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L'Ukraine à eu la peau de Mc Carthy ...

https://www.lemonde.fr/international/article/2023/10/03/etats-unis-kevin-mccarthy-le-speaker-republicain-de-la-chambre-des-representants-risque-d-etre-destitue-de-ses-fonctions-au-congres-americain_6192275_3210.html

Etats-Unis : le républicain Kevin McCarthy écarté du poste de speaker de la Chambre des représentants après le vote d’une motion de censure historique

Le représentant californien a perdu un vote organisé à l’initiative de l’aile droite de son propre parti, mécontente des négociations autour du budget de l’administration fédérale. C’est une première dans l’histoire du Congrès américain.

Le républicain Kevin McCarthy a été écarté, mardi 3 octobre, du poste de speaker de la Chambre des représentants des Etats-Unis après le vote d’une motion de censure émanant de son parti, déposée par l’élu trumpiste de la droite dure américaine, Matt Gaetz. Lors d’un débat suivi d’un vote inédit depuis plus d’un siècle dans l’histoire parlementaire américaine, 216 élus, dont 208 démocrates et 8 républicains, ont voté pour l’éviction de M. McCarthy – 208 républicains ont voté contre.

Aussitôt après ce résultat sans précédent, un Kevin McCarthy malgré tout souriant a été entouré par des membres de son parti, qui lui ont donné l’accolade et lui ont serré la main.

« Et maintenant, qu’est-ce qu’il se passe ? », a crié dans la chambre un élu républicain au moment de l’annonce du résultat. Un administrateur a annoncé que le représentant Patrick McHenry, de Caroline du Nord, était nommé speaker par intérim en vertu d’une loi votée après les attentats du 11 septembre 2001 pour prévoir une procédure en cas de vacance de ce poste à la Chambre. La session parlementaire a ensuite été suspendue.

Le président Joe Biden a appelé dans la soirée les élus de la Chambre à élire rapidement un nouveau chef, face aux « défis urgents » auxquels font face les Etats-Unis.

« C’est dans l’intérêt de ce pays que nous ayons un meilleur speaker que Kevin McCarthy », a lancé de son côté, après le scrutin, Matt Gaetz, l’élu à l’origine de cette destitution. « Personne ne [lui] faisait confiance, a-t-il ajouté. Kevin McCarthy avait fait de nombreuses promesses contradictoires ».

Cet élu de Floride reproche principalement à Kevin McCarthy d’avoir négocié avec les élus démocrates un budget provisoire pour financer l’administration fédérale, auquel s’opposaient de nombreux conservateurs. Il accuse aussi le ténor républicain d’avoir conclu un « accord secret » avec le président des Etats-Unis, Joe Biden, sur une possible future enveloppe pour l’Ukraine. Or l’aile droite du Parti républicain s’oppose vivement au déblocage de fonds supplémentaires pour Kiev, estimant que cet argent devrait plutôt être utilisé pour lutter contre la crise migratoire à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.

Qu’importe que l’immense majorité du groupe parlementaire de Kevin McCarthy l’ait publiquement soutenu : les trumpistes disposaient d’un veto de fait à la Chambre compte tenu de la très fine majorité républicaine dans cette institution.

Une destitution inédite

Le président de la Chambre des représentants se voulait confiant face à cette épreuve de force : « Je pense que je vais tenir le coup », déclarait ainsi Kevin McCarthy quelques heures avant l’examen de la motion de censure. Pour se sortir de cette impasse, le quinquagénaire a tenté d’utiliser une série de manœuvres procédurales, appelant, entre autres, à ajourner l’examen de la motion de destitution. Mais ces tentatives ont toutes échoué. Au final, sa destitution est inédite : aucun speaker n’a jamais été évincé de son poste dans l’histoire des Etats-Unis.

Kevin McCarthy ne pouvait pas compter sur le fait que les démocrates viennent à sa rescousse avec leurs voix. « C’est au Parti républicain de mettre fin à la guerre civile des républicains à la Chambre », a tranché le chef des démocrates à la Chambre, Hakeem Jeffries, dans une lettre à l’issue d’une longue réunion avec son groupe parlementaire. Il avait exhorté les membres de son parti à voter en faveur de la motion de destitution et a été entendu.

« Les raisons de laisser les républicains gérer leurs propres problèmes sont innombrables. Laissons-les se vautrer dans la fange de leur incompétence et de leur incapacité à gouverner », avait de son côté lancé, implacable, l’élue progressiste Pramila Jayapal.

« Pourquoi les républicains passent-ils leur temps à se disputer entre eux ? », s’interroge Trump

Signe des désaccords qui déchirent les républicains, les élus conservateurs se sont succédé dans l’hémicycle pour plaider pour et contre Kevin McCarthy. « Nous sommes au bord du précipice. Il ne nous reste que quelques minutes pour revenir à la raison et nous rendre compte du grave danger », avait exhorté avant le vote l’élu républicain Tom McClintock. Si la motion de destitution passe, « la Chambre sera paralysée », « les démocrates se délecteront des dysfonctionnements républicains et la population sera révulsée, à raison », avait-il lancé.

Son collègue Tom Cole avait, lui, mis en garde contre le « chaos » dans lequel la Chambre et les républicains seraient plongés si M. McCarthy était destitué. « Le chaos, c’est le président McCarthy », a répliqué Matt Gaetz.

Ces luttes intestines étalées au grand jour ont fait réagir l’ex-président républicain Donald Trump. « Pourquoi les républicains passent-ils leur temps à se disputer entre eux, pourquoi ne combattent-ils pas les démocrates de la gauche radicale qui détruisent notre pays ? » a-t-il écrit sur sa plate-forme Truth Social.

Kevin McCarthy, 58 ans, pourrait-il tenter de revenir à son poste ? L’hypothèse n’est pas farfelue car il est en droit de se porter de nouveau candidat. Mais il avait déjà été élu au forceps en janvier, en raison de la très mince majorité républicaine. Pour accéder à son poste, il avait dû faire d’importantes concessions avec une vingtaine de trumpistes, parmi lesquelles la possibilité que n’importe quel élu ait le pouvoir de convoquer un vote pour le destituer. La menace s’est concrétisée mardi.

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Il y a 7 heures, g4lly a dit :

Kevin McCarthy, 58 ans, pourrait-il tenter de revenir à son poste ? L’hypothèse n’est pas farfelue car il est en droit de se porter de nouveau candidat. Mais il avait déjà été élu au forceps en janvier, en raison de la très mince majorité républicaine. Pour accéder à son poste, il avait dû faire d’importantes concessions avec une vingtaine de trumpistes, parmi lesquelles la possibilité que n’importe quel élu ait le pouvoir de convoquer un vote pour le destituer. La menace s’est concrétisée mardi.

 

McCarthy vient de s'exprimer sur sa non représentation au poste de speaker qu'il occupait à la chambre des représentants.

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https://theconversation.com/democrat-failure-to-save-us-speaker-hands-power-to-republican-right-214969 (4 octobre 2023)

En laissant McCarthy perdre son emploi, les démocrates ont manqué l'occasion de "s'opposer de manière constructive" [*], si ce n'est pas pour McCarthy personnellement, mais pour l'intégrité du Congrès en tant qu'institution.

La plupart des démocrates sont d'accord avec la plupart des républicains pour dire que le Congrès subit les assauts d'un groupe d'extrême droite qui a l'intention de torpiller Washington à des fins personnelles, de punir le pragmatisme et de considérer le compromis bipartisan comme impardonnable.

Les démocrates avaient la possibilité de mettre un terme à ce type de politique et de l'empêcher de gagner du terrain. Au lieu de cela, ils l'ont récompensée.

Il est difficile de se plaindre qu'un radical d'extrême droite comme Gaetz vienne au Capitole pour faire exploser le système, puis de lui offrir une grenade. C'est pourtant ce que les démocrates ont fait en votant avec une infime partie des rebelles républicains pour renverser McCarthy.

Pour les démocrates, McCarthy était loin d'être un président parfait. Aucun républicain ne le serait. Mais il est difficile d'ignorer sa volonté de rechercher au moins un compromis. En juin, M. McCarthy a travaillé avec les démocrates pour éviter un fiasco sur le plafond de la dette. À la fin du mois de septembre, il a tendu la main à tous les partis pour éviter la fermeture du gouvernement, qui aurait laissé des millions d'employés sans salaire.

[*] "to go high", tiré de l'expression de Michelle Obama “When they go low, we go high” : https://time.com/5459984/michelle-obama-go-high/

Edited by Wallaby
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Il y a 16 heures, g4lly a dit :

Le républicain Kevin McCarthy a été écarté, mardi 3 octobre, du poste de speaker de la Chambre des représentants des Etats-Unis après le vote d’une motion de censure émanant de son parti, déposée par l’élu trumpiste de la droite dure américaine, Matt Gaetz. Lors d’un débat suivi d’un vote inédit depuis plus d’un siècle dans l’histoire parlementaire américaine, 216 élus, dont 208 démocrates et 8 républicains, ont voté pour l’éviction de M. McCarthy – 208 républicains ont voté contre.

Là, j'ai du mal à comprendre : quelques républicains rebelles lancent une motion de censure contre McCarthy et votent celles-ci avec les démocrates. Résultat : les républicains vont s'étriper entre eux, c'est ok je comprends.

Mais McCarthy avait quand même permis un compromis budgétaire, les démocrates jouent quand même avec le feu.. L'Ukraine risque de devoir attendre plus que les 45 jours sans compter les américains sur divers sujets...

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https://www.rfi.fr/fr/amériques/20231006-joe-biden-annonce-la-poursuite-de-la-construction-du-mur-à-la-frontière-mexicaine

Joe Biden annonce la poursuite de la construction du mur à la frontière mexicaine

Joe Biden en avait fait la promesse durant la campagne présidentielle de 2020 et c’était l’une de ses premières décisions après son investiture : stopper la construction du mur à la frontière décidée par Donald Trump. Un mur jugé à l’époque inefficace par Joe Biden, rappelle notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin. Et c’est ailleurs toujours le cas, explique-t-il. Mais il se justifie en avançant des raisons financières. L’argent est déjà alloué par le Congrès à la construction du mur et il ne peut rien y changer.

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J’ai vérifié si la vidéo est bien authentique sur plusieurs sites et ça semble être le cas :

École Shiite Iranienne à Houston au Texas, d’ailleurs un partie des paroles est en anglais

 

Edited by Titus K
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Je ne sais pas si c'est comme çà à chaque préélection mais c'est violent comme vocabulaire.

On voit avoir Trump malgré ses problèmes avec la justice. S'il devient président, je ne suis pas sûr qu'il rendra sa place dans 5 ans sauf si la faucheuse l'emporte avant.

 

Edited by herciv
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https://www.rfi.fr/fr/amériques/20231020-états-unis-jim-jordan-l-allié-de-donald-trump-ne-sera-pas-speaker-le-congrès-toujours-paralysé

Cela fera donc 20 jours sans « speaker » ; 20 jours de paralysie du Congrès américain qui ne peut passer aucune loi, en pleine crise internationale. Il est ainsi impossible de voter l’aide militaire demandée par le président Joe Biden pour l’Ukraine et pour Israël.

En passant, on soupirera en lisant le franglais qui enlaidit la prose de RFI : speaker au lieu de président - les guillemets n'excusent pas tout, et "passer une loi" au lieu d'« adopter ».

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Le 16/10/2023 à 11:52, Titus K a dit :

J’ai vérifié si la vidéo est bien authentique sur plusieurs sites et ça semble être le cas :

École Shiite Iranienne à Houston au Texas, d’ailleurs un partie des paroles est en anglais

Vu l'âge des gamins et gamines, on ne leur en voudra pas. 

Par contre il conviendrait de fermer l'école et de sévir sur la parents et les cadres de l'école.

Je suis ouvert à toutes les cultures, que dans chaque pays il s'y passe ce qu'il doit s'y passer est une chose. Mais en dehors, non. D'ailleurs, et c'est pas propre aux USA, on peut noter que la proportion d'extrémistes est souvent bien plus forte dans les diasporas que dans les pays eux mêmes.

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il y a une heure, Wallaby a dit :

https://www.rfi.fr/fr/amériques/20231020-états-unis-jim-jordan-l-allié-de-donald-trump-ne-sera-pas-speaker-le-congrès-toujours-paralysé

Cela fera donc 20 jours sans « speaker » ; 20 jours de paralysie du Congrès américain qui ne peut passer aucune loi, en pleine crise internationale. Il est ainsi impossible de voter l’aide militaire demandée par le président Joe Biden pour l’Ukraine et pour Israël.

En passant, on soupirera en lisant le franglais qui enlaidit la prose de RFI : speaker au lieu de président - les guillemets n'excusent pas tout, et "passer une loi" au lieu d'« adopter ».

Speaker c'est le titre officiel non ? Et il y a des guillemets. Je ne vois pas de problème ici, contrairement à d'autres formulations.

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il y a 59 minutes, Ciders a dit :

Speaker c'est le titre officiel non ? Et il y a des guillemets. Je ne vois pas de problème ici, contrairement à d'autres formulations.

Et donc tu ne dis jamais le roi d'Angleterre, parce que son titre officiel, c'est "king" ?

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à l’instant, Wallaby a dit :

Et donc tu ne dis jamais le roi d'Angleterre, parce que son titre officiel, c'est "king" ?

Non. Je dis "His Majesty Charles the Third, by the Grace of God, of the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland and of His other Realms and Territories King, Head of the Commonwealth, Defender of the Faith".

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il y a une heure, Wallaby a dit :

Et donc tu ne dis jamais le roi d'Angleterre, parce que son titre officiel, c'est "king" ?

Il n'y a pas d'ambiguïté sur la traduction de king : c'est roi.

Speaker serait littéralement le porte-parole (mais ça ne va pas) ou le président de l'Assemblée, ce qui est bien long : l'usage du titre en italique est justifié.

Par contre "passer la loi" comme on repasse un slip, ça ne va pas trop ; réjouissons-nous : si le journaliste adopte des anglicisme, c'est qu'il parle anglais ! (à moins que translate.google.com... :rolleyes:  )

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Le département d'État des USA annonce l'évacuation des personnels non essentiels de son ambassade en Irak en raison "des menaces de sécurité croissantes pesant sur le personnel et les intérêts des États-Unis». Il concerne «les membres éligibles des familles (d'employés) et les employés non-essentiels» de la mission diplomatique américaine en Irak.

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Le 21/10/2023 à 14:16, Wallaby a dit :

https://www.rfi.fr/fr/amériques/20231020-états-unis-jim-jordan-l-allié-de-donald-trump-ne-sera-pas-speaker-le-congrès-toujours-paralysé

Cela fera donc 20 jours sans « speaker » ; 20 jours de paralysie du Congrès américain qui ne peut passer aucune loi, en pleine crise internationale. Il est ainsi impossible de voter l’aide militaire demandée par le président Joe Biden pour l’Ukraine et pour Israël.

Le spectacle continue.

Hier, un nouveau candidat putatif était désigné par un vote interne au parti Républicain : Tom Emmer a jeté l'éponge dans la journée, plusieurs trumpistes ayant déclaré leur opposition.
Aujourd'hui, même processus de désignation pour un certain Mike Johnson, de Floride, pour la quatrième tentative.

Les démocrates ont déclaré qu'ils étaient ouverts à un candidat de compromis qui permettrait à la chambre de fonctionner. De nombreux républicains ont déclaré par principe qu'ils ne soutiendraient pas un candidat soutenu par le parti d'opposition.

Avec un peu de chance, ça va finir avec un Républicain "modéré" (en reste-t-il ?) soutenu par surprise par quelques Démocrates désignés volontaires (tirés au hasard) et de grands cris de Trump se lamentant de cette "trahison".

Très jolie boucle de rétroaction négative : "La démocratie ne fonctionne pas -> j'élis un con ! -> le con interdit le fonctionnement des institutions -> Voyez ! J'avais raison, la démocratie ne fonctionne pas."
I'm Putin and I approve this message.

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https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/10/25/israel-gaza-les-risques-incalculables-de-l-offensive-terrestre_6196388_3232.html

Le 7 octobre, il [Biden] a demandé au gouvernement israélien de ne pas répéter les erreurs commises par les Etats-Unis, « consumés par la rage » après les attaques du 11-Septembre.

On peut y voir une forme de mea culpa, puisque Biden, contrairement à Obama ou Bernie Sanders, avait voté pour la guerre d'Irak.

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Grosse tuerie aux États-Unis par un tireur isolé qui aurait tué au moins 22 personnes dans différents endroits dans le Maine : bar, bowling, resto... 

Les médias emploient toujours le terme fusillade que je récuse car moi moi, je l'associe toujours à un échange de coup de feu... alors que comme dans toute les tueries de masse, c'est toujours à sens unique. 

Le tueur à été identifié et c'est souvent le même profil. Un tueur blanc avec un nom anglo-saxon qui en avait apparemment marre de vivre et qu'il souhaitait repandre la mort aux maximum au tour de lui pour que tout le monde sache son "mal être" ... 

Bref, je ne serai pas étonné qu'on le retrouve dans sa voiture suicidé comme ça se termine si souvent... 

Edited by Claudio Lopez
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il y a 33 minutes, Claudio Lopez a dit :

Bref, je ne serai pas étonné qu'on le retrouve dans sa voiture suicidé comme ça se termine si souvent... 

… Sauf erreur, j'ai l'impression qu'a l'inverse, dans la plupart des cas, les tireurs déséquilibrés sont abattus par les forces de l'ordre (d'ou l'usage du mot fusillade qui pour le coup trouve tout son sens)

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https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/03/15/projet-petrolier-willow-en-alaska-le-revirement-de-joe-biden-sous-pression-juridique-et-politique_6165490_3244.html

« Plus de forages pétroliers sur les terres fédérales. Point. Point. Point. C’est un désastre de faire cela dans l’Arctique, un grand désastre » : ainsi s’exprimait Joe Biden, évoquant la fonte des glaciers et le destin des caribous, en février 2020. L’actuel président battait alors campagne dans le New Hampshire pour l’investiture démocrate à la présidentielle. Mais le président n’est pas le candidat, et l’administration Biden a approuvé, lundi 13 mars, en catimini, le lancement d’un gigantesque projet pétrolier au nord du cercle polaire, dans la National Petroleum Reserve, porté par le géant texan ConocoPhillips.

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Le 26/10/2023 à 09:01, Ardachès a dit :

… Sauf erreur, j'ai l'impression qu'a l'inverse, dans la plupart des cas, les tireurs déséquilibrés sont abattus par les forces de l'ordre (d'ou l'usage du mot fusillade qui pour le coup trouve tout son sens)

Et bien non. 

Mon hypothèse s'est une nouvelle fois vérifié.. Il s'est donné la mort lui même et emporta avec lui les raisons de son acte fou. À moins qu'il ait laissé une lettre... 

https://www.france24.com/fr/amériques/20231028-tuerie-dans-le-maine-le-suspect-a-été-retrouvé-mort?

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il y a une heure, Claudio Lopez a dit :

Et bien non. 

Mon hypothèse s'est une nouvelle fois vérifié.. Il s'est donné la mort lui même et emporta avec lui les raisons de son acte fou. À moins qu'il ait laissé une lettre... 

https://www.france24.com/fr/amériques/20231028-tuerie-dans-le-maine-le-suspect-a-été-retrouvé-mort?utm_term=FRANCE24&utm_campaign=facebook&utm_source=nonli&utm_medium=social

… Triste épilogue sans plus aucune possibilité pour obtenir une réparation en Justice.

Pour autant, ç n’invalide pas ma réflexion et il serait intéressant de connaître le pourcentage de forcenés abattus par les forces de l’ordre vis à vis de ceux qui mettent fin à leurs jours volontairement.

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il y a 39 minutes, Ardachès a dit :

… Triste épilogue sans plus aucune possibilité pour obtenir une réparation en Justice.

Pour autant, ç n’invalide pas ma réflexion et il serait intéressant de connaître le pourcentage de forcenés abattus par les forces de l’ordre vis à vis de ceux qui mettent fin à leurs jours volontairement.

Les forcenés tueurs abattus par la police sont souvent ceux qui sont dans un objectif de faire un max de victimes dans un temps minimum. Ils ne sont arrêtez 

Edited by Claudio Lopez
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