Sign in to follow this  
Kiriyama

Biopreparat

Recommended Posts

Le VX est meilleure avec des effets plus dévastaeur sur la popûlation.

Ah mais la tu parles d'un gaz de combat, c'est autre chose....on lui demande un effet immediat

Share this post


Link to post
Share on other sites

J'y pense, il y a aussi des bactéries qui détruisent le pétrole: l'Alcanivorax borkumensis.

Si on veut créer le chaos...

Bah sans oublier tous les programmes visant les cultures de cereales, de legumineuses, de tubercules..... à base de champignons divers et variés et base d'insectes aussi

un petit lien sur le bioterrorisme agricole ...

http://www.inra.fr/dpenv/suffec47.htm

mais que fait Bové ???? [28] [28]

Share this post


Link to post
Share on other sites

Et jutement, a quel point les russes ont approfondi leur recherche? est ce connu? ils doivent bien avoir des maladies extremement rares et inconnues des labos civils non? Sa leur a couté combien le projet biropreparat?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Encore une page sur le Biopreparat:

http://en.wikipedia.org/wiki/Biopreparat

Un petit article sur l'accident de 1979, où une fuite survint dans un laboratoire soviétique:

Il y a 23 ans, le scandale étouffé de la fuite d'anthrax à Sverdlovsk

Le pouvoir soviétique fit tout pour taire l'accident, qui révélait la production d'armes bactériologiques.

Le vendredi 30 mars 1979, un technicien de l'enceinte n°19 de l'usine de production d'armes bactériologiques de Sverdlovsk, lieu ultrasecret maquillé en laboratoire civil, quitte son service en laissant à son supérieur le mot suivant : "Filtre encrassé, je l'ai démonté, remplacement demandé." La note sera ignorée, provoquant l'un des plus graves accidents bactériologiques de l'histoire et un scandale international. Bien que signataire du traité de 1972 interdisant le développement d'armes bactériologiques, il allait s'avérer que l'Union soviétique menait un gigantesque programme d'armement de ce type, désormais connu sous le nom de Biopreparat.

A Sverdlovsk (aujourd'hui Ekaterinbourg), dans l'Oural, Biopreparat, coiffé par la 15e direction du ministère de la défense, travaillait sur la variole, la peste, la tularémie, la morve et divers virus de fièvre hémorragique. Mais sa production de masse (plusieurs tonnes par an) se concentrait sur une bactérie ; la maladie du charbon, ou anthrax. "L'anthrax de Sverdlovsk était la plus virulente des souches sur lesquelles nos chercheurs avaient travaillé, on l'avait baptisé anthrax 836", écrit Ken Alibek. Numéro deux de Biopreparat, ce scientifique, qui s'est réfugié aux Etats-Unis en 1992, a décrit par le menu le programme soviétique dans un livre, La Guerre des germes (Presses de la Cité, 2000).

Ce 30 mars 1979, les broyeuses et centrifugeuses de l'enceinte n°19 tournent quelques heures sans filtre. Les bactéries mortelles sont emportées par le vent, qui souffle heureusement à l'opposé du centre-ville. Trois jours plus tard, les premiers malades sont hospitalisés, une équipe d'ouvriers d'une usine de céramique voisine. Puis les morts s'additionnent, le dernier cas étant diagnostiqué le 19 mai, six semaines plus tard.

Bilan officiel : 96 personnes infectées, 66 morts. Bilan certainement faux. M. Alibek parle d'au moins 105 décès, tandis que d'autres spécialistes ont cité le chiffre de 600. Vingt-deux ans après l'accident, des zones d'ombre demeurent encore, tant l'opération de maquillage montée alors par le KGB et l'armée fut efficace. Archives saisies, documents truqués, agents du KGB déguisés en médecins pour délivrer de faux certificats de décès, corps éliminés… Le pouvoir soviétique fit tout pour taire cet accident.

Deux mois plus tard, l'agence officielle Tass annonce "une épidémie naturelle d'anthrax" et la guérison de tous les malades. Une cargaison de viande avariée a été vendue sur les marchés privés de la ville, expliquent alors les autorités, et toutes les mesures ont été prises : marchandises saisies, vendeurs arrêtés, désinfection et abattage d'une centaine de chiens errants. Les morts ne seront reconnues que plus tard.

Ken Alibek, qui devint quelques années plus tard le responsable de la production industrielle d'anthrax dans cette même usine transférée de Sverdlovsk à Stepnogorsk, au Kazakhstan, a pu reconstituer le déroulement de l'accident. Il ne fut officiellement reconnu qu'en 1992 par Boris Eltsine, qui démantela Biopreparat. Eltsine, qui était justement secrétaire du Parti communiste de Sverdlovsk en 1979, concéda un an plus tard au journal Komsomolskaïa Pravda : "Certaines de nos recherches militaires furent à l'origine de l'accident."

Des responsables militaires, anciens de Biopreparat, continuent, eux, de nier farouchement. "Cela fait rire les spécialistes", soutenait en 1998 le général Evstegueniev dans les Izvestia, s'en tenant à la thèse de la viande avariée. Un mensonge persistant qui, ajouté à bien d'autres indices, fait dire à de nombreux experts occidentaux que la Russie n'aurait pas complètement démantelé son terrifiant programme d'armement bactériologique.

Par François Bonnet

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ah le fameux P4 (on dit L4 maintenant) à Lyon !

quel est le con qui a eu l'idée de poser ce genre de bombe nucléaire à retardement au milieu d'une ville majeure française.

Un L4 c'est comme une centrale nucléaire, jamais à moins de 20 km d'une zone habitée et mieux si ca pouvait etre 50 km

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ah le fameux P4 (on dit L4 maintenant) à Lyon !

quel est le con qui a eu l'idée de poser ce genre de bombe nucléaire à retardement au milieu d'une ville majeure française.

Un L4 c'est comme une centrale nucléaire, jamais à moins de 20 km d'une zone habitée et mieux si ca pouvait etre 50 km

faut pas dramatiser ! par exemple pour le virus ebola ( l'un des plus dangereux avec +80% de chance de décès) il s'avère expérience à l'appui qu'un infirmier a vécu au milieu des malades avec seulement un paire de gant de ménagère type mapa qui rinçait dans une solution de javel , d'un masque de tissu et de sa paire de lunette de vue ! il a vu arriver des gars en masque à gaz et en combi alors qu'il soignait ceux qui pouvait avec quasi rien.

ça démontre qu'a la fois ses virus sont dangereux , mais que d'un autre coté il sont fragile ( par exemple la plupart au contact des rayon solaire finissent raide !

alors que le nucléaire à une autre portée et que là même avec un max de protection il semble difficile d'en réchapper.

je pense qu'une faille de sécurité sur le labo de Lyon serait loin d'avoir l'impact civil d'une centrale de la vallée du Rhône. au pire on balance du lance flamme dans le labo et tout redevient nickel... =)

Share this post


Link to post
Share on other sites

faut pas dramatiser

pardon ??

liste des virus aéroportés de classe IV : Junin, Machupo, Sin Nombre, Lassa, Ebola-Reston, Sabia,, Flexal, Morbillivirus equin......

Share this post


Link to post
Share on other sites

je suis pas un spécialiste , mais même Clancy qui adore les scénarios un peu apocalyptique à parfaitement expliquer qu'il était très difficile de mettre en oeuvre une arme bactériologique. la difficulté couplé à la mise en oeuvre démontre que ses armes seraient assez peu efficaces.

je pense pas qu'il y est eu beaucoup d'accidents bactériologiques en parallèle de ceux du nucléaire, qui laisse encore des gens sur le carreau.

Share this post


Link to post
Share on other sites

C'est peut être vrai mais un tel centre au milieu d'une ville est tout de même une aberration totale. Au moins en pleine campagne on en risque rien. La il suffit que le virus s'échappe et qu'il résiste quelque minutes de plus que prévu pour contaminer des gens.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il y a le Rhône et la Saône pas loin il aurait été impossible de l’enterrer. Et il semblerait que les risques d'attaques de ce genre est été pris en compte. 

Share this post


Link to post
Share on other sites

une arme bactériologique.

En tant qu'arme oui car la difficulté c'est de vectoriser l'agent pathogène pour un maximum d"efficacité. On est donc dans une optique militaire

Pour le problème des fuites d'agents pathogènes de classe 4, je rappelle que c'est pas comme les armes chimiques : ici il suffit d'une seule personne contaminée pour disséminer l'agent à plusieurs autres qui vont disséminer à plusieurs autres et ainsi de suite de façon exponentielle jusqu'à extinction naturelle de l'epidemie ou confinement forcé

Quant aux accidents ou effet inattendus biologiques connus : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Gruinard

http://en.wikipedia.org/wiki/Sverdlovsk_anthrax_leak

http://en.wikipedia.org/wiki/Dugway_sheep_incident

On parle ici d'anthrax, un agent de classe 3

Share this post


Link to post
Share on other sites

je suis pas un spécialiste , mais même Clancy qui adore les scénarios un peu apocalyptique à parfaitement expliquer qu'il était très difficile de mettre en oeuvre une arme bactériologique. la difficulté couplé à la mise en oeuvre démontre que ses armes seraient assez peu efficaces.

je pense pas qu'il y est eu beaucoup d'accidents bactériologiques en parallèle de ceux du nucléaire, qui laisse encore des gens sur le carreau.

C’est vrai, mais les soviétiques on dépensé, selon les estimations,  500 milliards de dollars sur plus de 30 ans pour développer des vecteurs viables protégeant efficacement les virus –renforcés- jusqu’au dernier moment et d’optimiser leur  dispersion.

C’est vrai que ça revient  cher de développer une arme bactériologique potable au final, mais ça reste toujours plus discret à faire que le nuke ; et une fois passé la RetD les couts de production sont dérisoires. Il n y’a que l’aspect contagieux qui les rendent incontrôlable, donc susceptibles de se retourner contre le responsable du forfait, qui les empêchent de devenir l’ADM idéal.

Edit : merde grillé par Aki !

Share this post


Link to post
Share on other sites

C’est vrai, mais les soviétiques on dépensé, selon les estimations,  500 milliards de dollars sur plus de 30 ans pour développer des vecteurs viables protégeant efficacement les virus –renforcés- jusqu’au dernier moment et d’optimiser leur  dispersion.

C’est vrai que ça revient  cher de développer une arme bactériologique potable au final, mais ça reste toujours plus discret à faire que le nuke ; et une fois passé la RetD les couts de production sont dérisoires. Il n y’a que l’aspect contagieux qui les rendent incontrôlable, donc susceptibles de se retourner contre le responsable du forfait, qui les empêchent de devenir l’ADM idéal.

Edit : merde grillé par Aki !

bonjour Shorr kan ,

les russes ont semble-t-il utilisé deux fois un produit issu du "nucléaire" pour empoisonner deux personnes dont ils voulaient "régler" le dossier ( au moins deux affaire très connu) et ils ont utilisés au final des produits "nuc " et non pas Bactériologique.

pour la dangerosité des virus , en effet ils sont redoutables! mais leur efficacité réelle n'est pas très forte au delà d'une certaine durée, le problème de dilution et d'exposition solaire leur est fatal.

je pense que les scénarios d'attaques ont dût soigneusement être pris pour que le labo de Lyon résiste bien à un problème !

il serait bien que chaque personne est un jeu de gants , des masques , des lunettes de protections dans leur pharmacie. ainsi déjà on serait bien couvert.

à Lyon c'est drôle , ils ont réalisés le labos de la police scientifique en dehors de Lyon obligeant des policiers à amener les scellés en voiture en roulant très vite d'ailleurs (du vécu) ! et le labo scientifiques de maladie rare et du bactériologique à été fait en plein Lyon alors qu'il aurait été mieux pour la forme à l'extérieur...çà doit être un problème d'hôtel pour les scientifiques ...

ceci dit il y a eu un matin une grave évaporation chimique dans le secteur de Saint Fons depuis les usines du couloir de la chimie et finalement peu de conséquence. par contre c'est là qu'on ce rend compte que les plans préfectoraux marchent bien sur le papier ! très mal en direct live...

Share this post


Link to post
Share on other sites

bonjour Shorr kan ,

les russes ont semble-t-il utilisé deux fois un produit issu du "nucléaire" pour empoisonner deux personnes dont ils voulaient "régler" le dossier ( au moins deux affaire très connu) et ils ont utilisés au final des produits "nuc " et non pas Bactériologique.

pour la dangerosité des virus , en effet ils sont redoutables! mais leur efficacité réelle n'est pas très forte au delà d'une certaine durée, le problème de dilution et d'exposition solaire leur est fatal.

je pense que les scénarios d'attaques ont dût soigneusement être pris pour que le labo de Lyon résiste bien à un problème !

il serait bien que chaque personne est un jeu de gants , des masques , des lunettes de protections dans leur pharmacie. ainsi déjà on serait bien couvert.

à Lyon c'est drôle , ils ont réalisés le labos de la police scientifique en dehors de Lyon obligeant des policiers à amener les scellés en voiture en roulant très vite d'ailleurs (du vécu) ! et le labo scientifiques de maladie rare et du bactériologique à été fait en plein Lyon alors qu'il aurait été mieux pour la forme à l'extérieur...çà doit être un problème d'hôtel pour les scientifiques ...

ceci dit il y a eu un matin une grave évaporation chimique dans le secteur de Saint Fons depuis les usines du couloir de la chimie et finalement peu de conséquence. par contre c'est là qu'on ce rend compte que les plans préfectoraux marchent bien sur le papier ! très mal en direct live...

Salut,

C’est vrai qu’on ne leur retirera pas ça : c’est des originaux quand on pense à leur usage du polonium. Mais il on une très vaste industrie du nucléaire, ce n’est donc un sous produit de ladite industrie. Ma perspective était dans celle de son absence pour un petit pays qui chercherait à produire des ADM discrètement.

Quand à la fragilité des virus j’en conviens, mais je sais que les russes ont atteint un niveau très convenable de létalité (manipulation génétique ?), et pas sans consentir des efforts titanesque. En définitif on ne sait pas trop ou ils en étaient arrivé et se qu’ils ont conservé du potentiel du complexe militaro-industrielle dans ce secteur.

...

je pense que les scénarios d'attaques ont dût soigneusement être pris pour que le labo de Lyon résiste bien à un problème !

il serait bien que chaque personne est un jeu de gants , des masques , des lunettes de protections dans leur pharmacie. ainsi déjà on serait bien couvert.

...

Depuis la grippe aviaire, j’ai toujours gants et masques chez moi…

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le labos de Lyon est ultra sûr et les souches sont en quantités tellement infime qu'une dispersion massive dans l'air est impossible, de plus le labo est sous-pressurisé (inverse de NBC), blindé, compartimenté, les souches sont dans des coffres forts eux même dans des chambres fortes étanches etc.

Un vrai bunker quoi.

Donc pas vraiment de risque, puis on fait des tests pour guérir les maladies la bas, on n'est pas à raccoon city non plus (on créé pas des souches pour détruire le monde), les labos les plus dangereux eux sont vraiment isolés et souvent on ne connait pas leurs existences.

Puis la plus part des virus hautement dangereux ont du mal à ce disséminer, Ebola tue trop vite pour que le virus ne contamine une population entière par exemple.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Donc pas vraiment de risque

Y'a toujours un risque (voir Sverdlosk ou c'est une erreur d'annotation qui a provoqué la catastrophe)

C'est comme dire y'a pas de risque chimique ou nucléaire jusqu'au jour ou .....

Les quantités ont beau être infimes ce sont des agents pathogènes donc qui se multiplient. Il suffit d'une fuite mineure et avec les courants aériens ou un pigeon/passant à proximité c'est la cata. Certes pas mondiale (effectivement le taux de létalité des agents de niv 4 reduit leur taux de transmission efficace) mais en tout cas en France

<je transfere les dernières pages sur le topic approprié>

Share this post


Link to post
Share on other sites

De toute façon je pense que la plupart des militaires n'apprécient pas vraiment ce type d'arme, même pour l'utiliser contre l'ennemi.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Et la bête grippe ? j'imagine un virus grippal modifié qui arrive vers la fin de la grippe saisonière (on infecte les oiseaux ou des lieux à grand passage gare aéroport foires) lorsque beaucoup de gens sont affaiblis et vulnérable, la contagion aérobique n'est guère contenable (ou alors c'est le couvre feu) bonjour les dégats

Share this post


Link to post
Share on other sites

j'imagine un virus grippal modifié

S'il est modifié il aura un comportement différent de celui de la grippe dont il est issue

Faut pas voir ca comme juste des plug on qui améliorent des programmes

On touche à une partie de la bestiole et on ne sait pas ce que ca peut donner (et en général comme la bestiole ca fait un peu des millions d'année qu'elle se perfectionne, quand on la tripatouille en général on la rend moins performante sur certains aspects  comme par exemple la facilité de transmission, la resistance au milieu exterieur, l'infectivité une fois dans l'organisme ......)

Donc un virus de la grippe modifié peut donner ce que tu attends (ou alors beaucoup plus que ce que tu attends)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

  • Member Statistics

    5,445
    Total Members
    1,550
    Most Online
    RAFMAN
    Newest Member
    RAFMAN
    Joined
  • Forum Statistics

    20,780
    Total Topics
    1,272,919
    Total Posts
  • Blog Statistics

    3
    Total Blogs
    2
    Total Entries