien pepere et bien au large, et par rapport au vieux Berry qui servait originellement, c'est ont ne peut mieux, a noter que le Berry fut le plus recent voilier de notre flotte ! cote discretion, la silouhette de ce navire l'est vraiment, mais alors vraiment pas, a moins de marquer CNN ou TF1 sur le flanc et en fluo

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Surtout que c'est une cible de valeur et que, discrétion oblige, il y a des chances qu'il passe la majorité de sa vie à se ballader tout seul, sans frégates autour pour le protéger ...

De toute manière sa mission est de rester dans les eaux internationales, d'écouter, d'observer tout se qui passe à sa portée, et ne fais rien d'autre. Et le tout dans la plus totale passivité et donc discrétion. Heureusement qu'il n'a pas besoin de s'approcher à moins de 10 Km des côtes d'un pays pour intercepter ses communications! :D Il n'a donc pas besoin de système de défense ultra performant.

Et puis au pire, ils ont au moins penser aux life-boat sur les côtés. :twisted:

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Oui bon, les navires espions se font tirer dessus, mais uniquement par des allies du moments s'il sont israeliens, et les navires espions se font capturer uniquement s'ils sont assez con pour rentrer ou s'approcher de trop des eaux territoriales de pays comme la coree du nord pour l'unique mitrailleuse du batiment, peut etre qu'ils ont prevue de la mettre sur un affut equipe de roulletes pour la balader d'un bord a l'autres, mais gaffe au recul si les roulettes ne sont pas bloquer :lol: mais bon, comme dit, ce genre de batiment n'est pas guerrier pour 2 sous, un peu comme un batiment hydrographique Je suis content pour le Bougainville, il vat pouvoir retrouver des missions amphibies. je pense que ce serait une bonne idee que de le stationner en nouvelle caledonie ou a la reunion, afin qu'il puisses agir soit dans les iles paumes, soit sur la cote africaine et madagascar, soit en indonesie comme apres un cataclisme quelconque par exemple

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  • 5 months later...

Le Dupuy de Lôme à la loupe, enfin presque... Le nouveau bâtiment collecteur de renseignements de la marine a été présenté vendredi dernier à Toulon. Une première et une dernière exposition médiatique pour ce navire dont la vie sera marquée par la discrétion, élément essentiel de son efficacité. Amarré au même quai que le Charles de Gaulle, le Dupuy de Lôme parait étonnement grand. Bien que sa longueur ne dépasse pas 101 mètres, ce bâtiment est imposant avec sa haute stature blanche, surmontée de deux radômes et d’une impressionnante antenne d’écoute goniométrique. Ce navire collecteur de renseignements remplacera dans cette fonction le Bougainville, ancien bâtiment de la Direction des Centres d’Essais du pacifique (DIRCEN), modifié en 1999 à Lorient pour le compte de la Direction des Renseignements Militaires (DRM). Le Dupuy de Lôme, lui, a été spécialement conçu pour cette mission par le groupe français Thales. La coque, construite aux chantiers hollandais de Delfzijl, a été mise sur cale le 1er décembre 2003 et lancée un an plus tard. Le navire a ensuite rejoint la Seyne sur Mer où les différents équipements ont été installés, notamment le fameux système MINREM (Moyens Interarmées de Renseignements Electromagnétiques). « Le renseignement électromagnétique, c’est la capacité d’intercepter un signal qui va donner des indications sans que la personne à l’origine de l’indiscrétion ne soit au courant. C’est tout simplement l’interception d’une onde radio », explique le capitaine de frégate Marc Guitar, de la sous direction des opérations à la DRM. Les différents senseurs, appelés « charge utile », sont basés sur un dispositif antennaire complexe, assurant l’interception, la goniométrie et l’analyse des radars les plus récents, des communications modernes HF, V/UHF et SHF, ainsi que des communications relayées depuis l’espace. Il est même possible de recueillir les e-mails qui transitent par satellite mais l’énorme flux d’information qu’ils représentent rend « délicate leur analyse », aux dires de l’officier. Arme stratégique contre le terrorisme Qu’on ne s’y trompe pas, le Dupuy de Lôme ne s’apparente guère aux célèbres chalutiers russes de naguère, stationnés au large des bases américaines, et qui n’avaient de chalutiers que le nom. S’il peut tout à fait servir de navire espion, ce bâtiment arrive surtout dans un contexte international très troublé, marqué par l’émergence de réseaux terroristes tentaculaires, organisés en petites cellules autonomes et internationales. « La protection de la France ne peut pas être efficace si la surveillance se limite au territoire national. Il faut aller de plus en plus loin dans le renseignement et être capable d’intercepter les communications partout dans le monde », explique Michèle Alliot-Marie. Pour le ministre de la Défense, « ce bateau doit nous permettre d’obtenir un maximum d’informations, ce qui nous permettra d’anticiper la menace et d’essayer de l’éliminer à la base ». La France dispose pourtant d’importants moyens de renseignement mais l’arrivée de ce nouvel outil est jugée cruciale. L’énorme avantage d’un bateau, c’est qu’il a le droit de rester dans les eaux internationales et peut donc se positionner au meilleur endroit possible pour recueillir les meilleures données : « Les moyens en métropole ne nous le permettent pas. Le terrorisme est une menace globale et mondiale qui nécessite des renseignements lointains. Il faut donc être au plus proche des foyers cruciaux, comme en Océan Indien ou dans le Pacifique », indique le CF Guitar. Dans cette mission, un navire seul ne sert pourtant à rien. Il faut en effet le guider vers les lieux stratégiques et l’orienter dans ses écoutes afin qu’il soit efficace. Un énorme travail est donc réalisé en amont pour indiquer à l’équipage ce qu’il doit chercher, et où le trouver. Ces indices, ces pistes, sont fournies par les différents services et moyens matériels dont dispose l’Etat, de l’imagerie satellite et aérienne à l’espionnage, en passant par les opérations de reconnaissance. « Fossé technologique franchi » Un élément majeur du dispositif de surveillance français va donc résider dans ce « petit » navire de 3600 tonnes à pleine charge. Un bâtiment truffé d’électronique de pointe qui fait la fierté de la DRM : « Un fossé technologique a été franchi. C’est la première fois que nous disposons de tels moyens sur un navire. C’est le plus moderne de sa catégorie dans le monde entier, notamment par rapport aux Norvégiens ou Russes qui utilisent des bâtiments datant des années 80 ». Parmi les équipements visibles, on notera la présence des deux radômes entre les mâts. Sous ces coupoles se cachent des antennes paraboliques permettant de pointer un satellite et de capter ce qu’il envoie. Le long mât avant, en forme de fin cylindre, abrite un détecteur de radar ARBR 21, un intercepteur goniomètre de transmissions Elite, ainsi qu’une antenne d’écoute et de goniométrie. Pour rappel, « Le goniomètre est un instrument qui mesure les angles. Par extension, un goniomètre acoustique est un système qui mesure la direction d'arrivée (DOA) des sons, et estime ainsi la direction de source. Le goniomètre se compose d'une antenne, constituée de plusieurs capteurs disposés dans une géométrie donnée, et d'un algorithme de calcul », explique l’ingénieur belge Eric Van Lancker, qui a réalisé une thèse sur le sujet (*). En matière de communications, le Dupuy de Lôme sera doté des systèmes de transmission par satellite Inmarsat et Syracuse 3. L’ensemble des données recueillies seront traitées et analysées en salles d’opérations par 78 spécialistes civils et militaires, issus de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air, avec panachage des services suivant les missions. A l’origine, il était prévu d’installer un hangar pour hélicoptère léger mais cette solution n’a finalement pas été retenue. Même chose pour les drones, à moins qu’ils soient vraiment bien cachés, ce qui n’est manifestement pas le cas. Côté armement, un système d’autodéfense rapprochée a été mis en place avec deux mitrailleuses de 12,7 mm. Deux espaces sont toutefois réservés sur chaque bord, derrière la passerelle, pour installer le cas échéant des missiles surface/air à très courte portée Mistral (4 missiles sur deux montages Simbad). Normes civiles pour une utilisation optimale Bateau hautement militaire, le Dupuy de Lôme a été construit suivant les standards marine marchande. « Il répond aux normes SOLAS, avec certificat de navire à passagers. La conduite est des plus simples avec une passerelle intégrée, ce qui permet de limiter l’équipage à 30 personnes », explique le commandant du navire. L’utilisation des spécificités civiles permet d’obtenir un navire à la conception architecturale simple, mais robuste et surtout très économique. Outre des coûts réduits en personnel, les opérations de maintenance sont simplifiées et le contrat signé par le ministère de la défense stipule que la disponibilité de cette unité doit atteindre 350 jours par an. A l’instar des BPC, l’agencement intérieur du bâtiment ne donne vraiment pas l’impression d’être en terrain militaire. Larges coursives, cloisonnement espacé, cabines doubles et un certain confort marquent l’ambiance du Dupuy de Lôme. Propulsé par deux diesels alternateurs Caterpillar 3512 B, il est doté d’ailerons stabilisateurs et peut filer 16 nœuds. « L’autonomie peut atteindre 70 jours mais généralement, les missions ne dépassent pas les 40 jours », souligne son nouveau pacha. La réalisation du navire a été confiée à Thales et à la Compagnie Maritime Nantaise (CMN), ce qui explique que le bateau soit immatriculé à Nantes. Maîtres d’œuvre du programme, les deux entreprises ont également décroché en juin dernier un contrat de maintien en condition opérationnelle (MCO) pour les 5 prochaines années. Le montant global du projet est de 140 millions d’euros, dont 20 millions pour la tranche MCO. Le Dupuy de Lôme entrera officiellement service en juillet prochain et débutera une longue série de campagnes qui le mèneront sur toutes les mers du globe.

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Je suis content pour le Bougainville, il vat pouvoir retrouver des missions amphibies. je pense que ce serait une bonne idee que de le stationner en nouvelle caledonie ou a la reunion, afin qu'il puisses agir soit dans les iles paumes, soit sur la cote africaine et madagascar, soit en indonesie comme apres un cataclisme quelconque par exemple

Euh désolé mais je crois que les marins du Bougainville ne débarqueront que dans les bars de Brest....remarques c'est une mission délicate car la rue qui glisse à Brest elle est quand meme rudement en pente ;)

Je ne sais plus ou j'ai vu ca, mais le Bougainville devrait renplacer la Loire en tant que batiment de soutien de la guerre des mines.

Quelqu'un peut confirmer!!!

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  • 1 month later...

Petite remarque Le Dupuy de Lôme, le Mistral et le Tonnerre auront une disponibilité de 350 jours par an. Auront-ils un équipage doublé comme les SNA et SNLE?

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  • 6 years later...
  • 3 years later...
  • 6 months later...
  • 4 weeks later...
Il y a 3 heures, hadriel a dit :

Le Monge c'est pas vraiment un bâtiment SIGINT (sinon on aurait pas le Dupuy de Lôme en plus).

Effectivement

Pour moi le Marjata (I) Norvégien a été désarmé il y a 20 ans aussi ...

il y a 58 minutes, jean-françois a dit :

Tiens, les anglais n'ont pas de navire de type ?

Non, pas d'erreur de coté la

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Le 25/11/2016 à 22:44, jean-françois a dit :

Tiens, les anglais n'ont pas de navire de type ?

Les Britanniques ont envisagé de faire un navire conçu intégralement pour ca dans les années 60 mais les difficultés budgétaires s'en sont mêlées et les affaires de l'USS Liberty et de l'USS Pueblo ont sonné la mort du projet. La Royal Navy a surtout utilisé des postes d'interceptions sur pas mal de navires de surface (croiseurs et même PA d'après-guerre, frégates...) et de sous-marins. Ils en avaient même sur des patrouilleurs de leurs zone de pêches, des remorqueurs, et sur le patrouilleur antarctique HMS Endurance.

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