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La France et ses programmes UAV/UCAV


Philippe Top-Force
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Questions: Le mica peut bien étre tirer sur une cible qui par exemple est au 6h d'un apareil?

Le nEUROn ne pourait il pas utiliser des mica pour se défendre??

Non. Le seul missile qui est "capable" de faire ça c'est le R-73 russe (mais il pert quasiment toute sont energie ce qui le rend peu efficace dans ce cas).

Et puis le Neuron a pour but de tester le lancement d'armement Air-Sol, le combat Air-Air est beaucoup trop compliqué pour le laisser a un drone dans l'état actuel des choses.

@+, Arka

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Questions: Le mica peut bien étre tirer sur une cible qui par exemple est au 6h d'un apareil?

Avec un viseur de casque, oui. La poussée vectorielle du missile lui permet de tourner rapidement sans perdre d'énergie, et sa faculté d'accrochage après le tir (Lock-On After Launch) fait le reste.

Non. Le seul missile qui est "capable" de faire ça c'est le R-73 russe (mais il pert quasiment toute sont energie ce qui le rend peu efficace dans ce cas).

Il est temps de réviser ses classiques ;)
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Avec un viseur de casque, oui. La poussée vectorielle du missile lui permet de tourner rapidement sans perdre d'énergie, et sa faculté d'accrochage après le tir (Lock-On After Launch) fait le reste.

Ce que le Rafale F3 devrait posseder si j'ai bien suivie??

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Guest ZedroS

La poussée vectorielle du missile lui permet de tourner rapidement sans perdre d'énergie

Sans perdre d'énergie :shock: Hum, quand même, ça doit être plus usant que le vol en ligne droite non ? Tu peux préciser ta pensée.

Aie aie aie, j'espère que je ne vais pas devoir aussi réviser mes classiques ;)

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Et bien moi, en tant que -non- spécialiste de l'armement, je suis contre l'avis de DEFA. Là, comme ça, rien que pour faire c....r. Je ne vois pas en quoi la poussée vectorielle épargne à ce point l'énergie du missile. Et en fait, je ne vois pas comment le missile sait (ne serait-ce que vaguement) où la cible se trouve. Alors je rajoute des conditions : SPECTRA sait, ou alors, Link16 sait, ou autre chose. Je ne parle même pas de l'aspect de la cible. Sinon, va falloir mettre un OSF dans la dérive (à la place du parachute, ça me parait un peu chaud, c'est le cas de le dire). Alors ? (<- question de celui qui va se prendre une raclée encore une fois)

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Et bien moi, en tant que -non- spécialiste de l'armement, je suis contre l'avis de DEFA. Là, comme ça, rien que pour faire c....r.

(...)

Alors ? (<- question de celui qui va se prendre une raclée encore une fois)

:lol:

1. La poussée vectorielle :

Sans ce système, la poussée appliquée tend à propulser le missile "droit devant" et ce sont les gouvernes qui l'obligent à tourner. Une partie de la force de propulsion est donc perdue à cause de la traînée induite par ces gouvernes. C'est d'autant plus dommage que la propulsion dure quelques secondes seulement.

Avec ce système, la poussée est dirigée et la totalité de la force appliquée (sans pertes, ou pratiquement) expédie le missile dans la direction voulue.

"sans perdre d'énergie" sous-entendait "par comparaison avec des missiles plus classiques".

2. LOAL (Lock-On After Launch) :

Dans le principe, cela signifie que le missile est conçu pour rechercher puis engager une cible de façon totalement autonome, et cela suppose une sélectivité remarquable de l'autodirecteur si on ne veut pas flinguer son ailier par accident. En clair, il faut être raisonnablement sûr que le missile va attaquer la bonne cible.

Les informations sur la position de la cible (distance, vitesse, position angulaire) peuvent être transmises avant le tir, et obtenues par différents moyens (viseur de casque, radar, détecteurs d'alerte, liaison de données, etc).

Une centrale inertielle permet au missile de se diriger vers cette cible en aveugle (c'est le seul moyen pour lui de savoir où il se trouve, et donc où il doit aller), puis de l'engager sélectivement (ça reste relatif si le groupe ennemi est compact) puisque le missile peut estimer la nouvelle position de la cible en fonction des données initiales (distance, vitesse, position angulaire) et du temps de vol avant accrochage de l'autodirecteur.

C'est ni plus ni moins le principe de fonctionnement derrière les tirs BVR de missiles actifs, à la nuance près que le rafraîchissement des coordonnées de la cible n'est pas indispensable.

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Sinon, va falloir mettre un OSF dans la dérive (à la place du parachute, ça me parait un peu chaud, c'est le cas de le dire).

Image IPB

Y'a justement un plaque de protection pour ca, pas pour l'OSF mais d'autre gadgets bien utiles et qui aboutissent au meme resultat.

Il n'y a PAS de parachute de freinage sur Rafale.

Image IPB

En voils la raison.

Image IPB

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  • 4 months later...

Safran: Dassault Aviation loue 2 moteurs Adour Mk 951. (Cercle Finance) - Dassault Aviation, maître d'oeuvre du programme de démonstrateur du drone de combat européen le 'nEUROn', a loué deux Adour Mk 951, comprenant le support associées, auprès de Rolls Royce et Turbomeca, filiale de Safran, via leur société commune, RRTM. Le premier Adour Mk 951 sera livré mi-2008 pour les essais au sol. La livraison du deuxième moteur (moteur de rechange) est prévue pour fin 2010 pour le programme d'essais en vol. Le premier vol du démonstrateur est prévu pour 2011. Dernière variante de moteur sans post-combustion, l'Adour Mk 951 a déjà été sélectionné par le Royaume-Uni, l'Afrique du Sud et le Bahreïn pour équiper le dernier Hawk de BAE Systems.

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  • 5 months later...

Quelques news du neuron ...

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nEUROn WIND TUNNEL TESTING

(April, 10, 2007) The first nEUROn wind tunnel testing carried out by Saab is currently in progress. The testing involves high speed testing up to the speed of sound.

A nEUROn model has been installed on a 1:16 scale in the wind tunnel belonging to the Forces Research Institute (FOI:s) in Stockholm. The first nEUROn wind tunnel test carried out by Saab took place last week.

The model is tested in the same conditions as the real aircraft will later be subject to. During the testing, pressure is pumped into the wind tunnel. The tests are carried out in order to verify that the aircraft can be controlled and steered inside the entire flight envelope. It is also about fulfilling the aircraft's requirements with regards to air resistance and maximum air power at higher speeds.

Wind tunnel test campaigns of the feasibility phase aim at defining external and internal shapes of the nEUROn project, in order to reach the best compromise between aerodynamic behaviour in the whole flight domain engine functioning and stealthiness.

Complementary to the Stockholm FOI testings, different compaigns have been done since two years :

Preliminary test in June 2005.

Two low speed tests at Emmen in Switzerland in 2006 in partnership with RUAG Aerospace.

Three air in take tests in 2006 and 2007 at S2 ONERA Modane in France.

One low speed test in March 2007 at F1 ONERA Fauga in France.

With the positive results gained all along these different tests, nEUROn shapes are validated and almost frozen.

nEUROn is a technology demonstrator of an Unmanned Combat Aircraft Vehicle which aim is, to maintain the competences and, to develop the sovereignty technologies in Europe.

The nEUROn programme, which includes the industrial partners Alenia Aeronautica, SAAB, EADS CASA, HAI and RUAG Aerospace under Dassault Aviation's prime contractorship, validates a new cooperation scheme leading to the team of the next generation European Combat Aircraft.

nEUROn first flight is planned in 2011.

NB : prems sur l'info [08]
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Bravo Sébastien ,[13] Le drone européen nEUROn a débuté ses essais en soufflerie la semaine dernière. Dassault, leader du projet, a annoncé le 10 avril que ceux-ci étaient menés par Saab à Stockholm sur un prototype à l’échelle 1/16. La maquette les réalisera à haute vitesse, jusqu’à atteindre la vitesse du son. Ils permettront au consortium européen de constructeurs de déterminer les formes externes et internes du drone afin d’obtenir le meilleur compromis entre comportement aérodynamique et furtivité

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  • 1 month later...

Trouvé dans une revue allemande:

Design work on Neuron to start soon

By Karl Schwarz

Following a design review at the beginning of June, two years of detailed development work on the Neuron UCAV test platform is set to commence at Dassault and its five partners. Meanwhile BAE Systems is pushing ahead with its own Taranis project.

Although unmanned air vehicles of all sizes are rapidly becoming established for surveillance and reconnaissance roles, the development of unmanned combat air vehicles (UCAVs) is a much more difficult undertaking. Even in the USA, the big Joint Unmanned Combat Air Systems (J-UCAS) programme was abruptly terminated last year shortly before the prototypes were completed, as the priorities of the US Air Force and Navy had meanwhile shifted to different directions. However, the work carried out by Boeing and Northrop Grumman was not completely wasted, as on 2 April 2007 they were allowed to submit fresh proposals for a UCAS Demonstrator (UCAS-D) to the US Navy. This time around a billion dollars is available to demonstrate the suitability of an unmanned combat jet platform. The winner of the competition is due to be announced in June.

The biggest European UCAV programme also faces an important milestone at the beginning of June. Following the conclusion of risk reduction studies and tests, the final design review is expected to give the go-ahead for detailed design of the Neuron. “The AP781-30 configuration will constitute the basis for further development,” explained deputy project manager Mats Ohlson in an interview with FLUG REVUE in the middle of April. Ohlson works for Saab, the second most important partner of prime contractor Dassault Aviation. Other companies involved include Alenia, EADS CASA, RUAG and Hellenic Aerospace Industry.

Neuron

At the time of the interview the external shape of the Neuron had been largely decided. “Now it is a matter of fine tuning,” says Ohlson. “It is important for the flying wing to have good flying characteristics in all the velocity bands.” To validate the accuracy of the aerodynamic calculations, testing is currently under way in the high-speed wind tunnel of the Research Institute of the Swedish Armed Forces in Stockholm, using a 1:16 scale model. In March Dassault investigated the low speed range in the ONERA F1 wind tunnel. Tests with special models of the air intake, which is bent for stealth reasons, are also on the agenda for 2006/2007.

In the forthcoming preliminary design phase a number of engineers from the partner companies will initially work at Dassault in St Cloud, a suburb of Paris. With the aid of the standard design program CATIA 5, their most important task will be to define the interfaces between the individual systems and assemblies. After that it will be possible for the detailed work to continue in the various national bases, with access to the central digital model of the aircraft passing over secure data lines. As well as CATIA, the PLM software from Dassault/IBM has been used on the Neuron project right from the start. This is supposed to guarantee efficient data management throughout the entire life cycle of the system. Neuron is the first military procurement in Europe on which PLM has been used.

The allocation of work on the programme, which has a budget of Euro405 million, has already been clearly defined (see box). Great importance has been attached to defining clear lines of responsibility and avoiding duplication of work. Ultimate responsibility will in every case lie with Dassault, as prime contractor to the French DGA arms procurement agency, which also represents the interests of the partner nations. All the other companies will only be subcontractors, even if Saab and Alenia are involved in the programme management and overall design too.

As far as the exchange of technology is concerned, the individual companies will be contributing their specialist skills but will retain the rights to their research results. “For example, we are jointly responsible with Volvo for the thrust nozzle and will be contributing our expertise on how to reduce the radar signature in the design of the landing gear doors, while Dassault will be seeing to the stealth characteristics on all the leading edges,” explains Mats Ohlson.

Composite materials will play an important part in the design. However, aluminium is also to be used on the internal structure even if, according to Ohlson, the precise mix has not yet been determined. To simplify transportation, the outer wings are detachable. To keep down the costs, the landing gear will utilise elements from the Mirage 2000 and Falcon 900. The avionics is to be largely made up of off-the-shelf computers and equipment. These have to be selected in the course of the year, so that the extensive software can then be developed with original equipment.

“Parts production will commence at the end of 2008,” says Ohlson. Assembly and equipping of the single Neuron are then expected to take about two years. The target date for the maiden flight in Istres, the south of France, is 2011. Later tests, including the release of bombs from the two weapons bays, will then be carried out in Vidsel (northern Sweden) and in Italy.

Meanwhile BAE Systems is planning to get its own Taranis UCAV, currently under development, in the air before Neuron, in 2010, in Woomera, Australia. Whereas the Neuron programme, originally initiated by France in mid-2003, was officially launched upon contract award in February 2006, BAE only received its contract in December of last year. The UK Ministry of Defence and participating companies are investing £124 million (Euro190 million) in the demonstrator, which builds on extensive preliminary work, especially in the area of stealth technologies.

Like Neuron, Taranis will be powered by a Rolls-Royce/Turbomeca Adour 951, the same engine used on the Hawk jet trainer. At a weight of eight tonnes, Taranis will be somewhat heavier than the six-tonne Neuron. The results of the flight trials will flow into the deliberations of the Royal Air Force, with a view to introducing an unmanned long-range bomber to replace the Tornado as early as 2020.

In the Neuron partner nations, which in several cases are in the process of introducing new manned fighter aircraft, such a requirement is not currently viewed as urgent. To this extent Dassault is also stressing the research character of the UCAV, which will never be series produced in its present form. Nevertheless, the programme is extremely important to the industry as a potential means of retaining its teams of engineers and of thus safeguarding its technology base once development work on the Gripen, Rafale or Eurofighter comes to an end. Moreover, only through independent research and development is there any chance of achieving independence of the USA in sensitive areas such as stealth. KARL SCHWARZ

Neuron – the partner nations

FRANCE

Budget: approx. Euro 180 million.

Dassault: programme leader, general design authority, final assembly, air intake, stealth technology, weapons bay, flight control system. Subcontractors: Thales (data links and RR/Turbomeca (Adour engine).

SWEDEN

Budget: approx. Euro 75 million (of which Saab's share is Euro 66 million).

Saab: involved in programme management and overall design, aerodynamic design and certification, avionics, landing gear doors, forward and central fuselage, fuel system. Subcontractor: Volvo (exhaust nozzle).

ITALY

Budget: approx. Euro 75 million.

Alenia: Partner in programme management and overall design, also certification. Weapon bay flaps and, later on, “intelligent” weapons bay (Smart Weapons Bay). Air data system, electrical system. Subcontractor: Galileo Avionica (electro-optical sensors, target classification software).

SPAIN

Budget: Euro 35.5 million.

EADS CASA: ground station, wings, datalink management.

SWITZERLAND

Budget: approx. Euro 20 million.

RUAG: aerodynamic testing, weapons carriage.

GREECE

Budget: approx. Euro 20 million.

Hellenic Aerospace Industry: rear fuselage, software for test equipment.

From page 12 of FLUG REVUE 6/2007

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  • 3 weeks later...

Neuron Technology Demonstrator Enters Definition Phase (edited version)

(Source: French Ministry of Defence; issued June 12, 2007)

Image IPB

The European Neuron unmanned combat aircraft (UCAV) demonstrator has entered a 19-month definition phase. (Dassault Aviation photo)

Acting in its capacity as the program’s executive agency, France’s defense procurement agency, Delegation Generale pour l’Armement (DGA) officially notified the Neuron Strategic Board, consisting of representatives from armament procurement services of Italy (Segredifesa), Sweden (FMV), Spain (DGAM), Greece (GDDAI), Switzerland (Armasuisse) and France (DGA), that it had awarded a EUR 130 million contract for the project definition phase of the Neuron technology demonstrator. 

The definition phase will last 19 months. Its goal is to validate the design and “freeze” the shapes of the demonstrator aircraft, and to detail its component systems and their interfaces. 

This phase will be followed by the development and assembly of the NEURON demonstrator for a first flight planned in the first half of 2011. Flight tests will take place in France, in Sweden then in Italy and will last approximately 18 months. 

Launch of the definition phase follows on to the feasibility phase, jointly carried out over period of 15 months period by an industry group comprising Alenia Aeronautica, SAAB, EADS CASA, HAI, RUAG Aerospace, Thales and Dassault Aviation, which is the prime contractor of this venture. 

Work during the feasibility phase followed the framework of technology roadmaps in innovative aeronautical areas such as stealthiness, flight control of a rudder-less airframe, open modular avionics and development of internal weapon bays. 

The process has made it possible to make significant breakthroughs relating to the precise definition of external shapes, the manufacture of stealth materials, the avionics architecture and the selection of an off-the-shelf fighter engine. 

These advances, which substantially reduce most program risks tied to advanced technologies, were achieved according to the initial program schedule thanks, in particular, to wind tunnel testing, measurement of stealth levels in an anechoic chamber, and various laboratory tests of related technologies. 

-ends-

Link: www.defense-aerospace.com

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Il y a des versions differentes de X45. Le Neuron est plus petit que le X45C par exemple. Mais il est comparable au X45A en masse. Le design est comparable au X45C.

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Lancement de la phase de définition du démonstrateur Neuron

Mercredi 13 juin 2007

Le 12 juin 2007, le comité stratégique Neuron, composé de représentants des services d’acquisition d’armement italien (Segredifesa), suédois (FMV), espagnol (DGAM), grec (GDDIA), suisse (Armasuisse) et français (DGA) a été informé par l’agence exécutive - la délégation générale pour l’armement - du lancement de la phase de définition du programme de démonstration technologique du drone de combat Neuron pour un montant de 130 M€.

Cette phase de définition, d’une durée de 19 mois, a pour objet de valider et « geler » les formes du démonstrateur ainsi que de détailler les systèmes qui le composent et leurs interfaces. Cette phase sera suivie de la réalisation et de l’assemblage du démonstrateur Neuron pour un premier vol programmé au premier semestre 2011. Les essais en vol auront lieu en France, en Suède puis en Italie pendant près d’un an et demi.

Cette étape fait suite aux travaux de la phase de faisabilité menés au cours des quinze premiers mois du programme conjointement par les sociétés Alenia Aeronautica, Saab, EADS Casa, HAI, RUAG Aerospace, Thales et Dassault aviation, qui a le rôle de maître d’œuvre principal : ceux-ci ont notamment été conduits dans le cadre de feuilles de route technologique ayant trait à des domaines aéronautiques novateurs tels que la furtivité, le contrôle du vol d’un aéronef sans dérive, l’avionique modulaire ouverte ou encore le développement d’une soute d’armement interne.

Ces travaux ont permis de réaliser des progrès significatifs relatifs à la définition précise des formes extérieures, à la fabrication de matériaux furtifs, à l’architecture de l’avionique ou encore au choix de la motorisation qui est basée sur l’achat d’un moteur d’avion de combat sur étagère : ces progrès assurent la levée des risques majeurs du programme liés aux technologies les plus avancées. Ceux-ci ont été accomplis selon le calendrier initial du programme notamment grâce à la réalisation de divers essais en soufflerie, de mesures de niveau de furtivité en chambre anéchoïde et d’essais technologiques en laboratoire

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Bon! y'avais aussi le MART de Altec SA , deployé en 1989 et a été utilisé pendant la 1er Guerre du golf.

Le "Marula" de Sagem, Aussi des fin des années 80.

Mais bon... c'est que du passé.

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La France et les drones, histoire de remettre à leur place certaines choses...

http://www.defense.gouv.fr/dga/votre_espace/presse/dossiers/les_drones_en_france

L'idée d'utiliser des drones a atterri très tôt en France. Dès 1970 le drone de surveillance R20 d'Aérospatial, dérivé de la cible CT20 voyait le jour sans être déployé sur un théâtre d'opération. En 1980, elle acquiert le drone rapide CL89 puis en 1991 le MART 1 est envoyé en Irak pour participer à la guerre du Golfe. En 1998 le Crécerelle et le CL289 français prouveront en ex-Yougoslavie l'intérêt primordial des drones dans les guerres modernes et leur complémentarité avec les autres systèmes de renseignements militaires (satellite, avion de reconnaissance).

à noter que des 1963 , le drone R20 apparaissait, même si il n'entrera officiellement en service qu'en 1966 dans l'armée...

62 exemplaires produits.

Image IPB

dommage que la France n'ai pas plus poussé cette voie dès cette époque, car ce drone avait des performances loin dêtre ridicules... néanmoins les concepts d'emploi de l'époque étaient bien différents et surtout l'armée de terre ne comprenait pas à l'époque le besoin opérationnel d'un tel engin... il est simplement arrivé 40 ans trop tôt...  ;/

http://www.aviafrance.com/9957.htm

Mach 0,65 et 160 kms d'autonomie, impressionnant pour l'époque... tiré depuis un simple camion.

Un lien sur le CT20, dont fut directement dérivé le drone R20.

http://caea.free.fr/fr/coll/ct20.html

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Il semblerait certaines sources que le CL 289 serait effectivement des années 80. En ce qui concerne le Marula c'est en fait une version allongée du Crecerelle (il existe aussi une version brouillage des com)

Il convient aussi de mentionner le drone Tracker (1,40 x 3,60m) et Scorpio destinés à l'infanterie  et au combat urbain en particulier....

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