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Le Pentagone prêt à frapper l'Iran

Voix de la Russie

Le Pentagone a élaboré un plan pour frapper l'Iran afin de détruire d'éventuels sites nucléaires, a annoncé Daniel Shapiro, l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël.

Selon lui, Washington préfère de résoudre ce problème par les moyens diplomatiques sans exclure néanmoins des attaques militaires.

Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, a déclaré auparavant  que si les Etats-Unis frappent l'Iran, cette attaque sera réussite à 100 %.

Plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil mené, selon Téhéran, à des fins pacifiques.

Nucléaire : les Etats-Unis "prêts" à l'option militaire contre l'Iran  : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120517.OBS5775/nucleaire-les-etats-unis-prets-a-l-option-militaire-contre-l-iran.html

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L'Iran minimise la découverte de traces d'uranium hautement enrichi à Fordo

TEHERAN — L'Iran a minimisé samedi la découverte par l'Agence internationale de l'énergie (AIEA) de traces d'uranium plus enrichi que prévu, accusant les médias occidentaux d'avoir monté cette affaire en épingle pour faire dérailler les discussions autour du programme nucléaire.

Un rapport de l'AIEA diffusé vendredi a révélé la découverte de traces d'uranium enrichi à 27% sur le site nucléaire souterrain de Fordo (centre), alors que le niveau d'enrichissement maximum officiellement déclaré par l'Iran n'est que de 20%.

"L'évocation par certains médias de ces questions techniques insignifiantes (...) dévoile des objectifs politiques" visant à "porter atteinte à l'atmosphère de coopération constructive entre l'Iran et l'AIEA", a réagi samedi le représentant iranien auprès de l'agence onusienne, Ali Asghar Soltanieh.

"Comme le mentionne l'AIEA dans son rapport, il s'agit d'une question technique classique sur laquelle les experts ont ouvert une enquête", a souligné le responsable iranien.

Selon ce rapport, Téhéran a expliqué que la production de ces particules était probablement liée à des problèmes techniques échappant au contrôle des opérateurs durant l'enrichissement. Cette explication est jugée plausible par plusieurs experts occidentaux, mais l'agence a demandé des détails supplémentaires.

Enrichi jusqu'à 20%, l'uranium peut servir de combustible à des centrales nucléaires ou à des réacteurs de recherche. Mais si l'enrichissement dépasse 90%, l'uranium peut servir à fabriquer l'arme atomique dont les Occidentaux soupçonnent l'Iran, malgré ses démentis répétés, de chercher à se doter.

Puissances pas sérieuses

L'enrichissement d'uranium par l'Iran, condamné par six résolutions de l'ONU, est au coeur des inquiétudes de la communauté internationale sur la finalité du programme nucléaire iranien, et du conflit qui oppose Téhéran aux grandes puissances depuis 2006.

La révélation de l'anomalie constatée à Fordo intervient peu après la visite lundi à Téhéran du chef de l'AIEA, Yukiya Amano, qui a annoncé un "accord" de principe entre l'Iran et l'agence onusienne pour améliorer leurs relations, souvent conflictuelles ces dernières années.

La suspension de l'activité de l'usine de Fordo et l'arrêt de l'enrichissement d'uranium à 20% figurent parmi les demandes des grandes puissances faites à l'Iran, lors de discussions cette semaine à Bagdad, pour rétablir un climat de confiance permettant de trouver une issue diplomatique à la crise.

Téhéran a rejeté ces demandes en réaffirmant son "droit absolu" à enrichir de l'uranium, sous le contrôle de l'AIEA et dans le cadre du Traité de non prolifération nucléaire dont il est signataire, et le seul résultat concret des discussions a été la décision de les poursuivre en juin à Moscou.

La presse iranienne a commenté fraîchement samedi la rencontre de Bagdad, accusant les Occidentaux de vouloir faire dérailler le processus avec des exigences inacceptables.

"Les discussions de Moscou n'aboutiront à rien", a pronostiqué le quotidien ultra-conservateur Kayhan, dont le directeur est nommé par le Guide suprême iranien Ali Khamenei.

Ce journal, comme plusieurs autres, a estimé que les grandes puissances ne voulaient pas sérieusement parvenir à un accord mais cherchaient seulement à maintenir un dialogue avec l'Iran pour empêcher une nouvelle envolée des cours du pétrole et faciliter la réélection du président américain Barack Obama en novembre.

AFP;

Et sinon, peut on fabriquer une bombe atomique par accident?

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Mahmud Ahmadinejad a annoncé qu'il se retirait de la vie politique à l'issue de son second mandat, en juin 2013. "Peut-être que je m'engagerai politiquement à l'université, mais je ne mettrai pas sur pied un parti ou un groupe" politique, a assuré le président iranien.

Sa "carrière" :

http://www.lepoint.fr/monde/iran-ahmadinejad-j-ai-decide-de-me-retirer-de-la-vie-politique-18-06-2012-1474830_24.php

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je pense qu'on peut dire que des pas sont franchis jours après jours, et que c'est pas celui qui se prendra la première bombe qui sera la victime...

les liens hypertextes sont disponibles sur la page de l'article.

http://www.rue89.com/2012/06/24/virus-flame-une-cyberguerre-juste-est-elle-possible-233213]

Flame n’est pas né dans la tête d’un hacker isolé. Comme les experts en sécurité informatique le soupçonnaient, le gigantesque virus informatique découvert à la fin du mois de mai a été développé conjointement par les Etats-Unis et Israël afin de ralentir le programme nucléaire iranien. Les nouvelles informations apportées par le Washington Post ne laissent plus vraiment place au doute

Leurs révélations interviennent quelques jours après la publication d’un article du New York Times qui levait le voile sur la conception de Stuxnet, un autre virus informatique visant l’Iran.

Image IPB

Flame et Stuxnet, frère et sœur

Ce dernier a été initié sous Bush, largement poursuivi sous Obama. Nom de code : « Jeux olympiques ». Citant plusieurs sources au sein de la communauté américaine du renseignement (la NSA), le Washington Post affirme que Flame faisait lui aussi partie de ce programme hautement classifié.

Son rôle était légèrement différent de celui de Stuxnet. Il cartographiait et surveillait les réseaux informatiques iraniens, en amont d’une opération de « cybersabotage » de plus grande ampleur.

Cette fois encore, ce sont la NSA et des militaires israéliens qui étaient à la manœuvre, aidés par la CIA. L’article du « WaPo » permet de mieux comprendre la répartition des rôles :

la NSA – agence spécialisée dans le contre-espionnage – apporte ses connaissances en cryptographie et en développement de virus informatiques ;

la CIA, elle, est chargée de faire pénétrer physiquement le virus au sein des infrastructures iraniennes, qui sont le plus souvent isolées d’Internet.

Une initiative israélienne malheureuse ?

Il semblerait que la découverte de Flame soit – comme le bug qui a occasionné la découverte de Stuxnet – la conséquence d’une initiative israélienne isolée. Elle a « pris au dépourvu » leurs alliés américains, selon plusieurs officiels (anonymes, comme toujours dans ce genre d’affaires), sans que l’on sache bien ce qui a pu mal tourner.

L’article confirme que Flame est bien le résultat d’une initiative d’Etat. Un expert de la firme d’antivirus russe Kaspersky l’avait dit dès le 11 juin : « Nous sommes maintenant sûrs à 100% que les groupes à l’origine de Flame et de Stuxnet ont travaillé ensemble. »

La découverte d’une fonctionnalité cryptographique de très haut niveau au sein de Flame avaient également très vite orienté les soupçons vers une agence d’Etat : la NSA maîtrise en effet ce qui se fait de mieux en la matière.

Préparer le champ de bataille

Le Washington Post avalise une autre (quasi) évidence : si nous découvrons en 2012 des virus dont le développement a débuté cinq ans auparavant – comme c’est le cas pour Flame et Stuxnet –, cela signifie que les Etats-Unis « ont continué de développer de nouvelles armes », écrit le Washington Post. Le quotidien cite un ancien haut gradé du renseignement américain : « Il s’agit de préparer le champ de bataille pour d’autres types d’actions secrètes. La récolte d’informations sur le programme iranien est bien plus avancée que ça. »

Une « cyberguerre juste » ?

Flame constitue un (petit) pas de plus vers la légitimation de la cyberguerre. Beaucoup ont reproché aux Etats-Unis d’avoir ouvert la boîte de Pandore et de s’aventurer sur un territoire totalement inconnu.

Pour alimenter ce débat, la revue The Atlantic a publié un long article, cosigné par deux philosophes et un militaire : existera-t-il une « cyberguerre juste » ou doit-elle être abordée par les Etats comme une forme complètement nouvelle de conflit ?

Les auteurs essaient d’appliquer la théorie de la guerre juste à la « cyberguerre » et pointent plusieurs problèmes posés par la guerre électronique :

* une attaque ou une guerre peuvent-elles être justifiées dans la mesure où la cyberguerre ne fait pas de morts ? Est-ce même une véritable agression ?

* Comment s’assurer de la proportionnalité d’une attaque quand on sait qu’un virus ne discrimine pas ses victimes et peut – comme Stuxnet ou Flame – se retrouver sur n’importe quel ordinateur, y compris ami ? ;

* les virus ne portent pas d’uniformes : comment attribuer avec certitude une attaque immatérielle ? Il est difficile, sinon impossible, de savoir d’où vient une cyberattaque ;

* contrairement à une attaque avec des bombes et des balles, les attaques informatiques peuvent être réversibles.

Pour Roger Crisp, professeur de philosophie à Oxford, les problématiques liées à la zone grise entre espionnage et attaque ouverte, les armes non discriminantes, les attaques impossibles à attribuer ou les dégâts réversibles ne sont pas nouvelles : « La technologie de la guerre électronique est évidemment nouvelle. Mais les question éthiques qu’elle soulève ont été discutées pendant des centaines d’années. »

Ce débat ne doit pas seulement intéresser les philosophes. L’administration américaine fait un choix très clair en la matière : elle considère que le « cyberespace » est un espace de guerre comme les autres (terre, air, mer...), que les mêmes règles s’y appliquent. Elle se réserve donc le droit de répliquer à une attaque informatique comme elle le fait ailleurs, éventuellement avec de vraies bombes et de vraies balles.

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Jolie boîte de Pandore en effet qui pourrait se retourner contre ses auteurs : si l'Iran est attaquée elle n'aura aucun scrupule à déclencher une attaque informatique de très grande ampleur (coût 100 à 200 mio de dollars) pour renvoyer ses agresseurs à l'âge pré informatique surtout si la Corée du Nord qui paraît il est assez compétente dans ce domaine s'en mêle.

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(AFP) Quelque 100 députés du Parlement iranien ont signé une proposition de loi visant à interdire le passage du détroit d'Ormuz aux pétroliers se rendant vers les pays européens qui ont imposé des sanctions contre le pétrole iranien, rapportent lundi les médias iraniens.

"Ce projet est une réponse aux sanctions pétrolières de l'Union européenne contre la République islamique", a déclaré Ebrahim Agha Mohammadi, membre de la commission des affaires étrangères du Parlement, cité par l'agence Mehr.

"Selon ce projet, le gouvernement a le devoir d'empêcher le transit des pétroliers transportant du pétrole vers les pays qui ont imposé des sanctions pétrolières contre l'Iran", a-t-il ajouté.

L'Union européenne a décrété à partir du 1er juillet un embargo total sur l'achat mais aussi le transport de pétrole iranien, qui n'est plus garanti par les assureurs européens, couvrant 90% du trafic maritime pétrolier mondial.

Ces derniers mois, l'Iran a menacé à plusieurs reprises de fermer le détroit d'Ormuz, par lequel transite 35% du pétrole brut transporté par voie maritime dans le monde, en cas de sanctions contre ses exportations pétrolières. Mais ensuite, des responsables politiques et militaires ont affirmé qu'ils n'avaient pas l'intention de mettre à exécution ces menaces.

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Qu'ils le fasse donc, la réponse serait dramatique pour eux ne serait ce que déja en forçant alors de Facto des pays européens a se résoudre a la guerre en 1 er lieu : ce qui serait d'une stupidité sans borne ...

Mais se serait aussi, éventuellement (dans le cas, ou un tel acte ne se traduirait pas par une guerre pour X ou Y raisons)

  Contraindre Irak, Koweit, Arabie Saoudite, UAE, sultanat d'Oman (encore qu'eux auraient l'éventualité de faire un port externe au golfe avec le Yemen) a se doter éventuellement pour le débouché européen (très important pour eux, d'autant + si les USA s'entêtent a ne pas acheter et importer de pétrole de la péninsule arabe)  d'un accord pour faire d'israel un débouché pétrolier avec oléoducs !

Ce qui a termes serait une catastrophe car garantirait alors a Israel un nouveau débouché économique tel qu'ils pourraient se passer de l'aide américaine pour leurs finances et dépenses militaires !

A la limite, l'Egypte serait une possibilité pour eux aussi : mais l'Egypte est une réponse bien moins "sure" qu'Israel du fait de la très faible stabilité politique égyptienne depuis le printemps arabe : quasi aucune chance ... (Ou a la limite partager en 2 avec l'égypte & Israel via oléoducs en Y dans le neguev + sinaï finissant par terminal pétrolier a l'entrée du canal de suez ... Dans l'espoir que l'égype en profite pour se redresser et éviter que la situation se pourisse d'après printemsp arabe sans relance "éco")

Ce serait l'acte le + stupide que pourrait réaliser l'Iran ... O certes, ça créerai quelques troubles le temps de trouver des solutions alternatives et constructions de telles infrastructures pour contourner Ormuz par la Terre ...

Et puis, cela aurait un potentiel d'augmenter la pression sur la Chine en parallèle si des pays d'Asie se verraient a leur tour concernés

Enfin : qu'ils le fassent, ils seront au final les seuls a s'en mordre les doigts de cette histoire ! Surtout ou en + nous vivons dans une époque ou les puits de pétrole non "Arabe & moyen orient" se multiplient a travers le monde ...

Coup de bluff sans réflexion de long termes que ceci, ou a termes ils seraient les seuls perdants ...

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Question bête, le canal de Suez peut accueillir un navire de quel taille ? Et si l'Arabie Saoudite doublait ou triplé simplement la capacité du pipeline ouest-est pour les que Super Tankers passe par la mer Rouge ?

Image IPB

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C'est surtout que le temps de le constuire (avec toute ce qui va avec), l'Iran aura largement le temps d'avoir sa bombe.

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http://www.defencetalk.com/iran-test-fires-ballistic-missile-able-to-hit-israel-43564/

Un test de plus pour le Shahab 3.

Mais cet article ne donne pas de réponse aux questions vraiment intéressantes :

- nombre total de missile

- nombre total de TEL

- temps de mise en batterie

- efficacité des abm israélien face à ce genre de missile (les seuls tirs d'abm "en situation de guerre" ont été réalisés contre des missiles à courte portée du type scud avec des résultats pour le moins aléatoires).

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Question bête, le canal de Suez peut accueillir un navire de quel taille ? Et si l'Arabie Saoudite doublait ou triplé simplement la capacité du pipeline ouest-est pour les que Super Tankers passe par la mer Rouge ?

La limitation de taille des navires pour le canal de Suez, n'est qu'en largeur avec environ 77m de large, et près de 68m de tirant d'air et 20m tirant d'eau

Il n'y a pas vraiment de longueur limite pour ce canal

Par contre Suezmax comprend 240 000 tpl apparemment

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Miner le détroit d'Ormuz étant déjà un ''acte de guerre'' pouvant mener à des retorsions,, tirer des missiles sur des installations stratégiques d'un pays voisin est une invitation à une réplique en force. Si l'Iran lance une attaque en premier, personne, même le Kremlin ou la Cité Interdite, ne pourra le soutenir  >:(

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Miner le détroit d'Ormuz étant déjà un ''acte de guerre'' pouvant mener à des retorsions,, tirer des missiles sur des installations stratégiques d'un pays voisin est une invitation à une réplique en force. Si l'Iran lance une attaque en premier, personne, même le Kremlin ou la Cité Interdite, ne pourra le soutenir  >:(

Je ne sais pas si tu dis ça en réponse à mon dernier post. Mais si c'est le cas, les shahab 3 peuvent aussi (surtout ?) servir à dissuader Israel à lancer son attaque préventive (menace régulièrement brandie ces derniers temps).

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Le pipe resterait vulnérable à des attaques par missiles non ?

pourquoi lancer un missile ? un saboteur et le tour est joué. à moins bien sur que tu ais les moyens de sécuriser tes x milliers de  km de pipeline...

autre pb du pipeline, c'est que tu as besoin régulièrement de stations de recompression pour le gas et de pomperies (de relèvement) pour les liquides. autant d'installations à sécuriser au niveau du personnel et du site, et à raccorder à différents réseaux si besoin est.

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La DGSE et le Bundesnachrichtendienst aurait éliminé du monde en Iran...

Iran blames French, German intelligence for killing nuclear scientists

Tehran, Iran — Iran’s spy chief on Friday accused French and German intelligence services of cooperating with the CIA to kill Iranian nuclear scientists, an allegation likely to exacerbate tensions between Tehran and the West over the Islamic Republic’s disputed nuclear program.

Heidar Moslehi said that other intelligence services in the region — including that of Iran’s arch foe Israel — also took part in the alleged campaign targeting the scientists.

http://www.washingtonpost.com/world/middle_east/iran-blames-france-germany-intelligence-for-killing-nuclear-scientist/2012/07/06/gJQAbYQRRW_story.html

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Une bonne question est de savoir dans quelle mesure ces actions "secrètes" sont réellement en mesure d’empêcher les iraniens d'avoir la bombe, ou si cela fait partie d'un grand sketch d'intimidation..visant à décourager les espoirs iraniens!

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Je pense surtout que le but est de retarder la chose, comme le virus qui a fait péter les centrifugeuses. Après, l'objectif secondaire est de montrer aussi aux Iraniens qu'il y a des actions ou tentatives d'actions pour les empêcher. Mais à terme, si l'Iran veut sa bombe, elle finiera par l'avoir.

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Moscou espère poursuivre la coopération militaire et technique avec l'Iran

FARNBOROUGH, 11 juillet

La Russie espère poursuivre à l'avenir la coopération militaire et technique avec l'Iran et ce, en bons partenaires, a déclaré mercredi le directeur adjoint du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS) Viatcheslav Dzirkaln.

"Nous essayons d'expliquer à nos collègues iraniens que (…) des partenaires ne réagissent pas ainsi", a dit M.Dzirkaln, répondant à la question des journalistes sur les sanctions iraniennes pour le non-respect par la Russie du contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à Téhéran.

M.Dzirkaln, qui conduit la délégation russe au Salon aéronautique de Farnborough, a rappelé qu'à l'époque, la Russie agissait dans le cadre d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu.

Selon certains médias, le ministère iranien de la Défense et la compagnie The Aerospace Industries Organisation ont déposé une requête auprès de la Cour internationale d'arbitrage de Genève contre l'exportateur d'armes russe Rosoboronexport pour ne pas avoir honoré ses engagements concernant les S-300.   

Conclu en 2007, le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq unités complètes de ces systèmes pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe Dmitri Medvedev, en application d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu interdisant la livraison d'armes conventionnelles à Téhéran, dont des missiles, des chars, des hélicoptères d'assaut, des avions de combat et des bâtiments de guerre.

http://fr.rian.ru/defense/20120711/195324262.html

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/13/97001-20120713FILWWW00377-l-iran-aura-la-bombe-en-2014-mi6.php

L'Iran aura la bombe en 2014 (MI6)

La préparation des esprits continue.

Ça c'est une date bien pratique :

Après les élections Youesses de Novembre ...

Ceci dit c'est très hétérogènes ces affirmations ... Parfois on trouve le contraire ...

!

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