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SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française


Philippe Top-Force
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il y a 34 minutes, R force a dit :

V'LA QUE CA PARLE EN CODE SUR LE FORUM MAINTENANT.

Alors pour B83 j'ai

-un aérosol anti-adhérent soudure

-une courroie de transmission trapézoïdale

-une bombe thermonucléaire de l'arsenal US

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Et un carreau du Zonex atlantique des années 75, devenu par la suite le carreau 48E dans les années 80, à la pointe sud-ouest du dit Zonex !:laugh:

PS: ZONEX pour les non-initiés: ZONes d'EXercice :tongue:

Edited by mudrets
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  • 3 weeks later...

Le sous-marin nucléaire « Perle » reprend la mer, trois ans après un incendie à son bord

Citation

L’arrière du Perle avait été soudé à l’avant d’un autre sous-marin de la même classe, le Saphir, désarmé en 2019. Ce Lego à 110 millions d’euros avait allongé sa taille d’un mètre et a alourdi de 68 tonnes son poids total de 2 700 tonnes en plongée.

 

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il y a une heure, Fusilier a dit :

C'est pour la pesée je suppose. 

Je pense ?  

A une époque , lors lancement cale en pente , on avait un marquage longitudinal ;  à l’aide d’une caméra on estimait ainsi la vitesse pour en déduire différentes courbes …etc

cm7qhs.jpg

 

ici sur Perle un marquage de massif uniquement sur TD

Sur Suffren lors 1 ère plongée statique si pas de marques massif , en revanche on observe des marques de coque verticales presqu’à l’identique

yyod4a.jpg

La perle « NG » , est plus lourde ;  possible marques d’instrumentation pour évaluation comportement du flotteur lors ballastage/pesée ( mise au point caisses de réglage et d'assiette...conformité Girousse )  … ?

Edited by ARMEN56
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Ces pesées in situ se font-elles avec l’équipage à bord ?

J’imagine que l’essai d’immersion est progressif on colle 15 tonnes dans les ballasts, on mesute l’enfoncement puis encore 15 tonnes..?

l’étanchéité est mesurée comment ?immersion, tournée d’inspection ou pesée ?

A ce stade le réacteur est démarré ou les tests se font sur batteries ? Et je me rends compte que j’ignore si les sna ont des batteries..:blush:

 

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il y a 51 minutes, Hirondelle a dit :

Et je me rends compte que j’ignore si les sna ont des batteries..

Je pense que oui, il y a aussi un diesel générateur de secours.  

Que je me souvienne, lors des plongées, il y avait des inspections d’étanchéité. 

Je ne suis pas certain qu'ils embarquent tout le monde pour ce type d'essais. 

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https://www.agasm.fr/le-premier-sous-marin-scorpene-de-la-marine-bresilienne-effectue-un-test-de-plongee-statique/

 « Elle a été réalisée au sud de l’île d’Itacuruçá, à environ 4 milles nautiques du chantier naval ICN (Itaguaí Construções Navais), où le sous-marin a été construit par la société brésilienne Construtora Norberto Odebrecht (CNO) avec le soutien de Naval Group.La plongée statique du Riachuelo est une immersion à vitesse nulle par remplissage graduel des ballasts du sous-marin. Le sous-marin, [tenu entre deux coffres (NdR)] rallie ainsi l’immersion périscopique . Cette plongée permet de valider non seulement l’étanchéité et la stabilité, longitudinale et transversale, du sous-marin en immersion, mais également d’enregistrer le niveau de l’eau dans les régleurs comme dans les caisses d’assiette, capacités utilisées pour assurer la juste pesée du sous-marin. Ces valeurs seront utilisées pour déterminer avec précision le déplacement du Riachuelo en plongée … et [définir la pesée de référence(NdR)]"

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il y a une heure, ARMEN56 a dit :

Cette plongée permet de valider non seulement l’étanchéité et la stabilité, longitudinale et transversale, du sous-marin en immersion

On valide quoi à cette profondeur pour un bateau qui peut descendre à 300m+ ?

Certes, si c’est pas étanche à 6 mètres ? M’enfin, j’imagine que c’est trivial, que les passe-coque sont testés au banc à sec et que la première imersion profonde se fait avec moultes précautions.

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13 minutes ago, Hirondelle said:

On valide quoi à cette profondeur pour un bateau qui peut descendre à 300m+ ?

Certes, si c’est pas étanche à 6 mètres ? M’enfin, j’imagine que c’est trivial, que les passe-coque sont testés au banc à sec et que la première imersion profonde se fait avec moultes précautions.

L'important dans la phrase d'Armen c'est stabilité ... elle varie assez peu avec la profondeur.

Pour l'étanchéité tu peux commencé à terre ne gonflant le sous marin et en regardant la variation de pression à bord, mais c'est assez limité comme solution.

Le tremper dans l'eau même pas profond permet de détecter les petites fuite lié à des défaut de mise en œuvre de certaine tuyauterie par exemple.

Ensuite on procède par étape ... pour éviter de perdre le sous marin lors d'un test de routine ...

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Il y a 4 heures, ARMEN56 a dit :

Je pense ?  

A une époque , lors lancement cale en pente , on avait un marquage longitudinal ;  à l’aide d’une caméra on estimait ainsi la vitesse pour en déduire différentes courbes …etc

cm7qhs.jpg

 

ici sur Perle un marquage de massif uniquement sur TD

Sur Suffren lors 1 ère plongée statique si pas de marques massif , en revanche on observe des marques de coque verticales presqu’à l’identique

yyod4a.jpg

La perle « NG » , est plus lourde ;  possible marques d’instrumentation pour évaluation comportement du flotteur lors ballastage/pesée ( mise au point caisses de réglage et d'assiette...conformité Girousse )  … ?

Plus longue aussi, car du coup ya un genre de tronçon de "jumbo-isation"

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Il y a 3 heures, Hirondelle a dit :

je me rends compte que j’ignore si les sna ont des batteries

Une fois n’est pas coutume je tente de me répondre à moi même :

le schéma du k48 montre des batteries connectées entre le générateur et le moteur électrique 

spacer.png

Celui du Barracuda montre des batteries sous la salle des torpilles «sous toutes réserves »

spacer.png

Évidemment ce serait lourd, encombrant, onéreux, mais peut-être pas superflu attendu que le générateur de secours ne peut être utilisé qu’au schnorchel et qu’en cas de pépin à plus grande profondeur, un petit lot d’appoint serait peut-être utile à mettre en oeuvre les chasses, à équilibrer le bateau  et à garder momentanément une alimentation de secours.

Quant à se propulser avec ça: j’ai un gros doute, car sinon on n’admettrait pas la supériorité des soums classiques en discrétion lorsque alimentés sur batteries puisque les sna pourraient faire pareil sur de courtes périodes. Mais sur le schéma du k48 c’est en amont du moteur de propulsion qu’est connectée la batterie…

Révélation

La question qui suit c’est «combien de tps pour éteindre un  réacteur nucléaire et couper ses pompes ?

J’invoque @mudrets puisque ses loisirs sont de mettre à l’air les tripes des bateaux noirs soviets: batteries conséquentes ou non sur les sous-marins nucléaires rouges ?

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Il s’agit non pas d’une immersion à P ou I max , voit tableau page 137

http://www.air-defense.net/forum/topic/1531-sna-suffren-snle-et-ssgn-capacité-française/page/137/

mais d’une immersion périscopique dont l’objectif c’est la pesée, ce qui n’empêche pas de contrôler l’étanchéité ,  toute façon le débit de fuite suit la profondeur  d’immersion.  En service courant  l’étanchéité est contrôlée à chaque plongée par des rondes tous les 20 m par paliers croissant

En marine militaire le vocable c’est manchon de coque , pour un soum les manchons de coque font partie de la coque épaisse

SUFFREN

https://www.agasm.fr/le-ssn-suffren-de-la-marine-nationale-effectue-un-test-de-plongee-statique-dans-le-cadre-des-premiers-essais-en-mer/

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il y a 37 minutes, Hirondelle a dit :

 

J’invoque @mudrets puisque ses loisirs sont de mettre à l’air les tripes des bateaux noirs soviets: batteries conséquentes ou non sur les sous-marins nucléaires rouges ?

Oui, parce que de toutes les manières il faut de l'énergie pour pouvoir manœuvrer si panne du réacteur. C'était moins vrai pour les biréacteurs. Mais après un cas douloureux (accident du K-27 de la classe 645) , il avait fallu rajouter un sinon deux générateurs Diesel pour faire avancer le sous-marin et en même temps entraîner les pompes du réacteur en arrêt très chaud, les batteries étant insuffisantes pour assurer toutes ces fonctions

Edited by mudrets
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PS à la réponse précédente.

Dans le schéma du K-48, on note bien la possibilité de désaccoupler la ligne d'arbre de la propulsion vapeur pour la faire fonctionner sur batterie 

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