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Il y a 2 heures, clem200 a dit :

Nous en sommes à la phase amont. Pour le moment les Allemands font une lettre au Père Noël en décrivant tout ce qu'ils veulent mettre dedans et on obtient un devis de masse. 

Je pensais que l'on étais plus loin dans ce programme.

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  • 2 weeks later...

http://www.opex360.com/2019/07/30/lus-navy-evalue-un-drone-aerien-tactique-embarque-aux-capacites-etonnantes/

Extraordinaire de voir aboutir aujourd'hui, des solutions  extravagantes des années 50s (  VTOL sur la queue, genre Coléoptère   - 60 ans -    ), sécurisées par les Processeurs + Capteurs + Effecteurs genre CDVE

vbat-d10.jpg

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  • 2 months later...
il y a 4 minutes, MH a dit :

Un projet français de drone transporteur de commandos, matériels, à grande vitesse le tout largable en vol ou lancé depuis le sol. Impatient de voir un proto...

https://www.sudouest.fr/2019/10/07/video-pays-basque-les-premieres-images-du-drone-condor-developpe-depuis-ciboure-6665632-4099.php

 

Oui et de plus furtif, pour ceux qui disent que l'on ne sait pas faire !

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Heeeeeeeuuuuuuu...

Largage vers l'arrière depuis un avion en vol en direction... de l'arrière?

Et le vent relatif? Parce que pour partir à tout berzingue vers l'arrière ça veut dire que l'engin passe par une phase de vitesse négative, puis nulle (alias décrochage) avant de réaccélérer. Un gaspillage d'énergie absolu.

Ensuite par quel tour de magie est-ce que la verrière, qui est LARGUÉE à 0:57 secondes pour permettre l'éjection du passager... se retrouve à nouveau installée sur l'engin à 1:08?

Enfin "stealth design"... Ah bon? Pas de surfaces parallèles là où ils auraient pu se le permettre (winglets, voilure) ça n'augure pas d'une SER aussi réduite que possible.

Et enfin la récupération sous parachute... sans aucun système d'atténuation du choc, et en plein désert sur de la caillasse!

Je rappelle le matériau utilisé: de la fibre de carbone!

Un Sperwer était doté d'airbags, et ce n'était pas pour rien!

 

Bref, pas sérieux (ou alors images pas représentatives du concept)

Edited by Patrick
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Entreprise créée par Thierry Demonfort, un ancien parachutiste d'essai de la marine nationale.

On retrouve des traces de 2013, apparemment date de création de la boîte. Quelques articles parlent de collaboration avec la DGA et d'un 1er vol en 2016 ... Apparemment pas fond suffisant jusqu'ici. 

il y a 42 minutes, Patrick a dit :

 

il y a 42 minutes, Patrick a dit :

Bref, pas sérieux (ou alors images pas représentatives du concept)

Rho la mauvaise langue :tongue: une petite PME françaises nous donne une vidéo qui ridiculise les présentations de certains grand groupes mondiaux et il râle 

Je pense qu'il faut mettre les détails et incohérence de côté, ce n'est qu'une vue "d'artiste" comme on dit. 

Edited by clem200
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il y a 8 minutes, clem200 a dit :

Rho la mauvaise langue :tongue: une petite PME françaises nous donne une vidéo qui ridiculise les présentations de certains grand groupes mondiaux et il râle 

 Je pense qu'il faut mettre les détails et incohérence de côté, ce n'est qu'une vue "d'artiste" comme on dit. 

Oui mais justement... même aux yeux d'un demi-profane les incohérences sautent aux yeux.

Ça me fait penser aux gens qui croient que la cartouche entière, douille comprise, est éjectée par le canon lors du tir... Représentation vue dans d'innombrables BD, films, animations...

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Il y a 3 heures, Patrick a dit :

Heeeeeeeuuuuuuu...

Largage vers l'arrière depuis un avion en vol en direction... de l'arrière?

Et le vent relatif? Parce que pour partir à tout berzingue vers l'arrière ça veut dire que l'engin passe par une phase de vitesse négative, puis nulle (alias décrochage) avant de réaccélérer. Un gaspillage d'énergie absolu.

Ensuite par quel tour de magie est-ce que la verrière, qui est LARGUÉE à 0:57 secondes pour permettre l'éjection du passager... se retrouve à nouveau installée sur l'engin à 1:08?

Enfin "stealth design"... Ah bon? Pas de surfaces parallèles là où ils auraient pu se le permettre (winglets, voilure) ça n'augure pas d'une SER aussi réduite que possible.

Et enfin la récupération sous parachute... sans aucun système d'atténuation du choc, et en plein désert sur de la caillasse!

Je rappelle le matériau utilisé: de la fibre de carbone!

Un Sperwer était doté d'airbags, et ce n'était pas pour rien!

 

Bref, pas sérieux (ou alors images pas représentatives du concept)

Allons Patrick, la vidéo n'est pas faite pour être réaliste mais pour plaire aux décideurs.

:wink:

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Il y a des aspects techniques que la vidéo se garde bien de montrer. Cela me semble évident.

Je suppose qu'il s'agit d'un largage à haute altitude sur un trajet de liaison apparement ordinaire du porteur afin de masquer l'intention.

Le largage a contre sens ne me choque pas puisque la première trajectoire du drone semble être une chute à la verticale au cours de laquelle il acquière une vitesse bien supérieure à sa vitesse de sustentation.

Durant cette chute, l'enveloppe drone protège son passager des très basses températures et du manque d'oxygène.(accessoires inclus au drone)

Il n'y a pas d'information sur la finesse de l'engin, qui permettrait d'imaginer la distance qu'il peut parcourir "en plané" vers sa dropping zone.

l'allumage du ou des propulseurs serait-elle silencieuse ?

Enfin, on pourrait imaginer une cellule rotative contenant le passager afin de minimiser temps de dissymétrie aérodynamique du largage. La question de la gestion du centrage avant et après largage a bien sûr dut être résolue....

Bien entendu, ce genre d'engin semble destiné a une palette étroite de missions, puisque en plus de la récupération des drones, il faudra ensuite récupérer les actifs.

Edited by capmat
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il y a une heure, capmat a dit :

Durant cette chute, l'enveloppe drone protège son passager des très basses températures et du manque d'oxygène.(accessoires inclus au drone)

Le largage se fait a 4500m, pas besoin de protéger le passager je pense

il y a une heure, capmat a dit :

l'allumage du ou des propulseurs serait-elle silencieuse ?

En tout cas ça ne fera pas le bruit de la vidéo :laugh:

De tout petit moteur vu la taille de l'engin 

 

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Mon principal souci avec cette approche, c'est qu'il faut, pour chaque parachutiste largué, un C-130, un drone porteur, et une jeep de récupération.

Du coup on a intérêt à ce que ce soit un super-rambo, genre Tanya de Red Alert, parce qu'on ne va pas pouvoir en larguer beaucoup.

Vu qu'il y a une zone de récupération pas si loin de la zone cible, ne serait-il pas plutôt possible de transporter les gugusses avec des engins à roues ? Ah ben du coup ils ne se parachutent pas, oui, c'est bien dommage.

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Il y a 11 heures, MH a dit :

Un projet français de drone transporteur de commandos, matériels, à grande vitesse le tout largable en vol ou lancé depuis le sol. Impatient de voir un proto...

https://www.sudouest.fr/2019/10/07/video-pays-basque-les-premieres-images-du-drone-condor-developpe-depuis-ciboure-6665632-4099.php

 

Vu la taille de la soute du C130, on ne doit pas dépasser les 3m de large pour le drone. Il y aurait donc presque la place de l'installer sous un Rafale.

il y a 31 minutes, Kelkin a dit :

Mon principal souci avec cette approche, c'est qu'il faut, pour chaque parachutiste largué, un C-130, un drone porteur, et une jeep de récupération.

À part pour James Bond, j'ai du mal à voir l'intérêt.

Jusqu'à 300 kg de charge utile et 300 km d'autonomie, ce n'est pas énorme. Enfin c'est presque dommage qu'il ne puisse pas (encore) décoller seul, sinon il pourrait être utile en Afrique pour ravitailler des petits détachements jusqu'à 150 km de la base principale sans avoir besoin de faire intervenir un avion ou un hélicoptère.

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Personnellement je ne comprend pas l'intérêt opérationnel par rapport à ce qu'on a aujourd'hui. Sans doute qu'il s'agit un peu trop d'un secteur de niche pour des opérations très spéciales, très rares que je trouve cela trop superflus.

L'idée peut être bonne, mais je pense qu'il faudrait plutôt un drone transportant tout le commando, qu'on tracterait tel un planeur pour lui donner de la hauteur, mais globalement je ne vois pas pourquoi on ne ferait pas un largage traditionnel.

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Il y a 5 heures, capmat a dit :

Le largage a contre sens ne me choque pas puisque la première trajectoire du drone semble être une chute à la verticale au cours de laquelle il acquière une vitesse bien supérieure à sa vitesse de sustentation.

Oui. C'est exact. Enfin la vidéo ne montre pas une chute à la verticale, mais c'est bien ce qu'il se passerait en réalité.
J'essaie de comprendre comment est supposé se passer concrètement le largage et ce que ça veut dire pour ce projet de drone-avion "Condor".

Attention!!! Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher aérodynamiquement, mais je trouve que la solution retenue est un gaspillage d'énergie vraiment important. je préférerais vraiment une solution comme celles qui sont utilisées sur les C-130 depuis au moins l'époque de la bombe de 5T "Daisy Cutter": larguer l'engin dans le vent relatif avec un petit aérofrein déployable au bout d'une perche rétractable à l'arrière de l'engin (j'oublie le parachute de queue pour des questions de discrétion visuelle car il devrait être largué même s'il serait la meilleure solution aérodynamiquement parlant) ou mieux encore, un braquage différentiel des gouvernes pour faire aérofrein, aurait infiniment plus de sens. Surtout que je ne comprends pas pourquoi le C-130 tourne le dos à l'objectif du "Condor".

Je critique par contre les autres points de manière me semble-t-il recevable: la verrière larguée qui réapparait :huh: et la réception au sol sous parachute bien brutale, alors que la cellule est en fibre de carbone susceptible d'être aisément endommagée, sont sans doute le fruit du graphiste/animateur qui a mal compris ou n'y a pas pensé/ne se rendait pas compte.

Et c'est dommage parce que ça rend le tout assez peu sérieux alors qu'il y a sûrement du potentiel.

 

Sur la méthode de largage:

Révélation

 

Ce largage ferait effectivement ressembler la manoeuvre complète de l'engin et du C-130 porteur, vue latéralement, à un demi cercle, ou une forme de "C", en partant du haut, avec un C-130 volant de la droite vers la gauche, et un engin largué au sommet du C, qui reculerait dans le vent relatif en chutant et prenant de la vitesse verticale, compensant ainsi sa chute jusqu'à atteindre une vitesse horizontale nulle et reprendre son vol dans l'autre sens en effectuant une ressource.

Mais il n'est pas à la verticale du tout sur la vidéo au moment du largage, et s'il l'était, dans cette configuration, le vent relatif le ferait voler à très grande incidence.

Techniquement, en tombant à la verticale (ce n'est pas ce qui est montré mais une fois encore, admettons) il serait, juste après son largage, en situation de décrochage, puis en chute libre, à plat, dans le vent relatif. Et le tout sans déclencher alors que c'est une aile volante. Difficile, mais admettons, les commandes de vol modernes font des miracles.
Et puis après tout, avec une chute en maintenant une incidence négative, ce serait encore pire.

 

Le temps pour l'engin d'atteindre une vitesse le rendant à nouveau manoeuvrant est assez compliqué à calculer. D'autant qu'on ne connait pas la finesse de l'engin ni son coefficient de portance (et de traînée) ni sa surface alaire, ce qui donnerait les infos nécessaires pour savoir combien de temps après le largage l'accélération naturelle en chute libre (9,81 m/s sans prendre en compte les frottements aérodynamiques) de l'engin lui conférerait une vitesse verticale générant une portance suffisant à compenser sa chute dans le vent relatif (à l'horizontale et suivant le vecteur sur lequel l'a largué le C-130 donc) puis le fasse redevenir manoeuvrant afin qu'il puisse engager sa ressource.

J'ai passé la vidéo au ralenti, le largage survient à 0:22.75, et la reprise d'autorité aux commandes, se manifestant par une action à cabrer, à 0:26.50.
Soit un laps de temps de 3.75 secondes. Sachant qu'au largage la vitesse horizontale est nulle mais reste soumise à la gravité, dans un contexte où l'appareil ne peut pas générer de portance vu qu'il vole à l'envers (si on se réfère à la vidéo) ou à la verticale pointant vers le bas (si on se réfère à ce qu'il se passerait logiquement), 3.75 secondes de chute libre à 1G donc nous donnent une vitesse terminale verticale de 132.4km/h (sans tenir compte des frottements dans l'air mais c'est anecdotique à ce stade de pifométrie).

Je doute qu'il faille nécéssairement qu'à ce moment où l'appareil atteint cette vitesse verticale de 132.4km/h la vitesse horizontale de l'engin soit nulle (parce qu'un appareil peut très bien chuter sans décrocher, et c'est tout aussi valable dans le vent relatif).

Mais pendant ce temps l'appareil aurait dû voir sa vitesse horizontale relative diminuer pour permettre une récupération de l'autorité aux commandes, et ainsi une ressource. Logique, sa cellule "volant" à la verticale faisant office d'aérofrein ambulant.

Si l'arrivée à une vitesse horizontale nulle (encore une fois: ce n'est pas obligatoire) survient alors que l'appareil redevient manoeuvrant après 3.75 secondes de chute libre, soit 132.4km/h de vitesse verticale, alors la décélération dans le plan vertical (s'exerçant depuis l'arrière du corps du pilote vers l'avant du corps, et depuis la tête vers les pieds pendant la ressource) soumet le pilote à un facteur de charge positif de 1,74 G, ce qui est parfaitement gérable physiologiquement.

Ensuite on voit en vidéo que l'appareil retrouve une incidence neutre à 0:27.50 (si la musique repart à ce moment ce n'est d'ailleurs sans doute pas anodin mais je ne fais que subodorer).
On sait donc qu'à ce moment l'engin a plus ou moins cessé de perdre de l'altitude, et que sa vitesse horizontale est très largement positive. Il a effectivement fini sa décélération et repris son accélération dans le sens naturel de son déplacement.

L'allumage des réacteurs survient à 0:29.50 secondes, soit deux secondes après le retour à une incidence neutre.

On ignore évidemment comme on l'a vu quelle vitesse l'engin a pu récupérer à ce moment là. Tout au plus sait-on que s'il avait continué sa chute à la verticale, il serait après 6.75 secondes à 238.3 km/h du fait de la gravité terrestre (une fois encore je fais fi des frottements).

Au pifomètre, en considérant la conservation du mouvement et une descente à 45° en moyenne à partir du moment où il entame sa ressource, on arriverait à une vitesse inférieure de 25% en palier, soit aux alentours de 180km/h. Ça ne me semble pas déconnant outre mesure.

 

Donc je me répète, ce n'est pas déconnant et je ne critique pas la faisabilité, mais la méthode qui ne me semble vraiment pas simple, et les éléments incohérents de la suite de la vidéo.

 

 

Edited by Patrick
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il y a 19 minutes, Patrick a dit :

Et c'est dommage parce que ça rend le tout assez peu sérieux alors qu'il y a sûrement du potentiel.

Certes, mais il faut prendre la vidéo pour ce qu'elle est, une simple présentation. 

Il n'y a même pas de maquette physique depuis 6 ans que l'idée est née. Ils doivent avoir un budget vraiment faible et peut être pas encore réponse à tout ...

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Il y a 10 heures, clem200 a dit :

Certes, mais il faut prendre la vidéo pour ce qu'elle est, une simple présentation. 

Il n'y a même pas de maquette physique depuis 6 ans que l'idée est née. Ils doivent avoir un budget vraiment faible et peut être pas encore réponse à tout ...

Il me semble que cette vidéo est la version "symétrique" (pour les infiltrations à terre) du concept du petit sous marin que l'on a pu voir sur le dos du "Barracuda" pour les infiltrations côtières.

Le but me semble de projeter une équipe (plusieurs drones), en toute discrétion, a proximité d'un objectif, au maximum possible du "potentiel physique humain" pour le temps de l'action.

 

Edited by capmat
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  • 3 weeks later...

Le drone tactique Patroller très proche de sa première livraison

Le drone tactique Patroller, qui doit être livré très prochainement à l’armée de Terre, devrait être armé d'une roquette guidée laser de 68 mm. Safran a reçu de la DGA une étude de levée de risques pour armer le Patroller.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-drone-tactique-patroller-tres-proche-de-sa-premiere-livraison-832585.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20191108

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il y a 11 minutes, Bon Plan a dit :

Le drone tactique Patroller très proche de sa première livraison

Le drone tactique Patroller, qui doit être livré très prochainement à l’armée de Terre, devrait être armé d'une roquette guidée laser de 68 mm. Safran a reçu de la DGA une étude de levée de risques pour armer le Patroller.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-drone-tactique-patroller-tres-proche-de-sa-premiere-livraison-832585.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20191108

Je ne sais pas si c'est vrai mais deux ans de perdu pour armer le Patroller de roquettes guidées !!!

Bloqué par la direction générale de l'armement (DGA) en rétorsion aux retards du Patroller, cette étude de levée de risque était attendue depuis deux ans environ. C'était il y a deux ans déjà en septembre 2017 que la ministre des Armées Florence Parly avait annoncé dans un discours devenu fameux sa décision d'armer les drones Reaper français. "Deux ans de perdu", soupire une source interrogée par La Tribune. Aujourd'hui le Patroller armé est attendu au sein de l'armée de Terre en 2023.

 

 

Au fait  une roquette guidée c'est encore une roquette ou un missile ? :rolleyes:

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  • 2 weeks later...
Le 08/11/2019 à 11:41, gargouille a dit :

Je ne sais pas si c'est vrai mais deux ans de perdu pour armer le Patroller de roquettes guidées !!!

Bloqué par la direction générale de l'armement (DGA) en rétorsion aux retards du Patroller, cette étude de levée de risque était attendue depuis deux ans environ. C'était il y a deux ans déjà en septembre 2017 que la ministre des Armées Florence Parly avait annoncé dans un discours devenu fameux sa décision d'armer les drones Reaper français. "Deux ans de perdu", soupire une source interrogée par La Tribune. Aujourd'hui le Patroller armé est attendu au sein de l'armée de Terre en 2023.

 

 

Au fait  une roquette guidée c'est encore une roquette ou un missile ? :rolleyes:

Il est évident qu'en France on s'est tiré dans le pied plus d'une fois sur l'éthique du drone armé. Un débat tellement ridicule entre ceux qui savent ce qu'est un drone et ceux qui s'imaginent des machines autonomes qui peuvent tuer. Un drone c'est comme un avion, il y a un pilote, c'est juste qu'il n'est pas à bord mais au sol.

Mais bref, on a enfin réussit à sortir de ce débat avec comme vainqueur le camp favorable aux drones armés.

En France le manque et le besoin tourne avant tout à déjà avoir des drones pour pouvoir faire correctement une surveillance. L'armement c'est un plus appréciable qui prendra de l'importance à mesure que nous aurions suffisamment de drones en vol. Que cette capacité arrive en 2023 sur le Patroller ou dans quelques semaines sur Reaper, ce n'est pas tragique, l'important étant d'avoir déjà les drones, d'avoir les pilotes formés en nombre pour pouvoir multiplier en opex les vecteurs, donc les possibilités d'avoir des cibles à tirer.

Car si dans un environnement comme au levant face à daesh, la frappe d'opportunité pouvait se faire à chaque vol, au Sahel c'est quand même différent et la confusion entre civils, groupes touaregs (voir armée malienne) et terroristes est importante. Ce n'est pas le premier truc qui bouge qui va se faire allumer et tous ne roulent pas avec des armes visibles (une couverture, ça suffit pour cacher une arme et se rendre "invérifiable" depuis les airs et même au sol) ou des drapeaux pour s'identifier. Ce qui fait qu'il y a bien souvent, le devoir d'un long travail de reconnaissance, d'analyses et qu'il faut souvent aller au contact pour terminer l'identification. On ne peut pas faire des boulettes. Les américains ont des drones armés au Niger depuis des années, font-ils beaucoup de frappes? Nous n'en ferons pas plus, ne croyons pas qu'actuellement on laisse s'échapper des cibles qu'on pourrait neutraliser depuis les airs par ce que nos drones ne sont pas armés.

Au début, on cherchera rapidement à réaliser la première frappe, même contre une cible peu importante, le but étant de démontrer et de valider le "concept", un signal envoyé également à nos ennemis.

L'avantage du drone armé se fera dans des opérations de ratissages comme on en a vu ces derniers temps, pour l'observation bien entendu et pour traiter des fuyards ou pour faire un appui plus direct à des troupes au contact (même si au Sahel, avec les Tigres, nous n'avons pas cet isolement du drone seul qui doit pouvoir tout faire).

En ayant le Patroller armé, on s'offre une capacité de nuisance et de réaction supplémentaire. Même s'il ne remplacera pas un hélicoptère Tigre, il permettra justement une complémentarité dans la surveillance sur des zones ou l'on ne dispose pas (ou suffisamment) de Tigre. La roquette guidée laser qui va arriver dans nos forces l'année prochaine sur Tigre, va considérablement accroitre les possibilités pour armer différentes plateformes aériennes, du drone patroller et même du reaper ou son successeur européen, en passant par le HIL, mais pourquoi pas aussi au niveau terrestre afin de disposer d'une munition de précision qui peut aller en complémentarité du MMP ou d'un canon, il est parfois nécessaire de frapper au but dès le premier coût pour surprendre l'adversaire, j'ai vu que TDA a des petits paniers pouvant même contenir que deux roquettes, ultra léger, intégrable sur tout, pas trop coûteux. On peut aussi prendre des roquettes non guidées pour ces paniers, encore moins coûteuses pour saturer un peu des zones par tirs multiples. Je verrai bien ce genre de paniers pouvoir remplacer sur un Griffon ou un Serval la 12.7 tout en gardant la tourelle pour la mobilité du tir, l'observation et ou la désignation laser. On peut alors sur un gros véhicule avoir un panier de 20 ou de 30 et le transformer en un véhicule d'appui intéressant avec simplicité via la modularité. L'option du choix de roquettes guidées ou non peut être fait en permanence. On a le lourd MMP idéal pour presque tout, mais il faut aussi pouvoir compter sur du plus petit qu'on va pouvoir user en plus grosse quantité et la roquette est parfaite. Faudra s'y intéresser sérieusement un jour, cela amènerait au sol une belle capacité pour calmer et faire bouger l'ennemi (à défaut de le neutraliser par un tir guidé), cela à partir d'un véhicule lambda (VBMR, VBAE , VLTP-P...)

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  • 4 weeks later...

 

Un drone expérimental de l’US Air Force est resté en vol pendant plus de deux jours. 60 heures

http://www.opex360.com/2019/12/17/un-drone-experimental-de-lus-air-force-est-reste-vol-pendant-plus-de-deux-jours/

ultraleap-20191217.jpg

Ça ressemble furieusement à un Stemme et donc à notre patroller, par contre  je pencherais pour une cellule se  Stemme S12 avec une hélice non rétractable. On distingue sur le coté du fuselage se qui pourrait ressembler à l'écope rétractable du moteur du S12 qui la ne serait pas rétractable et peut-être agrandi pour adapter le refroidissement à l'altitude. S12  25m d'envergure finesse 53. J'avait calculé avec l'aide du calculateur du site ELECTRAVIA qui a maintenant disparu que pour faire voler le STEMME S6 base du Partoller à sa vitesse de finesse maximal (36) de 120km/h il fallait un moteur développant seulement 11kw pour une masse de 900kg. 

Là avec 53 de finesse ça doit êtres encore moins. 

Stemme avait un projet de planeur basé sur la cellule du S6, le S2, les extrémités d'aile était allongées pour atteindre 20m d'envergure. Il embarqué 230l de ballast dans ses ailes. On pourrait donc avoir un Patroller avec 230l de carburant dans les ailes, 80l à la place du pilote qui à priori reste libre.  Doté d'un moteur diesel qui peux fournir à bas régime un trentaine de chevaux en consommant 5l à l'heure on doit pouvoir approché aussi les 60 heures.

 

Edited by Gaspardm
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