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il y a 1 minute, Patrick a dit :

Trump a fait mieux en 2020 qu'en 2016 dans toutes les catégories démographiques, SAUF les hommes blancs, -5 points. Donc il a augmenté sa légitimité auprès de la "diversité" bien qu'il soit très en retard sur les démocrates.

Les latinos a priori, ca pourrait être paradoxal vu son background sur les mexicains, ce serait plus le discours a l'attention des pays d'Amérique du sud (Venezuela en tête) qui aurait fait mouche sur l'électorat latino.

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il y a 1 minute, debonneguerre a dit :

Les latinos a priori, ca pourrait être paradoxal vu son background sur les mexicains, ce serait plus le discours a l'attention des pays d'Amérique du sud (Venezuela en tête) qui aurait fait mouche sur l'électorat latino.

Surtout les cubains, en Floride c'est ce qui a joué.

Edited by Patrick
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il y a une heure, pascal a dit :

La stratégie de Trump pourrait être de faire entreprendre des démarches juridiques en vue de contester la répartition des grands électeurs, ceci de manière à empêcher le vote du 14 décembre désignant le Président. Dès lors ce serait au Congrès de le faire [1]. Or à la chambre des Représentants c'est un état une voix [2] et les Républicains s'ils n'ont qua 190 représentants contre 204 aux Démocrates sont majoritaires dans plus d'états notamment ceux du MidWest qui nomment peu de représentants au Congrès en comparaison d'états de la Nouvelle Angleterre par exemple.

Bref s'il "va devant le Congrès" Trump gagne l'élection ...

[1] La loi prévoit que les électeurs se réunissent de toute façon dans chaque État le 14 décembre. Les éventuelles contestations devant les tribunaux doivent êtes terminées au plus tard le 8 décembre, date qualifiée de "safe harbor deadline" ( voir ce document : https://crsreports.congress.gov/product/pdf/IF/IF11641 The Electoral College: A2020 Presidential Election Timeline, Congressional Research Service, 22 octobre 2020).

Edited by Wallaby
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Il y a 1 heure, loki a dit :
Il y a 1 heure, Skw a dit :

Petite question après visionnage du schéma exposant les différentes possibilités de victoires pour les deux camps. Que se passe-t-il si les 2 candidats ont exactement le même nombre de grands électeurs et que l'on se trouve dans la situation d'égalité (3 % de probabilité, bien que cette estimation soit en fait plus théorique que réelle, c'est-à-dire ne considérant pas la probabilité des candidats de l'emporter dans chaque états restant en jeu, si j'ai bien compris) visible sur la figure ?

La chambre des représentants nomme le président et le sénat le vice-président.

En pratique un ticket Biden - Pence 

 

En fait non. Comme l'explique Pascal, les Représentants votent suivant un système "un État, une voix", ce qui donne l'avantage aux Républicains, donc à Trump :

https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/elections-americaines/presidentielle-americaine-que-se-passerait-il-en-cas-d-egalite-entre-les-candidats-7039947 (4 novembre 2020)

Bien que les démocrates soient majoritaires au sein de la Chambre des représentants, les républicains, eux, détiennent davantage d’États. Une telle élection favoriserait par conséquent Donald Trump.

Une date limite est cependant fixée pour cette succession de scrutins entre les représentants. Si le 20 janvier 2021, aucun vainqueur n’a été désigné, Donald Trump sera contraint de quitter le pouvoir, conformément au texte du 20e amendement de 1933.

Le fauteuil de président ne resterait toutefois pas vide. En cas d’absence de décision de la Chambre des représentants ou d'intervention de la Cour suprême, le président de la Chambre des représentants endosserait le costume de président par intérim, jusqu’à l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle.

Actuellement « Speaker of the House », la démocrate Nacy Pelosi serait par conséquent désignée pour diriger le pays, avec les mêmes prérogatives et pouvoirs que les présidents passés.

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Pourquoi les États-Unis ne sortiront jamais de leur cauchemar politique… et cela n’a rien à voir avec Trump…

Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, qui annonçait la fin de l’ère communiste, les chroniqueurs et les historiens  prétendent que le libéralisme occidental  et ses 4 valeurs intransigeantes ont finalement triomphé. Le monde entier aspire en effet à la liberté individuelle, à des droits de l’homme étendus, à une démocratie participative et à un marché ouvert et libre.  

En 1992, l’historien Francis Fukuyama a écrit le best-seller ‘La fin de l’histoire et le dernier homme’. Il y a montré de manière éloquente et empirique que le modèle occidental de démocratie, dans toutes ses variantes, avait conquis les alternatives autocratiques, communistes et fascistes. Tous ont été testés par différents régimes au cours des 80 premières années du XXe siècle. À la fin, tous ont fini par se heurter au mur de l’appel indomptable à la liberté individuelle, à l’égalité des chances et au droit d’expression. 

Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, qui annonçait la fin de l’ère communiste, les chroniqueurs et les historiens  prétendent que le libéralisme occidental  et ses 4 valeurs intransigeantes ont finalement triomphé. Le monde entier aspire en effet à la liberté individuelle, à des droits de l’homme étendus, à une démocratie participative et à un marché ouvert et libre.  

En 1992, l’historien Francis Fukuyama a écrit le best-seller ‘La fin de l’histoire et le dernier homme’. Il y a montré de manière éloquente et empirique que le modèle occidental de démocratie, dans toutes ses variantes, avait conquis les alternatives autocratiques, communistes et fascistes. Tous ont été testés par différents régimes au cours des 80 premières années du XXe siècle. À la fin, tous ont fini par se heurter au mur de l’appel indomptable à la liberté individuelle, à l’égalité des chances et au droit d’expression. 

L’alternative chinoise

L’épidémie du Covid-19 prouve que ces 4 piliers sont irrévocablement sur la sellette, comme Anders Beken le mentionnait dans son dernier livre. Pragmatiques, les Chinois semblent avoir développé une alternative très intéressante. Le ‘capitalisme autocratique’, une excellente réponse à la nature folklorique des Chinois, qui est axée sur l’argent. Le pays veille aussi à ce qu’un organe central, ironiquement appelé  le ‘Parti communiste chinois’, tienne très fermement les reines du pays entre ses mains. Les derniers mois ont montré qu’une approche rigoureuse pour apprivoiser un virus – surtout lorsqu’on compte 1,3 milliard de citoyens – est probablement le meilleur moyen pour y arriver, quoi qu’en pensent les Néo-Zélandais.

Avant que le coronavirus ne fasse son chemin dans le cœur des libéraux occidentaux, trois des quatre valeurs sont restées plus ou moins intactes : le respect de la liberté individuelle, notre économie de marché et notre protection des droits de l’homme.  

Le quatrième pilier

De nombreux autres doutes avaient déjà été émis sur le quatrième pilier, en particulier sur le fonctionnement de la démocratie. La variante européenne – la représentation proportionnelle, dans laquelle chaque a une importance égale – a été soumise à une forte pression au cours des 25 dernières années. La polarisation, la fragmentation des votes à travers une série infinie de partis, la complexité de la prise de décision, les compromis sans fin, etc. ont fait que nos démocraties semblent dépourvues d’orientation, ce qui s’est  traduit par une forte envie de défaire des décisions prises au niveau local, tant à un niveau inférieur, qu’à un niveau européen, ou à un niveau supérieur, dans le but de  pouvoir réaliser certains progrès.

La variante anglo-saxonne : ‘First past the post’

En revanche, la variante anglo-saxonne – le système ‘first past the post’ dans lequel seuls les votes gagnants comptent et sont représentés au Parlement – a continué à bien fonctionner pendant longtemps. Cette méthode était d’ailleurs plébiscitée par des économies fortes comme les États-Unis et la Grande-Bretagne. 

Aussi, le ‘Cool Britannia’ – un slogan magistral –  s’est illustré dans l’organisation parfaite des meilleurs Jeux olympiques du XXe siècle (Londres 2012) .Il était aussi à l’origine du ‘Britannique confiant’ sous Cameron. Il n’y avait alors qu’un seul patron, un gouvernement uni qui partageait les mêmes idées, déterminer une politique à mettre en place et tracer avec force la voie future du pays. 

Mais ce système a provoqué la frustration de nombreux électeurs, qui ne se sont pas sentis entendus parce qu’ils ne pouvaient pas s’identifier à l’un ou l’autre des partis. Pour sortir de la pauvreté, ils ont voté pour la droite – le Parti républicain ou conservateur, ou pour la gauche – soit le Parti démocrate ou travailliste. 

Votes rejetés

Alors qu’en Europe, chacun a son mot à dire et peut faire des choix beaucoup plus thématiques et spécifiques (que ce soit pour le parti des Verts, le parti communiste, d’un grand groupe de partis populistes, au parti pour la protection des animaux, dans les démocraties anglo-saxonnes, ces voix ont toujours été écartées, ne se traduisant jamais par un quelconque pouvoir administratif.

Aux États-Unis, la situation est particulièrement pénible. Des gens comme Mitt Romney, George W. Bush ou John Mc Cain regarderont aujourd’hui avec aversion un parti républicain, qui n’a plus rien à voir avec les valeurs républicaines d’autosuffisance et d’autodétermination, une grande aversion pour la corruption, une forte croyance dans l’esprit d’entreprise et une grande croyance dans la liberté de l’individu. Mais lorsqu’on pense à Bill Clinton ou à JFK Kennedy, on peut avoir un regard désolé et impuissant face à tant d’Américains qui  se disent en faveur de ‘recettes socialistes’ émanant de Bernie Sanders et d’Elizabeth Warren.

Les États-Unis ne sont pas si différents de l’Europe

Ce graphique produit par The Economist qui reprend des données à partir de 2016 – en remplacement d’Hillary Clinton par Joe Biden – met ce problème en évidence.  Les États-Unis ne sont pas constitués de deux partis, mais de cinq partis, et ressemblent donc beaucoup aux démocraties parlementaires européennes, du moins en ce qui concerne les intentions de vote. Dans la société américaine aussi, il y a beaucoup plus de visions et d’opinions nuancées et tout n’est pas noir ou blanc – bon ou mauvais selon vos propres opinions – mais il y a beaucoup plus de nuances de gris. 

The Economist sur Twitter : ‘À quoi ressemblerait l’élection présidentielle américaine sous un système parlementaire?’

Ce serait une expérience intéressante que de réapprendre aux politiciens américains ‘l’art du compromis’, qui existait encore avant la présidence de Bill Clinton. Ce durcissement des positions est survenu à l’investiture d’Obama et  s’est, petit  petit, accentué avec Trump. Ce système, lui aussi, finira par se heurter aux mêmes limites que celui que nous connaissons. Mais il pourrait déjà calmer les ardeurs, afin que les émotions à l’étranger puissent se calmer un peu. Il ne faut pas sous-estimer l’ampleur du fossé entre ces deux camps et la façon dont deux groupes de population – on pourrait presque les appeler des sectes – se regardent au sens figuré. Il n’y a donc pas grand-chose à faire pour rendre l’atmosphère… encore plus sinistre.

ThePost

Edited by Kiriyama
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Je viens de découvrir un détail intéressant ( pardon si vous en avez déjà parlé ici)… le Nebraska et le Maine ne pratiquent pas le "winner takes it all" .

Ils donnent deux grands électeurs pour l'état dans son ensemble, plus un grand électeur désigné par District ( 3 and le Nebraska, 2 dans le Maine ).

Du coup, Biden a 3 GE dans le Maine et Trump 1.

Trump en a 4 dans le Nebraska et Biden 1.

Ils appellent ça " the Congressional District Method".

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Il y a 1 heure, Wallaby a dit :

Le Vice président n'a absolument aucun pouvoir à part de présider le Sénat et d'y voter en cas de partage des voix. Donc non, ça ne poserait aucun problème.

Les Démocrates auraient tout de même une sourde inquiétude, à la mesure de la santé peut-être fragile de Joe Biden.

S'il venait à disparaître, ou sans aller jusque là à souffrir de déclin cognitif, l'article 25 de la Constitution sur le remplacement d'un président dans l'incapacité d'exercer ses fonctions pourrait toujours être utilisé… mais Joe serait remplacé par Mike :smile:

Cela dit, comme dit par Pascal, dans le cas d'égalité parfaite entre grands électeurs il est possible que les Républicains l'emportent à la Chambre et désignent le président. Ca dépendrait de la répartition précise des sièges dans la nouvelle Chambre, je ne sais pas si elle est déjà clarifiée.

 

il y a 32 minutes, Patrick a dit :

Le problème c'est que le programme et les idées non pas du camp biden mais de ses soutiens qui l'ont amené jusqu'ici, avec remise en cause des droits civiques déjà observée en Californie par exemple, la proposition d'un système de crédit social prenant en compte l'ethnicité et le sexe dans l'attribution des prêts bancaires, ne passe vraiment pas chez beaucoup de gens.
De même beaucoup des soutiens extrémistes de biden ont voté contre trump et pas pour biden, qu'ils haïssent ainsi que kamala harris pour leur politique passée et leurs propos.
Les républicains ont le sentiment que si biden passe, "leur" Amérique est finie et ne se relèvera pas. Rien que sur le 2A, c'est un énorme "weapon grab" qui est promis, et ce alors que les américains tous groupes démographiques confondus n'ont jamais acheté autant d'armes depuis le début de la crise du corona puis l'épisode Georges Floyd, et ça continue à l'heure actuelle.

Le Sénat reste sous le contrôle des Républicains.

Biden s'il est élu sera largement handicapé pour tout mouvement trop vers la gauche, voire même pour toute réforme un peu ambitieuse. Les Etats-Unis sous Biden seront davantage menacés par la paralysie que par une embardée "éveillée" ou "marxiste culturelle".

Ca ne déplaira d'ailleurs pas forcément à Joe, qui est au fond un politicien du marigot, depuis toujours dans la carrière, habitué à aller où va le vent - et d'ailleurs à faire son beurre au passage. Le Monsieur a probablement davantage envie de roupiller à la Maison Blanche que de se transformer en Che Guevara, et l'impossibilité de passer l'obstacle du Sénat lui offrira un prétexte en or pour résister aux pressions de son aile progressiste-sociétale-racialiste "J'voudrais bien, mais i' veulent pas !"

 

il y a 58 minutes, Patrick a dit :

Ça se joue sur un duel au 6 coups devant le saloon.

Oui, ou bien à l'épée, comme le propose ce Monsieur

Par la voix de son service de presse, Kim Jong-un a regretté le spectacle déplorable des dernières heures qui jette un voile d’oprobre sur « l’efficacité du vote populaire et démocratique à l’Américaine » dont tant de pays se sont inspirés. Il appelle les deux leaders à un règlement à l’amiable, à l’épée ou au couteau.

 

il y a 16 minutes, Wallaby a dit :

[1] La loi prévoit que les électeurs se réunissent de toute façon dans chaque État le 14 décembre. Les éventuelles contestations devant les tribunaux doivent êtes terminées au plus tard le 8 décembre, date qualifiée de "safe harbor deadline" ( voir ce document : https://crsreports.congress.gov/product/pdf/IF/IF11641 The Electoral College: A2020 Presidential Election Timeline, Congressional Research Service, 22 octobre 2020).

Oui, l'une des questions étant ce qui se passe si la désignation des délégués d'un Etat n'est pas achevée au 8 décembre.

Et la réponse… est que ces délégués peuvent alors être désignés directement par les autorités de l'Etat en question.

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il y a 21 minutes, Alexis a dit :

Oui, l'une des questions étant ce qui se passe si la désignation des délégués d'un Etat n'est pas achevée au 8 décembre.

Si à la suite de recours la justice décide de faire recompter les bulletins, et que pour une raison ou pour une autre ce recomptage n'est pas terminé le 8 décembre, alors les électeurs désignés par le premier comptage des bulletins seront considérés comme légitimes pour voter le 14 décembre.

Voir l'affaire des votes en Floride en 2000 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Élection_présidentielle_américaine_de_2000#Imbroglio_de_Floride

Après un premier avertissement à la Cour suprême de Floride sur le dépassement de ses prérogatives et son empiètement sur le domaine législatif, la Cour suprême des États-Unis (dont sept juges sur neuf avaient été nommés par des présidents républicains) estima par 7 voix contre 2 dans son arrêt Bush v. Gore le 12 décembre que le recomptage ordonné par la Cour suprême de Floride était anticonstitutionnel et, par 5 voix contre 4, qu’il était impossible d’effectuer un recomptage constitutionnel dans les délais impartis par la Constitution des États-Unis à moins de violer plusieurs principes juridiques liés à l'équité et l'égalité devant la loi1. Ce faisant, elle annula l'ultime recomptage manuel des voix en Floride, alors que seul le comté de Miami-Dade n'avait pas fini de procéder à ce recomptage et qu'Al Gore était toujours devancé de plus d'une centaine de voix1. Elle désigna ainsi George W. Bush comme vainqueur de l'élection présidentielle ; avec les voix des grands électeurs de Floride, Bush obtenait 271 grands électeurs contre 266 à Al Gore.

Edited by Wallaby
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il y a 21 minutes, Akhilleus a dit :

<J'ai dit quoi sur les posters/relais de fake news ? Encore si tu avais écris, "il y' aurais une impossibilité" ca ouvrait à discussion ...>

Je suis tout à fait d'accord avec toi. Cette affirmation est nulle et sans fondement aucun. C'est un parfait exemple d'incompréhension fondamentale de ce que sont- les statistiques et la nation de variation. Si un étudiant de première année me sortait ça, il serait crucifié au tableau.

Si vous voulez on peut avoir un débat sur le calcul des marges d'erreur dans un scrutin cela s'approche de la théorie des sondages et non la théorie des sondages n'a RIEN à voir avec les sondages en tant que tel. Enfin un peu mais pas directement. C'est la matière qui explique les concepts de l'échantillonage pertinent et des redressements ex post).

 

Edited by cracou
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Il y a 1 heure, debonneguerre a dit :

Les latinos a priori, ca pourrait être paradoxal vu son background sur les mexicains, ce serait plus le discours a l'attention des pays d'Amérique du sud (Venezuela en tête) qui aurait fait mouche sur l'électorat latino.

 

Il y a 1 heure, Patrick a dit :

Surtout les cubains, en Floride c'est ce qui a joué.

 Ce qui démontre le caractère bancal de la catégorie "latino".

 

il y a 13 minutes, cracou a dit :

Je suis tout à fait d'accord avec toi. Cette affirmation est nulle et sans fondement aucun. C'est un parfait exemple d'incompréhension fondamentale de ce que sont- les statistiques et la nation de variation. Si un étudiant de première année me sortait ça, il serait crucifié au tableau.

Si vous voulez on peut avoir un débat sur le calcul des marges d'erreur dans un scrutin cela s'approche de la théorie des sondages et non la théorie des sondages n'a RIEN à voir avec les sondages en tant que tel. Enfin un peu mais pas directement. C'est la matière qui explique les concepts de l'échantillonage pertinent et des redressements ex post).

 

Je crois que c'est l'heure de faire la leçon padre

 

il y a 34 minutes, Akhilleus a dit :

<J'ai dit quoi sur les posters/relais de fake news ? Encore si tu avais écris, "il y' aurais une impossibilité" ca ouvrait à discussion ...>

Zalmox a déjà pris 10 points pour posts de merde (sources fake et relais idoine). On a déjà fermé ce thread une fois, il est donc zone rouge. Evitez de relayez de la dejection de médias sociaux, ca vous évitera le couperet ..... (et c'est pas comme si j'avais pas déjà averti 2 pages avant, hein ...)

 

 

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C'est quoi cette zone détente ?

 

Pour revenir dans le sujet
Source : https://www.courrierinternational.com/article/presidentielle-americaine-des-manifestations-pour-et-contre-le-depouillement

Des manifestations pour et contre le dépouillement

The Guardian - Londres

Publié le 05/11/2020 - 11:50

Manifestation à New York, le 4 novembre 2020.  Photo de Jeenah Moon / Reuters.

New York, Seattle, Los Angeles mais aussi Phoenix ou Detroit. Le 4 novembre, au lendemain du scrutin, des milliers d’Américains sont descendus dans les rues ou devant les centres électoraux pour exiger que toutes les voix soient comptées ou, au contraire, que les opérations de dépouillement s’arrêtent.

Des milliers de manifestants “ont défilé dans les rues de nombreuses grandes ville américaines, dont New York, Seattle, ou encore Houston et Pittsburgh dans la journée et dans la soirée du 4 novembre, alors que les résultats de la présidentielle américaine étaient toujours serrés, pour réclamer que tous les votes soient comptés”, rapporte le Guardian.

La plupart des ces manifestations pacifiques avaient été organisées par des groupes progressistes locaux affiliés à la campagne “Protect the Results” (Protégeons les résultats de l’élection) appelant à la patience et à ce que tous les bulletins de vote soient décomptés.

Deux Amériques, deux ambiances

À Phoenix, en Arizona, c’est dans une toute autre ambiance que des dizaines de “supporters pro-Trump, certains armés, se sont rassemblés devant le centre électoral du comté de Maricopa”. Ces manifestants, dont beaucoup “arboraient des casquettes floquées au slogan de Donald Trump, Make America Great Again, et des pancartes”, étaient venus dénoncer ce qu’ils considéraient comme une tentative de fraude électorale, explique le Guardian.

Un reportage de la chaîne NBC devant le centre électoral du comté de Maricota, montrant les manifestants pro-Trump rassemblés pour demander l’interruption du dépouillement :

”Ils scandaient en chœur ‘honte à Fox News’”, car la chaîne de télévision ultraconservatrice est en effet accusée d’avoir annoncé prématurément, dès le 3 novembre, que le candidat démocrate Joe Biden avait remporté l’État de l’Arizona, alors que des bulletins de vote du comté de Maricopa (pro-Trump) n’avaient pas été dépouillés.

Un peu plus tôt dans la journée, c’est “un groupe de supporters de Trump et de militants anticonfinement qui se sont rassemblés devant un petit centre de dépouillement dans la ville de Detroit dans le Michigan”, pour exiger, au contraire, que les opérations de dépouillement soient stoppées. Cet État du Midwest, où plus de 95 % des suffrages ont été comptabilisés, est désormais attribué à Joe Biden.

Quelques arrestations

La police a procédé “à quelques arrestations lors de ces différentes manifestations”, dont celle de New York et celle de Minneapolis où les manifestants défendaient “un éventail de revendications allant de la dénonciation des violences policières à la justice climatique”, explique le Guardian, ou encore à celle de Portland dans l’Oregon.

Edited by Héliphas
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il y a 6 minutes, Héliphas a dit :

C'est quoi cette zone détente ?

http://www.air-defense.net/forum/69-détente/

On a tous à un moment une "koneuries" à dire, ça permet d'éviter (théoriquement) de polluer de HS les file plus sérieux, tout en se défoulant, un peu. Peut-être qu'avant de cliquer, nous devrions plus souvent nous demander si le post que nous nous apprêtons à envoyer n'a pas plutôt sa place là-bas; et j'insiste: le rire, surtout en ces temps troublés, n'a rien de déshonorant.

A+/Yankev

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https://www.politico.com/newsletters/politico-nightly/2020/11/04/trumps-losing-he-also-won-again-490810

"Il rend incroyablement facile d'être pour ou contre lui", a déclaré Sam Solovey, un concurrent de la première saison de "The Apprentice". "Il nous réduit à ces divisions."

"Lincoln était adapté à son époque, Washington était adapté à son époque, et Donald Trump, qui ne mérite pas d'être dans la même phrase que ces deux personnes, était adapté à son époque", a déclaré le biographe de Trump, Tim O'Brien. "Et c'est ce que nous devons comprendre. Il est notre reflet".

"Nous nous sommes tellement éloignés les uns des autres", a déclaré Miles Taylor, ancien membre de l'administration de Trump (et non plus "Anonyme"). "Je veux dire que Washington D.C. n'est pas brisé - le peuple américain est brisé."

Wall Street aime ce résultat (les détails à venir, mais qui s'en soucie) ; le Dow a clôturé en hausse de 367 points aujourd'hui. The Street sait que l'économie va recevoir son stimulus qui ne va pas faire un trou aussi grand dans les finances publiques que ce que Pelosi a en tête. Les impôts n'augmenteront pas, certainement pas autant que ce que l'on craint avec un Washington complètement bleu [démocrate]. Et la secrétaire au Trésor Elizabeth Warren est un cauchemar qui s'estompe, tout comme toute attaque réglementaire contre les gros bonnets américains.

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on faisait des blagues sur l'Afrique qui envoit des observateurs.

Vu d’Afrique.

Les États-Unis seraient-ils eux aussi un “pays de merde” ?

Burkina Faso

Le Pays - Ouagadougou

Publié le 05/11/2020 - 13:40

 

En 2018, Donald Trump avait qualifié un certain nombre de pays, dont les États africains, de “pays de merde”. Mais au vu de son attitude peu démocratique lors de la présidentielle américaine – au cours de laquelle il s’est empressé de revendiquer la victoire et de dénoncer des fraudes –, l’on est en droit de se demander s’il n’est pas du même acabit que les dirigeants de ces pays qu’il méprise, s’amuse ce journal burkinabé.

De Joe Biden ou de Donald Trump, les Américains, qui étaient appelés aux urnes le 3 novembre dernier, attendent de savoir qui sera le 46e président des États-Unis. Une élection qui intéresse aussi au plus haut point les Africains, curieux de savoir si Donald Trump, connu pour son manque d’intérêt, à la limite du mépris, pour le continent noir, où il n’a même pas daigné mettre les pieds une seule fois en quatre ans, pourra se succéder à lui-même.

C’est donc naturellement qu’en Afrique, comme un peu partout dans le monde, la tension monte durant l’attente des résultats. Car, s’il n’est pas exclu que le milliardaire compte encore des sympathisants sur le continent noir, il y a des raisons de croire que, dans leur grande majorité, le cœur des Africains bat pour Joe Biden, ancien vice-président du seul président noir de l’histoire des États-Unis.

 

République bananière

En qualifiant leurs États de “pays de merde”, Donald Trump a contribué à s’aliéner la sympathie de bien des Africains. Cela dit, vu d’Afrique, l’un des faits majeurs de cette présidentielle est qu’avant même la fin du dépouillement, le président américain sortant s’est autoproclamé vainqueur, dénonçant au passage des tentatives de fraude, et a menacé de saisir la Cour suprême pour arrêter le décompte des résultats.

De quoi rappeler les républiques bananières, où la contestation systématique et les dénonciations de fraudes sont la marque déposée des élections en Afrique. Sauf que, dans ce cas d’espèce, ce n’est pas le candidat de l’opposition, comme c’est généralement le cas sous nos tropiques, qui crie à la fraude, mais bien le président sortant. On croit rêver, et pourtant c’est la triste réalité.

 

Risque de violences

Donald Trump va-t-il faire de son pays un “pays de merde” ? Il présente bien des points de similitude avec tous ces dirigeants africains qui se comportent en “président fondateur” [expression ironique employée en Afrique pour qualifier les autocrates]. On se demande quel genre de démocrate est Donald Trump, avec un tel comportement, qui ne met pas son pays à l’abri d’une crise.

À lire aussi Vu d’Europe. Désormais, l’Amérique fait pitié

En tout état de cause, il faut souhaiter qu’au sortir de cette présidentielle 2020, qui s’annonce indécise jusqu’au bout, cela ne donne pas lieu à des violences, dont la menace est loin d’être écartée. Cela ne pourrait qu’écorner l’image de la plus grande démocratie du monde, et celle de Donald Trump avec.

 

https://www.courrierinternational.com/article/vu-dafrique-les-etats-unis-seraient-ils-eux-aussi-un-pays-de-merde?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1604580169&fbclid=IwAR33QB-CUW8U3lwuteQB_W4-Pv2Tha6e-qjz8bV4G98VgUjZNxCqdPlmyX0

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On 11/5/2020 at 12:04 PM, Shorr kan said:

 

 Ce qui démontre le caractère bancal de la catégorie "latino".

 

Les catégories censitaires ethnoraciales aux USA sont complètement absurdes, mais le discours politique et médiatique, surtout celui des dernières décennies, s'est en grande partie construit dessus, au point de l'imposer dans nombre de modes de pensée, au détriment de facteurs plus pertinents (notamment les catégories de revenus/la classe sociale -Ce qui était en partie le but, pour de bonnes et mauvaises raisons- la géographie physique et humaine, le type d'habitat et de milieu socioprofessionnel, le niveau de pratique religieuse...) qui sont presque inexistants au-delà d'un niveau très superficiel dans les façons de penser et discuter politiquement et culturellement. 

Ainsi, il faut de plus en plus différencier les "afro américains" (au point que de nouveaux termes sont pour ainsi dire à l'essai, afin de mieux spécifier les Américains noirs "historiques" descendants d'esclaves) des "noirs", qui incluent désormais une conséquente portion de noirs latinos, mais surtout de migrants de fraîche date venus d'Afrique et des caraïbes, qui ne rencontrent aucun des problèmes disproportionnellement présents dans la minorité noire "historique": ces migrants sont plus riches que la moyenne (y compris des blancs: les Nigérians, en particulier, sont tout en haut de la pyramide), plus éduqués (et très à cheval dessus), avec des cellules familiales intactes, fortement communautaires (= systèmes de soutien mutuel) et contraignantes/disciplinées. 

De même, les "latinos", "hispaniques" (voire le terme débile de "LatinX" qui est utilisé partout dans les médias et médias sociaux mais l'est par même pas 1 à 1,5% de la population hispanophone), sont une catégorie tout aussi absurde, tant les comportements et profils sont diversifiés sur tous les plans. Statut migratoire, distance à la date de migration de la famille (en années, en générations), pays d'origine, ethnie, CSP, lieu d'implantation, niveau d'organisation communautaire.... Induisent par trop de différences. Et quand on parle des Cubains et Vénézuéliens, entre autres, on parle de groupes qui auront une réaction épidermique si quelqu'un murmure des mots comme "social démocratie" ou "socialisme". Les Mexicains d'immigration récente (30 dernières années environs) sont, à tout prendre, le groupe le plus à part dans l'ensemble qu'on appelle "latinos".  Et ce sont les représentations de ce groupe/méta-groupe qui sont utilisées dans le discours ambiant (médias, universités, stéréotypes, discours de campagne, surtout démocrates) pour peindre le vaste ensemble sud et centre-américain. 

Les "blancs" eux-mêmes sont absurdement appelés ainsi comme s'ils représentaient un ensemble monolithique ou cohérent, qualifiable par des éléments de discours qui renvoient essentiellement à la façon dont une certaine portion de la population WASP se présentait, et/ou était perçue, il y a maintenant de nombreuses décennies. 

C'est essentiellement une façon de voir qui est au-delà du simplisme (aidé par le système administratif), et surtout aussi essentialiste que déterministe, ce que les universités (et donc les gens qu'elles forment, donc les médias et les politiques) encouragent maintenant au-delà de l'absurde. Mais, et c'est surtout vrai dans la population noire "indigène", cette représentation du pays, et d'une certaine façon du monde, a un certain degré de pénétration, dont l'un des effets majeurs est, avec des facteurs endogènes (dans la façon dont l'électorat noir s'est organisé et a fonctionné ces dernières décennies), de très fortement contingenter des pans significatifs de la population, complètement imprégné de telles trames narratives. Le niveau de racisme et d'entrisme (qu'on n'a pas le droit d'appeler racisme, si ça vient pas de "blancs") dans la population noire "historique" est de loin le plus élevé (si bien que dès qu'on a des sondages par groupe ethnique, tous désignent les noirs comme les plus racistes et antisémites aux USA), reflet d'un certain enfermement qui, par des circonstances uniques au pays, les a conduit a faire, littéralement, de leur couleur de peau (et de ce qui va avec) une opinion politique, voire une quasi-religion. Tout n'y est pas monobloc, évidemment, et par bien des aspects, cette emprise a des craquelures (comme, apparemment, l'élection vient de le prouver partiellement), mais c'est encore très puissant, et sans doute appelé à le rester encore un moment, surtout avec le niveau d'encouragement que cela reçoit, non plus seulement via des institutions plus limitées, mais aussi par l'explosion d'une sphère médiatique plus ou moins dédiée à la chose, et à un récit assujetti à cette façon de voir sur presque tous les autres médias. Je viens de lire quelques tweets de personnalités noires commentant l'élection: si un blanc disait un dixième de ce qui s'y dit, il pourrait légitimement être qualifié d'aspirant nazi. Mais comme ce sont des noirs américains, c'est appelé "antiracisme" et considéré comme vérité transcendante.

Amusant aussi de voir, un détail parmi d'autres, la différence de réaction à un film comme Black Panther, qui est essentiellement une vision très américanocentriste et, pour ainsi dire "colonialiste" de l'Afrique, entre les noirs américains (pour qui c'est l'oeuvre la plus conséquente de l'Histoire) et les Africains (où, parfois après une période -souvent sponsorisée par Disney- de grâce, le film s'est fait descendre un peu partout pour cette raison). Un détail, évidemment, mais qui s'inscrit dans un contexte très particulier qui tend à montrer à quel point la population noire américaine historique est autocentrée, auto-référencée, et, pour l'essentiel, la plus affirmée et unie du pays, avec une zeitgeist (du moins dans ses élites et porte paroles) qui est désormais plus influencée par le black nationalism/afrocentrism que par Martin Luther King. 

 

 

Edited by Tancrède
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LeFigaro.fr sur le dépouillement en Arizona:

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Si Fox News et l'AP ont d'ores et déjà accordé les 11 grands électeurs en jeu en Arizona à Joe Biden, plusieurs médias se sont gardés de désigner un vainqueur. L'avance du démocrate a considérablement fondu au cours des dernières 24 heures. Selon les derniers résultats disponibles, après dépouillement de 85% des bulletins, l'écart entre les deux candidats est inférieur à 70.000 voix. Il reste 470.000 bulletins à dépouiller, mais ces derniers proviennent de zones plutôt favorables à Joe Biden à croire la presse locale. La tension est à son comble. Dans la soirée de mercredi, des sympathisants de Donald Trump, certains armés de fusils et d'armes de poing, ont manifesté dans une ambiance tendue, devant le bureau de dépouillement du comté de Maricopa, à Phœnix. Selon une rumeur non vérifiée, répandue via les réseaux sociaux, des bulletins en faveur du président sortant n'étaient pas été pris en compte parce que les électeurs les avaient rempli avec un marqueur. Les responsables locaux ont démenti.

Les 11grands électeurs ne sont donc pas acquis à Biden. Pourquoi les comptabiliser en soutenant qu’il manque le 6 électeurs du Navada pour faire le compte ? Il en manque 17, arithmétiquement.

Je suivais les résultats sur ABC News et Le Figaro et ne comprenais pas les écarts.

Bon résumé en français pourtant  du Fig’ par ailleurs :

"Présidentielle américaine : le point sur un scrutin toujours aussi serré" : https://www.lefigaro.fr/elections-americaines/presidentielle-americaine-le-point-sur-un-scrutin-toujours-aussi-serre-20201105

 

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Et quand on parle des Cubains et Vénézuéliens, entre autres, on parle de groupes qui auront une réaction épidermique si quelqu'un murmure des mots comme "social démocratie" ou "socialisme"

Causes/Conséquences : Floride perdue pour ce salaud de rouge de Biden :sleep:

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44 minutes ago, Akhilleus said:

Causes/Conséquences : Floride perdue pour ce salaud de rouge de Biden :sleep:

Moins Biden par lui-même que la portion "progressiste" (un mot assimilé à "socialiste" en Amérique latine) du parti démocrate, qui, depuis quelques années, a le vent en poupe et parle le plus fort dans la gauche américaine, avec beaucoup de leaders du parti qui en ont adopté, au moins en surface, la rhétorique et les axes de gouvernance préférés. Kamala Harris, en particulier, et même si elle est essentiellement une girouette qui adopte d'une minute sur l'autre (et pas très adroitement), la rhétorique qui semble la plus avantageuse, en est venue à bien représenter ce leadership démocrate qui semble très influencé par cette "gauche de la gauche" très revendicative qui semble commander la zeitgeist actuelle dans les médias et sur les médias sociaux. 

Et ce alors que, même s'ils sont tribalement alignés sur le parti démocrate, les noirs et latinos américains sont, dans leur grande majorité, de mentalité très conservatrice sur le plan sociétal et, souvent, économique (les noirs sont de loin le groupe ethnique/ethnoculturel le plus homophobe, par exemple, suivis par les latinos). 

mais ces associations soulignent à quel point Biden était le moins mauvais candidat pour les démocrates en tant que, pour ainsi dire, le seul à réellement pouvoir attirer le plus possible du vote "pas Trump". Essentiellement parce qu'il est une coquille vide, mal définie, associée à une personnalité vendue comme plutôt sympa. Les démocrates se font sans doute des illusions s'ils croient que leur branche "progressiste" est si populaire que ça en dehors d'un certain électorat (majoritairement blanc, urbain et aisé) estimé à 8-10% de la population (mais évidemment bien plus, en proportion, au sein du parti démocrate, et encore plus, en proportion des effectifs activement militants). C'est une minorité, mais une minorité très active, très organisée, présente (voire dominante) partout dans les institutions médiatiques/culturelles, et disposant d'énormes moyens (sur le marché des donations politiques, ils ont pris un énorme avantage cette année dans tous leurs avatars, BLM en tête)... Et une minorité qui fait peur à, irrite ou dégoûte, pas mal de monde un peu partout.... Y compris dans les minorités ethniques. 

Edited by Tancrède
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il y a 24 minutes, Hirondelle a dit :

LeFigaro.fr sur le dépouillement en Arizona:

Les 11grands électeurs ne sont donc pas acquis à Biden. Pourquoi les comptabiliser en soutenant qu’il manque le 6 électeurs du Navada pour faire le compte ? Il en manque 17, arithmétiquement.

Je suivais les résultats sur ABC News et Le Figaro et ne comprenais pas les écarts.

Bon résumé en français pourtant  du Fig’ par ailleurs :

"Présidentielle américaine : le point sur un scrutin toujours aussi serré" : https://www.lefigaro.fr/elections-americaines/presidentielle-americaine-le-point-sur-un-scrutin-toujours-aussi-serre-20201105

 

Si tu regardes cette page https://www.nytimes.com/interactive/2020/11/03/us/elections/results-arizona-president.html

Tu peux voir la répartition par county des votes et le taux de décompte dans chaque pour L'Arizona. Ca donne une idée des réserves de voix pour chaque candidat en utilisant une règle de trois. Je pense que c'est cette analyse similaire qui peut fait dire à Fox et à AP que Biden l'emporte.

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