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[France] Armée de l'Air et de l'Espace


Henri K.
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Il y a 11 heures, Asgard a dit :

J'ai vu passer une info comme quoi l'AdA réfléchirait à faire supporter la fonction agressor d'entrainement a des sociétés privés, que le besoin semble se développer a travers l'Europe et que l'EM souhaite développer un champion français avant les autres nations. A priori, un appel d'offre préliminaire serait déjà en cours et 2 sociétés auraient répondu à la consultation.

Vous y croyez ?

Voir message suivant => Re direction

Edited by Bechar06
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Le 06/01/2023 à 14:08, TarpTent a dit :

Je reposte ici l’information que j’avais donnée mi-décembre sur un autre fil, pour rappel de la date - lundi 09 janvier - , avec en plus cette fois la possibilité de le suivre via Youtube :

 


 

 

 Suite et fin de ma saga sur le sujet, le replay est disponible ici

 

 

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Quelques articles à la suite ce colloque et le retour du STRATOBUS.

https://www.radiofrance.fr/franceinter/la-guerre-se-fera-bientot-a-tres-haute-altitude-6817801

https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/defense-cette-bataille-insoupconnee-qui-se-joue-en-tres-haute-altitude-1895849

https://www.radiofrance.fr/franceinter/la-guerre-se-fera-bientot-a-tres-haute-altitude-6817801

 

Le 11/01/2023 à 13:44, TarpTent a dit :

Suite et fin de ma saga sur le sujet, le replay est disponible ici

 

 

Je ne connaissais pas HEMERIA

https://www.hemeria-group.com/

Heu et bien c'est vraiment intéressant ce qu'ils font

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Le 20/12/2022 à 21:49, TarpTent a dit :

Un dernier tour et puis s’en va :

 

 

Vu passer un transall très bas il y a 15 min, a priori en approche de l'aérodrome de la flèche par l'est. J'avais le soleil dans le champ donc j'ai pas pu voir si c'était celui là - si c'est pas le cas je sais qu'il y a un ancien entrepot pas loin de la Flèche mais à ma connaissance il n'est plus en activité - je penche pour un tour en soute pour les élèves du prytanée mais je ne trouve pas d'info en ligne.

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Il y a 2 heures, Darkjmfr a dit :

Vu passer un transall très bas il y a 15 min, a priori en approche de l'aérodrome de la flèche par l'est. J'avais le soleil dans le champ donc j'ai pas pu voir si c'était celui là - si c'est pas le cas je sais qu'il y a un ancien entrepot pas loin de la Flèche mais à ma connaissance il n'est plus en activité - je penche pour un tour en soute pour les élèves du prytanée mais je ne trouve pas d'info en ligne.

Vu que le Transall a été retiré du service, c'était peut-être plutôt un CASA.

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… Article assez lacunaire, du Monde de ce jour, mais très intéressant sur la reconversion des anciens pilotes de chasse des U.S.A, en Angleterre et … en France.

https://www.lemonde.fr/international/article/2023/01/16/dans-les-pays-occidentaux-le-difficile-encadrement-de-la-reconversion-dans-le-prive-des-ex-pilotes-de-chasse_6158001_3210.html

Révélation

Pour les anciens pilotes de chasse, une reconversion dans le privé difficilement encadrable

Il y a trois mois, le renseignement britannique a révélé que plusieurs dizaines de ses anciens pilotes monnayaient leur savoir-faire auprès d’une société privée travaillant pour la Chine. Mais le problème touche d’autres pays.

Par Elise Vincent

Trois mois après que le renseignement britannique a révélé que plusieurs dizaines de ses anciens pilotes de chasse monnayaient leur savoir-faire auprès d’une société privée travaillant pour la Chine, la façon d’encadrer ce type de pratique, qui touche une poignée de Français, reste très incertaine. Une première audience judiciaire concernant cette fois un ancien pilote américain des marines exilé en Australie a eu lieu à Sydney, le 10 janvier. Mais son extradition vers les Etats-Unis pourrait être laborieuse.

Daniel Edmund Duggan, 54 ans, a été arrêté en octobre 2022 en Australie sur la base d’un mandat d’arrêt américain émis depuis 2017. Lorsqu’il a été interpellé, il rentrait de Chine, où il venait de passer huit ans comme instructeur, en raison de son expérience dans l’aviation navale selon les « normes de l’OTAN », d’après l’acte d’accusation. Ce père de six enfants travaillait aussi pour une société sud-africaine en lien avec Pékin.

Placé en détention provisoire, M. Duggan a été accusé d’avoir, par son activité, enfreint les lois américaines sur « le blanchiment d’argent et le contrôle des exportations d’armes ». Son avocat a contesté ces chefs d’inculpation lors de l’audience du 10 janvier, faisant valoir que son client, qui a renoncé à sa nationalité américaine depuis son installation en Australie, n’était qu’un « pion » dans la lutte entre les Etats-Unis et la Chine.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Crise des sous-marins : un an après l’alliance Aukus, l’effet domino en Indo-Pacifique

Même si l’avis d’extradition de M. Duggan a été accepté par la justice australienne le 22 décembre 2022, le processus « sera vigoureusement combattu à chaque étape », a prévenu son avocat. D’autant que, lors des premiers débats, le ministère australien de la défense a admis connaître de nombreux Australiens, non poursuivis à ce stade, qui avaient dispensé dans d’autres pays des formations liées à des activités militaires. La prochaine audience sur le dossier de M. Duggan doit avoir lieu le 13 février.

« Aucun secret n’a été divulgué »

La trentaine de pilotes britanniques qui appartenaient à la Royal Air Force, à la Fleet Air Arm (l’aéronavale) et à l’Army Air Corps ne font pas non plus l’objet, à ce stade, de poursuites judiciaires par Londres. « Aucune loi n’a été enfreinte, aucun secret n’a été divulgué, le ministère britannique de la défense sait depuis des années ce que nous faisons (…) et, dans cette formation, il y a des règles très fortes concernant la remise d’informations », s’est défendu, en octobre 2022, le patron de la société basée en Afrique du Sud qui employait ces pilotes pour le compte de l’armée chinoise, dans un article publié par le site Business Insider South Africa.

Tous ces aviateurs se trouvaient en réalité dans une zone grise juridique. Outre-Manche, l’Official Secrets Act interdit aux agents de la fonction publique, même s’ils ne sont plus en poste, de partager des secrets d’Etat avec des puissances étrangères. Mais le fait de proposer des formations sur des avions différents de ceux sur lequel ils ont volé durant leur carrière – en l’occurrence des appareils chinois – pouvait leur permettre de contourner l’interdit.

Le Royaume-Uni a décidé de combler le vide avec une nouvelle loi sur la sécurité intérieure, qui durcit notamment la notion d’assistance à une puissance étrangère. Le texte n’est pas consensuel. Ses opposants y voient un risque de criminalisation de tout un secteur dans lequel nombre de militaires occidentaux ont l’habitude de se reconvertir après leur service dans les armées : le conseil, la formation et plus largement la consultance, en particulier dans le très lucratif et mal défini domaine de la sécurité.

Une « zone non couverte juridiquement »

Le débat est similaire en France mais demeure cantonné aux cercles spécialisés. D’après des sources concordantes, le nombre de pilotes français concernés se compte sur les doigts d’une main. Ils étaient notamment issus des rangs de la marine nationale, en raison de leur connaissance de la délicate technique de décollage par catapulte et appontage, compétence recherchée par la Chine, qui développe à toute allure le format de sa marine et a mis à l’eau un troisième porte-avions en juin 2022. Les contrats proposés étaient de l’ordre de 20 000 euros par mois.

En France, la situation de ces pilotes aurait été identifiée par la direction du renseignement et de la sécurité de la défense, le service de renseignement des armées. Certains aviateurs ont même pu faire l’objet de débriefings. Mais leur cas relevant d’une « zone non couverte juridiquement », comme l’explique une source proche du dossier, ils n’ont pas fait l’objet d’une coercition particulière. C’est le coup de pression américain et britannique qui a obligé Paris à sortir du bois.

En novembre 2022, le député de Seine-et-Marne Jean-Louis Thiériot (Les Républicains) avait déposé une proposition de loi visant à créer une « commission au sein de la direction générale de la sécurité extérieure » chargée de « contrôler les engagements au service d’une entité étrangère ou d’un Etat étranger des anciens militaires de l’armée française avec la mise en place d’une procédure spécifique d’autorisation préalable ». Mais ce texte ne faisait pas consensus et, jeudi 12 janvier, il a été discrètement retiré. A ce stade, la faille juridique (qui peut concerner d’autres pays que la Chine) demeure. Selon nos informations, aucune disposition n’est prévue dans la future loi de programmation militaire, qui doit être présentée en conseil des ministres en mars.

 

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Il y a 9 heures, Darkjmfr a dit :

Possible mais le profil m'a semblé plus gros. Je pense l'avoir entendu repartir hier soir mais rien sur flightradar, rien non plus vendredi matin d'après le replay...

Eh bien ce n'était pas un Transall, mais un C-130 "CUJAS 40" :

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Il y a 12 heures, Darkjmfr a dit :

Possible mais le profil m'a semblé plus gros. Je pense l'avoir entendu repartir hier soir mais rien sur flightradar, rien non plus vendredi matin d'après le replay...

Va falloir que tu améliores tes performances de "spotter"  ... Tu as de la chance le nombre de types différents d'avions dans le ciel a considérablement baissé depuis 30 ans ... Cela devrait te faciliter l'apprentissage

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il s’agit de la mise à jour d’un accord signé en 2019.

« En 2019, les Alliés de l'OTAN ont adopté une politique spatiale et reconnu l'espace comme un domaine opérationnel, rejoignant les domaines aérien, terrestre, maritime et cybernétique existants. Cette politique visait à organiser les activités spatiales de l'OTAN pour soutenir les opérations, à élaborer une stratégie d'innovation spatiale et à renforcer les capacités de dissuasion et de défense de l'OTAN.

Essentiellement associé à la reconnaissance, à la géolocalisation et aux communications, l'espace est désormais le domaine d'une concurrence privée féroce, en plus des programmes nationaux de science et d'exploration spatiales de plus en plus ambitieux.  Ces changements exigent une nouvelle réflexion sur la manière de défendre les intérêts et les biens importants dans l'espace.  Le Centre d'excellence de l'espace suscitera cette réflexion avec les Alliés et les Partenaires, notamment par le biais de travaux doctrinaux, de formations, d'exercices, d'analyses et de planification prospective.

La France accueillera le CE de l'espace à Toulouse, où se trouve son siège national de défense aérienne et spatiale. Après l'accréditation de l'ACT, le CE commencera sa mission de formation et d'entraînement des militaires et des civils de l'OTAN pour travailler dans ce vaste nouveau domaine. Le centre accueillera à terme 42 personnes, dont 17 ressortissants étrangers.

Ce n'est pas la première incursion de l'OTAN dans le nouveau domaine spatial.  Les ministres de la Défense des pays alliés ont également approuvé la création d'un nouveau centre spatial opérationnel au Commandement aérien allié de l'OTAN à Ramstein, en Allemagne.  Le Centre spatial est l'interface opérationnelle de l'OTAN avec les agences spatiales nationales. Il soutient les opérations de l'OTAN et contribue à fournir aux Alliés une connaissance de la situation spatiale. Le Centre spatial de l'OTAN reçoit des données des pays et crée des produits à l'usage de l'OTAN, liés par exemple à la navigation et à la détection précoce. La rationalisation des demandes par l'intermédiaire d'une seule entité de l'OTAN accroît la rapidité, l'efficacité et l'efficience des décisions de commandement fondées sur des informations en temps réel.

La moitié des pays de l'OTAN disposent de moyens spatiaux indépendants, mais les demandes de soutien ne sont pas limitées aux Alliés qui ont déjà ces capacités.  Chaque pays peut fournir des données, des produits et des services, afin d'obtenir, lorsque le domaine sera pleinement mis en œuvre, une image unique du domaine qui pourra être partagée avec le reste de l'Alliance.

Le CE Espace rejoindra le plus grand écosystème spatial d'Europe, qui comprend le commandement spatial français, l'Académie spatiale et le laboratoire spatial.  Toulouse abrite des entreprises aérospatiales, des laboratoires, des universités et des centres de recherche européens de premier plan.

Les centres d'excellence de l'OTAN forment des dirigeants et des spécialistes des pays alliés depuis près de 20 ans. L'OTAN compte 28 centres d'excellence et en accréditera deux autres, consacrés à l'espace et au changement climatique, en 2023.  Le développement et l'accréditation des CE sont une responsabilité essentielle de l'ACT.

" La course à l'espace et à l'exploitation pourrait s'accélérer dans un environnement contesté, encombré et concurrentiel. L'OTAN doit être prête à opérer dans un contexte de risque permanent de perturbation, de déni et de dégradation ", a déclaré le général Philippe Lavigne, commandant suprême allié Transformation. "L'approche de l'OTAN concernant le cinquième domaine, tous les domaines, est un aspect important de la transformation de l'Alliance, en particulier pour les personnes que nous défendons, protégeons et sécurisons." »

 

https://www.act.nato.int/articles/france-and-allied-command-transformation-developing-new-space-centre-excellence

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il y a 5 minutes, Benji10 a dit :

Annonce du président du passage au tout Rafale dans la prochaine lpm 2024-2030.

Les derniers Mirage devaient prendre leur retraite quand ?

Ca change vraiment qqch ? :sinterrogec:

De tête il me semblait que les mirages 2000D rénovés devaient être retiré à partir de 2030, là il semblait que ce soit retrait des derniers 2000 D en 2030.

Ça avance le planning de 2 ans?

Si on est optimiste on peut dire cool l'AAE aura plus de rafales de prévu en 2029-2030, car il faut plus d'appareils pour faire le taf des Rafales + M2000D qui étaient prévus à cette date. 

Si on est pessimiste on peut dire merde l'AAE devra se démerder pour faire le taf des Rafale + M2000 avec seulement les Rafales 

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il y a 3 minutes, Benji10 a dit :
sachant qu'on ne commande "que" les 42 prévu en 2023

 

Ça fait avec les 42 prévus 210 appareils commandés, si une vingtaine d'appareils est à nouveau commandés en 2026-2027 on sera pas loin du format 225 rafales aux alentours de 2030.

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