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il y a 3 minutes, collectionneur a dit :

@gianks Et Rocco Siffredi le remplace !?! :bloblaugh: Après les acteurs de farwest, les comiques, voici le tour des Star du porno à briguer une présidence :blink: 

https://www.20minutes.fr/elections/3225219-20220128-rocco-siffredi-candidat-election-presidentielle-italienne

Belle dérision «je me suis cassé le dos pendant 30 ans » pour les Italiens !

Il me semble que les/dits Italiens sont plus ouverts que nous : Ilono Stailler a été 5 ans députée ou sénatrice (les fautes dans le patronyme sont intentionnelles pour détourner les voyeurs et le jeune public  :biggrin:)

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Rocco Siffredi, "une colonne" du cinéma, "un pilier" du cinquième art, oui.... il a reçu un vote lors de cette élection présidentielle !

Eh bien, notre système exige que les représentants du peuple élisent le président. Il n'y a pas de campagne électorale présidentielle et donc pas de candidats officiels. Tout citoyen italien âgé de plus de 50 ans et et jouissant des droits civils et politiques  peut être élu et son nom peut donc être indiqué par un Grand électeur (sénateurs, députés, représentants des régions) sur le bulletin de vote. Au premier des 4 premiers scrutins (la majorité qualifiée est requise soit les 2/3 des ayants droit : 672 sur 1009 électeurs) on savait que personne ne serait élu, certains grands électeurs,notamment les farceurs, ont écrit des noms au hasard. Et donc Siffredi avait un vote, mais aussi le commissaire technique de l'équipe nationale de football Roberto Mancini, et aussi quelques chanteurs et célébrités.

A partir du cinquième tour où vous l'emportez à la majorité absolue (505 votes sur 1009) les choses deviennent sérieuses et les votes comiques disparaissent.
Cependant, après une journée "sanglante" pour le centre droit, peut-être que demain nous serons.

Edited by gianks
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Et peut-être que pour la première fois de sa vie, Berlusconi devrait reconnaître la "supériorité" de quelqu'un.

Parlant sérieusement, Berlusconi a de graves problèmes de santé, et il semble que son rôle politique sera réduit de force

.

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Le 29/01/2022 à 11:39, gianks a dit :

Parlant sérieusement, Berlusconi a de graves problèmes de santé, et il semble que son rôle politique sera réduit de force.

J'ai d'ailleurs du mal à comprendre les raisons de son retour. Il n'est plus dans une condition physique qui lui permette de jouer un grand rôle et pourrait très bien profiter de sa retraite tranquillement.

Qu'est-ce qu'il y gagne à revenir dans l'arène ?

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Ces gens là ne veulent pas mourir politiquement, ils ont faim de notoriété, faim de réaliser des "coups", envie aussi de ne pas se faire oublier et d'apparaître comme de potentiel faiseurs de rois. Et nous sommes en Italie : avoir 5 % des voix aux législatives peut suffire à faire de vous un incontournable.

Possiblement aussi une envie de se mettre à l'abri judiciairement.

Edited by Ciders
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Dans le cas spécifique de Berlusconi, à mon avis, il ne faut pas oublier son ego immense, sans bornes, irrépressible et son désir de puissance tout aussi sans limites, le pouvoir du satrape pas celui de l'homme d'État
Contrairement à ce que dit Ciders (*), le parti de Berlusconi compte environ 10% des députés mais malgré cela son patron ne joue pas un rôle prépondérant dans la politique italienne, et cela l'agace évidemment (EGO EGO EGO). Sans aucun doute, l'éventuelle élection au poste de PdR l'aurait ramené au centre de la politique italienne, et c'était à mon avis son objectif. Ne pas laisser d'empreinte, être là, retrouver le centre de l'attention.

Je ne pense pas qu'il cherchait à se protéger de la justice : une peine supplémentaire (il a déjà été condamné à 4 ans de prison, dont 3 tolérés suite à la grâce) ne changera pas grand-chose : il n'ira pas en prison en raison de son âge , et sa parabole politique subira peu de dégâts, étant donné que pour de nombreuses raisons, il est au bout de son chemin politique.

Je crois que maintenant, enfin, en Italie, on peut penser à Berlusconi comme au passé, même si "le caïman" (comme on appelle aussi Berlusconi en Italie) pouvait donner quelques coups de queue.

(*) C'était comme le dit Ciders dans la "Première République". A cette époque la loi électorale était "proportionnelle pure " si bien que les partis qui avaient 3% des suffrages avaient un poids politique beaucoup plus important. Maintenant, nous avons une loi électorale beaucoup plus articulée et une force politique avec 10% des votes comme Forza Italia (le parti de Berlusconi), bien qu'étant une force politique pertinente, ce n'est pas le protagoniste de la scène politique.

Edited by gianks
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  • 2 weeks later...
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https://www.challenges.fr/monde/luigi-di-maio-quitte-le-m5s-pour-continuer-a-soutenir-draghi_818070

Luigi Di Maio quitte le M5S

Luigi Di Maio a fait cette annonce après avoir critiqué le dirigeant du M5S, Giuseppe Conte, qu'il a accusé de saper les efforts du gouvernement pour soutenir l'Ukraine et de fragiliser la position de Rome au sein de l'Union européenne.

https://www.rtbf.be/article/en-italie-le-mouvement-cinq-etoiles-est-menace-de-division-sur-la-guerre-en-ukraine-11017053 (21 juin 2022)

"Je suis accusé par les dirigeants de ma force politique d'être atlantiste et pro-européen", a écrit Luigi Di Maio dans un communiqué. "Permettez-moi de dire que, en tant que ministre des Affaires étrangères, face à cette terrible guerre, je revendique fièrement d'être fortement atlantiste et pro-européen."

De son côté, Giuseppe Conte estime que Rome devrait se concentrer sur la recherche d'une solution politique. "Nous avons contribué en envoyant trois fois des armes, désormais il nous semble que notre contribution serait plus précieuse sur le front diplomatique", a-t-il déclaré début juin.

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  • 4 weeks later...

Le jeu à ce stade est entre les mains de Draghi, qui est dit furieux contre les politiciens et qui n'a plus la volonté de continuer (mais ce ne sont que des spéculations) mais qui aurait la majorité au parlement, et de la LEGA qui est dans un rôle difficile, écrasé à droite par la force d'opposition des "Fratelli d'Italia" qui gagne du terrain sur la LEGA en volant chaque jour des électeurs antigouvernementaux, mais avec une grande partie de l'électorat (les riches entrepreneurs du nord de l'Italie ) qui apprécie le travail de Draghi et des ministres de la LEGA.
Les prochaines élections, qu'elles soient avancées à octobre (car il y a aussi cette hypothèse sur le banc) ou qu'elles soient en 2023 en fin de mandat, verront certes les vainqueurs a droite, mais qui en sera le leader de droite ? Salvini secrétaire de la LEGA ou Meloni le pasionaria de "Fratelli d'Italia" ?
Salvini à ce moment pourrait faire tomber Draghi définitivement sans avoir à endosser la responsabilité politique de la chose : les amateurs du M5S ont pris les marrons du feu pour lui. Mais cela serait-il apprécié par son peuple ? Ne risque-t-il pas de se retrouver deuxième parti de droite aux prochaines élections en perdant l'assentiment de son aile gouvernementale ?

Edited by gianks
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https://www.politico.eu/article/giorgia-meloni-valdimir-putin-italy/ (22 juin 2022)

Il y a quelques années, il aurait été pratiquement impensable que les Frères d'Italie aient une chance de diriger le prochain gouvernement. Le parti puise ses origines dans le Mouvement social italien (MSI) post-fasciste, dont il conserve le logo. Lors des dernières élections législatives, en 2018, il occupait la frange droite de l'échiquier politique et n'a recueilli que 4 % des voix.

Plus récemment, les Frères d'Italie ont bénéficié d'être pratiquement le seul parti d'opposition du pays.  

Son soutien dans les sondages est désormais de 22 %, selon le sondage des sondages de POLITICO, ce qui en fait le parti le plus populaire du pays, juste devant le Parti démocrate.

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Giorgia Meloni est actuellement le nouveau Premier ministre in pectore alors qu'une nette victoire de la coalition de centre-droit est attendue aux prochaines élections du 25/09 avec le parti "Fratelli d'Italia" qui aura (selon les prévisions) le plus grand nombre des voix parmi les partis de centre-droit. "Fratelli d'Italia" a largement profité ces dernières années de la cohérence politique de sa dirigeante Giorgia Meloni. Elle a constamment maintenu le rôle d'opposition avec des positions stables sur les différentes questions politiques abordées au fil du temps. La plus grande difficulté pour elle est de donner à son parti une image qui ne se reporte pas à la période fasciste où sans doute les "Frères d'Italie" ont leurs racines.
À l'heure actuelle, l'un des doutes est la capacité de son parti à exprimer d'éventuels représentants d'un niveau suffisant pour couvrir les positions gouvernementales.
Une autre situation à laquelle le centre-droit devra faire face s'il devait gouverner est que Meloni, dans la crise ukrainienne, a déclaré de manière convaincante la position atlantiste des Fratelli d'Italia, au contraire Berlusconi s'est vanté pendant des années de son amitié avec Poutine ( on se souvient encore du « grand lit » réservé à Poutine dans la villa en Sardaigne), et Salvini (LEGA) a récemment tenté de se proposer comme médiateur auprès de Poutine contrairement à l'action du gouvernement Draghi dont la LEGA était soutenue.

Le charisme et la personnalité de Draghi ont tenu ces "sympathies" pro-russes à distance dans le dernier gouvernement récemment tombé
Les forces du centre-droit trouveront-elles un point de rencontre sur le sujet ?

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https://www.theguardian.com/world/2022/jul/24/italy-summer-snap-elections-far-right-brothers-of-italy-giorgia-meloni

Lorsque l'extrême droite a pris le pouvoir à Ladispoli, une ville balnéaire près de Rome, en 2017, mettant fin à 20 ans d'administration de gauche, l'une de ses priorités était de baptiser une place du nom de Giorgio Almirante, ministre sous la dictature de Benito Mussolini et fondateur du Mouvement social italien (MSI) néofasciste.

Les protestations des groupes antifascistes n'ont pas réussi à contrecarrer le plan, et en 2019, la plaque de nom a été dévoilée lors d'une cérémonie qui comprenait une bénédiction du prêtre de l'église sur la même place. Almirante a été décrit par le maire Alessandro Grando, qui a remporté un second mandat en juin, comme "le père du socialisme de droite italien et point de référence pour de nombreux Italiens".

Aujourd'hui, de nombreux électeurs de Ladispoli et de toute l'Italie se tournent vers Giorgia Meloni, fondatrice des Frères d'Italie, un descendant du MSI, comme point de référence alors que le pays se prépare à des élections anticipées le 25 septembre.

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