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Un exemple de la crétinerie des républicains :

La chaîne américaine conservatrice Fox News vient de déclarer la guerre à Bob l'éponge suite à la diffusion d'un épisode dans lequel Bob l'éponge explique le réchauffement climatique aux enfants alors que la chaine s’obstine à le reléguer au rang de phénomène naturel voire de mythe inventé par les démocrates pour augmenter les impôts.

Pour Fox News, chaîne ultra conservatrice, c'en est trop ! Ses journalistes s'insurgent et crient à "l'endoctrinement d'enfants", à l'image de Gretchen Carlson qui explique à l'antenne que Bob l'éponge a oublié de dire aux enfants que la responsabilité de l'Homme dans le réchauffement climatique était un fait encore largement discuté.

En effet, dans cet épisode, diffusé le 20 juillet dernier outre-Atlantique, Bob l'éponge fait brûler une pile de pneus tandis que monsieur Krabs installe une machine extrêmement polluante pour garder sa piscine toujours chauffée. C'est alors qu'intervient Sandy l'écureuil pour leur expliquer que ce qu'ils font est mauvais pour le réchauffement climatique. Le message ayant été entendu, Bob l'éponge décide d'abandonner la voiture au profit du vélo.

Un message simple que Gretchen Carlson a du mal à comprendre apparemment puisqu'elle explique que le dessin animé est "difficile à suivre" et partisan.

Une polémique surprenante quand l'on sait que l'épisode avait déjà été diffusé dans l'indifférence totale le 30 juin 2005.

Fox News avait précédemment traité Dora l’exploratrice d’immigrante illégale. Que ce soit pour vanter les initiatives républicaines ou pour casser les actions des démocrates, l'objectivité de la chaine américaine pose elle-même question. Certaines études montrent que Fox News a une influence néfaste sur ses téléspectateurs et la vision que ceux-ci ont de la réalité.

Ps : c'est aussi Fox News qui avait traité un des Télétubbies d'homosexuel.

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Petite note en passant : la séparation de la monnaie tchécoslovaque en deux monnaies tchèque et slovaque a été réalisée en 1993 sous huit jours, et sans drame ni crise économique. Ceci alors que la Slovaquie n'avait pas de banque centrale, alors que chacun des Etats de l'eurozone en a conservé une.

Démanteler une zone monétaire unifiée peut être fait vite, bien et sans douleur. Ca s'est déjà fait !

Je ne développe pas plus loin, ce n'est pas le sujet de ce fil.

Surement, et grand bien leur fasse qu'ils aient pu changer de monnaie sans douleur ...

Ceci dit mmmmh ... Faut il encore le témoignage de ressortissants de ce pays pour confirmer que non, il n'y a pas eu de hausses brutales en coup de matraque ! Ceci dit je ne pense pas de toute façon que commerçant, artisants ect en aient profité pour saigner a blanc les citoyens tchèques ou slovaques :

Car il ne faut pas oublier qu'en 1993, le pays n'était sorti de la domination soviétique que depuis quelques années (4 ans, la tchécoslovaquie s'étend "libéré" d'elle même en gros en 1989 dans l'élan parallèle de la révolution en roumanie (caucescu) et de la chute du mur de berlin ect) ...

Cela faisait donc a peine 4 ans, que le pays avait retrouvé une certaine liberté, les commerçants et artisants ayant fort connus l'ère soviétique (d'ailleurs je sais même pas trop si on peu parler vraiment de commerçants et artisants : ces secteurs étant peut être collectiviste a cette époque enfin une éventualité) dans tout les cas, il y avait peu de chance que les secteurs économiques fassent des vagues pour profiter du changement de monnaie, quand ça fait a peine 4 ans que tu est sorti d'un rouleau compresseur tel l'URSS et le pacte de varsovie : ta seule crainte qu'ils reviennent ...

Les divers acteurs économiques du pays, dans la méfiance et marchand sur du velours ont très certainement fait les choses a pas attirer l'attention sur eux : si c'est pour faire exploser du scandale a la vie chère par la facilité du passage a une nouvelle monnaie pour matraquer ... Un risque inutile pour faire monter les cocos au créneau

Nous par contre, en france on a vu ce que ça a été de changer de monnaie : on en a encore lourdement mal aux fesses, un repassage au franc et ding : le bruit retour du tiroir caisse, les acteurs économiques français nous feront immédiatement revivre exactement les mêmes hausses qu'avec l'euro ...

Et paf le pain a 10 francs a la boulangerie, et paf le café a 20 francs au bar, et paf le paquet de nouilles a 15 francs !

Et paf le tube de vaseline et anti douleur hémoroïdaires ... C'est bon, 1 x ça suffit ... J'en connais qui 11 ans + tard ont encore du mal a s'assoir sur le tabouret, moi le premier

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Obama semble affaibli à l'heure actuel. Voici un exemple type de texte à charge ici par un auteur français, Guy Millière, proche des Républicains:

La présidence Obama est sans doute terminée

Par Guy Millière © Metula News Agency

Il serait prématuré de dresser dès aujourd’hui le bilan de la présidence Obama. Tout au plus peut-on procéder à une estimation provisoire, tant il serait vain de chiffrer les dégâts d’un ouragan avant que celui-ci ait fini d’exercer ses ravages.

Ce que l’on peut dire est qu’Obama avait promis du changement, et il a tenu parole. Obama avait aussi parlé d’espoir : un espoir monte présentement dans la population américaine et ne cesse de grandir : celui qu’Obama s’en aille au plus tôt.

Il est également possible d’estimer que la présidence Obama s’est sans doute achevée prématurément : chacun le sait, désormais, outre Atlantique. La nouvelle n’a pas encore passé les frontières de la France ; mais un pays au-dessus duquel le nuage de Tchernobyl n’a jamais flotté est un pays heureux, où les nouvelles ont une nette tendance à s’évaporer en chemin ou à arriver déformées.

La phase finale a eu quelque chose de pathétique. Obama a parlé, beaucoup parlé, énormément parlé. On lui avait tant dit qu’il était un brillant orateur et un nouveau messie, qu’il a fini par le croire. Plus il a parlé, plus le maquillage s’est mis à fondre, plus les paroles sont devenues vides, plus il est apparu que le messie était en plastique transparent, et n’avait qu’un téléprompteur pour entretenir les apparences.

La chute brutale de l’apprenti sorcier

Ce qui s’est passé a été assez simple : pendant deux ans et demi, Obama et son administration ont dépensé sans cesse, par milliers de milliards de dollars, de l’argent qu’ils n’avaient pas. Ils s’imaginaient qu’en dépensant ainsi, ils allaient créer de la demande, qui, elle-même, allait miraculeusement tirer l’offre. Ils n’avaient pas compris que la Théorie générale de Keynes était un vieux livre très vénéneux. Ils s’imaginaient aussi, qu’en multipliant les chômeurs et les assistés et en leur distribuant des chèques, ils disposeraient d’autant d’électeurs dépendants, qui assureraient leurs prochaines victoires.

Ils n’ont pas créé la demande censée tirer l’offre, et, s’ils ont effectivement multiplié le nombre des assistés (cinquante millions d’Américains vivent aujourd’hui grâce à des bons d’alimentation, le chômage est officiellement stable à 9%, mais se situe officieusement aux alentours de 18%), ils ont aussi suscité la révolte de nombre d’Américains, regroupés dans les tea parties, suscité l’inquiétude des prêteurs, et poussé les agences de notation à des rappels à l’ordre.

Obama et son administration auraient voulu dépenser encore, dépenser toujours, dépenser infiniment, mais les tea parties ont placé à la Chambre des représentants des gens bien décidés à arrêter le glissement du pays vers la banqueroute. Et les Démocrates du Sénat, majoritaires encore, mais sentant qu’ils sont sur des sièges éjectables, ont voulu eux-mêmes limiter les dégâts.

Obama a demandé, demandé encore, procédé à des chantages, trépigné, parlé comme un père parle à des enfants insolents, rien n’y a fait. Les tea parties et les Républicains voulaient couper dans les dépenses, très fortement, les Démocrates beaucoup moins. Un compromis a été trouvé, censé réduire le rythme d’endettement du pays, mais ne permettant pas de réduire l’endettement tout court.

Ce qui devait arriver survint : une agence de notation a dégradé la note des Etats-Unis. La Bourse a commencé à chuter. Obama s’est risqué à faire un discours de plus, pour dire que tout cela, c’était la faute des extrémistes Républicains, du tremblement de terre au Japon, de George Walker Bush, de Washington, et de je ne sais qui d’autre, et la Bourse a chuté davantage pendant qu’il parlait.

Paniqué, Obama a fait donner ses roquets et cela n’a été que glapissements et aboiements : les Républicains et les tea parties sont des « terroristes » a dit l’un, ce sont des « djihadistes », a renchéri un autre. La panique conduit à des réactions étranges. Celui qui a vu des terroristes chez des gens citant Thomas Jefferson, et celui qui a vu des djihadistes chez des gens citant George Washington, n’ont ni l’un ni l’autre vu de terroristes ou de djihadistes chez les talibans afghans.

Il se dit, à Washington, que des membres du parti Démocrate se réunissent depuis quelques jours et envisagent d’inciter Obama à ne pas se représenter et à céder la place. On dit aussi qu’Obama et sa garde rapprochée n’entendent pas se laisser faire, et ils ont un atout maître : Obama est noir. Le critiquer ouvertement, laissent-ils entendre, est « raciste ».

Le cataclysme économique qu’on pouvait craindre est désormais avéré, et on a des raisons de craindre qu’il risque de s’aggraver. Obama, en capitaine inconscient d’un Titanic en train de couler à pic, vient de confirmer ses orientations et il conserve son ministre des Finances à son poste : Tim Geithner sera là jusqu’à l’hallali. Le capitaine inconscient mourra debout. Son fidèle Tim succombera avec lui.

Le cataclysme international est lui-même en cours d’accomplissement, et il suffit de regarder une carte du monde pour le voir : Libye ? Egypte ? Yémen ? Syrie ? Iran ? Liban ? Irak ? Afghanistan ? Corée du Nord ? Venezuela ? Somalie ? Soudan ? On n’avait constaté une pareille impuissance depuis… Depuis Carter, dites-vous ?

La crise de l’euro et de l’endettement de divers pays européens vient s’ajouter au paysage et achever de l’assombrir.

Le parti Démocrate soutient Obama comme on supporte un fardeau dont on voudrait se débarrasser sans savoir comment faire.

Les mois à venir seront consacrés à la gestion des affaires courantes, et elles risquent de courir si vite qu’Obama ne pourra les rattraper.

Ils seront consacrés à la campagne électorale, et Obama va, à nouveau, beaucoup s’exprimer. Comme il y a toutes les chances qu’il soit aussi éloquent que ces derniers jours, cela promet de moments d’anthologie. Les roquets vont continuer à glapir et aboyer, et nul ne doute qu’ils seront très crédibles pour le dernier quarteron de gauchistes retranchés dans les bureaux du New York Times, la bible informationnelle des journalistes français.

La comparaison des tea parties aux terroristes et aux djihadistes s’est retrouvée d’ores et déjà dans des articles de Maureen Dowd, et n’a pas tardé à se retrouver dans les pages serviles du Monde, du Figaro et du Point.

Il faudrait vraiment que les Républicains choisissent quelqu’un de très nul pour ne pas l’emporter en novembre prochain. Pour l’heure, je parierais sur quelqu’un qui ne serait pas nul du tout, l’actuel gouverneur du Texas, Rick Perry, qui vient de se déclarer candidat. Si les Etats-Unis, à partir de 2013, étaient gouvernés comme le Texas l’est aujourd’hui, la page Obama pourrait être favorablement tournée.

Ce sera une page qui laissera néanmoins des traces difficiles à effacer. Il serait prématuré de définir trop précisément ces traces.

Elles laissent d’ores et déjà penser, parce qu’elles seront difficiles à effacer, qu’il s’écoulera beaucoup de temps avant que le peuple américain ne confie à nouveau son destin à un homme aussi frelaté, aussi dangereusement dogmatique, et aussi inexpérimenté qu’Obama.

Ce texte est, au delà de sa longueur, bancale car il y a peu de source et de démonstration de certains mécanismes ici dénoncés. L'auteur qui n'est pas neutre attaque Obama pour son incompétence mais il ne compare pas sa mandature avec celle de son prédécesseur. De plus, il efface la crise des sub-prime. Relevant du même niveau que nombreuses attaques contre M Sarkozy, c'est un peu le café du commerce.

On peut desavouer quelqu'un quelque chose mais il faut avoir du biscuit.

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L'auteur ne manque pas de culot : à ma connaissance aucun président américain depuis WW2 n'a hérité d'une Amérique aussi pourrie, crises bancaires à répétition, endettement hymalayesque, chomage persistant, désertification industrielle, infrastructures à l'abandon, dérives financières pour des programmes militaires (en particulier le JSF : la femme du (vice) président siégeait chez LM ceci expliquant cela).

Laisser les républicains gagner en 2012 serait comme leur refiler un gateau au polonium

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L'auteur ne manque pas de culot : à ma connaissance aucun président américain depuis WW2 n'a hérité d'une Amérique aussi pourrie,

Ne t'inquiète pas, ce serra encore pire pour le prochain.  :'( :'(

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L'auteur ne manque pas de culot : à ma connaissance aucun président américain depuis WW2 n'a hérité d'une Amérique aussi pourrie, crises bancaires à répétition, endettement hymalayesque, chomage persistant, désertification industrielle, infrastructures à l'abandon, dérives financières pour des programmes militaires (en particulier le JSF : la femme du (vice) président siégeait chez LM ceci expliquant cela).

Laisser les républicains gagner en 2012 serait comme leur refiler un gateau au polonium

Exact, ce sont les Républicains qui ont mit les USA dans la merde avec les deux mandats Bush, ce sont eux qui croyaient que les fondamentaux de l'économie étaient sain (McCain), ce sont eux qui ont contribué à la dégradation de la note en bloquant le projet Démocrate (non mais sérieux, ils comptent combler le déficit en réduisant les impôts?).

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Surement, et grand bien leur fasse qu'ils aient pu changer de monnaie sans douleur ...

Ceci dit mmmmh ... Faut il encore le témoignage de ressortissants de ce pays pour confirmer que non, il n'y a pas eu de hausses brutales en coup de matraque ! Ceci dit je ne pense pas de toute façon que commerçant, artisants ect en aient profité pour saigner a blanc les citoyens tchèques ou slovaques :

A l'epoque non. Avec l'Euro, c'est autre chose.

L'auteur ne manque pas de culot : à ma connaissance aucun président américain depuis WW2 n'a hérité d'une Amérique aussi pourrie, crises bancaires à répétition, endettement hymalayesque, chomage persistant, désertification industrielle, infrastructures à l'abandon, dérives financières pour des programmes militaires (en particulier le JSF : la femme du (vice) président siégeait chez LM ceci expliquant cela).

Je doute que l'auteur voulait en aucune sorte faire un texte fidele a la realite, juste a son ideologie.

Sinon, au final, le budget du Pentagone devrait tout de meme resserer la ceinture, on lance les paris sur le prochain programme abandonne ?

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J'aurais jamais pensé voir Guy Millière cité ici :O :lol:! Le mec est un abruti idéologue complet et un hypocrite de première, qui se prend qui plus est pour un grand expert en stratégie :-[ :lol:.

Mais la cerise sur son gâteau moisi, en l'occurrence, c'est de citer Rick Perry comme "pas nul du tout".... A t-il regardé le bestiau et son bilan? Le mec qui organise des prières contre la sécheresse, puis contre la crise économique? Le mec qui a réussi à écarter plus d'un tiers des gamins de son Etat de toute éducation afin d'améliorer les statistiques formelles de réussite scolaire? Le mec qui donne des leçons d'économie en disant de suivre l'exemple du Texas dont la gestion (comme l'activité) n'a rien de vertueuse mais qui a du cash simplement parce qu'il s'agit d'un Etat pétrolier? Le mec qui a dit qu'il envisageait de quitter l'Union le jour de l'élection d'Obama? Waaaaaah! Quand les abrutis tarés et arriérés deviennent légitimes en politique, ils ont du soutien visiblement!

Mais bon, Rick Perry a tout bon pour les tarés et arriérés de l'électorat républicain: il refuse toute législation sur les énergies propres, il est totalement arc-bouté (version cro-magnon) sur les grands sujets réellement importants :P, à savoir les 3G (God, guns and gays), il est dans la main du lobby pétrolier texan, il fait tuer des immigrants clandestins à vue (2 cas prouvés) et part du principe que l'idée même d'Etat et d'impôt est néfaste à la base....

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Mais la cerise sur son gâteau moisi, en l'occurrence, c'est de citer Rick Perry comme "pas nul du tout".... A t-il regardé le bestiau et son bilan? Le mec qui organise des prières contre la sécheresse, puis contre la crise économique? Le mec qui a réussi à écarter plus d'un tiers des gamins de son Etat de toute éducation afin d'améliorer les statistiques formelles de réussite scolaire? Le mec qui donne des leçons d'économie en disant de suivre l'exemple du Texas dont la gestion (comme l'activité) n'a rien de vertueuse mais qui a du cash simplement parce qu'il s'agit d'un Etat pétrolier? Le mec qui a dit qu'il envisageait de quitter l'Union le jour de l'élection d'Obama? Waaaaaah! Quand les abrutis tarés et arriérés deviennent légitimes en politique, ils ont du soutien visiblement!

Mais bon, Rick Perry a tout bon pour les tarés et arriérés de l'électorat républicain: il refuse toute législation sur les énergies propres, il est totalement arc-bouté (version cro-magnon) sur les grands sujets réellement importants :P, à savoir les 3G (God, guns and gays), il est dans la main du lobby pétrolier texan, il fait tuer des immigrants clandestins à vue (2 cas prouvés) et part du principe que l'idée même d'Etat et d'impôt est néfaste à la base.... 

Ouais ouais ... Tancrède, pas besoin de sortir ta prose savante, on a compris, Perry est un américain.

Image IPB

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The day that the president became president, gasoline was $1.79 a gallon. Look at what it is today. Under President Bachmann, you will see gasoline come down below $2 a gallon again. That will happen.

Miss Bachmann rend honneur à la réputation d'idiot du Tea Party.

http://www.autoblog.com/2011/08/17/presidential-candidate-bachmann-promises-gas-under-2-00-gallon/

Ils vont pas s'en sortir aux USA avec des gens comme ca.

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Malheureusement c'est le genre d'argument (avec les flingues et la biere) qui fait rever le Redneck du Nebraska...

Le pire c'est que c'est vrai :

Plus un candidat est un imbécile indécrottable et intolérant la bas ...

+ c'est un argument "proche du peuple" vu chez le redneck moyen du nord texas en roulotte/pick up

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Le redneck du Nebraska (et autres Etats du type "one of them in the middle"  :lol:) n'est cependant pas si nombreux que ça  :lol:: la plupart des "red states" (le seul "red" accepté par ces électeurs; autrement, c'est la couleur des "commies" :P) sont quand même très vides et faits d'agglomérations petites et assez isolées.

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C'est vrai mais ils representent l'amerique profonde, les grands espaces et les conquerants de l'ouest dans l'imaginaire local. Et un etat comme le Texas, ca pese dans l'Union...

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la plupart des "red states"

euh certains d'entre eux ont quand même un poids economique et politique important (tout les états à la frontière méxicaine en dehors de la Californie qui est l'état dégénéré socialisant par definition pour les américains conservateurs)

Le Texas, l'Arizona et le Nouveau Mexique font pas mal de bruit au niveau fédéral et leurs habitants se posent là en tant que gun nuts, gay haters et autre joyeuseté créationniste

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Le Texas est un cas rare dans les "red states": il est peuplé! Il est aussi plus complexe: les démocrates du Texas ne sont pas une minorité faible, et tant que le sujet des flingues n'est pas sur la table de négo, ils ne sont pas si à la ramasse que ça. Et de toute façon, le Texas est un cas réellement à part aux USA (sans doute l'Etat qui se la raconte le plus et se fantasme le plus, d'ailleurs), et n'a bizarrement de points communs réels sur son statut et ses possibilités qu'avec la Californie :-[ :O (seuls Etats ayant un passé et de réelles possibilités d'indépendance).

l'Arizona et le Nouveau Mexique font pas mal de bruit au niveau fédéral

Ouais, mais ceux-là pèsent rien en population :lol:.

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le Texas est un cas réellement à part aux USA

Tellement à part qu'il est prévu qu'il puisse constitutionnellement quitter à volonté l'état fédéral

Rien que cela est pour moi une aberration qui montre sa place particulière du point de vue de l'état d'esprit

Les texans se sentent texans d'abord américains ensuite

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Tellement à part qu'il est prévu qu'il puisse constitutionnellement quitter à volonté l'état fédéral

Apparemment il n'y a plus que quelques texans qui décrètent encore que c'est vrai. Légalement, pour les constitutionalistes ricains, l'affaire a été réglée définitivement entre 1861 et 1865 :lol:.

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Le Tea Party n'est-il vraiment qu'un mouvement d'idiots ?

Souvent caricaturé en France, le Tea Party est une nouvelle force politique aux États-Unis qui devrait jouer un rôle considérable dans la campagne présidentielle américaine de 2012. Ses positions conservatrices pourraient finalement être plus bénéfiques pour Obama que pour les Républicains dont ce mouvement populaire est pourtant proche..

Atlantico : Qu’est-ce que représente le Tea Party ?

Michael Wolf : Le Tea Party est un mouvement républicain qui n’est pas dirigé par les leaders du parti républicain. Cependant 77% des Tea Partiers se sentent républicains et les républicains s’identifient eux-mêmes à 70% avec le Tea Party.

Mais le Tea Party est plus impliqué et plus conservateur que le Parti républicain. Il suit le modèle classique de politique américaine qui veut que le parti ayant perdu les élections présidentielles soit très remuant, et remporte des sièges au Congrès. Ce n’est donc pas une surprise si ce mouvement eut du succès avec les républicains aux élections législatives de l’année dernière.  

Le nom, Tea Party, est une façon de renommer le parti républicain. George W. Bush était extrêmement impopulaire à la fin de son mandat, beaucoup de républicains étaient frustrés par l’administration républicaine, et ils perdirent largement les élections. Il s'agit donc d'une nouvelle marque pour les principes républicains.

Comment pourrait-on situer le Tea Party dans l'échiquier politique européen ?

Il se situe à la droite des conservateurs européens. Mais le Parti démocrate est également proche des conservateurs européens. Ils peuvent donc être comparés et situés au sein du centre droit européen. Le Tea Party n'est ni fasciste, ni d'extrême droite, il évolue simplement à la droite de la ligne majoritaire des conservateurs.

Comment est né ce mouvement ?

Sa naissance est souvent attribuée en partie à un commentateur télévisuel, Rick Santelli qui travaille pour CNBC, le réseau câblé le plus puissant financièrement aux États unis. Il était en colère contre la régulation économique et les réformes envers Wall Street, et il a dit à la télé qu’il voulait créer un nouveau tea party.

Il s'agit là d'une référence historique au Boston tea party durant laquelle des rebelles qui protestaient contre les taxes imposées par la couronne anglaise sur les biens importés aux États-unis, principalement du thé. Ils prirent ainsi d’assaut un bateau anglais et jetèrent le thé par-dessus bord. C’est un épisode symbolique très fort de l’histoire des États-unis, dont l’idée est la révolte contre trop de gouvernement.  

Le Tea Party est un mélange de républicains conservateurs classiques, et d’autres plus libertariens, dont leur nombre augmente ces dernières années. On peut le constater avec le succès de Ron Paul, candidat républicain aux primaires en 2008 et 2012, très populaire, qui veut réduire l’implication du gouvernement, réduire la régulation, et sortir des guerres. La période 2008-2010 était difficile pour eux. Les républicains n’avaient plus aucun contrôle sur Washington, ni sur la présidence, ni sur le Congrès. La seule réaction fut une réaction populaire et virulente. Mais il ne faut pas s’y tromper. L’un des leaders du Tea Party (Dick Armey : NDLR) était pendant longtemps le porte-parole de la majorité à la chambre des représentants, qui est le deuxième plus haut poste législatif. Les racines du tea party se trouvent donc dans le parti républicain. Les mécènes du parti républicain ont aussi financé de nombreuses activités du tea party.

Quel impact peut avoir le Tea Party dans l'élection présidentielle américaine de novembre 2012 ?

Durant les primaires, ils vont avoir un effet sur le Parti républicain, et par conséquent sur la course à la présidentielle. Comme nous l’avons vu l’année dernière - année d’élections législatives - la véritable énergie de ce mouvement est de faire émerger un candidat républicain qui sera plus conservateur que l’électeur américain moyen.

Mais nous avons vu des exemples intéressant dans les États du Delaware ou du Colorado : des candidats, trop conservateurs car soutenus par le Tea Party, ont finalement perdu de justesse car ils ont perdu un certain nombre de votes due à leur éloignement idéologique du citoyen moyen.

Les Tea Partiers sont très actifs et vont participer aux nominations (primaires ou caucuses), ils vont être mobilisés pour voter pour des candidats. Ça pourra se terminer par un choix d’un candidat républicain plus conservateur que l’Amérique. Donc, pour gagner la nomination, le candidat devra plaire aux Tea Partiers. Mais il devra les décevoir pour gagner l’élection présidentielle. Obama n’a pas à concourir avec la base du parti. Il peut déjà draguer le centre et tenter d’attirer les républicains modérés.

Mais n’y aura-t-il pas un candidat dissident pour le Tea Party ?

Quelques personnes ont envisagé cela, avec des candidats comme Michele Bachmann ou Rick Perry. Mais ils veulent surtout que la marque Tea Party leur soit attribuée. D’autres candidats républicains ne veulent pas être mêlés au Tea Party, tel Mitt Romney car il avait fait passer une réforme de santé similaire à celle de Barack Obama, dans son État du Massachussetts, quand il en était le gouverneur.  

Reste que si le Tea Party n’existait pas, ces gens seraient tout de même dans la course, ils viseraient toujours les mêmes électeurs, mais ils seraient simplement appelés « conservateurs sociaux ». Tea Party est un nom de substitution auquel il est facile de s’identifier. Ce n’est pas en opposition du Parti républicain.

Le Tea Party n’est-il pas un mouvement "anti-partis" ?

Le Tea party n’est pas autant anti parti que l’on le suggère. Le Tea Party était si vindicatif envers les politiciens menteurs qu’on les a caricaturés en tant que mouvement anti parti. Ils étaient également critiques envers le Parti républicain car celui-ci avait dépensé trop d’argent quand il était aux commandes du congrès et de la présidence. Mais en fait, la plupart de ceux qui se revendiquent du Tea Party étaient déjà au Congrès à l’époque, et le sont encore aujourd’hui.

Il est simplement utile d’être anti-partis aux Etats-Unis. Les Américains n’aiment pas les partis politiques même s'ils s’identifient à eux. Les partis aident à faire sens et à simplifier les enjeux dans un système politique complexe qui mêle des élections au niveau local, étatique et fédéral. Malgré tout, les Américains les détestent.

James Madison voulait protéger l’Amérique des partis grâce à la constitution, et George Washington voulait que les usa restent éloignés de la création de partis politiques. Le Tea Party fournit un masque anti-partis, quand en fait il réalise la mobilisation des partisans du Parti républicain. Donc il reste dans le cadre d’un parti politique. Ce qu’il peut faire, c’est déranger la façon dont les partis négocient habituellement au congrès.

Historiquement, les leaders des deux partis trouvent toujours une façon pour chacun de sortir gagnant. Mais le Tea Party réduit les possibilités de négociations entre les deux partis. Il a donc un effet dans les interactions entre républicains et démocrates au congrès, surtout à la chambre des représentants.

Pourrait-on aller jusqu'à qualifier les "Tea Partiers" de stupides ?

Ils ne le sont pas. Ils sont les plus actifs du Parti républicain. La plupart d’entre eux appartiennent à la classe moyenne supérieure et la classe supérieure du parti. Le simplisme politique fut utilisé pour apparaître comme l’homme ordinaire, qui proteste contre Obama, chose très utile en politique aux Etats-Unis. Mais cela ne dit pas qui ils sont. Ils jouent un rôle.

http://www.atlantico.fr/decryptage/tea-party-ignorance-obscurantisme-obama-presidentielle-2012-166506.html

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«Occupy Wall Street»: L'indignation monte en Amérique

Ils sont jeunes et ils sont en colère. Depuis près de trois semaines, le mouvement Occupy Wall Street (OWS) a pris d'assaut le centre symbolique de la finance mondiale pour protester contre les inégalités et le « capitalisme dérégulé ». Mecredi, une nouvelle marche a eu lieu à New York, après le blocage du pont de Brooklyn le week-end dernier. Un autre rassemblement s'est également tenu à Washington, pour faire pression sur le Congrès.

Michael Moore et Noam Chomsky en renfort

Après des débuts modestes, la fièvre activiste a gagné une cinquantaine de villes américaines, depuis les premiers sacs de couchage du berceau new-yorkais de Zuccotti Park, rebaptisé «Liberty Plaza», jusqu'à Philadelphie, Chicago ou Los Angeles. «On a vu ce qu'il se passait à Athènes, au Caire, à Madrid ou à Londres. Une conscience démocratique est en train d'émerger, même aux Etats-Unis», explique à 20 Minutes Lukas Dasquez, un étudiant de 19 ans qui a mis ses cours entre parenthèses. Selon lui, «après avoir sauvé Wall Street, Barack Obama doit tenir sa promesse et aider Main Street, notamment en augmentant les impôts pour les plus riches». A deux reprises, il a perdu ce bras de fer contre les républicains. «A lui de montrer qu'il a des “cojones” et qu'il est vraiment le président du changement», tranche Lukas.

Décentralisé et déstructuré, le mouvement utilise Facebook et Twitter pour se coordonner. Moqué par la blogosphère de droite comme «une manifestation de hippies communistes de plus», OWS a reçu le renfort de célébrités, comme Michael Moore ou Noam Chomsky, et surtout une demi-douzaine de syndicats majeurs.

La mobilisation de ces «indignés» aura-t-elle le même impact que le Tea Party sur le paysage politique ? Trop tôt pour le dire, estiment les observateurs. Pour l'instant, les manifestants apprennent encore les fondamentaux de la désobéissance civile. Le conseil de l'activiste canadienne Naomi Klein sur Facebook : «Surtout, ne vous laissez pas parquer par les policiers. Asseyez-vous et croisez les bras.»

http://www.20minutes.fr/monde/800712-occupy-wall-street-indignation-monte-amerique

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Bizarre la dernière photo : le vélo n'a pas de vitesse (et ce n'est pas un BMX)...  :rolleyes:

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