NAARF

AASM

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Heu, que l'AASM 125 aille plus loin, Ok mais 100 km ... peut être à Marseille ;)

Mouais. A mon avis on doit pas en être loin ceci dit, sur un tir en limite de domaine, le vent dans le dos, etc.

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heing ?

meun viehah à Marseillah cent vingteuh cinqueuh cé 125 kilomètrahhh

PSGééé enc...

Oh fan de chichourle !!!

L'est y pas mignon le minot !

Y cause comme un futur Kakou qui radasse sur le vieux port ...

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heing ?

meun viehah à Marseillah cent vingteuh cinqueuh cé 125 kilomètrahhh

PSGééé enc...

Oh peucher, t'as nické la barrique!

Allez, c'est ta tournée! 1 jaune, 2 jaunes, à trois c'est rouge. :happy:

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Message à Madame Arka

Mademoiselle,

J'ai l'honneur par la présente de vous présenter mes excuses les plus sincères à propos de l'inqualifiable dérapage dont s'est rendu coupable notre camarade Pascal le 07 février.

De plus je sollicite de votre haute bienveillance la possibilité pour notre collègue A. Voltchek de se connecter sans contrainte particulière à ce haut lieu de la réflexion stratégique qu'est le Forum Air Defense.

Nous veillerons tout particulièrement à éviter que désormais les questions d'ordre sportif viennent polluer inutilement la sérénité de nos débats.

Enfin il convient de noter (certes avec quelques difficultés)  le parcours sans faute du Pseuhgueuh depuis la reprise.

Veuillez agréer Mademoiselle l'expression de mon amitié sportive

Signé

le responsable

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Bilan d'activités 2012 de la DGA p14-15/03

La coopération avec les États-Unis a été marquée par

des initiatives bilatérales : amélioration des capacités

de renseignement (Joint ISR) et interopérabilité des

armements (démonstration d’un tir AASM sous F16).

Le montant 2012 des contrats Foreign Military Sales

est de 140 M$. Les principaux marchés concernent

la rénovation avionique des ravitailleurs KC135, l’ac-

quisition de munitions 5,56 mm et la formation des

pilotes de l’aéronavale.

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Les BGL standards ne sont pas assez agiles pour intercepter des cibles à cette vitesse?

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Les BGL standards ne sont pas assez agiles pour intercepter des cibles à cette vitesse?

Les BGL classiques ont une enveloppe d'engagement beaucoup plus réduite. Même sans parler de distance, leur emploi se limite pratiquement au secteur avant.

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Le fait que l'AASM soit propulsé et doté d'une centrale inertielle et de commandes de vol très performantes permet des vitesses des trajectoires et une agilité en fin de course qui n'ont rien à voir avec une GBU notamment quand celle-ci est en limite de domaine.

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Tiens ... une petite question connexe parce que je n'y connais rien ...

Si je comprends bien, habituellement, sur un corps de bombe (Mk82, BLU-111, CBEMS ou BANG 250), on peut fixer une fusée (en très gros, le type de détonateur) et des ailettes de stabilisation.

Les ailettes de stabilisation peuvent être remplacées ou complétées par un "ballon" de freinage, un parachute ou des aérofreins façon snakeye.

La fusée peut être placée à l'avant ou à l'arrière du corps de bombe. On a vu, récemment, au Mali, des F1 portant des bombes avec des ailettes classiques, et une fusée de type proximètre pour un effet air burst, plutôt que des détonateurs à l'impact ou retardés.

Les munitions de précision, guidées laser ou INS/GPS sont équipées d'un kit de guidage (en gros, des capteurs pour informer la bombe de la position de l'objectif, des gouvernes pour tenter de rejoindre celui-ci, et un minimum d'intelligence pour convertir les données des premiers vers des consignes pour les secondes).

L'AASM comporte, en sus, un système d'augmentation de portée permettant des tirs à une plus grande distance (le booster se chargeant alors d'amener la bombe dans le "basket" que le pilote n'a plus besoin de rejoindre en s'exposant) ou bien des trajectoires d'impact un peu plus "exotiques".

La question est : Comment sont "détonées" les bombes guidées (laser ou INS/GPS), qu'elles aient une portée augmentée ou non ?

En corolaire, une AASM peut elle avoir un mode de fonctionnement "air burst" ?

Existe t'il alors une fusée spécifique détectant la proximité du sol ou bien est-ce qu'une programmation particulière permet d'obtenir cet effet en se basant sur l'altitude GPS ?

Serait il possible d'envisager une GBU ou une AASM résistant à l'impact sur l'eau et explosant à une profondeur déterminée ?

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Pas de réponse(s) précise(s), mais :

- Un corps de bombe est équipé de deux puits de fusée, un à l'ogive et l'autre au culot

- Le logement pour la fusée d'ogive étant utilisé par le dispositif de guidage, les bombes guidées sont en principe amorcée par une fusée de culot.

- La fusée de culot est protégée à l'impact par le corps de la bombe ce qui permet un amorçage retardé après impact (l'amorçage instantané est bien sûr possible). Le retard est réglé avant le départ de l'avion en fonction de l'effet recherché (pénétration).

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Les fuse (impact et time) sont réglables en vol.

J'suis pas certain que le cocher ait le bras assez long pour aller bidouiller la FMU-139 en plein vol...

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J'suis pas certain que le cocher ait le bras assez long pour aller bidouiller la FMU-139 en plein vol...

C'est pour ça que Thales T2M Junghans Microtec a développé le FBM-21/FNG, programmable en vol.

La fusée peut être placée à l'avant ou à l'arrière du corps de bombe

La fusée est toujours à l'arrière de nos jours, par contre on peut mettre un détecteur de proximité à l'avant (il y a un passage dans le corps de bombe). Ou bien lier le navigateur GPS et la fusée pour la déclencher à une altitude programmée (pas fait à ma connaissance pour l'AASM, de toute façon l'airburst n'est plus trop à la mode avec le besoin de limiter les dommages collatéraux).

Comment sont "détonées" les bombes guidées (laser ou INS/GPS), qu'elles aient une portée augmentée ou non ?

Un accéléromètre mesure la décélération brutale. Le détecteur (digital) décide de la détonation après un délai programmé ou éventuellement après un certain nombres d'impacts successifs (dans un mode "comptage des couches" même si à ma connaissance personne n'a validé ce ce mode de fonctionnement de façon opérationnelle).

Lorsque la décision de détonation est prise (et si il n'y a pas de sécurité dans le chemin), une plaque de cuivre est vaporisée par un fort courant électrique, provoquant l'explosion de l'aorce qui v à son tour faire exploser le corps de bombe.

(tout ça c'est pour les fusées de dernière génération, avec fonctionnement digital, programmation/armement/désarmement à la volée et détonation full électrique)

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C'est pour ça que Thales T2M Junghans Microtec a développé le FBM-21/FNG, programmable en vol.

Sauf que corrige-moi si je me trompe mais c'est pas du tout opérationnel sur Rafale.

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Le FBM l'est (ou alors ça fait quatre ans qu'ils empilent les 1200 exemplaires commandés).

Par contre en dehors de l'armement/désarmement en vol (déjà évoqué dans des Fox One si je ne m'abuse), je n'ai aucune idée du niveau d'intégration de fonctionnalités plus avancées.

Mais bon, l'Adla est plutôt frileuse dans ce domaine (c'est pas demain qu'on laissera à un pilote en mission CAS la liberté de réaliser un tir d'opportunité sur un bunker) donc il ne serait pas surprenant que la programmation se fasse systématiquement avant la mission dans le cadre français.

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Merci de ces précisions.

Donc, en théorie, il pourrait tout à fait être envisageable d'avoir une fusée électronique qui serait déclenchée par le kit de guidage sur la réalisation de conditions programmées au préalable et de paramètres issus de celui-ci.

Par exemple, détonation aussitôt que la bombe entre dans une "boite" de coordonnées GPS (Latitude/Longitude/Altitude) ou bien lorsque la vitesse atteint une valeur limite, ou bien lorsque la perte d'altitude s'inverse (cas très particulier et très hypothétique d'un rebond).

En théorie, ce type d'effecteur peut être envisagé sur une base d'AASM - sans que j'affirme pour autant que cela existe, ni que cela présente un éventuel intérêt opérationnel.

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Mais bon, l'Adla est plutôt frileuse dans ce domaine (c'est pas demain qu'on laissera à un pilote en mission CAS la liberté de réaliser un tir d'opportunité sur un bunker) donc il ne serait pas surprenant que la programmation se fasse systématiquement avant la mission dans le cadre français.

Il me semble plutôt qu'on n'a pas payé à Dassault l'intégration Rafale qui permettrait de régler la fusée depuis le cockpit. A confirmer.

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Par exemple, détonation aussitôt que la bombe entre dans une "boite" de coordonnées GPS (Latitude/Longitude/Altitude) ou bien lorsque la vitesse atteint une valeur limite, ou bien lorsque la perte d'altitude s'inverse (cas très particulier et très hypothétique d'un rebond).

Tout à fait sauf que dans le dernier cas je doute de la viabilité du kit de guidage après impact...

On peut même imaginer une condition de détonation mise à jour par un datalink, comme indiqué à la page 15 du pdf suivant:

http://proceedings.ndia.org/5560/Thursday/Session_IV-A/Pinel.pdf

Après il y a toutes les considération de sécurité à prendre en compte, la dernière chose que l'on veut est une bombe qui explose dans la face de son porteur aussitôt larguée.

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Merci de ces précisions.

Donc, en théorie, il pourrait tout à fait être envisageable d'avoir une fusée électronique qui serait déclenchée par le kit de guidage sur la réalisation de conditions programmées au préalable et de paramètres issus de celui-ci.

Par exemple, détonation aussitôt que la bombe entre dans une "boite" de coordonnées GPS (Latitude/Longitude/Altitude) ou bien lorsque la vitesse atteint une valeur limite, ou bien lorsque la perte d'altitude s'inverse (cas très particulier et très hypothétique d'un rebond).

En théorie, ce type d'effecteur peut être envisagé sur une base d'AASM - sans que j'affirme pour autant que cela existe, ni que cela présente un éventuel intérêt opérationnel.

Les corps de bombes sont cablés en trois points. L'ogive avant, latérale - lié au pylone -, et le culot a l'arriere, de maniere a ce que les élément branchés a ces trois endroits puissent discuter.

Le point central/latéral  sert a signaler aux autres l'éjection de la munition du pylone, mais aussi normalement a faire communiquer le pylone avec la munition, et donc l'avion avec la munition.

L'ogive sert essentiellement aux capteurs de proximité, mais peut aussi très bien servir a connecter le système de guidage "de nez" au reste.

Le culot sert quasi exclusivement à la fusée, elle même pouvant être piloté par le reste avec qui elle communique. Dans l'usage proximité, la fusée reste a la l’arrière, et le capteur - qui n'est pas une fusée juste un détecteur - avant envoie le signal de mise a feu a la fusée arrière en pratique.

En gros si le DSU arrive a piloter le fusée arrière ... il n'y a aucune raison pour que l’auto-directeur de l'AASM ne puisse le faire, pour autant qu'on l'ai programmé pour.

Pour les sécurités c'est déjà en place, les fusée de proximité pouvant depuis belle lurette être leurré ... les kit prennent en compte des délais entre les largages et l'armement des diverses éléments. Connaissant la trajectoire et la vitesse on peut regler assez finement le temps minimum avant armement, comme on le fait en artillerie.

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Je suis sur d'avoir lu récemment dans A&C que les fonctions de programmation en vol, par l'avion tireur ou une autre source ainsi que l'air burst étaient dans les tuyaux pour l'AASM (ainsi qu'une version tri senseurs).

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De ce que j'ai pu entendre, il y a dans les tuyaux, à plus ou moins long terme :

- L'introduction d'une LAM pour permettre un rafraichissement des données d'objectif à mi-vol, ce qui est un préalable indispensable à un usage certifié en mode anti-navire.

- Un autodirecteur "dual-mode" combinant l'imageur IR et le détecteur de tache laser. C'est un plus essentiel pour du CAS d'opportunité en évitant d'avoir à panacher les emports sous le même porteur.

Sinon, il semble que le délai "moyen" de mise à feu du propulseur soit de 10 secondes après le largage, afin d'éviter de mettre le porteur en danger. Il a le temps de s'écarter, et une des procédures courantes est alors de faire un 360°.

Enfin, il semble que l'AASM ait été appréciée des troupes au sol en Afghanistan, et redoutée par les rebelles ayant survécu à son impact : l'approche de la bombe produisait un bruit unique et caractéristique lié à une manoeuvre en "tire-bouchon" au cours de la partie verticale de la chute et destinée à éviter à la bombe de passer en supersonique. Ce son, décrit comme un larsen assez grave, est produit par le mouvement de l'air autour du corps de bombe et des gouvernes. Le Rafale et son Hammer ont donc une signature sonore à l'image du A-10 et de sa machine à découdre ... à ceci près que le son de l'AASM est produit avant l'impact alors que le bruit de la rafale de GAU arrive après les dragées.

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Merci pour ces supers infos, et quel est l'intérêt d'empêcher la bombe de passer en supersonique lors de sa chute ?

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