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La crise financiere mondiale


Guest barbaros pacha
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Non il n'est pas flippant, il sait qu'on est dans une crise systémique il sait que le modèle foire ... mais il doit gérer 63 000 000 d'individualités c'est précisément ce qui rend l'exercice du pouvoir difficile.

En effet, on peut toujours se trouver des excuses bidons.
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Disons que ce sont des hypothèses (et non pas des excuses je ne dois rien à l'actuel président) qui ne t'agréent pas donc elles sont bidons ...

Logique mais effectivement il n'y a rien d'idéologique là dedans.

Tu vois qui à l'Elysée ?

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Quel est le rapport avec "l'idéologie"?

Quand on est président de la république, on est à la tête de 63 000 000 d'habitants. Et après? En quoi est-ce un problème? C'est trop dur! C'est ça? Dans ce cas pourquoi s'est-il présenté?

C'était confortable l'opposition maintenant c'est désagréable. Et bein oui, comme le disait M Fillon "Je suis à la tête d'un pays en faillite".

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En effet, on peut toujours se trouver des excuses bidons.

C'est à cette phrase que je faisais référence ... en parlant d'idéologie  =)

Quand à François Fillon je veux bien qu'il ai trouvé un pays en faillite, mais que lui a-t-on octroyé comme marge pour prendre le problème à bras le corps et réduire les déficits ?

Je pense que "mon hypothèse" s'applique aussi bien à lui d'ailleurs

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Bon ben si il doit gérer 63 millions d’individualités faut qu'il révise un peu sa communication, même si j'ai l'esprit mal tourné ya pas que moi que ce genre de citations doit laisser sceptique sur son analyse réelle de la situation.

Il faudrait effectivement réviser sa communication.

Même si on fonce dans le mur, quel politicien voudrait bien l'admettre ?

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En terme économique sur le long terme, la faute mortelle pour le précédent mandat fut (pour ma part) de ne pas avoir entamé un début de désendettement par la réduction des dépenses dès 2007. 2008 et la crise explose, à compter de ce point, cela devient plus compliqué. En revanche, agir en 2007 était possible et nécessaire. La RGPP est trop tardive et souffre d'une approche assez irrationnelle. En effet, elle demande -10% à tous les ministères alors même que l'hypertrophie étatique française n'est pas le fait de tous les ministères. Les régaliens n'ont que peu d'effets sur une situation de crise.

2007 voyait encore une croissance confortable, Sarkozy ne voyait pas d'urgence à agir. De plus, sur les réformes de fonds, il pensait ne pas pouvoir tous faire d'un coups, sans compter là aussi la complexité pathologique des méthodes de réforme.

Chaque secteur où nous avons de la gabegie, voir un effondrement pur et simple, est un secteur vital pour certains organismes, une association, un syndicat. Dans ces conditions, appliquer une réforme devient compliquée car il faut composer avec. L'attaque frontale n'est en effet pas possible car les résistances sont trop fortes. Il a donc fallu faire des choix.

Voilà pourquoi nous en sommes là.

Et pour ce qui est de ma dénonciation des excuses, je ne vois pas où est l'idéologie. Quand on obtient le poste que l'on convoite, on l'assume ou on le quite. Il est grave de parler ainsi de ses fonctions:"les français sont durs". C'est simplement inadmissible quelque soit la couleur politique de son auteur.

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FH a néanmoins raison sur le fond : c’est une question de cycles, du genre cycles de Kondratiev qui dure plusieurs décennies et on est dans la partie basse :lol:.................. je sais, ce n’est pas si drôle O0 mais le sens de l'humour -même le plus scabreux...- c'est tout ce qui nous reste, moi j'vous le dis.

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Je ne vois pas pourquoi on se formaliserait du fait qu'Hollande remarque que ça soit très dur d'exercer le pouvoir.

"Exercer le pouvoir, aujourd'hui, c'est très dur. Il n'y a plus aucune indulgence, aucun respect. Mais je le savais"

Ca me parait une petite phrase réaliste, sans intérêt particulier. Par contre, lorsque j'en ai entendu parler à la radio, j'ai bien senti que le journaliste voulait en insinuer derrière... Facile de faire n'importe quoi d'une phrase dé-contextualisée. En fait, l'utilisation médiatique de cette phrase est même la parfaite illustration de ce qu'Hollande a voulu dire par là.

Je suis prof. Enseigner, c'est très dur. Mais je le savais, avant de m'inscrire au concours. Devrais-je me taire ? Est-ce que vous y voyez une preuve d'incompétence ?

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Je pense que tu es autrement plus idéologique que moi. En effet, tu ne connais l'exactitude de ma pensée puisque je ne l'expose pas. J'expose des éléments de libéralisme; concept assez étendu dans les faits.

Autre point, mon avis je le donne au regard de projet concret et pas seulement sur des principes seuls. Principes du genre: "l'état c'est super". Et bien non, l'état n'est pas l'unique solution. Quand une système est bon, il est bon. Point. Aussi, une sécurité civile privée peut être une bonne chose. Avant de se prononcer, il importe de voir le montage et de le comparer à d'autres.

Sauf qu'il me semble que katrina est là pour montrer le contraire.

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Et à quoi est-ce dû?

Est-ce la faute à l'état ou au privée?

Ca a montré que leur modèle de protection des citoyens contre les aléas naturels est un bide total.

C'est facile, quand çà marche pas c'est étatique, quand çà marche c'est privé ...

ben je pense que Serge n'oppose pas ,mais essai de dire qu'on a vu qu'il y avait des lacunes avec le système de l'état dans cette affaire (une catastrophe naturelle ,s'est pas évident à gérer au vu de l'ampleur ) ,mais qu'on ne savait pas si le privé aurait donnait dans le pire ou le mieux puisqu'il n'est pas en place .

donc si on a pas testé le privé pour avoir un réel retex afin de comparaît avec se qui est déjà en place au niveau de l'état  ,comment jugé le privé ?

enfin moi je vois sa comme sa ,et j'oppose pas ni l'un ni l'autre  ;)

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Je ne vois pas pourquoi on se formaliserait du fait qu'Hollande remarque que ça soit très dur d'exercer le pouvoir.Ca me parait une petite phrase réaliste, sans intérêt particulier. Par contre, lorsque j'en ai entendu parler à la radio, j'ai bien senti que le journaliste voulait en insinuer derrière... Facile de faire n'importe quoi d'une phrase dé-contextualisée. En fait, l'utilisation médiatique de cette phrase est même la parfaite illustration de ce qu'Hollande a voulu dire par là.

Je suis prof. Enseigner, c'est très dur. Mais je le savais, avant de m'inscrire au concours. Devrais-je me taire ? Est-ce que vous y voyez une preuve d'incompétence ?

Bien dit ... D'autant qu'on peut étendre le principe aux traitements médiatique qui a été réservé a toute la gouvernance depuis l'arrivé au pouvoir ... Relayer des couacs ... Ca se résume a ça, dont certains + que "limite" quand a la réalité d'un "couac" ou pas (le coup des 35h franchement, ou comment inventer un couac de toute pièce)

Mais la presse et les médias sont devenus comme ça ... Fortement dépendant et ultra accoutumés au mode de présidence et de gouvernance des ministres : un jour médiatique = un effet d'annonce ... Et qu'un sujet chasse l'autre, a chaque fois que le président dépasse les bornes ou fait scandale par ses propos Dont on sait très bien pourtant que le pays a pas + avancé ainsi (au contraire même)

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ben je pense que Serge n'oppose pas ,mais essai de dire qu'on a vu qu'il y avait des lacunes avec le système de l'état dans cette affaire (une catastrophe naturelle ,s'est pas évident à gérer au vu de l'ampleur ) ,mais qu'on ne savait pas si le privé aurait donnait dans le pire ou le mieux puisqu'il n'est pas en place .

donc si on a pas testé le privé pour avoir un réel retex afin de comparaît avec se qui est déjà en place au niveau de l'état  ,comment jugé le privé ?

enfin moi je vois sa comme sa ,et j'oppose pas ni l'un ni l'autre  ;)

En fait si on peut juger le privé.

Il suffit de voir les accidents industriels (qu'ils soient déclenchés par une catastrophe naturelle ou autre chose).

Les industrielles (privés donc) qui sont sensés prévenir et contenir les catastrophes qui pourraient les toucher, sont incapables de gérer les choses au dessus d'un certain seuil et font immanquablement appel à l'état qui est le l'unique entité à pouvoir intervenir.

Et c'est le seul exemple qui me vient à cet instant à l'esprit, mais je suis sûr qu'il en existe pleins d'autres.

Le privé est incapable d'assumer nombres de taches et est systématiquement défaillant au dessus d'un certain seuil de criticité (rentabilité  :P).

Le privé à besoin du public pour se défausser de certaines taches et se concentrer sur d'autres (et je ne parle pas seulement du "régalien").

Plus l'état prend à son compte et moins le privé à de quoi se soucier, seulement il faut un équilibre, qui n'est surement "l'état régalien, le reste au privé" ou le "tout publique/nationalisé".

Seulement en se moment c'est plutôt les états forts avec ce que l'on pourrait appeler des "économie planifiée" qui gazent (BRICS), alors que nous, les décentralisateurs/externalisateurs, cela se passe plutôt mal  O0

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Pour ce qui est du cas particulier de Katrina, l’inefficacité dans la gestion des conséquences du désastre est imputable à l’administration Bush première du nom qui avait rogné sur le budget et démantelé une partie de la FEMA, l’administration chargé de traiter ce genre de catastrophe. Administration qui s’en était d’ailleurs bien sortie avec le tremblement de terre de los angeles de 1994, à titre de comparaison.

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Bien dit ... D'autant qu'on peut étendre le principe aux traitements médiatique qui a été réservé a toute la gouvernance depuis l'arrivé au pouvoir ... Relayer des couacs ... Ca se résume a ça, dont certains + que "limite" quand a la réalité d'un "couac" ou pas (le coup des 35h franchement, ou comment inventer un couac de toute pièce)

Mais la presse et les médias sont devenus comme ça ... Fortement dépendant et ultra accoutumés au mode de présidence et de gouvernance des ministres : un jour médiatique = un effet d'annonce ... Et qu'un sujet chasse l'autre, a chaque fois que le président dépasse les bornes ou fait scandale par ses propos Dont on sait très bien pourtant que le pays a pas + avancé ainsi (au contraire même)

La presse a bon dos. Ce gouvernement n'a pas de cap clair et tout le monde le sent. Il a sous-estimé la crise, après l'avoir partiellement niée en l'attribuant au seul Sarkozy, et ne semble pas préparé à l'exercice du pouvoir, après avoir fait de l'anti-sarkozysme l'essentiel de son mode de pensée. A présent il va falloir prendre des mesures qui vont à l'encontre des idées de la base qui l'a élu, car attendre le retour de la croissance en se limitant à des mesurettes (augmenter les impôts ici et là) ce n'est pas une politique sérieuse. Du reste la croissance n'est pas prête de revenir... Il va falloir rogner dans les dépenses de l'Etat et des collectivités locales, de la Sécu, et pas seulement à la Défense,  >:( stimuler l'industrie par des allègements de charges et des incitations à l'investissement, augmenter la TVA et pas seulement la CSG  ;) (il faudra bien s'y résoudre...) etc. Bref faute d'avoir préparé ses troupes aux réalités économiques, il va falloir faire un virage à 180° pour le bien du pays et faire une politique de l'offre. On peut la saupoudrer de mesures en faveur des plus faibles pour faire passer la pilule.

Finalement, si l'on prend un peu de hauteur, la Gauche française va trouver là peut-être l'occasion de convertir sa base au social-libéralisme, ce qui serait une bonne chose pour la France. FH aura-t-il le cran de donner le coup de pouce initial pour le faire? On verra bien, notamment lors de son intervention du 15 novembre prochain.

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En fait si on peut juger le privé.

Il suffit de voir les accidents industriels (qu'ils soient déclenchés par une catastrophe naturelle ou autre chose).

Les industrielles (privés donc) qui sont sensés prévenir et contenir les catastrophes qui pourraient les toucher, sont incapables de gérer les choses au dessus d'un certain seuil et font immanquablement appel à l'état qui est le l'unique entité à pouvoir intervenir.

Et c'est le seul exemple qui me vient à cet instant à l'esprit, mais je suis sûr qu'il en existe pleins d'autres.

Le privé est incapable d'assumer nombres de taches et est systématiquement défaillant au dessus d'un certain seuil de criticité (rentabilité  :P).

Le privé à besoin du public pour se défausser de certaines taches et se concentrer sur d'autres (et je ne parle pas seulement du "régalien").

Plus l'état prend à son compte et moins le privé à de quoi se soucier, seulement il faut un équilibre, qui n'est surement "l'état régalien, le reste au privé" ou le "tout publique/nationalisé".

Seulement en se moment c'est plutôt les états forts avec ce que l'on pourrait appeler des "économie planifiée" qui gazent (BRICS), alors que nous, les décentralisateurs/externalisateurs, cela se passe plutôt mal  O0

Et puis j'aimerais qu'on m'explique comment effectuer des investissements dont les fruits ne sont récoltés qu'a très long terme. Quelle entreprise privée peut investir pour dans 10 ans ?

Si on reste aussi dépendant du pétrole et des réacteurs à plutonium n'est ce pas par le renoncement à la planification ? Parce que le lobbie du pognon (pour aller vite) nous a imposé que l'Etat devait arrêter de dépenser ou de créer de l'argent ?

Quand on voudra un réacteur à sels fondus (quand nos réacteurs classiques commenceront à péter de partout et que l’énergie verte aura encore un très faible rendement) on devra le payer très cher aux chinois voire même aux américains, si ils n'ont pas encore abandonné la "big science".

A ce propos j'aime bien ce passage de Keynes dans son texte "De l'autosuffisance nationale".

Au lieu d’utiliser leurs ressources matérielles et techniques, toujours croissantes, pour bâtir une cité splendide, les hommes construisaient des taudis. Et ils pensaient que c’était une bonne chose, qu’il fallait le faire parce que, selon les critères de l’entreprise privée, les taudis sont “rentables”, alors qu’une ville superbe aurait été, selon eux, une dépense d’une folle prodigalité et qui aurait, dans le langage stupide des financiers, “hypothéqué l’avenir” – même si personne ne peut comprendre comment la construction, aujourd’hui, de grands et magnifiques édifices pourrait appauvrir l’avenir, sauf à avoir l’esprit farci d’analogies fallacieuses avec une comptabilité inappropriée. Même aujourd’hui, je passe mon temps – moitié pour rien, moitié avec succès – à tenter de convaincre mes compatriotes que la nation tout entière s’enrichirait à coup sûr si les hommes et les machines inemployés étaient utilisés pour construire les logements dont nous avons tant besoin plutôt qu’en les payant à ne rien faire. Car les cerveaux de cette génération sont tellement obscurcis par de faux calculs qu’ils se défient de conclusions qui seraient évidentes s’ils ne faisaient pas une confiance aveugle à un système de comptes financiers contestant la rentabilité d’une telle politique. Nous devons rester pauvres parce qu’il n’est pas rentable d’être riches. Nous devons vivre dans des taudis, non pas parce que nous ne pouvons pas construire des palais, mais parce que nous “n’en avons pas les moyens”.

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Finalement, si l'on prend un peu de hauteur, la Gauche française va trouver là peut-être l'occasion de convertir sa base au social-libéralisme, ce qui serait une bonne chose pour la France. FH aura-t-il le cran de donner le coup de pouce initial pour le faire? On verra bien, notamment lors de son intervention du 15 novembre prochain.

Il aura peut etre le courage de donner le coup de pouce mais pas de le faire, et ça se comprend : si il réforme il va probablement se cogner une mutinerie du public comme Chirac en 95 six mois après sa première élection. Et comme Chirac ce sera parce que les gens n'ont pas étés préparés : on leur a vendu ce qu'ils avaient envis d'entendre, et quand il faut s'adapter aux réalités désagréables ils ressentent ça comme un manquement à la parole donnée pandant la campagne et en celà ils ont pas vraiment tort.

La démagogie ça permet d'acceder au pouvoir, mais sans le pouvoir. Réformer sans que ça ait été préalablement clairement exprimé pandant la campagne c'est casse gueule. En celà l'élection de Sarko était réellement une rupture et un espoir. Mais au delà des maladresse et insuffisances de Sarko, coté socalistes on a pas arretté de faire croire qu'on pouvait se passer de mesures douloureuse. Au fond du fond, je crois que c'est ça la raison de la défaite de Sarko : les gens en avaient marre des vérités qui fachent et il y avait toujours la petite musique douce des sirènes socialistes.

Après la clientèle de Hollande c'est en bonne partie le public. Est ce que ça peut l'aider ? espérons mais j'y crois pas.

Seul espoir amha : qu'on soit noté ZZZ et que ce soit l'huissier qui réforme au lieu de la représentation populaire. On l'aura bien cherché, on ne mérite pas mieux.

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Un sacré bonhomme ce Keynes!

Pour ce qui est du cas particulier de Katrina, l’inefficacité dans la gestion des conséquences du désastre est imputable à l’administration Bush première du nom qui avait rogné sur le budget et démantelé une partie de la FEMA, l’administration chargé de traiter ce genre de catastrophe. Administration qui s’en était d’ailleurs bien sortie avec le tremblement de terre de los angeles de 1994, à titre de comparaison.

Correction : il s’agissait du 1er mandat de Bush junior.

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Je suis prof. Enseigner, c'est très dur. Mais je le savais, avant de m'inscrire au concours. Devrais-je me taire ? Est-ce que vous y voyez une preuve d'incompétence ?

Est ce que tu expliques à tes élèves qu’enseigner c'est dur  ;).

Questions de contexte.

De là à crier à l'incompétence, ce n'est pas suffisant et c'était pas le but de mon post, c'est pour celà que j'ai étoffé d'autres citations bien en relation avec le sujet du topic, qui m'ont beaucoup plus dérangé : son histoire de cycle, avec "peut être" un risque de récession.

Soit on est dans le nivellement du discours, ou....dans la non vision, l'improvisation, la montre..etc. On verra courant novembre le discours qu'il va faire là-dessus, ca sent pas bon et le grossier enfumage, à suivre.

Autre chose : Le problème de hollande avec les journalistes c'est qu'il n'a même pas une expérience de ministre, faut pas oublier c'était juste le secrétaire général du parti qu'on avait mis là pour patienter et qui a doublé tous les éléphants.

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Seulement en se moment c'est plutôt les états forts avec ce que l'on pourrait appeler des "économie planifiée" qui gazent (BRICS), alors que nous, les décentralisateurs/externalisateurs, cela se passe plutôt mal  O0

C'est un poisson d'avril? Un troll? Que sais-je?

C'est vraiment dommage que nous ne soyons pas chinois ou indiens. C'est vrai ça. À 0,01€ de l'heure, on en aurait de la productivité!!!

Ou la Russie. Oui, la Russie. Le top de l'efficacité étatique. Le fin du fin. La Chine, c'est mieux. Beaucoup mieux en effet, t'es jamais emmerdé avec des questions politiques. D'autres s'en chargent pour toi. Bien sûr, tu peux faire des petits séjours en prison sans que ta famille le sache mais bon, c'est quand même mieux que vivre en économie libérale; le summum de l'inefficacité.

Juste un conseil: évite d'écrire un tel truc en examen à moins d'avoir des biscuits pour étayer cette idée. Mais tu risques d'être le seul à avoir ce genre de biscuits.

Plus sérieux, voici le billet de H16 sur l'intérêt de laisser les prix flotter librement même (et surtout) en cas de catastrophe naturelle:

Ah, le contrôle des prix ! Quelle délicieuse idée qu’on ressort régulièrement des cartons lorsqu’une crise touche les plus nombreux. Forcément, c’est une idée simpliste, dont l’application peut être assez facile, et qui, électoralement du moins, peut s’avérer rentable. Mais la réalité, c’est qu’une limitation des prix (à la hausse ou à la baisse) est systématiquement suivie d’une distorsion de marché. Et un marché distordu, c’est plus de gens malheureux.

Bien évidemment, un exemple de marché distordu qui peut venir rapidement à l’esprit, c’est celui de l’immobilier en France.

Avec l’intervention pétillante de Duflot cet été, la situation, déjà passablement pourrie, va rapidement se transformer en cauchemar puisque les propriétaires, ne pouvant ajuster les prix comme ils en ont besoin, devront arbitrer entre conserver le bien non-loué ou risquer une location avec tout ce qu’elle comporte d’aléa au fur et à mesure que la législation se fait plus complaisante à l’égard des locataires.

Il n’y a pas besoin d’être devin pour comprendre que, rapidement, un marché parallèle (et complètement occulté) de la location va se mettre en place, avec un recrutement de locataires par cooptations discrètes. Et pour les propriétaires qui ne pourront ou ne voudront pas choisir cette option, l’amende qu’ils risqueront à conserver le bien sans locataire les incitera à le revendre… Multipliez ces éléments par des centaines de milliers de cas, et vous aurez droit à une belle tempête immobilière.

Duflot, de ce point de vue, s’ajoute à la longue liste des bidouilleurs de marché dont l’inculture économique correspond à celle des commentateurs désinvoltes à la Jean-Marc Sylvestre (facepalm, anyone ?) ou Paul Krugman (double facepalm, anyone ?).

Et ce qui est vrai du secteur immobilier l’est tout autant de n’importe quel marché, notamment en situation de crise aigüe. On peut en avoir une démonstration assez criante lors d’une catastrophe climatique comme dans le cas de l’ouragan Sandy. Comme le relate Matthew Yglesias de Slate, Les régulations imposent par exemple que les stations services ne peuvent fixer le prix de l’essence en fonction de l’offre et de la demande ; très concrètement, une fois l’ouragan passé, les New-yorkais se sont précipités pour sortir de Manhattan et ont tous eu besoin de faire le plein de leur voiture. Arrivés en masse, tous au même moment, devant les pompes, de longues files se sont formées. Dans cette situation, les gérants n’ont eu aucune latitude pour ajuster les prix à la hausse (ils ont légalement l’interdiction de remonter leur prix de plus de 10%).

Bien évidemment, le premier réflexe est de comprendre que les législations en place, destinées précisément à interdire l’inflation subite lors d’une catastrophe, sont de bonnes choses. En substance, l’argument essentiel est qu’il serait immoral qu’on puisse s’enrichir ainsi d’une crise majeure, et, d’autre part, la brutale augmentation des prix tiendrait à l’écart toute un population, moins aisée financièrement et qui avait pourtant accès aux biens et services considérés avant la crise.

En réalité, si empêcher l’ajustement des prix au niveau réel de la demande peut paraître aider les populations, cela exacerbe les pénuries et lorsque la crise est prévisible, complique singulièrement les préparatifs avant elle. Comme toute régulation des prix, celle qui entoure les crises et empêche drastiquement tout ajustement naturel du marché provoque immanquablement une forte surconsommation : puisque le prix est bas pour une forte demande, chaque consommateur aura tout intérêt, une fois parvenu à la ressource, à en prendre un maximum. Mieux, chaque consommateur aura lui-même intérêt, s’il le peut, à bénéficier de cette forte demande pour faire discrètement du marché noir (et donc, bénéficier d’une hausse de prix très conséquente). Le prix restant bas dans les points de vente habituels, les consommateurs n’auront en outre aucune raison de réévaluer leurs priorités, de passer plus de temps sur d’autres ressources ou d’autres besoins.

Du côté des vendeurs (sur le marché officiel, donc), le prix étant fixé, il n’y aura aucune incitation à vendre plus ou mieux que d’habitude. Il n’y aura pas d’encouragement à s’approvisionner mieux, ni à gérer de façon plus fine leurs stocks puisque le résultat, en terme financier, n’est pas meilleur. Tout porte à croire qu’il sera même moins bon, puisque les gens ayant subi une longue queue, s’empresseront de collecter l’essence qu’ils sont venus chercher sans réaliser le moindre achat supplémentaire à la boutique, achat où, en temps normal, le maximum de marge est pourtant réalisé (les marges sur l’essence étant faibles, ce dernier étant un « produit d’appel » pour les stations).

Enfin, du côté des distributeurs et des producteurs, l’effet d’une telle politique est carrément négatif puisque la livraison dans un endroit en crise n’entraîne pas de bénéfice supplémentaire (les marges restent identiques) mais bien des coûts supplémentaires (le déplacement des camions citernes en zones sinistrés est plus difficile et la sécurisation des biens transportés d’autant plus compliquée). Eh oui : si on impose aux vendeurs et aux distributeurs de continuer à faire des profits ordinaires, ils n’auront aucune raison de faire des efforts extraordinaires pour accroître l’offre.

À la limite, du point de vue des gérants de station service et des distributeurs d’essence, il est même financièrement rentable de se tenir à l’écart : l’ouverture d’une station dans ces conditions entraîne la mobilisation de ressources (en personnel notamment) avec une marge plus faible (éventuellement, à perte) avec en surcroît le risque d’épuiser les cuves en plein milieu de livraison, alors que des douzaines de clients, agacés d’une attente fort longue, restent encore à livrer.

Le troll moyen pourra m’objecter, toujours sur des bases morales (alors qu’on se situe ici sur des arguments rationnels et économiques), qu’on ne doit pas laisser les gens se vautrer dans la cupidité surtout en période de catastrophes. Évidemment, sur le plan moral, il est évident que ces événements ne doivent pas nous empêcher de faire appel à nos meilleurs sentiments. Mais empêcher, par la loi, les prix de s’ajuster naturellement est une façon fort étrange d’imposer la charité et la solidarité à tous : cela ne crée aucune ressource nouvelle, et ne permet qu’une distribution de celles existantes à ceux qui se pointent en premier (et ont le plus gros réservoir, en substance) ; cela incite le producteur à déserter la zone de sinistre ; cela incite le gérant de station à rester au lit ; est-ce vraiment si moral ? Du reste, rien n’empêche les gérants qui auront fait de larges profits de cette catastrophe d’en reverser tout ou partie à des organisations caritatives, ou donner de gros bonus aux employés (qui auront eu, eux aussi, à subir la situation d’une façon ou d’une autre).

Oui, aussi dur que cela soit à entendre, réguler ainsi les prix, cela n’entraîne aucune espèce d’amélioration de la situation, au contraire ! Comme toutes les législations arbitraires qui s’opposent aux lois inhérentes de la nature (que ce soit de la physique ou de l’économie, dans notre cas), ces lois ajoutent simplement des problèmes bien réels à des individus bien concrets.

http://h16free.com/2012/11/04/18466-sandy-ou-les-effets-nefastes-de-la-regulation-des-prix

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Au lieu d’utiliser leurs ressources matérielles et techniques, toujours croissantes, pour bâtir une cité splendide, les hommes construisaient des taudis. Et ils pensaient que c’était une bonne chose, qu’il fallait le faire parce que, selon les critères de l’entreprise privée, les taudis sont “rentables”, alors qu’une ville superbe aurait été, selon eux, une dépense d’une folle prodigalité et qui aurait, dans le langage stupide des financiers, “hypothéqué l’avenir” – même si personne ne peut comprendre comment la construction, aujourd’hui, de grands et magnifiques édifices pourrait appauvrir l’avenir, sauf à avoir l’esprit farci d’analogies fallacieuses avec une comptabilité inappropriée. Même aujourd’hui, je passe mon temps – moitié pour rien, moitié avec succès – à tenter de convaincre mes compatriotes que la nation tout entière s’enrichirait à coup sûr si les hommes et les machines inemployés étaient utilisés pour construire les logements dont nous avons tant besoin plutôt qu’en les payant à ne rien faire. Car les cerveaux de cette génération sont tellement obscurcis par de faux calculs qu’ils se défient de conclusions qui seraient évidentes s’ils ne faisaient pas une confiance aveugle à un système de comptes financiers contestant la rentabilité d’une telle politique. Nous devons rester pauvres parce qu’il n’est pas rentable d’être riches. Nous devons vivre dans des taudis, non pas parce que nous ne pouvons pas construire des palais, mais parce que nous “n’en avons pas les moyens”.

Du grand n'importe quoi ce Keynes.

Il le trouve où son argent pour construire ses "belle habitations"?

Et en effet, on en a pas les moyens.

Moi aussi, je vais faire un texte où je vais dénoncer que l'on ai pas tous une Audi A4.

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