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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires


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il y a 16 minutes, Ciders a dit :

Est-ce qu'on sait si le VAB a porté plainte ? :laugh:

 

Nan mais à la manière dont le grutier bondit hors de sa cabine, on voit que ce n'est pas prémédité...

Et en dépit de cette avanie, notre vaillant VAB a gardé bien haut sa 12.7.

Par contre mon cher @Ciders, tu as un une bonne nuit de retard, tu as raté toute la partie de rigolade sur le général Lapin à la tête de la vaillante contre attaque de Belgorod.

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Interview d'un soldat ukrainien "lambda", ou du moins présenté comme tel. Commentaires intéressants sur son expérience et sa vision de la guerre.

Résumé en anglais dans un fil Twitter

Un peu d'information brute dans ce monde de brutes :smile: ...

Edited by Alexis
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Vous allez trop loin les russes. Je plaisante.

 

Je n'y crois vraiment pas aux générations antérieures aux t55 sur le terrain en remplacement des pertes ça ne servirait a rien d'autre que d'être  des cibles d'entraînement pour at4 je pense plus à de la mise à l'abri ou regarnir les musées qui ce sont vu en Russie dépouillé des Tank les plis récents. 

Mais l'image Après les bidouillages et la réactivation des t62 et t55 est encore une fois désastreuse pour ma puissance russe.

 

 

Edited by Connorfra
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Fumée sur le pont de Crimée les russes disent que c'est un exercice ( la Fumée est très propre donc j'ai tendance à les croires).

Mais sait-on jamais la population semble ne pas être au courant et un poil inquiète.

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il y a 1 minute, LBP a dit :

Ok donc les Ukrainiens sont en mode "Foutre le Bordel partout" 

Les russes ayant fait preuve de manque de coordinations et de disensions faire de petites action un peu partout doit totalement saturer leur chaîne de remontée des informations du terrain et doit rendre difficile la prise de toute action. Dans une moindre mesure ça doit les paralyser ou les ralentir dans leur mouvements.

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il y a 20 minutes, LBP a dit :

Ok donc les Ukrainiens sont en mode "Foutre le Bordel partout" 

Ils sont en mode attaque de "saturation" pour ne pas donner d'indice aux russes sur le début et le lieu de la contre offensive.

Je me souviens d'une scène du film "Pear Harbor" , on y voit Yamamoto quelques jours/semaines avant l'attaque, ordonner à ses subordonnées d'inonder de fausses informations sur les ondes les destinations du déplacement de la flotte japonaise . 

Et biensur "Pearl Harbor" était une destination citée ...

Idem pour les alliés lors du débarquement 

Edited by Claudio Lopez
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il y a 3 minutes, LBP a dit :

Ok donc les Ukrainiens sont en mode "Foutre le Bordel partout" 

Je trouve ça assez finement joué, après leur défaite à Bakhmout. Sachant qu'un objectif majeur et permanent de Kiev est de convaincre et de continuer à convaincre qu'il peut tenir, forcer une paix favorable voire l'emporter, le retrait imposé de Bakhmout posait un problème de communication potentiellement majeur.

Même si Bakhmout n'est plus qu'une ruine sans valeur en elle-même, la 2ème ligne de défense ukrainienne dans le Donbass est de fait franchie et la question des pertes subies par l'Ukraine dans la défense prolongée de Bakhmout se pose. Il existe donc un risque qu'à l'intérieur voire surtout à l'extérieur de l'Ukraine l'idée se renforce comme quoi la Russie va forcément avoir le dessus.

Kiev fait feu de tout bois pour changer l'image et le narratif. L'attaque sur Belgorod est une mission de sacrifice, les chances de survie des soldats impliqués, qu'ils soient de nationalité russe ou ukrainienne, sont faibles... Mais en attendant, David a giflé Goliath, le géant n'a pas l'air malin, et le plus petit a mis les rieurs de son côté.

S'il est possible d'endommager voire simplement d'érafler la peinture d'un navire russe en Mer Noire avec de simples drones navals. Encore mieux, si le pont de Crimée pouvait être endommagé...

... On continuerait à ne plus parler de la perte de Bakhmout ni à tenter d'évaluer ses conséquences pour la défense du bout de Donbass resté ukrainien ni les pertes subies.

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il y a 51 minutes, wagdoox a dit :

C’est surtout une facon de « diluer » la perte de bakhmout dans l’opinion. 

C'est ce que certains pensent il y a aussi et ceux depuis plusieurs semaines des gens qui disent que les ukrainiens attendaient la fin de la bataille pour commencer la phase suivante 

Edited by Connorfra
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il y a une heure, Connorfra a dit :

Fumée sur le pont de Crimée les russes disent que c'est un exercice ( la Fumée est très propre donc j'ai tendance à les croires).

Mais sait-on jamais la population semble ne pas être au courant et un poil inquiète.

Possible, un gros rideau de fumée ça compliquerait le travail des autodirecteurs optiques, par exemple celui du Scalp.

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il y a 10 minutes, Niafron a dit :

Alors je pourrais disserter avec toi pendant des heures des transmissions codées dans le Pacifique, mais une question plus importante me vient à l'esprit:

Quelle sanction envisages-tu de t'auto infliger pour ce scandaleux HS?

Pardon, je me sens tout à fait légitime à demander, moi, ça ne m'arrive jamais. MAIS ALORS JAMAIS ET SURTOUT PAS SUR LA WW2.

Moi je dis qu'on met @pascal et @Niafron dans une pièce avec un jeu de Mémoire 44, et ils doivent jouer tous les scénarios du livret de base.

 

Comment ça, c'est pas une punition :huh: ?

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Un article résumant les différentes créations en terme de brigades et détaille les diverses campagnes de recrutement entreprises. Il en ressort que pour l'instant, trouver des volontaires ne semble pas être une trop grosse difficulté.

https://www.lemonde.fr/international/article/2023/05/19/comment-l-ukraine-prepare-ses-troupes-a-la-contre-offensive-dans-le-plus-grand-secret_6173931_3210.html

Citation

L’Ukraine met ses troupes en ordre de bataille pour la contre-offensive

Pour mener à bien son opération de reconquête dans l’est du pays, Kiev a créé des brigades spéciales composées de volontaires, tandis que ses forces régulières ont été étoffées. De nombreuses unités ont bénéficié de formations au sein de l’OTAN.

Par Emmanuel Grynszpan(Bilopillia, Kiev, envoyé spécial)

Publié le 19 mai 2023 à 05h04, modifié le 19 mai 2023 à 10h17

Temps de Lecture 6 min.

Ils savent qu’une grande partie d’entre eux risquent de périr dans les combats à venir ou d’être grièvement blessés. A travers l’Ukraine, des dizaines de milliers d’hommes et de femmes ne s’en sont pas moins engagés cet hiver. Ils s’entraînent depuis avec acharnement pour participer à la reconquête des territoires de leur nation, envahis par la Russie depuis le 24 février 2022, voire depuis 2014 – date de l’annexion de la Crimée par Moscou et du début de la conquête du Donbass par des séparatistes, assistés par la Russie.

Cette reconquête, dans le cadre d’une vaste contre-offensive qui pourrait, en théorie, être lancée dans un futur proche, mais dont tous les détails sont secrets, est confrontée à la nécessité de résoudre un problème de ressources humaines. Il faut des combattants pour la guerre. Moins cruciale que celle des armes et munitions réclamées aux alliés occidentaux, la question reste un des pivots des événements militaires à venir.

Classé « secret », le nombre de pertes subies depuis quinze mois par les forces ukrainiennes est désormais estimé aux alentours de 100 000, chiffre comprenant une minorité de tués et une majorité de blessés incapables de reprendre les armes. « En théorie, pour réussir une offensive, il faut un rapport de trois contre un en faveur de l’attaquant, estime l’analyste militaire Oleksiy Melnyk, du centre de réflexion Razumkov. Mais, en réalité, il n’y a pas que les chiffres bruts qui comptent. De nombreux facteurs sont plus déterminants que le nombre d’hommes, de canons ou de blindés. »

Créer la surprise

Le niveau technologique, le moral des troupes et la capacité à surprendre l’adversaire peuvent revêtir plus d’importance que les simples données numériques sur les effectifs. « Il y aura des éléments de surprise [durant la contre-offensive] pour notre adversaire, souligne encore M. Melnyk. Il faut bien sûr ne pas répéter les méthodes précédemment utilisées lors des contre-offensives de Kharkiv et de Kherson [à l’automne 2022]. Je suis certain que des approches innovantes seront utilisées. »

« Notre ennemi va avoir de plus en plus de surprises », confirme le commandant de Viï, un escadron de reconnaissance qui revient de quatre mois d’entraînement au Royaume-Uni. L’homme, de grande stature, entouré de deux camarades également masqués et armés d’un fusil d’assaut, rencontré de manière fortuite dans une ville proche de la frontière russe, explique qu’il n’est pas autorisé à s’exprimer dans les médias. Créée au printemps 2023, l’unité Viï fait partie d’une galaxie d’autres unités dépendant, en toute discrétion, de la structure du commandement opérationnel nord.

« Viï est un personnage légendaire et maléfique du folklore ukrainien, poursuit le commandant. Il a les paupières lourdes, mais lorsqu’il les relève, il tue d’un simple regard. Notre devise est : rien n’échappe à Viï. » Dans la réalité, l’escadron utilise des drones d’attaque chargés de « chercher les avions de combat et les bombardiers sur le territoire russe pour les détruire avant qu’ils ne décollent ». « S’ils sont basés au Tatarstan [à 1 000 kilomètres des frontières ukrainiennes], nous ne pouvons pas les atteindre, mais ceux se trouvant dans un rayon plus proche deviennent nos cibles. Il faut savoir que le rayon d’action de nos drones augmente sans cesse. Nous volons profondément en territoire ennemi, plus loin [que la Russie] ne le pense. »

« Se perfectionner sans cesse »

Empêcher l’aviation russe de perturber la contre-offensive est une mission primordiale. Parmi les bases russes récemment attaquées par des drones, la plus éloignée est celle d’Engels, à 650 kilomètres de la frontière ukrainienne. Le commandant refuse de dévoiler les détails de ses opérations et les effectifs de Viï, mais un escadron compte typiquement entre 100 et 250 membres. « Au Royaume-Uni, nous avons été entraînés à nous servir de systèmes complexes de guerre électronique et de renseignement aérien, poursuit-il. Nous nous entraînions sur des appareils possédant des systèmes de brouillage très perfectionnés leur permettant de voler sans être neutralisés par les systèmes antidrones russes. Un bon combattant, aujourd’hui, ne doit pas simplement être courageux, mais être aussi capable de s’adapter et de se perfectionner sans cesse. Je peux vous assurer que nous sommes en mesure de faire face à n’importe quelle technologie déployée par la “deuxième armée du monde” [en référence ironique à la Russie]. »

Préparant la contre-offensive, le haut commandement militaire ukrainien entretient volontairement le flou sur les capacités ukrainiennes, afin de compenser la relative transparence des mouvements de troupes, détectables par la surveillance satellite, aérienne et humaine russe.

Pendant ce temps, afin de satisfaire l’énorme demande d’information, les autorités ukrainiennes combinent une communication positive – résilience de la population et de l’appareil étatique, agilité technologique, supériorité morale, appartenance au camp démocratique – avec un sévère verrouillage de l’information sur les sujets sensibles – pertes humaines, défaillances structurelles, réseau logistique, réelles capacités offensives.

Sur le versant visible des préparations pour la contre-attaque, le ministère de l’intérieur ukrainien a mené, depuis février, une campagne massive de recrutement. Une fois formée, la « garde offensive » sera placée sous le commandement de l’état-major des armées. Il s’agit de neuf nouvelles brigades portant des noms accrocheurs : Ouragan (la brigade « présidentielle »), Spartiate, Chervona Kalyna (un arbuste aux baies rouge vif), Frontière d’acier, Rage, Azov (qui s’est illustré durant le long siège de l’aciérie de Marioupol) et Kara Dag, une montagne de Crimée. Chacune bénéficie d’une devise percutante : « Transforme ta rage en une arme » ; « Indestructible, invincible, imparable » (Azov) ; « Levons notre drapeau sur la Crimée », etc. La brigade présidentielle opte pour l’humour macabre en se présentant comme une « équipe de recyclage de l’armée russe », s’inspirant d’une blague en vogue sur les réseaux sociaux, comparant à de l’engrais les quantités de cadavres russes se décomposant sur la terre ukrainienne.

40 000 volontaires

Sur le site Internet du ministère de l’intérieur, les commandants de brigade semblent émerger d’un nuage de fumée, à la manière des affiches de film d’action. Les sigles des brigades sont hautement stylisés, dans une veine visant la génération des 20-35 ans.

Ceux qui s’engagent dans les brigades d’assaut de la garde offensive se voient promettre des avantages sociaux, dont l’obtention d’un logement et des soins médicaux gratuits, ainsi qu’un accès garanti à l’enseignement supérieur. D’après les autorités, la campagne a porté ses fruits, puisque 40 000 volontaires ont rejoint les rangs des neuf brigades du ministère de l’intérieur.

Nuançant l’importance de la garde offensive, l’analyste militaire Mykhaïlo Jirokhov la voit « probablement » dans un « rôle de soutien », tandis que les forces armées régulières mèneront l’essentiel de la contre-offensive. Les neuf brigades sont faiblement dotées en blindés et en artillerie, par rapport à celles de l’armée régulière. L’analyste souligne qu’en parallèle 50 000 militaires ukrainiens ont été retirés des lignes de front depuis plusieurs mois, pour s’entraîner et se préparer à la contre-offensive depuis l’arrière, ainsi qu’à l’étranger.

Pour ce spécialiste de l’armée ukrainienne, la garde offensive constitue une forme d’« opération médiatique », dans la mesure où la plupart des brigades « ne sont pas créées de toutes pièces, mais simplement rebaptisées ». A l’instar du régiment Azov, élevé au rang de brigade, plusieurs formations ont néanmoins connu une croissance considérable. Il s’agissait à l’origine de régiments de policiers et de gardes-frontières, dont les vétérans ont servi d’ossature sur laquelle se sont greffées les nouvelles recrues.

Un front de 1 000 kilomètres de long

« Bien sûr que 40 000 [éléments], c’est peu, confirme M. Melnyk. Mais n’oublions pas que la garde offensive, qui fait partie de la garde nationale, n’est que l’une des composantes des forces armées, dont les effectifs sont bien supérieurs. Si l’on prend en compte l’ensemble des forces armées, on arrive à un million de personnes. »

Pendant qu’une large partie de ces forces est occupée à tenir la ligne de front, qui mesure plus de 1 000 kilomètres de long, l’armée régulière ukrainienne a également procédé à des recrutements. Discrètement, environ vingt nouvelles brigades ont été formées, selon plusieurs sources du Monde. Cette « seconde armée » de 50 000 hommes a été constituée spécialement pour la contre-offensive. Neuf brigades ont été entraînées à l’étranger (Pologne, Royaume-Uni, Etats-Unis, Allemagne), a indiqué le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, le 27 avril. Trois autres brigades se sont entraînées en Ukraine, en suivant les standards de l’OTAN. La brigade, qui constitue la structure de base de l’armée ukrainienne, compte entre 3 000 et 5 000 membres, selon son type (blindée, mécanisée, motorisée, aéroportées, fusiliers, infanterie de marine, etc.).

« Nous avons de quoi aligner une solide force de contre-attaque, explique au Monde un colonel de l’armée ukrainienne ayant encadré l’entraînement de la 33e brigade. Jamais l’armée ukrainienne n’a été aussi puissante. Les efforts nécessaires ont été faits pour assurer une formation adéquate, et ces unités sont toutes correctement équipées. » Le militaire insiste aussi sur les valeurs morales qu’aiment mettre en avant les Ukrainiens, pour montrer leur supposée supériorité sur les Russes : « Nos hommes savent qu’ils ont une valeur très élevée pour le pays. Nous n’avons pas lésiné sur la formation aux premiers soins et l’évacuation des frères d’armes. C’est très important pour le moral des troupes, et c’est ce qui fait la différence avec les soldats russes, considérés comme des munitions humaines par leur commandement. » Et le colonel n’oublie pas de rappeler que l’Ukraine a besoin d’avions de combat : « Il faut être clair. La qualité d’une unité ne se mesure que sous le feu. Ce que je sais, c’est que si les unités d’assaut ne bénéficient pas d’une solide couverture aérienne, nos pertes risquent d’être très élevées. » 

Emmanuel Grynszpan(Bilopillia, Kiev, envoyé spécial)

 

Edited by olivier lsb
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Le modelage continue, ici un commentaire d'un ancien CEMAT polonais, sûrement en service commandé, et qui suggère en creux un futur bordel à venir en Biélorussie. Peu importe la crédibilité de la déclaration, l'essentiel étant dans le doute que ça crée. 

Marrant de voir que l'axe Bielorusse, hier menace pour l'Ukraine, est désormais une menace pour la Russie. 

 

 

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il y a 19 minutes, olivier lsb a dit :

Le modelage continue, ici un commentaire d'un ancien CEMAT polonais, sûrement en service commandé, et qui suggère en creux un futur bordel à venir en Biélorussie. Peu importe la crédibilité de la déclaration, l'essentiel étant dans le doute que ça crée. 

Marrant de voir que l'axe Bielorusse, hier menace pour l'Ukraine, est désormais une menace pour la Russie. 

 

 

Si Loukachenko est un autocrate qui a réussi à ce maintenir grâce à l'allié russe puissant et à une répression sanglante notamment suite aux dernières élections. Si il s'avère mourrant ou malade avec un allié affaiblit une opposition démocratique en exile un voisin prêt à aider la révolte avec armes explosif ect et la légion des volontaires Biélorusse aguerris au combat auprès des ukrainiens et les russes qui veulent annexé de fait le pays effectivement ça sent le pétard et pas mouillé.... Le conflit pourrait s'étendre ou du moins un deuxième conflit pourrait s'ouvrir.

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4 minutes ago, Connorfra said:

Le conflit pourrait s'étendre ou du moins un deuxième conflit pourrait s'ouvrir.

Tu nous fais ton Poutine justifiant l'invasion du voisin pour les motifs qui t'arrange?!

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il y a 2 minutes, g4lly a dit :

Tu nous fais ton Poutine justifiant l'invasion du voisin pour les motifs qui t'arrange?!

Non je dis que ça ressemble à une poudrière potentiel.

 

Je vois pas où j'ai justifié quoi que ce soit ou parler de justifier quoi que ce soit constater en 2011 que la Syrie était une poudrière fait pas de moi un partisan de Bachar ou de Daesh... 

J'ai pas compris la réflexion 

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