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En images] Trois leçons à retenir des astronautes du programme Apollo

IMAGES Cinquante ans après, que retenir du mythique programme Apollo ? Invités au salon aéronautique du Bourget 2019, trois astronautes de la NASA ont livré leurs enseignements sur l’exploration de l’espace.

https://www.usinenouvelle.com/article/en-images-trois-lecons-a-retenir-des-astronautes-du-programme-apollo.N860605

 

Les décennies ont passé depuis la fin du programme Apollo. Plusieurs nations rêvent à nouveau d’exploration spatiale et les témoignages des astronautes de la NASA gardent toute leur pertinence, cinquante ans après le premier pas de l’homme sur la Lune.

Le 18 juin, trois membres de la NASA et un spationaute de l’Agence spatiale européenne (ESA) ont décrit leur expérience de l’espace au salon aéronautique du Bourget. Réflexions sur la Lune et rêves martiens… Nous avons sélectionné quelques leçons à retenir de ces hommes extraterrestres.

S’entraîner pour ne pas se laisser surprendre

Certains entraînements s’avèrent presque aussi dangereux que les véritables sorties dans l’espace. Souvenez vous du simulateur de module lunaire piloté par Neil Armstrong. Les astronautes seraient-ils des aventuriers trompe-la-mort ? Leur recul par rapport au danger peut parfois surprendre.

Un état d’esprit expliqué par Walter Cunningham, 87 ans, pilote du module lunaire sur Apollo 7 pour la première mission habitée dans l’espace du programme Apollo : “Nous étions tous compétitifs, nous essayions tous de faire partie de la mission suivante, quelle qu’elle soit. Nous ne passions pas notre temps à nous concentrer sur les risques. Nous avions été des pilotes de chasse et nous savions tous que nous faisions des choses qui pouvaient nous tuer. L’une des principales raisons grâce auxquelles nous avons réussi est que nous avions toujours le sentiment de pouvoir faire ce que nous devions faire.”

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(Le spationaute Jean-François Clervoy lors d'un entraînement en piscine en 2007. Crédit : ESA - S.Koenen)

Alfred “Al” Worden, 87 ans, pilote du module de commande et de service sur la mission Apollo 15, relativise aussi avec humour les accidents rencontrés lors des entraînements. “Le meilleur moment pour voler sur un avion ou un vaisseau spatial est juste après un accident, parce que toutes les équipes vont examiner les choses de cinq façons différentes. Il n’y a plus de complaisance, tout le monde va s’assurer que chaque chose est en place et va marcher correctement.”

Charles “Charlie” Duke, 83 ans, astronaute sur la mission Apollo 16, est la dixième personne à avoir marché sur la Lune. Il a restitué son expérience sur le satellite : “Je me sentais comme chez moi. À travers les hublots du module lunaire, je pouvais voir d’un côté la Stone Mountain, de l’autre les Smoky Mountains. Nous reconnaissions ces caractéristiques majeures que nous avions passé deux ans à étudier. [...] J’avais un sentiment d’appartenance.”

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(Charlie Duke en sortie extravéhiculaire sur la Lune lors de la mission Apollo 16 en 1972. Crédit : NASA John W. Young )

Prendre au sérieux la science-fiction

Les projets d’exploration de l’espace lointain peuvent paraître surréalistes. À juste titre, Al Warden rappelle la précision de certains livres de science-fiction : dès 1865, dans son livre De la Terre à la Lune, Jules Vernes prédit un lancement vers l’espace depuis Cap Canaveral en Floride, aujourd’hui la principale base de lancement de l’agence spatiale américaine.

Interrogés sur le type de missions qu’ils aimeraient mener si l’argent n’était pas une limite, les astronautes ont évoqué des projets variés. Charlie Duke est resté relativement terre à terre en évoquant l’installation d’une base permanente sur la Lune. De son côté, Al Worden mise sur le développement d’un “moteur à distorsion” (warp drive) façon Star Trek : “Proxima B est l’exoplanète la plus proche sur laquelle nous pourrions peut-être vivre, nous ne savons pas encore. Elle est située à 4,2 années-lumière, ce qui signifie que nous pourrions l’atteindre en 40 000 années à notre vitesse actuelle. Si j’avais tout l’argent du monde, je développerais un moteur à distorsion parce que nous ne pouvons pas nous permettre de passer 40 000 ans pour aller quelque part [...] et je crois sincèrement que nous pouvons construire quelque chose qui nous pousserait au-delà de la vitesse de la lumière.”

Mars, un défi humain derrière les problèmes technologiques

Retourner sur la Lune en 2024 est déjà un défi important. En avril 2019, l’administrateur de la NASA a planifié pour 2033 la première mission humaine sur Mars. Une échéance à laquelle semble peu croire Walter Cunningham. “Je pense être réaliste. Cela va demander un certain nombre de décennies avant de nous rendre sur Mars, juge l’astronaute. Nous devrons trouver une façon de nous déplacer beaucoup plus rapide que lorsque nous allons sur la Lune.”

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(Walter Cunningham dans la capsule de la mission Apollo 7 en 1968. Crédit : NASA)

Les quatre invités sont tombés d’accord sur un autre point : explorer la planète rouge va exiger une importante adaptation humaine. “C’est un long voyage, vous devez apprendre à vous entendre les uns avec les autres, estime Charlie Duke. C’était déjà le cas pour le programme Apollo. Il y avait beaucoup de personnalités différentes dans les équipages mais nous avons appris à travailler ensemble pour le bien de la mission.”

Al Worden est allé dans le même sens : “Je pense que le secret pour être un bon membre d’équipage en route vers Mars est la patience, beaucoup de patience et de persévérance, ne pas être découragé par le fait d’être enfermé dans une très petite cage sur une longue période.”

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(Al Worden en sortie extravéhiculaire lors de la mission Apollo 15 en 1971. Crédit : NASA)

Jean-François Clervoy estime plus largement que les études psychologiques doivent être un terrain de recherche des agences spatiales. Quelle mission engagerait-il s’il avait carte blanche côté budget ? “J’aimerais aller sur la face cachée de la Lune pour expérimenter ce que nous ressentons quand nous ne voyons pas la Terre sur le long terme, répond le spationaute. Cela doit être étrange pour un être humain et cela n’a jamais été fait, si ce n’est pendant quelques dizaines de minutes. Je pense que vivre sans voir notre propre planète pendant un long moment a un impact fort que nous devons comprendre avant d’aller sur Mars.”

Edited by zx
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A priori, le test de sauvetage de la capsule Orion se serait bien déroulé :

« La Nasa clame un succès pour le test d'interruption d'urgence du lancement de sa capsule d'équipage Orion en cas de problème avec la fusée après le décollage. »

« À plus de 9,6 km d'altitude, la tour de sauvetage de la capsule a allumé ses moteurs pour éloigner le module de la fusée. Il s'agissait ainsi de simuler une interruption d'urgence du lancement et dans l'éventualité où il serait nécessaire de mettre à l'abri des astronautes.

La tour a réorienté la capsule afin de la mettre dans les conditions d'une descente et s'en séparer. Dans le cadre de ce test, des parachutes n'ont pas été ouverts comme cela serait normalement le cas pour ralentir la descente de la capsule d'équipage. »

 

(Voir à 0:55 puis 1:10)

 

https://www.generation-nt.com/orion-nasa-tour-sauvetage-actualite-1966544.html

Edited by TarpTent
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Le 02/07/2019 à 19:25, zx a dit :

VIDÉO [ACTUALISÉ] Le 2 juillet, la NASA a testé avec succès Orion, sa capsule spatiale destinée à emmener des astronautes vers la Lune en 2024. Lors de cette mission, l'agence spatiale américaine a notamment vérifié le système d'éjection d'urgence du module.

[troll on]

En gros les us ne savent plus construire une fusée correctement vu qu'ils ont prêtés tous leurs ingénieurs NASA au  privé. Leur fusée a merdé pendant son test, mais par contre la fusée s'est détachée, donc on change vite l'intitulé de la mission en "test de détachement du module équipage" et hop, louanges !

Plus c'est gros plus ça passe !

[troll off]

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Le 03/07/2019 à 11:39, TarpTent a dit :

Dans le cadre de ce test, des parachutes n'ont pas été ouverts comme cela serait normalement le cas pour ralentir la descente de la capsule d'équipage. »

 

 

Il y a 2 heures, zx a dit :

les américains voient toujours le côté positif des choses dans les échecs. séparation ok, mais  pas de parachutes quand ca tombe, ouille.

 

...

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J'ai ma belle mère russe a la maison en ce moment, et je me suis dit que ça serait intéressant qu'elle me raconte comment a été traité apollo 11 en URSS. Elle avait 30 ans a l'époque. 

La discussion a été courte. "Je ne m'en souvient pas."

Est ce que vous avez des infos sur comment l'info a été traitée à l'époque côté soviétique?

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Il n'est pas exclu que la presse n'en ait pas ou fort peu parlé. Si elle en a parlé, ça a dû être via un entrefilet très modeste en dernière page de la Pravda, entre deux nouvelles plus intéressantes (genre sport).

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Il y a 18 heures, aviapics a dit :

Je ne sais pas mais a priori elle n’était pas du genre a lire ce genre de revue, je m’intéresse plus a la communication de masse.

Peut être un début de réponse :

https://www.liberation.fr/cahier-special/1999/07/21/ce-jour-la-l-urss-regardait-ailleurs-l-exploit-des-astronautes-americains-est-volontairement-passe-s_278769

Citation

Le 21 juillet 1969, lorsque les Américains mettent le pied sur la Lune, les Soviétiques ont le regard ailleurs. L'URSS fête son indéfectible amitié avec la Pologne populaire qui occupe toute la une des journaux. La nouvelle se retrouve donc reléguée en page intérieure, entre des photos de tractoristes et des appels à la mobilisation pour la moisson.

La récolte de blé. «Des habitants de la Terre sur la Lune», titre sobrement la Pravda, organe du comité central du parti communiste, le 22 juillet 1969 en page 5...

 

Edited by Castor
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NASA Chief: ‘We Have To Think Differently’

https://aviationweek.com/space/nasa-chief-we-have-think-differently?NL=AW-05&Issue=AW-05_20190709_AW-05_733&sfvc4enews=42&cl=article_1&utm_rid=CPEN1000001204990&utm_campaign=20310&utm_medium=email&elq2=b1a8a1d496fd4c0591ddcba64e4e6736

Citation

 

L'administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, a rencontré les rédacteurs en chef de la Semaine de l'aviation au siège de l'agence à Washington pour discuter de la signification du 50e anniversaire d'Apollo 11 et de l'avenir des vols habités.

AW&ST : Comment voyez-vous l'impact d'Apollo 50 ans plus tard ?  Les États-Unis et l'Union soviétique étaient dans une compétition de grandes puissances, et quand elle a commencé, nous étions en retard. Spoutnik a donné le coup d'envoi de la course spatiale[en 1957], et ils ont eu la première personne dans l'espace, la première en orbite autour de la Terre et les premiers atterrisseurs lunaires. Puis[en 1961], le président John F. Kennedy a fait l'une des déclarations déclaratives les plus impressionnantes de l'histoire, qui fut : D'ici la fin de la décennie, nous allons mettre un homme sur la Lune et le ramener en sécurité sur Terre. Il a déclaré qu'environ deux semaines après qu'Alan Shepard soit passé au-dessus de la ligne Karman et redescendu directement. Nous allions d'environ 100 milles à 240 000 milles pour atterrir dans un autre monde. Kennedy l'a vendu, et la nation l'a acheté. Et c'était un objectif si loin à l'horizon qu'il nous a donné l'occasion d'aller de l'avant. Cela n'allait pas se produire dans un an ou deux, et tout le monde l'a compris.  

La dernière fois que quelqu'un a marché sur la Lune, c'était en 1972. Et en 1983, le président Ronald Reagan a annoncé l'Initiative de défense stratégique - la Guerre des étoiles - qui a été accueillie avec beaucoup de scepticisme au Capitole. Ils ont dit que c'était trop coûteux, non réalisable sur le plan technologique et que cela n'arriverait jamais. Et dans une certaine mesure, ces critiques avaient raison. Mais ce qui est important, c'est que l'Union soviétique de l'époque croyait que c'était réalisable, car elle nous a vus marcher sur la Lune six fois. En raison de la crédibilité construite par Apollo, l'Union soviétique a dû faire d'importants investissements pour atténuer les effets de l'Initiative de défense stratégique.

Qu'est-ce que cela signifie pour nous aujourd'hui ? Kennedy n'a pas dit : "Va sur la Lune et continue." Le problème, c'est qu'Apollo a été vendu comme un programme Moon. Et une fois cette destination atteinte, les gens ont dit : "D'accord, on l'a fait." Aujourd'hui, la destination est Mars. Pourquoi sommes-nous si intéressés par Mars ? Elle a des cycles d'eau liquide et de méthane qui sont proportionnels aux saisons. Et, contrairement à la Lune, Mars a des composés organiques complexes. La probabilité de trouver la vie a considérablement augmenté au cours de la dernière année seulement. Spirit and Opportunity nous a montré que Mars avait un océan dans son hémisphère nord, une atmosphère épaisse et une magnétosphère qui la protégeait du rayonnement de l'espace profond. En d'autres termes, Mars était autrefois habitable. L'objectif est donc d'utiliser la Lune comme terrain d'essai pour apprendre à vivre et à travailler ensemble dans un autre monde en utilisant[ses] ressources, afin que nous puissions éventuellement aller sur Mars pour de longues périodes.

Il faut 20 à 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour que la mission consiste à envoyer des humains sur la Lune d'ici 2024. Comment tu vends ça ? La science est d'une importance capitale. Le régolithe lunaire a tant d'histoire du système solaire primitif. La Lune n'a ni géologie active, ni hydrosphère, ni atmosphère. C'est un dépôt de milliards d'années d'histoire. Le régolithe lunaire nous permet de découvrir à quoi ressemblait le système solaire primitif, à quoi ressemblait le Soleil. Nous pouvons faire des découvertes étonnantes. L'autre valeur est qu'il est si silencieux de l'autre côté de la Lune que nous pouvons capturer des longueurs d'ondes extrêmement longues depuis l'aube cosmique - la première lumière dans l'Univers - et même les âges sombres avant l'aube cosmique. Nous pouvons améliorer les modèles de l'Univers primitif que nous avons actuellement. 

Vous pensez que le Congrès achèterait un programme scientifique de 30 milliards de dollars ? Tout à fait d'accord. Il s'agit d'une somme de 20 à 30 milliards de dollars répartie sur cinq ans, un acompte sur l'élaboration d'un programme qui, une fois terminé, sera viable aux niveaux budgétaires actuels. Nous nous efforçons tous les jours d'en réduire les émissions, et cela pourrait même représenter moins de 20 milliards de dollars.

La NASA demande au Congrès un financement supplémentaire de 1,6 milliard de dollars au cours de l'exercice 2020 pour aider à accélérer de quatre ans, soit jusqu'en 2024, l'atterrissage d'une nouvelle Lune. Si vous ne l'obtenez pas, pourriez-vous retourner à l'atterrissage initial de 2028 sans plus d'argent ? Nous aurions besoin d'augmentations budgétaires proportionnelles à l'inflation, mais avec cela, 2028 serait l'année. La raison pour laquelle nous voulons accélérer[jusqu'en 2024] est que les administrations et les priorités changent. Revenons à la vision du président George W. Bush en matière d'exploration spatiale et à l'initiative d'exploration spatiale du président George H.W. Bush. Nous avons déjà essayé et cela n'a pas fonctionné, parce que les délais sont très longs. En accélérant le calendrier, nous réduisons les risques politiques. Ma plus grande préoccupation est qu'à la fin de l'exercice financier. Cela garantirait que nous n'atterrirons pas en 2024.

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Jim Bridenstine, administrateur de la NASA. Crédit : NASA

Pensez-vous que la NASA fait assez de recherche fondamentale pour amener les humains sur Mars ? Oui. La recherche se fait à bord de la Station spatiale internationale. Le plus grand défi est que vous perdez 1 à 3% de votre masse osseuse par mois, vos muscles s'atrophient, votre système immunitaire se dégrade considérablement et la pression crânienne entraîne toutes sortes de problèmes médicaux pour la vue. L'exposition aux radiations modifie votre physiologie. Toutes ces choses doivent être réglées. Nous ne voulons pas envoyer des gens sur Mars pour la première fois, et quand ils y arrivent, c'est une guimauve. Nous aurons besoin d'investissements plus importants pour la mission Mars à l'avenir, mais la recherche fondamentale progresse très bien.

Le système de lancement spatial (SLS) de la NASA est très coûteux, non réutilisable et peut être éclipsé par le vaisseau spatial SpaceX ou quelque chose que les entrepreneurs de l'espace sont en train de préparer. Si vous entrez dans une nouvelle ère et que vous voulez attirer un plus grand nombre d'intervenants, quel est l'intérêt de vous en tenir à des entrepreneurs et à des programmes du patrimoine qui consomment 40 milliards de dollars et qui sont encore à deux ans de voler ? Ce sont là d'excellents points, mais SLS et Orion sont les seuls véhicules qui peuvent transporter des humains sur la Lune à ce stade-ci, de quelque façon que ce soit. Il n'existe rien d'autre qui puisse faire cela. Nous avons SLS, Orion et le module de service européen presque prêts à fonctionner. Nous sommes très proches de ces projets qui sont en développement depuis longtemps. Quand vous regardez[lunar] Gateway, nous nous sommes tournés vers Maxar, une société commerciale. Ils vont fournir l'énergie et l'élément de propulsion en orbite - nous n'en prendrons même pas possession. Nous sommes donc en train de transformer notre façon de faire les choses, mais nous ne pouvons pas nous débarrasser de la seule capacité qui existe actuellement pour amener les humains à proximité de la Lune.

L'un des aspects les plus fascinants d'Apollo, c'est que tout le monde le regardait à la télévision. Lorsque SpaceX a eu un accident de capsule Crew Dragon en avril, la NASA a posé des questions à SpaceX, et il y a eu peu d'information. On est en train de réparer ça. Quand un tel événement se produit, nous allons faire une conférence de presse dans les heures qui suivent. Nous partagerons l'information immédiatement, car tant qu'il s'agit d'un investissement des contribuables américains, nous devons être aussi transparents que possible. Ce que nous savons pour l'instant, c'est qu'il y a eu une perte catastrophique du véhicule, et lorsque nous aurons une conclusion finale, nous nous assurerons que tout le monde est au courant de ce qui s'est passé. Cela retardera[le programme]. Nous allons annoncer une date dans un mois ou deux.

Pensez-vous toujours que les astronautes américains décolleront du sol américain en 2019 ? Oui. L'important avec Commercial Crew, c'est la redondance : Si une entreprise a un revers, l'autre va de l'avant. Si vous perdez une capsule, il y en a une autre en cours de développement, donc ça ne nous retarde pas autant. Je crois que nous aurons au moins un et peut-être deux lancements d'équipages commerciaux cette année. 

Pouvez-vous nous garantir que la recherche aéronautique de la NASA ne sera pas facturée comme par le passé pour les vols habités dans l'espace ? Oui. Il s'agit d'un budget annuel de 600 à 700 millions de dollars pour l'aéronautique. Nous pourrions cannibaliser cela pour aller sur la Lune, mais nous n'y parviendrions pas du tout parce qu'il n'y a tout simplement pas assez d'argent. Les investissements que nous faisons dans l'aéronautique sont d'une importance capitale. Vous entendez souvent le président parler du déficit commercial, mais le seul domaine où il n'y a pas de déficit est celui de l'aviation et de l'aéronautique. Notre capacité de fabrication d'avions et de moteurs compense le déficit commercial que nous avons avec d'autres pays. Cela existe grâce aux investissements de la NASA.

La NASA devrait-elle prendre l'initiative en matière d'électrification de l'aviation ? Tout à fait d'accord. Si nous devenons complaisants, nous prendrons du retard, comme nous l'avons fait avec les avions à hélices. Nous savons qu'un avion de ligne tout électrique n'est pas réaliste à court terme, mais nous pouvons créer une architecture électrique plus intégrée avec moins de composants mécaniques, rationaliser l'aérodynamique et créer des moteurs plus efficaces. Je pense que la solution hybride fonctionne avec les jets régionaux ou les avions d'affaires. Le niveau inférieur suivant est celui de l'avion tout électrique. Je pense qu'il existe un vaste marché pour les avions personnels, c'est pourquoi la NASA investit dans le X-57[tout électrique]. 

Vous étiez au salon du Bourget, où beaucoup de préoccupations environnementales ont été exprimées. Si nous voulons que l'aviation continue d'être un chef de file en matière d'exportation pour les États-Unis, nous devons être en mesure de réaliser ces gains d'efficacité pour être en conformité avec les environnements réglementaires en Europe. Je ne pense pas que beaucoup de gens aux États-Unis pensent de cette façon, mais si nous voulons que la balance des paiements dans le secteur de l'aviation soit excédentaire, nous ne pouvons pas rejeter les environnements réglementaires des autres pays. Nous devons penser différemment de ce que certains pensent peut-être en ce moment. 

 

 

 

 

 

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  • 1 month later...

NASA : inauguration d’un nouveau supercalculateur extrêmement puissant

Il s'occupera en autre des calculs des futures allunissages.

Bonne nouvelle : il serait aussi beaucoup moins polluant que l'ancienne génération.

Aitken possède 221 To de stockage et pourrait exécuter des calculs jusqu’à 3,69 pétaflops :

https://siecledigital.fr/2019/08/27/nasa-inauguration-dun-nouveau-supercalculateur-extremement-puissant/

Aitken-nasa.jpg

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  • 4 weeks later...

Comment le passage surprise d’un astéroïde a humilié la Nasa.

Un média américain publie les courriels que se sont échangés les experts de l’agence spatiale américaine après la découverte de l’objet « 2019 OK », en juillet dernier. Celui-ci a était découvert par une équipe brésilienne juste avant son passage entre la Terre et la Lune sans que les équipements de la NASA ne le vois arrivé :

http://www.leparisien.fr/societe/comment-le-passage-surprise-d-un-asteroide-a-humilie-la-nasa-21-09-2019-8156829.php

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Il y a 15 heures, collectionneur a dit :

Comment le passage surprise d’un astéroïde a humilié la Nasa.

Un média américain publie les courriels que se sont échangés les experts de l’agence spatiale américaine après la découverte de l’objet « 2019 OK », en juillet dernier. Celui-ci a était découvert par une équipe brésilienne juste avant son passage entre la Terre et la Lune sans que les équipements de la NASA ne le vois arrivé :

http://www.leparisien.fr/societe/comment-le-passage-surprise-d-un-asteroide-a-humilie-la-nasa-21-09-2019-8156829.php

Le titre a la con.

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Le 28/08/2019 à 06:33, collectionneur a dit :

NASA : inauguration d’un nouveau supercalculateur extrêmement puissant

Il s'occupera en autre des calculs des futures alunissages.

Bonne nouvelle : il serait aussi beaucoup moins polluant que l'ancienne génération.

Aitken possède 221 To de stockage et pourrait exécuter des calculs jusqu’à 3,69 pétaflops :

https://siecledigital.fr/2019/08/27/nasa-inauguration-dun-nouveau-supercalculateur-extremement-puissant/

Super ! On n'arrête pas le progrès.

Soit dit en passant, je me demande bien comment ils ont pu faire pour alunir entre 1969 et 1972, alors que les microprocesseurs existaient à peine :dry: ...

 

Mais bon, l'Amérique se relance dans l'espace c'est bien clair. Et les ambitions sont élevées. Après "la Lune d'ici 2024", objectif annoncé par le vice-président Mike Pence, c'est maintenant au tour du président Donald Trump de définir un nouvel objectif pour maintenir l'avance spatiale américaine

Donald Trump veut envoyer une mission habitée sur la face cachée du Soleil

Citation

Washington – Avant Mars et la Lune, le Soleil. Donald Trump a exhorté la NASA à envoyer une mission humaine habitée au plus vite vers la face cachée du Soleil, avant que les Russes ou les Chinois ne fassent de même et ne volent la domination américaine spatiale. Reportage.

« Il y a beaucoup de choses à découvrir sur cette face cachée du Soleil, peut-être des choses que nous ne connaissons pas car elle est masquée, on ne la voit, elle est tout à fait derrière le Soleil, dans l’ombre » a souligné le président américain. « C’est comme la face cachée de la Lune, mais en mieux, très lumineux, très beau. Il y a sans doute des ressources à exploiter, il faut donc agir le plus rapidement possible avant que d’autres puissances étrangères malveillantes fassent de même » rappelant ainsi les précédentes missions chinoises sur la face cachée de la Lune. 

(...) « Il suffira d’appliquer sur les combinaisons de la crème solaire très forte, indice maximal, j’en utilise moi-aussi régulièrement et cela fonctionne, certaines sont très très puissantes » a-t-il précisé devant des scientifiques circonspects.

 

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il y a 28 minutes, Alexis a dit :

Soit dit en passant, je me demande bien comment ils ont pu faire pour alunir entre 1969 et 1972, alors que les microprocesseurs existaient à peine :dry: ...

Il ont du mobiliser d'énormes ressources (financières, humaines, ...) pour y arriver. Si tu peux pas automatiser il te faut des hommes et des femmes pour le faire.

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il y a 50 minutes, seb24 a dit :

Il ont du mobiliser d'énormes ressources (financières, humaines, ...) pour y arriver. Si tu peux pas automatiser il te faut des hommes et des femmes pour le faire.

Les moyens modernes en avionique aideront les futurs vaisseaux lunaires humains, oui.

Mais là on ne parle pas d'avionique, juste de calculs de trajectoires. Pas besoin d'un super-hyper-ordinateur pour ça. Ça se fait depuis belle lurette, on fait même des calculs très précis et subtils de trajectoires avec multiples assistances gravitationnelles - beaucoup plus complexes qu'une trajectoire Terre-Lune - avec des moyens informatiques bien plus limités.

Je ne crois pas à l'annonce que Aitken s'occupera "des calculs des futures alunissages". C'est peut-être utile de le dire pour le justifier politiquement, oui...

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