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Que la Nasa "donne" du fric à des entreprises américaines pour pas grand chose, bah c'est normal et ça ne veut rien dire du tout. C'est juste que ça permet de faire tourner l'économie donc les électeurs sont contents donc le congrès est content donc la Nasa a son budget. Et puis sérieusement, on ne parle "que" de 3 milliards (sur 5 ans ?) de gaspillé, ce n'est pas ce qui va perturber la NASA.

Sinon pour la future ariane V, je crois qu'il y a actuellement une réduction de la taille des satellites, donc on préfère des fusées plus petites (mais plus nombreuses) que des grosses fusée pas toujours à pleine charge.

Tout dépends de ce qu'on attend du satellite :

Au niveau télécom de base + TV : il est vrai que les satellites GTO, ont tendance a subir des cures d'amaigrissement

Mais c'est pas forcément vrai, quand on regarde vers ou va le marché en réalité : les GTO de téléphonie/internet mobile, qui eux sont très exigent en masse nécessaire : un exemple simple, Terrestar-01, le 1er satellite GTO pour de l'offre internet mobile 3G-4G, qui est sensé couvrir tout le sud ouest américain (californie, et les états autour) lancé en 2009

il fut le record absolu de satellite civil GTO 6.9t ! Arianespace n'a même pas réussi a caler un autre avec (il restait un petit 2t envisageable avec : mais faut il encore en trouver a lancer qui a une GTO similaire : c'est le problème du manque de moteur réallumable : il est des fois très compliqué d'organiser des lancements doubles qui peuvent aller ensemble vers des orbites + positions qui correspondent en 1 vol)

Et vu, l'angoisse populaire autour de la pollution électromagnétique de la téléphonie mobile dans les villes :

Le marché de l'internet mobile satellite n'en est qu'a ces débuts (terrestar-01 est conçu pour directement gérer du haut débit sans passer par des relais au sol : comme un téléphone satellite quoi) et devrait nettement ce développer dans l'avenir ! Et a ce niveau, disons que pour l'instant ceux ci ont + de chance d'être encore + gros et lourd qu'amaigris

  Surtout avec toujours + de croissance en trafic maritime, croissance en téléphonie mobile 3-4G on se dirige vers un marché de satellites toujours + lourds dans ce domaine la

Et c'est bien d'ailleurs pourquoi arianespace, a opté pour Vinci : alors que pourtant ils ont fait clairement savoir a l'ESA qu'il était de + en + difficile pour ariane 5 de réunir 2 satellites GTO civil pour 1 tir : pourquoi diable avoir alors cherché ce gain de quelques tonnes en + avec vinci, + l'utilité de l'étage porteur ré-allumable ?

Disons que même si certains satellites sont en train de mincir, d'autres manifestement prennent du poids ! Et comme avec Vinci : il va devenir beaucoup + simple de réunir n'importe quel satellite GTO a lancer avec un autre (qui ont des destinations GTO très différentes en terme de régions couvertes et donc positions finales) puisque l'étage ré-allumable pourra permettre d'en placer 2 en GTO avec des positions radicalement opposées et différentes : ce qui n'est pas faisable aujourd'hui

Voir même de placer 1 en LEO, et l'autre repartir pour aller sa place en GTO

Je ne pense pas que l'ESA/arianespace, du fait de Vinci espère passer a 3 satellites a la fois : déja que commercialement ils disent avoir du mal pour 2, bien que le problème est en passe d'être réglé avec Vinci ... Mais je pense + a un souci de volume de coiffe qui ne le permettrait pas : car y a pas que les tonnages, y a leur formes générales et volumes pris sous la coiffe aussi qui des fois pose de gros défis techniques

Ils l'ont fait pour rester sur un modèle du lancement double, tout en rêglant une bonne fois pour toute le problème de destinations qui devaient correspondre entre elles pour la faisabilité sans ré-allumage d'étage : le tout en prévoyant une croissance en tonnages exigés

Ceci dit, oui y a d'autres satellites qui maigrissent bel et bien, y a qu'a voir les prévisions pour galiléo : ceux sont des poids plumes LEO, d'ailleurs il me semble qu'ariane 5 lorsqu'elle fera des vols pour galiléo : en lancera 4 a la fois ! (mais bon sont tous en LEO et très petit, c'est ici techniquement aisé) et le reste par des vols soyuz kourou et soyuz en russie/kazhastan a 2 LEO de même taille

Par contre, pour le projet d'ariane 6 ou l'ESA doit se mettre d'accord en 2013 en réunion de conseil des ministres d'industries des pays membres sur l'architecture finale de la fusée, normalement on sait déja d'avance que l'ESA veut abandonner pour ce concept la, l'architecture de lancement double GTO pour laquelle ariane 5 fut conçue elle dès le départ : stratégie commerciale de l'époque pour capter le marché

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Sinon pour la future ariane V, je crois qu'il y a actuellement une réduction de la taille des satellites, donc on préfère des fusées plus petites (mais plus nombreuses) que des grosses fusée pas toujours à pleine charge.

En fait c'est plutôt l'inverse. Il y a une augmentation de la taille des satellites. De fait on sait pas si Ariane 5 pourra continuer à faire des lancements doubles encore longtemps. L'idée au final serait d'avoir une fusée plus petite, pour des lancements uniques.

Après ce que j'ai peur c'est qu'ils abandonnent Ariane 5, et donc qu'on perde la capacité d'envoyer un ATV ou de futur engins spatiaux, qui demandent au moins 20/25 Tonnes en orbite Basse.

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Pour moi, la réponse est dans la réalisation des lanceurs modulaires allant de 2t à 40t.

C'est le choix qu'on fait les russes avec les lanceurs Angara, ariane n a pas su développer sa modularité

et on retombe dans les besoins d'un lanceur dédié pour lancer des satellites moyens, autant refaire un remake d' ariane IV

après 2020.

Si il est mené à terme, ca sera un superbe programme, il va à son rythme, lentement mais surement.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Angara_%28fus%C3%A9e%29

voila la dernière info que j'ai vu

http://fr.rian.ru/science/20110523/189581733.html

Image IPB

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En fait c'est plutôt l'inverse. Il y a une augmentation de la taille des satellites. De fait on sait pas si Ariane 5 pourra continuer à faire des lancements doubles encore longtemps. L'idée au final serait d'avoir une fusée plus petite, pour des lancements uniques.

Après ce que j'ai peur c'est qu'ils abandonnent Ariane 5, et donc qu'on perde la capacité d'envoyer un ATV ou de futur engins spatiaux, qui demandent au moins 20/25 Tonnes en orbite Basse.

En fait, a ce qu'on peu constater de la politique actuelle d'arianespace/ESA/CNES :

Ils ne désirent plus refaire l'erreur de l'abandon d'ariane 4 soit disant trop couteuse a maintenir a l'époque avec ariane 5 en parallèle : ça ils l'ont vite regrèté en quelques années sentant le besoin peser de + en + dès le début de carrière d'ariane 5 et ces vols commercialement toujours + difficile a faire réunir 2 clients en 1 tir :

A chaque fois, tout un mic mac pour trouver 2 clients qui ont des charges GTO dont les destinations ne sont pas trop différentes et qui s'est radicalement compliqué ces 5 dernières années !

C'est pour cela qu'aujourd'hui ils ne désirent plus refaire la même erreur et le prouve avec la gamme de fusée en développement/adapatation aujourd'hui : comme Vega et Soyuz "ESA" pour augmenter sensiblement l'offres qu'ariane 5 ne permet pas :

Ils ont clairement senti le vent du marché tourner, certes avec ariane 5 ils capté près de 50% du marché vers eux, du fait que les vols doubles GTO apportaient un rapport qualité prix imbattable sur l'offre commercial : mais GTO uniquement

Aujourd'hui le développement d'ariane 6, est d'abord pour remplacer soyuz "ESA" dans 15 ans en 1er lieu (elle est tellement vieille, qu'on estime qu'elle n'aura que 15 ans de carrière en tant que fusée de dépannage pour occuper un marché ou ils n'étaient plus depuis ariane 4 !) puis qu'ariane 6 face ces preuves modulaires au fil des années pour progressivement remplacer ariane 5 quand celle ci deviendra vraiment trop vieille :

Manifestement, si ariane 6 remplace soyuz, ça serait pour éventuellement réaliser des 1er tirs assez tot, vers 2025-30, sous une forme la moins cher possible a 5-6t max et 3t min

Puis aller vers du concept + lourd pour remplacer ariane 5 vers 2035-40 avec du LEO a mini 20t (vu les concepts modulaires proposé, on peut même espérer du 30t cette fois) et du 10t GTO mais attention en mono-charge cette fois : apperemment Ariane 6 abandonnerait le concept de tir GTO double : mais je pense ça reste a voir, vu que l'acquisition de Vinci va régler beaucoup de soucis commerciaux de réunion de charges utiles :

Si Vinci se montre a la hauteur, il peu très bien être décidé qu'ariane 6 conserve une capacité de tir GTO double, mais qui ne sera plus systématique et aisément modulable pour que le prix lui soit adapté quelque soit le nombre de charges tirées a la fois

Dans tout les cas, ariane 5 ne serait alors pas remplacé avant 2035 minimum, et il est même possible qu'ariane 5 continu sa carrière avec ariane 6 en parallèle

Arianespace ESA : ne referons plus l'erreur de la décision ariane 4-5 qui fut la + mauvaise décision prise, juste a l'époque pour gagner un peu de budget sans ce rendre compte quelques années après, après avoir gagné des parts de marché : qu'ils en reperdraient en s'effritant a cause des tirs doubles trop peu souple : se voyant contraint de refuser nombre de tir, qu'ariane 4 pouvait largement assumer en mono charge !

Aujourd'hui ils désirent avoir un parc de fusée étendu pour répondre commercialement a la moindre niche

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Vu sous cet angle ca parait plus logique en effet. J’espère vraiment qu'on va pas abandonner les laceur moyen style Ariane 5, ou qu'au moins Ariane 6 proposera une version semblable voir plus performante.

Car disposer d'un lanceur avec une capacité de 25/30 tonnes en orbite basse c'est vraiment un brique clès pour un accès à l'éspace. Notamment si on souhaite rendre l'Europe plus indépendante à l'avenir.

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Mettre 20 tonnes en orbite basse, c'est plus qu'un simple lanceur moyen à mes yeux. Je le qualifierais presque de lanceur lourd. C'est vrai qu'on reste loin des Energia, Saturne ou du futur Ares V, mais avec leurs plus de 50 tonnes en orbite basse, je les qualifierais plutôt de lanceur très lourd.

La classe des lanceur moyens serrait plutôt représenté par les fusées type Soyouz ou Ariane 4 et les lanceurs léger se contentant des fusées comme Vega.

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Mettre 20 tonnes en orbite basse, c'est plus qu'un simple lanceur moyen à mes yeux. Je le qualifierais presque de lanceur lourd. C'est vrai qu'on reste loin des Energia, Saturne ou du futur Ares V, mais avec leurs plus de 50 tonnes en orbite basse, je les qualifierais plutôt de lanceur très lourd.

La classe des lanceur moyens serrait plutôt représenté par les fusées type Soyouz ou Ariane 4 et les lanceurs léger se contentant des fusées comme Vega.

Je suis assez d'accord avec ça, Ariane 5 dans l'offre mondiale existante aujourd'hui est un lanceur lourd a n'en pas douter et va l'être encore + avec Vinci qui va permettre de gratter 1-2t en + GTO (sur vol double, je pense pas que son tonnage Max soit exploité un jour en monocharge GTO a moins qu'un futur opérateur internet mobile "satellite éprouve le besoin de satelliser en GTO une "salle informatique" ... Ceci dit vu l'évolution du marché : on va presque sur ce type de satellite dans l'avenir)

Après il est vrai que dans "lanceur lourd" on aime aussi pas forcément entendre que "tonnage" commerciaux disponible, mais capacité dans l'exploration spatial : ariane 5 est devenu a ce titre lanceur lourd, avec les 1 ère mission scientifique sur point lagrange, mais doit encore faire ces preuves avec Vinci vers une capacité d'exploration du système solaire :

En lançant de vrai sonde autonome au confins du système solaire

Pour moi lanceur "lourd" c'est aussi ça ! Au de la, de la question de poids

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  • 1 month later...

KOUROU (Reuters) - Le lanceur européen Ariane 5 a réussi mercredi sa cinquième mission de l'année avec la mise sur orbite des satellites de télécommunication Arabsat 5C pour le compte de l'opérateur saoudien Arabsat et SES-2 pour l'opérateur SES (SES G), annonce Arianespace.

SES-2, qui fournira pendant 15 ans des services de télécommunication pour l'Amérique du Nord et les Caraïbes, transporte également CHIRP (Commercially Hosted Infrared Payload), un instrument spécialement conçu pour répondre à des besoins d'expérimentation du gouvernement américain. Il s'agit de la première charge militaire déployée sur un satellite civil pour l'US Air Force selon Martin Halliwell, le directeur technique de SES.

Le prochain rendez-vous à Kourou sera le lancement de la première Soyouz depuis le Centre Spatial Guyanais. Le 20 octobre, le lanceur russe mettra en orbite les deux premiers satellites de la constellation Galileo pour le compte de l'Agence Spatiale Européenne et l'Union Européenne.

Face à la presse, le P-DG d'Arianespace Jean-Yves Le Gall s'est montré confiant à un mois de cette première. Ce lancement n'est pas affecté par la suspension de certaines missions Soyouz après la perte fin août d'un vaisseau Progress. La version en cause, ST-A, ne concerne que les deuxième et troisième fusées dont les troisièmes étages doivent être remis à niveau.

Arianespace pourra compter dès le début de l'année prochaine sur un troisième lanceur à Kourou. A la mi-octobre sera annoncée la date de lancement de Vega. Le lanceur italien embarquera un petit satellite scientifique pour l'agence spatiale italienne.

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Le prochain rendez-vous à Kourou sera le lancement de la première Soyouz depuis le Centre Spatial Guyanais. Le 20 octobre, le lanceur russe mettra en orbite les deux premiers satellites de la constellation Galileo pour le compte de l'Agence Spatiale Européenne et l'Union Européenne.

et ben afin

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  • 2 months later...

Germany Reaffirms Commitment to $2B Ariane 5 Upgrade

Fri, 28 October, 2011

PARIS — The head of the German space agency said Oct. 28 Germany remains committed to financing a $2 billion upgrade to Europe’s Ariane 5 rocket instead of proceeding directly to a new launcher design when European governments meet in late 2012 to set midterm space policy.

Johann-Dietrich Woerner, chairman of the German Aerospace Center, DLR, also expressed concern that the European Commission, which on Nov. 10 is scheduled to host a global space exploration conference, is dispersing its energies at a time when it has trouble financing higher priorities such as satellite navigation and Earth observation.

Woerner said the Third International Conference on Space Exploration, scheduled to be held in Lucca, Italy, is a worthy idea but may be premature.

“If I have understood things correctly, the European Commission has five priorities in space policy,” he said in an interview. “They are, in order, the Galileo navigation project; GMES [Global Monitoring for Environment and Security]; the international space station; launch vehicles; and exploration. We need decisions on the first two priorities before we look at the fifth.”

Europe’s Galileo satellite navigation project, whose first two operational satellites were launched Oct. 21, is lacking more than 1 billion euros ($1.4 billion) in financing needed to build and launch the full 30-satellite constellation. The European Commission hopes to secure the funding, as well as financing for Galileo’s operations and maintenance, in its next seven-year budget starting in 2014.

That budget also was supposed to finance GMES. But last summer the commission, as part of a budget-cutting exercise, removed GMES from the seven-year budget proposal.

Woerner said Germany is actively pushing the commission to restore GMES to what the commission calls its Multi-annual Financial Framework.

The 19 member governments of the European Space Agency (ESA) are scheduled to meet in late 2012 to set their own multiyear budget and spending priorities. Germany and France had agreed that a new restartable upper stage for Ariane 5, using the Vinci engine now in development, would be a top priority. Completing the stage is expected to cost about 1.5 billion euros.

The so-called Ariane 5 Mid-life Evolution (Ariane 5 ME) vehicle, which would increase Ariane 5’s payload-carrying performance to 10,500 kilograms from today’s 9,300 to 9,500 kilograms into geostationary transfer orbit, would debut in 2018.

France in the meantime has invested 250 million euros in a public bond to finance early development work on a successor to the Ariane 5 vehicle, which would be modular in design and lift satellites weighing 3,000 to 8,000 kilograms, one at a time, into the same geostationary transfer orbit. Geostationary transfer orbit is the drop-off point for satellites ultimately bound for geostationary orbit, where most telecommunications satellites operate.

French Research Minister Laurent Wauquiez, in an Oct. 18 interview in the French financial daily La Tribune, said it will not be before 2012 that France determines whether Ariane 5 ME or an Ariane 5 successor should be given priority.

“Decisions will be made in 2012,” Wauquiez said. “For France, the selection will be based on whether Ariane 5 ME and/or Ariane 6 — we need to keep the options open — correspond to the demands of government and commercial customers. At this point it is too early to determine. We are waiting for detailed evaluations of the different options.”

Woerner said an agreement struck in 2010 between French President Nicolas Sarkozy and German Chancellor Angela Merkel set Ariane 5 ME as the priority for the 2012 ESA conference. He said he had no reason to think that priority had changed despite the mounting budget pressures on European governments.

“I don’t believe we will stop Ariane 5 ME development and for me this is not an either/or choice,” Woerner said. “The development being done for Ariane 5 ME will be of great value to the post-Ariane 5 vehicle. We should start work on what we agreed on, and I trust the decision made by Mr. Sarkozy and Madame Merkel.”

German industry will have a substantial share of the work on the Ariane 5 ME program. Its role in a post-Ariane 5 vehicle almost certainly will be considerable as well, but at this point remains unknown.

A report on French and European space policy options to 2030 urged Europe to develop vehicles that were thoroughly European, and to oblige European governments to use these rockets, and no others, for their government satellites. European governments have financed the introduction of Russia’s Soyuz rocket to Europe’s Guiana Space Center spaceport, and starting in 2012 the Italian-led Vega rocket will begin operations with a Ukrainian upper stage.

The report, written for French Prime Minister Francois Fillon by the Center for Strategic Analysis (CEA) and titled “A Space Ambition for Europe,” urges European governments to reduce their dependence on satellite and rocket electronics components made in the United States and, to a lesser extent, Japan.

“Today, 75 percent of the electronics components on a satellite or launcher are of American origin,” the CEA report says, specifically mentioning radiation-hardened, high-speed digital signal processors and certain composite materials.

Given the unpredictability of U.S. technology export regulations, the report says, an existing task force set up by ESA, the European Commission and the European Defense Agency to evaluate technology autonomy in the space sector should be empowered to make decisions on reducing dependence on critical technologies.

France Undecided on Ariane 5 Investment Question

Thu, 8 December, 2011

PARIS — France is undecided about whether European Space Agency (ESA) governments should invest 1 billion euros ($1.4 billion) in an upgraded Ariane 5 rocket when they meet in 11 months or put this investment into an Ariane 5 successor vehicle instead, a senior French space agency official said Dec. 6.

The comments by Thierry Duquesne, deputy director for strategy and programs at the French space agency, CNES, echo statements made in October by French Research Minister Laurent Wauquiez.

They suggest that despite continued German government pressure that the Ariane 5 upgrade be supported, French officials are not certain that at a time of enormous pressure on public budgets, the upgrade — called the Ariane 5 Mid-life Evolution, or Ariane 5 ME — is the way to go.

“This remains an open question,” Duquesne said here during a conference on European space policy options organized by Euroconsult. “Maintaining [Europe’s] autonomous access to space is not just a matter of development. It’s a question of what developments can be sustained.”

The Ariane 5 ME project was given initial funding in 2008 to complete development by Snecma Moteurs of France of the Vinci restartable engine, which when integrated into a new Ariane 5 upper stage will permit the rocket to increase its payload-carrying capacity by about 20 percent for no extra cost when measured in price per kilogram.

Astrium Space Transportation, which has been pushing for the program’s full approval at the planned late-2012 conference of ESA space ministers, on Dec. 1 issued an unusual public statement on the project, saying it has completed the preliminary design review and demonstrated its performance.

“The added value generated by Astrium’s unique role as end-to-end prime contractor for Ariane 5 since 2003 will allow the company to drive down costs,” the statement said.

The Ariane 5 ME’s main goal is to permit Ariane 5 to broaden its market appeal by offering to place different satellites into different orbits in a single launch by virtue of the restartable Vinci engine. The Ariane 5 ME rocket, Astrium has said, will be no more expensive to build or operate than the current Ariane 5 ECA vehicle, but will be able to carry 20 percent more payload.

Duquesne did not dispute these claims, but said France and other European governments are looking not only at the vehicle’s performance but at the entire end-to-end cost of operating and maintaining Ariane 5.

The Arianespace commercial launch consortium of Evry, France, has been forced to stop and restart several launch campaigns in the past two years because of hiccups not on the Ariane 5 rocket, but in the complex network of electrical and fluid lines that are part of the Ariane 5 launch system.

A panel of French government experts convened by French Prime Minister Francois Fillon concluded that the next-generation Ariane rocket should be a modular vehicle designed to carry one satellite at a time, weighing between 3,000 and 8,000 kilograms, into the geostationary orbit used by most telecommunications satellites.

In a Nov. 29 speech celebrating CNES’s 50th anniversary, Fillon — who is a former French space minister — said the next-generation rocket should be in service by 2025. A French government bond issue designed to stimulate the economy has reserved about 250 million euros for preliminary design work on the vehicle. Fillon did not mention Ariane 5 ME.

“Let’s be clear,” Fillon said. “The economic model that permitted Europe to gain its independence in space is now destabilized by the crisis and by the necessity of controlling public budgets for a prolonged period.”

Duquesne said the decision on whether to pursue Ariane 5 ME or proceed directly to work on the next-generation vehicle will depend in part on how much investment other ESA governments are willing to make in the launcher sector when they meet in late 2012.

The ESA ministerial meeting, tentatively set for November, is likely to debate an ongoing financial support package for Arianespace, whose profitability in 2010 and 2011 has been compromised in part because of the cost of operating the Ariane 5 launch installation despite the rocket’s success. The vehicle has conducted 46 consecutive successful launches.

Germany has been among the most vocal European governments in insisting that Ariane 5 costs be aligned with the vehicle’s revenue, which means Arianespace’s business model is highly dependent on prevailing global commercial launch prices.

Rolf Densing, director of space programs at Germany’s space agency, DLR, expressed frustration that despite nearly two years of work by government and industry officials looking for ways to cut Ariane 5’s overall costs, few savings have been found.

“We negotiated with our monopolistic [rocket] industry to make space more affordable,” Densing said during the Dec. 6 conference. “But despite all this work we have only been able to find 1 or 2 percent in savings.”

Densing nonetheless reiterated long-standing German government policy that the Ariane 5 ME program, which was endorsed in 2010 by the French and German heads of state at a bilateral summit, be approved in 2012. This endorsement, he said, “in my mind makes it obvious” that Ariane 5 ME should be fully adopted by ESA governments.

Densing said he shares the concerns of those who would like to proceed with a wholesale revamping of the Ariane program.

“I understand the frustration people have with the current Ariane system, because it is very expensive,” Densing said. “We want to launch satellites. We are not here to launch launchers. But the ME project’s purpose is to make launches more affordable.”

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  • 1 month later...

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/air-defense/actu/0201851693600-le-president-d-astrium-au-secours-d-ariane-5-me-277227.php

Le président d'Astrium au secours d'Ariane 5 ME

Le gouvernement français est tenté d'abandonner le projet Ariane 5ME pour passer directement à Ariane 6, pour des raisons budgétaires. François Auque est monté au créneau pour le défendre.

François Auque, le président d'Astrium, n'a pas fait dans la nuance pour défendre le projet de lanceur Ariane 5 ME, censé prendre la suite de l'actuelle fusée Ariane 5 (photo) en 2017. Face à la tentation du gouvernement français d'abandonner cette évolution pour passer directement au futur Ariane 6, le patron de la branche spatiale d'EADS a voulu lancer un « cri d'alarme »,ce matin lors de la traditionnelle conférence des voeux à la presse. « Je lance un cri d'alarme contre le risque de vouloir passer directement et sans la moindre assurance, à un nouveau lanceur, a-t-il déclaré. En 2003, la décision de passer sans transition d'Ariane 4 à Ariane 5 a déjà failli nous tuer. Or aujourd'hui, la seule assurance raisonnable est Ariane 5 ME. Ne pas vouloir la payer serait un crime », affirme François Auque, très remonté.

En novembre 2012, une conférence ministérielle des Etats membre de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) devra probablement trancher entre les projets 5 ME et Ariane 6, deux projets à l'origine complémentaire, mais devenus concurrents, en raison des réductions budgétaires. Lancé en 2008, le projet Ariane 5 ME permettrait d'augmenter la capacité d'emport de la fusée européenne (voirla vidéo d'Astrium) et de prolonger sa carrière commerciale, en attendant le lanceur de nouvelle génération. Budgeté à 1,5 milliard d'euros, il a déjà absorbé 300 à 400 millions d'eurso de fonds européens. Mais en avril 201, le gouvernement français a également annoncé le lancement du programme Ariane 6, censé réduire de 40% les coûts de lancement, auquel ont été alloué quelques 250 millions d'euros.

Pour le patron d'Astrium, c'est vouloir lâcher la proie pour l'ombre. « Aujourd'hui personne ne sait ce qu'est Ariane 6, assure François Auque. On parle de faire une demi-Ariane 5 pour la moitié du prix de l'actuelle Ariane 5, ce que personne aujourd'hui, ne sait faire. De plus, la durée de développement annoncée ne correspond à aucune réalité. Le temps de définir les technologies nécessaires et qui fait quoi, cela peut prendre des années ». Quant à la possibilité de maintenir Ariane 5 en l'état, en attendant Ariane 6, « c'est accepter de continuer à dépendre des fluctuations du taux de change pour la rentabilité d'Arianespace », explique-t-il. Les 20% de capacité d'emport supplémentaire d'Ariane 5 ME permettrait au lanceur européen d'accroître suffisamment sa compétitivité face à son principal concurrent, le lanceur russe Proton, pour asseoir ses marges.

Mais les finances d'Arianespace ne sont pas la seule préoccupation du patron d'Astrium. L'abandon du projet Ariane 5 ME poserait en effet « un problème de plan de charge dès la fin de l'année 2012 » pour les bureaux d'études d'Astrium, reconnaît-il. Or ceux-ci sont déjà menacés par les incertitudes pesant sur l'avenir de l'ATV, dont doit également la conférence ministérielle européenne de novembre.

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En même temps, quoiqu'en disent certains, Ariane c'est la France, et l'abandonner ça serait abandonner une part de notre culture (oui oui, je pèse mes mots). On a longtemps eu la spécificité Européenne de la nation qui s'intérèssait aux étoiles, petites filles des Lumières peut être, je ne sais pas. Bref, quand on voit ce qu'on dépense dans d'autres secteurs, on peut bien claquer un milliard de plus (sur cinq ans hein) pour des fusées.

Tiens, ils parlent pas de ça nos candidats à la Ferme Célébrité de l'Elysée?

Des économies de bout de chandelle qui nous tueront..

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  • 1 month later...

L ATV 3  sera lancé demain à 5 h 34, heure de Métropole. pour les lève tôt.

Le troisième cargo spatial de l’Agence spatiale européenne doit décoller le 23 mars pour s’y amarrer cinq jours plus tard. Cet ATV-3, baptisé Edoardo Amaldi, transportera plus de 6,2 tonnes de fret pour les occupants de l’ISS.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/latv-3-se-prepare-a-rejoindre-la-station-spatiale-internationale_37575/#xtor=RSS-19

ariane tv

http://www.arianespace.tv/

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Lancement réussi ;)

ça passe désormais complètement inaperçu, les lancements d'Ariane 5. Pour moi c'est la meilleure preuve de sa qualité et de sa fiabilité, et chaque tir réussi me réjouis doucement  =)

allez ça me donne envie de potasser me rapports sur le vol de l'ARD, et de simuler un peu sur mon PC  :oops:

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l'ARD ? Normalement dans deux ans ils lancent le IXV (Intermediate eXperimental Vehicle) qui devrait compléter les essais de l'ARD.

Moi ce qui me préoccupe le plus c'est l'avenir de l'ATV. J'éspère vraiment qu'ils vont profiter pour continuer de le faire évoluer.

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