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Marine Australienne: modernisations, acquisitions et exercices navals.


Philippe Top-Force
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Il y a 7 heures, mudrets a dit :

Et dire qu'ils s'empressaient de critiquer les Popofs !

"Pour le journaliste britannique Alex Taylor, les Australiens deviennent  les dindons de la farce , "

Je dirais les autruches de la farce !

Pour les emmerder un max disons plutôt des émeus :tongue:

https://www.lepoint.fr/eureka/le-jour-ou-l-armee-australienne-perd-une-guerre-contre-des-oiseaux-15-01-2024-2549771_4706.php#11

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8 hours ago, Ronfly said:

https://www.leparisien.fr/international/deux-ans-apres-le-camouflet-inflige-a-la-france-les-sous-marins-australiens-en-eaux-troubles-07-04-2024-FSXZJR2A45AZZLLTCMMQCV4PEU.php

Elles semblent plus que troubles les eaux pour les Wallabies, elles paraissent verdâtres tirant sur le croupies...

La journaliste souligne "la réalité du terrain ":  "Les Australiens sont dans une situation compliquée et ils le savent, mais ils ne pouvaient pas faire sans les Américains, considère Anne Genetet, députée LREM des Français de l'étranger, qui avait alerté dès février 2018 le Quai d'Orsay sur les doutes de leur partenaire. Les États-Unis disposent de 375 000 militaires en zone indo-pacifique, nous en avons 7 000. Et nous avons aussi des territoires à protéger, ce serait mal venu de notre part de les regarder de haut. »

Spoiler

Le jour où il quitte le Quai d'Orsay, le 21 mai 2022, Jean-Yves Le Drian est heureux. Au moment de la passation de pouvoir, l'ancien ministre des Affaires étrangères apprend la défaite électorale du Premier ministre australien, Scott Morrison. L'homme qui, quelques mois plus tôt, avait trahi la France en torpillant sans prévenir le « contrat du siècle »,signé en 2016 et censé lier pour trente ans les deux pays avec la vente par le français Naval Group de douze sous-marins français à propulsion conventionnelle. « ScoMo », comme on le surnomme, n'en voulait plus. Obsédé par la montée en puissance de la Chine, il avait changé radicalement de stratégie en préférant les sous-marins à propulsion nucléaire américains. Après des mois de tractations secrètes dans le dos des Français, Morrison dévoile en direct à la télévision, le 15 septembre 2021, un nouveau partenariat baptisé « Aukus » (contraction de Australie, Royaume-Uni et États-Unis), en même temps que ses homologues américains et britanniques.

« La solennité de l'annonce, avec le décalage horaire que cela pouvait représenter pour chacun d'entre eux, était particulièrement inconvenante dans le cadre de la rupture d'un contrat avec un allié », se remémore Jean-Yves Le Drian.Le ministre, Emmanuel Macronet les diplomates ne sont prévenus que quelques heures avant. Sept ans d'allers-retours, de liens tissés et d'efforts ruinés en une journée. La « duplicité » des Anglo-Saxons entraîne cinq mois de crise diplomatique... et une crise de confiance plus durable encore. Côté industrie, il aura fallu attendre deux ans et demi pour que Naval Group remporte de nouveau un important contrat à l'export de son sous-marin Barracuda : mi mars, les Pays-Bas ont choisi le groupe français pour la construction de quatre modèles, un projet à plusieurs milliards d'euros.

Présenté il y a un an, l'accord Aukus entend dissuader la Chine de toute aventure militaire dans la zone indopacifique. Les États-Unis doivent vendre au moins trois sous-marins de classe Virginia entre 2032 et 2038 (dont deux d'occasion), jusqu'à cinq si besoin. Le Royaume-Uni et l'Australie construiraient sur leur sol une nouvelle classe de sous-marins estampillés « Aukus », intégrant la technologie américaine. Au total, l'Australie fonctionnerait d'ici la fin des années 2040 avec une flotte de huit sous-marins à propulsion nucléaire.

Selon les experts, l'Australie a perdu dix ans : Un programme extrêmement ambitieux, dont la concrétisation exige du temps. C'est justement ce qu'il manque à Canberra : ses six sous-marins vieillissants arrivent à terme en 2026. Leur service a d'ores et déjà été prolongé jusqu'en 2038. Or, certains militaires et analystes américains prédisent une éventuelle attaque chinoise contre Taïwan d'ici quelques années seulement. « Les Australiens vont être dans un creux sur le plan de leur défense, alors qu'ils ressentent la menace chinoise très fortement », résume la politologue franco-américaine Nicole Bacharan. Les experts considèrent qu'Aukus a fait perdre une dizaine d'années à l'Australie et beaucoup d'argent :l'opération pourrait leur coûter 362 milliards de dollars australiens. Bien au-delà des 92 milliards (35 milliards d'euros) du partenariat français.

« Le choix nucléaire représente un changement de vision considérable. Dans un pays qui n'a aucune culture nucléaire, le transfert de la technologie américaine s'étalera sur une génération », prédit Jean-Yves Le Drian. De la part d'un Scott Morrison très nationaliste, c'est aussi « le choix contradictoire du renoncement à la souveraineté d'hyper protection américaine aboutissant à une forme d'impasse provisoire sur leurs capacités propres. Ils ont pris le risque. Aucune de leurs exigences dans l'agenda initial ne sera respectée », tacle l'ancien ministre de la Défense de François Hollande, avant de devenir celui des Affaires étrangères de Macron.

L'hypothèse d'une impasse industrielle: Ce risque soulève aussi des interrogations des deux côtés du Pacifique : dans un article, nourri par deux rapports américainset un britannique, le site Strategic Analysis Australia évoque même l'hypothèse d'une impasse industrielle. Derrière la forte volonté politique affichée, chaque partie semble naviguer lentement en eaux troubles. Les chantiers navals américains ont déjà le plus grand mal à livrer dans les temps les navires destinés à leur propre marine nationale. Côté britannique, « aucune décision sur le nombre de sous-marins n'a encore été prise et, par conséquent, le coût estimé du programme n'a pas été fourni par le gouvernement », indiquait fin 2023 un rapport destiné aux parlementaires. La commission de défense souligne aussi des « défis (infrastructures, réglementation...) susceptibles d'être aggravés par le manque de clarté sur les détails clés du programme », comme les armes dont les sous-marins seront équipés. « Le précédent gouvernement s'est engagé avec Aukus sans informations claires, il a fait l'erreur de sous-estimer le coût et la lenteur des constructions », juge Hugh White, ancien stratège au ministère de la Défense australien. L'inflation, la pénurie de main-d'oeuvre et les problèmes d'approvisionnement compliquent encore une quelconque maîtrise du budget et du calendrier.

« Pas sûr que l'Australie ait gagné au change »: « L'Australie a cru obtenir des sous-marins dans de meilleures conditions, et cela ne va pas être le cas. Je ne suis pas sûr qu'elle ait gagné au change », observe François Hollande. Selon l'ancien président, cette logique de blocs n'est pas condamnable pour autant : « La situation géopolitique a changé, avec la perception d'une Chine plus agressive. Je crois que la France, consciente qu'il faut se défendre, aurait dû à ce moment-là envoyer des signaux à l'Australie. » Comprendre : la France de son successeur Emmanuel Macron.

En réalité, il s'agit moins de sous-marins que d'une assurance-vie souscrite auprès des États-Unis, suffisamment dissuasive en tant que tel, selon les défenseurs d'Aukus. Contrairement à son prédécesseur et à la stratégie d'Emmanuel Macron, Scott Morrison a choisi la confrontation avec Xi Jinping.Pendant la crise sanitaire, les relations entre les deux hommes s'étaient nettement dégradées. « La Chine dispose d'une capacité de projection bien supérieure à ce que nous avions anticipé en 2016 », justifiait en 2022 Michael Shoebridge, directeur du programme défense de l'ASPI (Institut australien de stratégie politique).« J'ai entendu, au sein du ministère de la Défense française, des interrogations. Les Australiens sont dans une situation compliquée et ils le savent, mais ils ne pouvaient pas faire sans les Américains, considère Anne Genetet, députée LREM des Français de l'étranger, qui avait alerté dès février 2018 le Quai d'Orsay sur les doutes de leur partenaire. Les États-Unis disposent de 375 000 militaires en zone indo-pacifique, nous en avons 7 000. Et nous avons aussi des territoires à protéger, ce serait mal venu de notre part de les regarder de haut. »

Les relations franco-australiennes demeurent fraîches : Sans sous-marins performants, l'alliance Aukus ferait-elle le poids en cas de conflit avec la deuxième puissance mondiale ? Pour François Hollande, la Chine « parle à tout le monde », y compris les États-Unis, et n'a pas intérêt à « précipiter les choses » avec Taïwanalors que son économie souffre. « Nous avons été affectés par le manque de confiance, c'est vrai. Mais l'Australie doit rester pour la France un partenaire important, si l'on veut être une puissance maritime. » Plus de deux ans après la crise, les relations franco-australiennes demeurent fraîches. « Les Australiens voudraient renouer sur le plan culturel, scientifique, énergétique, remarque Anne Genetet. Côté français, il y a toujours un scepticisme mais l'envie d'un partenariat sur le plan de la défense, hors sous-marins. Ce sont deux mondes différents. »

 

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Faudra quand même qu'on note la date de livraison du premier soum Fr aux australiens pour leur laisser un petit message le jour J en mode "To our dear neighbor friends from Australian navy, we are today trully happy to announce the achievement and delivery of the first sub... oh ... wait ... ah ! Sorry___ ! we forgot to delete the pre-recorded annoucement ^^' Goodluck with Aukus guys" 

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il y a 40 minutes, Bocket a dit :

La journaliste souligne "la réalité du terrain ":  "Les Australiens sont dans une situation compliquée et ils le savent, mais ils ne pouvaient pas faire sans les Américains

Mais les américains étaient là, Aukus ou non 

C'est pas comme si la situation était binaire France où USA 

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Il y a 9 heures, clem200 a dit :

Mais les américains étaient là, Aukus ou non 

C'est pas comme si la situation était binaire France où USA 

Oui, les américains avec le système d'armes devaient récupérer la plus grande partie du marché.

Vu qu'ils risquent de ne rien livrer... je ne suis même pas sûr qu'ils y gagnent.

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Le 07/04/2024 à 22:48, Bocket a dit :

La journaliste souligne "la réalité du terrain ":  "Les Australiens sont dans une situation compliquée et ils le savent, mais ils ne pouvaient pas faire sans les Américains, considère Anne Genetet, députée LREM des Français de l'étranger, qui avait alerté dès février 2018 le Quai d'Orsay sur les doutes de leur partenaire. Les États-Unis disposent de 375 000 militaires en zone indo-pacifique, nous en avons 7 000. Et nous avons aussi des territoires à protéger, ce serait mal venu de notre part de les regarder de haut. »

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Le jour où il quitte le Quai d'Orsay, le 21 mai 2022, Jean-Yves Le Drian est heureux. Au moment de la passation de pouvoir, l'ancien ministre des Affaires étrangères apprend la défaite électorale du Premier ministre australien, Scott Morrison. L'homme qui, quelques mois plus tôt, avait trahi la France en torpillant sans prévenir le « contrat du siècle »,signé en 2016 et censé lier pour trente ans les deux pays avec la vente par le français Naval Group de douze sous-marins français à propulsion conventionnelle. « ScoMo », comme on le surnomme, n'en voulait plus. Obsédé par la montée en puissance de la Chine, il avait changé radicalement de stratégie en préférant les sous-marins à propulsion nucléaire américains. Après des mois de tractations secrètes dans le dos des Français, Morrison dévoile en direct à la télévision, le 15 septembre 2021, un nouveau partenariat baptisé « Aukus » (contraction de Australie, Royaume-Uni et États-Unis), en même temps que ses homologues américains et britanniques.

« La solennité de l'annonce, avec le décalage horaire que cela pouvait représenter pour chacun d'entre eux, était particulièrement inconvenante dans le cadre de la rupture d'un contrat avec un allié », se remémore Jean-Yves Le Drian.Le ministre, Emmanuel Macronet les diplomates ne sont prévenus que quelques heures avant. Sept ans d'allers-retours, de liens tissés et d'efforts ruinés en une journée. La « duplicité » des Anglo-Saxons entraîne cinq mois de crise diplomatique... et une crise de confiance plus durable encore. Côté industrie, il aura fallu attendre deux ans et demi pour que Naval Group remporte de nouveau un important contrat à l'export de son sous-marin Barracuda : mi mars, les Pays-Bas ont choisi le groupe français pour la construction de quatre modèles, un projet à plusieurs milliards d'euros.

Présenté il y a un an, l'accord Aukus entend dissuader la Chine de toute aventure militaire dans la zone indopacifique. Les États-Unis doivent vendre au moins trois sous-marins de classe Virginia entre 2032 et 2038 (dont deux d'occasion), jusqu'à cinq si besoin. Le Royaume-Uni et l'Australie construiraient sur leur sol une nouvelle classe de sous-marins estampillés « Aukus », intégrant la technologie américaine. Au total, l'Australie fonctionnerait d'ici la fin des années 2040 avec une flotte de huit sous-marins à propulsion nucléaire.

Selon les experts, l'Australie a perdu dix ans : Un programme extrêmement ambitieux, dont la concrétisation exige du temps. C'est justement ce qu'il manque à Canberra : ses six sous-marins vieillissants arrivent à terme en 2026. Leur service a d'ores et déjà été prolongé jusqu'en 2038. Or, certains militaires et analystes américains prédisent une éventuelle attaque chinoise contre Taïwan d'ici quelques années seulement. « Les Australiens vont être dans un creux sur le plan de leur défense, alors qu'ils ressentent la menace chinoise très fortement », résume la politologue franco-américaine Nicole Bacharan. Les experts considèrent qu'Aukus a fait perdre une dizaine d'années à l'Australie et beaucoup d'argent :l'opération pourrait leur coûter 362 milliards de dollars australiens. Bien au-delà des 92 milliards (35 milliards d'euros) du partenariat français.

« Le choix nucléaire représente un changement de vision considérable. Dans un pays qui n'a aucune culture nucléaire, le transfert de la technologie américaine s'étalera sur une génération », prédit Jean-Yves Le Drian. De la part d'un Scott Morrison très nationaliste, c'est aussi « le choix contradictoire du renoncement à la souveraineté d'hyper protection américaine aboutissant à une forme d'impasse provisoire sur leurs capacités propres. Ils ont pris le risque. Aucune de leurs exigences dans l'agenda initial ne sera respectée », tacle l'ancien ministre de la Défense de François Hollande, avant de devenir celui des Affaires étrangères de Macron.

L'hypothèse d'une impasse industrielle: Ce risque soulève aussi des interrogations des deux côtés du Pacifique : dans un article, nourri par deux rapports américainset un britannique, le site Strategic Analysis Australia évoque même l'hypothèse d'une impasse industrielle. Derrière la forte volonté politique affichée, chaque partie semble naviguer lentement en eaux troubles. Les chantiers navals américains ont déjà le plus grand mal à livrer dans les temps les navires destinés à leur propre marine nationale. Côté britannique, « aucune décision sur le nombre de sous-marins n'a encore été prise et, par conséquent, le coût estimé du programme n'a pas été fourni par le gouvernement », indiquait fin 2023 un rapport destiné aux parlementaires. La commission de défense souligne aussi des « défis (infrastructures, réglementation...) susceptibles d'être aggravés par le manque de clarté sur les détails clés du programme », comme les armes dont les sous-marins seront équipés. « Le précédent gouvernement s'est engagé avec Aukus sans informations claires, il a fait l'erreur de sous-estimer le coût et la lenteur des constructions », juge Hugh White, ancien stratège au ministère de la Défense australien. L'inflation, la pénurie de main-d'oeuvre et les problèmes d'approvisionnement compliquent encore une quelconque maîtrise du budget et du calendrier.

« Pas sûr que l'Australie ait gagné au change »: « L'Australie a cru obtenir des sous-marins dans de meilleures conditions, et cela ne va pas être le cas. Je ne suis pas sûr qu'elle ait gagné au change », observe François Hollande. Selon l'ancien président, cette logique de blocs n'est pas condamnable pour autant : « La situation géopolitique a changé, avec la perception d'une Chine plus agressive. Je crois que la France, consciente qu'il faut se défendre, aurait dû à ce moment-là envoyer des signaux à l'Australie. » Comprendre : la France de son successeur Emmanuel Macron.

En réalité, il s'agit moins de sous-marins que d'une assurance-vie souscrite auprès des États-Unis, suffisamment dissuasive en tant que tel, selon les défenseurs d'Aukus. Contrairement à son prédécesseur et à la stratégie d'Emmanuel Macron, Scott Morrison a choisi la confrontation avec Xi Jinping.Pendant la crise sanitaire, les relations entre les deux hommes s'étaient nettement dégradées. « La Chine dispose d'une capacité de projection bien supérieure à ce que nous avions anticipé en 2016 », justifiait en 2022 Michael Shoebridge, directeur du programme défense de l'ASPI (Institut australien de stratégie politique).« J'ai entendu, au sein du ministère de la Défense française, des interrogations. Les Australiens sont dans une situation compliquée et ils le savent, mais ils ne pouvaient pas faire sans les Américains, considère Anne Genetet, députée LREM des Français de l'étranger, qui avait alerté dès février 2018 le Quai d'Orsay sur les doutes de leur partenaire. Les États-Unis disposent de 375 000 militaires en zone indo-pacifique, nous en avons 7 000. Et nous avons aussi des territoires à protéger, ce serait mal venu de notre part de les regarder de haut. »

Les relations franco-australiennes demeurent fraîches : Sans sous-marins performants, l'alliance Aukus ferait-elle le poids en cas de conflit avec la deuxième puissance mondiale ? Pour François Hollande, la Chine « parle à tout le monde », y compris les États-Unis, et n'a pas intérêt à « précipiter les choses » avec Taïwanalors que son économie souffre. « Nous avons été affectés par le manque de confiance, c'est vrai. Mais l'Australie doit rester pour la France un partenaire important, si l'on veut être une puissance maritime. » Plus de deux ans après la crise, les relations franco-australiennes demeurent fraîches. « Les Australiens voudraient renouer sur le plan culturel, scientifique, énergétique, remarque Anne Genetet. Côté français, il y a toujours un scepticisme mais l'envie d'un partenariat sur le plan de la défense, hors sous-marins. Ce sont deux mondes différents. »

Au moment de signer les australiens savaient qu'on avait 50 fois moins de militaires dans la zone que les américains. Si c'était si important pourquoi ils ont demandés aux français,  aux allemands, aux espagnols, aux suédois et aux japonais ? Il fallait dès le départ dire on prend US qu'est ce que vous proposez ?

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On 4/7/2024 at 5:17 PM, Asgard said:

Faudra quand même qu'on note la date de livraison du premier soum Fr aux australiens pour leur laisser un petit message le jour J en mode "To our dear neighbor friends from Australian navy, we are today trully happy to announce the achievement and delivery of the first sub... oh ... wait ... ah ! Sorry___ ! we forgot to delete the pre-recorded annoucement ^^' Goodluck with Aukus guys" 

Avec un peu de chance on leur fera le rappel quand le 1er Barracuda hollandais sera livré vers 2032-33 et qu’ils n’auront pas encore reçu un seul soum, même d’occasion.

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Je persiste à penser que le rejet du Shortfin était un rejet de la France dans le contexte des Tigre et NH90 ne donnant pas satisfaction.
Les australiens n'ont même pas cherché à comprendre.
La conclusion qui persiste elle aussi est que les programmes en coopération qui ne marchent pas et sur lesquels nous n'avons pas suffisamment prise pour régler les problèmes doivent être proscrits car ils sont des boulets à l'export et nous font passer pour des glandus.

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Il y a 17 heures, Patrick a dit :

Je persiste à penser que le rejet du Shortfin était un rejet de la France dans le contexte des Tigre et NH90 ne donnant pas satisfaction.
Les australiens n'ont même pas cherché à comprendre.
La conclusion qui persiste elle aussi est que les programmes en coopération qui ne marchent pas et sur lesquels nous n'avons pas suffisamment prise pour régler les problèmes doivent être proscrits car ils sont des boulets à l'export et nous font passer pour des glandus.

Effectivement, il y a un cumul assez important d'echecs avec les Wallabies et on aurait tendance à en conclure qu'ils nous punissent. Résultat, ils ont envoyer valser 24 Tigre, 47 MRH90 et 12 SSK Attack pour 12 Mds € en tout en nous faisant passer pour des peintres... (une pensée à ceux qui ont bosser comme des damnés pour ces projets).

Impatient de voir notamment l'arrivée de Trump et sa clique, avec son "America first", qui enverrait balader les Australiens (et leurs amis Anglo-saxons de l'Otan en passant qui se sont honteusement bien foutus de notre gueule dans cette histoire...) avec une conclusion genre:

AUKUS les Aussies et compagnie, a never again and good luck!... ;) (C'est de bonne guerre non?...)

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Le probleme est bien plus complexe mais si on doit resumé a l’essenciel. Le premier ministre a vu l’occasion de faire un coup politique, tout en se debarrassant d’une bombe. Il l’a pris./ 

La bombe politique n’est devenue que plus grosse mais le premier ministre est plus là. 

En tout honneté, on s’en sort rien bien, le niveau industriel de ce pays ne permet pas de produire un soum. L’equation ne fera que se compliquer pour l’Australie et nous sommes tres bien ailleurs, j’aurais presque envie de dire partout ailleurs. 

ah encore une fois le coup de partie de GB pour securisé leur filliaire reacteur nucleaire. 

Edited by wagdoox
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il y a 48 minutes, Ronfly a dit :

mpatient de voir notamment l'arrivée de Trump et sa clique, avec son "America first",

Tu oublies que si les nego ont ete conclu avec joe, c’est bien avec donald quelles ont commencé. C’est une vue trés franco media que de croire que trump les enverra petre, ils devront payer pour l’outils industriel usa, c’est tout. 

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à l’instant, wagdoox a dit :

Tu oublies que si les nego ont ete conclu avec joe, c’est bien avec donald quelles ont commencé. C’est une vue trés franco media que de croire que trump les enverra petre, ils devront payer pour l’outils industriel usa, c’est tout. 

Je n'oublie pas cette précision mais si il doit choisir entre équiper l'US Navy, qui est bien en retard sur son planning, et les Australiens, ce sera America First et peu etre vers 2050 les SNA AUKUS surtout avec une Chine en ralentissement économique et qui va se tendre un peu plus pour garder la population controlable... (c'est bien connu, le nationalisme en se trouvant un grand mechant en face pour unifier les âmes en peine...)

il y a 6 minutes, wagdoox a dit :

Le probleme est bien plus complexe mais si on doit resumé a l’essenciel. Le premier ministre a vu l’occasion de faire un coup politique, tout en se debarrassant d’une bombe. Il l’a pris./ 

La bombe politique n’est devenue que plus grosse mais le premier ministre est plus là. 

En tout honneté, on s’en sort rien bien, le niveau industriel de ce pays ne permet pas de produire un soum. L’equation ne fera que se compliquer pour l’Australie et nous sommes tres bien ailleurs, j’aurais presque envie de dire partout ailleurs. 

ah encore une fois le coup de partie de GB pour securisé leur filliaire reacteur nucleaire. 

La dessus on se rejoint et ils sont aux fraises sur les capaciyés réelles de mener de tel projet. C'est possiblement un mal pour un bien. Tout ce qui compte, c'est que notre Naval Group fassent peter les contrats loin des Aussies et qu'un SSK Barracuda navigue vers 2035 au large de Sydney accompagner d'un Suffren... 

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Il y a 2 heures, Ronfly a dit :

Effectivement, il y a un cumul assez important d'echecs avec les Wallabies et on aurait tendance à en conclure qu'ils nous punissent. Résultat, ils ont envoyer valser 24 Tigre, 47 MRH90 et 12 SSK Attack pour 12 Mds € en tout en nous faisant passer pour des peintres... (une pensée à ceux qui ont bosser comme des damnés pour ces projets).

Après l'histoire des NH90 que l'Australie préfère enterrer les hélicoptères que les céder à l'Ukraine ou revendre les pièces détachées, plus les rumeurs comme quoi les australiens sont incapable de suivre les procédures techniques pour l'entretien du matériel... c'est aussi les Australiens qui passe pour des peintres. 

Si on ajoute les soums ils passe pour des peintres-cocus, finalement on s'en sort pas mal côté français :laugh:

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il y a 18 minutes, emixam a dit :

Après l'histoire des NH90 que l'Australie préfère enterrer les hélicoptères que les céder à l'Ukraine ou revendre les pièces détachées, plus les rumeurs comme quoi les australiens sont incapable de suivre les procédures techniques pour l'entretien du matériel... c'est aussi les Australiens qui passe pour des peintres. 

Si on ajoute les soums ils passe pour des peintres-cocus, finalement on s'en sort pas mal côté français :laugh:

C'est pas faux. Il y a une sacré bande de champions sur ce continent. C'est du gachis. Le jour où ils sauront produire des PAN de 75000T des SNLE de 15000 ou concevoir un chasseur type Rafale, on commencera à les respecter... (ouha!, le melon le mec... oui et alors?) ;). Tournons la page et continuons de nous delecter de ces aukuseries....

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Il y a 3 heures, Ronfly a dit :

Je n'oublie pas cette précision mais si il doit choisir entre équiper l'US Navy, qui est bien en retard sur son planning, et les Australiens, ce sera America First

Non, les americains ont besoin d’investir dans leur potentiel industriel, probablement d’un troisieme chantiers naval pour les soum. Ca tombe bien les australiens se proposent de payer. 
ne rigole pas, ca finiera comme ca. 

Edited by wagdoox
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Il y a 6 heures, wagdoox a dit :

Non, les americains ont besoin d’investir dans leur potentiel industriel, probablement d’un troisieme chantiers naval pour les soum. Ca tombe bien les australiens se proposent de payer. 
ne rigole pas, ca finiera comme ca. 

J'avoue que cela n'est pas illogique et serait une solution pour accélérer les cadences. Reste à trouver la main d'oeuvre qualifiée necessaire, qui manque déjà dans les chantiers actuels, mettre en place l'infrastructure ad'hoc et tout cela pour un coût qui reste supportable. 

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Le 07/04/2024 à 14:04, Ronfly a dit :

Elles semblent plus que troubles les eaux pour les Wallabies, elles paraissent verdâtres tirant sur le croupies...

Glauques... les eaux... car "glauque" c'est une couleur verte blanchâtre ou bleutée.

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Ne pas perdre de vue que certes la Chine préoccupe les Aussies mais peut-être pas autant que les 275 millions d'Indonésiens qui campent à leurs portes à moins de 500 km de Darwin ... Et c'est drôle les Indonésiens s'équipent français ...

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il y a 54 minutes, pascal a dit :

Ne pas perdre de vue que certes la Chine préoccupe les Aussies mais peut-être pas autant que les 275 millions d'Indonésiens qui campent à leurs portes à moins de 500 km de Darwin ... Et c'est drôle les Indonésiens s'équipent français ...

26 millions d'australiens contre 275 millions d'Indonésiens ...

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il y a 32 minutes, ARMEN56 a dit :

"He considered that going elsewhere, to the French for example, was likely to be problematic. The USN might be concerned for permeability believing that an extended “family” including themselves, ourselves, the French and France’s other international customers would introduce just too many potential leakage paths for closely held information to be safe." 

...

"Costs.
Assuming that one or other of our allies would be prepared to sell us such boats, how would costs probably compare with the local production of the proposed conventional boats? Admirals Wood and Holthouse had already given some rough costs of US submarines.
The cost of a British Astute submarine (which does not have to be refuelled in its entire life and therefore considerably reduces running costs and increases operational availability) built in Britain has been quoted at about £1.2 billion. At present exchange rates this is about $A2 billion Australian dollars. Costs would seem to be similar for US boats built in the USA. The only known rough estimate of our proposed 12 future conventional submarines is $36 billion – about 3 billion each. Allowing for hidden costs, infrastructure etc the costs involved for conventional built here and nuclear built overseas would probably compare."  

 

:laugh: + 350 Milliards de Dollars plus tard ...

Edited by Titus K
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Il y a 2 heures, pascal a dit :

Ne pas perdre de vue que certes la Chine préoccupe les Aussies mais peut-être pas autant que les 275 millions d'Indonésiens qui campent à leurs portes à moins de 500 km de Darwin ... Et c'est drôle les Indonésiens s'équipent français ...

Ils s'équipent Français parce que les Sud-Coréens les ont déçus, qu'ils ne peuvent plus acheter russe, ils s'équipent aussi américain, et surtout tout ça longtemps après que l'on ait initialement signé avec l'Australie.

Inutile de trop s'alarmer. Avant ça ils nous avaient pris des Caesar cela étant, mais de là à y voir un soutien à des velléités contre l'Australie...

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Il y a 9 heures, Titus K a dit :

"He considered that going elsewhere, to the French for example, was likely to be problematic. The USN might be concerned for permeability believing that an extended “family” including themselves, ourselves, the French and France’s other international customers would introduce just too many potential leakage paths for closely held information to be safe." 

Un peu langue de putes tout de même

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Il y a 5 heures, pascal a dit :

@Patrick Je ne pensais pas du tout en ces termes je trouvais simplement parallèle assez piquant 

Dans quel sens? Parce que ça éloigne encore la possibilité de vendre quelque chose à l'Australie? Ou parce que ça nous place potentiellement dans le camp des "ennemis" de l'Australie?

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