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Il y a 4 heures, Kwak a dit :

Je me posais la question d'une scission entre les activités militaires et civiles avec éventuellement le démantèlement ou rachat de ces dernières (un peu comme ce fut le cas pour McDonnell Douglas). Mais en effet je vois mal les US laisser tomber la partie aviation commerciale de Boeing vu les questions de softpower qu'il y a derrière voir disparaitre un fleuron national a fortiori dans le domaine aéronautique avec le duo-pôle actuel, et l'image renvoyée de défaite face aux Européens et Airbus.

C'est évident.

Trump ne laissera pas tomber ce géant qui sent tellement l'Amérique.  Au besoin en injectant du pognon même si Boeing s'y refuse pour le moment.

 

Les concentrations dans le ciel américains (des constructeurs) sont terminées, donc aucun ne sera laissé à l'abandon.

Edited by Full Metal Jacket
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Le 06/05/2020 à 16:27, Full Metal Jacket a dit :

Trump ne laissera pas tomber ce géant qui sent tellement l'Amérique.  Au besoin en injectant du pognon même si Boeing s'y refuse pour le moment.

Le plus cocasse serait une NATIONALISATION !

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Il y a 4 heures, Kiriyama a dit :

Apparemment, c'est lié à la débâcle financière de Delta Airlines.

Outre le retrait des 777, la compagnie s'apprêterait à dégraisser.

C'est lie a la crise oui. Il vont réduire leurs flottes et leurs personnels pour réduire leurs couts et s'adapter aussi au niveau d’activité.

Mais symboliquement ça implique du tout Airbus pour le très long-courrier chez Delta et ça marque la fin de vie des B777-200 et -300 passagers.

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il y a une heure, seb24 a dit :

C'est lie a la crise oui. Il vont réduire leurs flottes et leurs personnels pour réduire leurs couts et s'adapter aussi au niveau d’activité.

Mais symboliquement ça implique du tout Airbus pour le très long-courrier chez Delta et ça marque la fin de vie des B777-200 et -300 passagers.

Tout ça donne quand même l'impression que toutes les compagnies sont sur équipées maintenant :sad:

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il y a une heure, Picdelamirand-oil a dit :

Tout ça donne quand même l'impression que toutes les compagnies sont sur équipées maintenant :sad:

Oui. Les vols commencent a reprendre mais on sait pas a quel niveau ça va se stabiliser et combien de temps il faudra pour revenir a des niveaux d'avant crise.

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il y a une heure, Kiriyama a dit :

C'est clair que vu la demande actuelle, l'offre est beaucoup trop importante. Après, je pense que ça repartira assez vite. 

Moi je devais faire un voyage en Russie, il a d'abord été repoussé en Septembre et maintenant il est repoussé d'un an. Si il y a un an de perte de chiffre d'affaire ça va faire mal....

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Ce virus va faire très mal au secteur. Aux US, les plus en en danger des 4 (Delta, AA, UA & SW) sont Delta et American. En même temps, si elles (les 4) n'avaient pas racheté pour 40 milliards de $ de leurs propres actions, elles auraient conservé un peu d'eau sous la quille. Delta est actionnaire d'Air France/KLM il me semble...

https://www.laquotidienne.fr/lactionnaire-majoritaire-de-delta-et-american-airlines-jette-leponge/

En France, je suis très inquiet pour Corsair, mon ancienne boîte, qui vient d'annoncer la fin anticipée du secteur 747 qui avait fait son succès. :-(

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Pas de retour au niveau d'activité pré-Covid19 avant 2023 selon l'IATA: il me semble que cela a déjà été dit sur les pages précédentes mais l'article en lien apporte qq informations en sus sur l'emploi et les commandes. Les deux avionneurs ont de beaux carnets de commandes même après annulations mais, pour Boeing, quand le MAX revolera-t'il et sera-t'il accepté par les clients (cie & pax) ? pour les deux avionneurs, comment livrer à des compagnies n'ayant pas besoin des avions et pouvant invoquer le retard pour éviter les pénalités.

https://www.bfmtv.com/economie/pourquoi-la-crise-affaiblit-davantage-boeing-qu-airbus-1914666.html

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Il y a 13 heures, Cool Hand a dit :

Ce virus va faire très mal au secteur. Aux US, les plus en en danger des 4 (Delta, AA, UA & SW) sont Delta et American. En même temps, si elles (les 4) n'avaient pas racheté pour 40 milliards de $ de leurs propres actions, elles auraient conservé un peu d'eau sous la quille. Delta est actionnaire d'Air France/KLM il me semble...

https://www.laquotidienne.fr/lactionnaire-majoritaire-de-delta-et-american-airlines-jette-leponge/

En France, je suis très inquiet pour Corsair, mon ancienne boîte, qui vient d'annoncer la fin anticipée du secteur 747 qui avait fait son succès. :-(

Ca avait été annoncé il y a longtemps, bien avant la crise, ils s'en débarrassent pour se contenter d'un seul type (A330), histoire de gagner en coûts de formation et d'entretiens

Au passage, mise à jour de mes graphiques :

92106ccc0c7f06efdb1130528a9aaa30.md.png

Et avec les avions à remplacer :

88e4bab73d8b8cecff23878b83f3923c.md.png

Sachant qu'il s'agit de quantités et d'autonomies maximales, il est rarement possible d'avoir l'un et l'autre en même temps.

Edited by Arka_Voltchek
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il y a 17 minutes, Arka_Voltchek a dit :

Ca avait été annoncé il y a longtemps, bien avant la crise, ils s'en débarrassent pour se contenter d'un seul type (A330), histoire de gagner en coûts de formation et d'entretiens

C'est pourquoi j'ai écris que Corsair avait annoncé la fin anticipée du secteur 747. Cette fin ne devait pas avoir lieu maintenant et c'est bien le covid qui précipite sa fin.

Ils auraient trouvé preneur pour les deux 747 qu'ils exploitaient encore. 

Ce que j'espère vivement c'est qu'ils vont pouvoir se sortir de cette crise. 

 

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16 hours ago, Sillage said:

Pas de retour au niveau d'activité pré-Covid19 avant 2023 selon l'IATA

Je serais curieux de connaitre les modèles utilisés pour ces prédictions, surtout quand on voit que des changements notables de politiques de transport vont peut-être avoir lieu (c.f les lignes supprimées en France au profit du train). A mon avis les estimations sont à prendre avec des grosses pincettes car on ne sait pas à quoi ressemblera le monde post COVID.

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il y a une heure, Cool Hand a dit :

Bon, finalement, la FAA trouve pas si mal que Boeing puisse "s'auto certifier"

FAA response to 737 MAX crash report preserves Boeing’s big role in certifying its own planes

https://www.seattletimes.com/business/boeing-aerospace/faa-response-to-max-crash-report-preserves-boeings-big-role-in-certifying-its-own-planes/

 

Ce qui ne va pas rassurer le reste des autorités de certification qui avait demandé à la FAA de revoir ses processus sinon les délégations de certification extranationales ne pourraient pas être reprises. En clair en prenant cette décision la FAA ne fait que dire chiche aux autres autorités.

Je veux bien croire que beaucoup d'autorités vont se coucher mais il y en a au moins une qui ne le fera pas : la chinoise. Tant qu'elle n'aura pas certifié les BOEING aucune compagnie aérienne ne pourra se poser en Chine ... Donc la FAA à mon sens est sur la mauvaise voie parce qu'elle met BOEING dans la pogne de la Chine qui va en profiter.

Edited by herciv
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Le 20/05/2020 à 10:45, herciv a dit :

Ce qui ne va pas rassurer le reste des autorités de certification qui avait demandé à la FAA de revoir ses processus sinon les délégations de certification extranationales ne pourraient pas être reprises. En clair en prenant cette décision la FAA ne fait que dire chiche aux autres autorités.

Je veux bien croire que beaucoup d'autorités vont se coucher mais il y en a au moins une qui ne le fera pas : la chinoise. Tant qu'elle n'aura pas certifié les BOEING aucune compagnie aérienne ne pourra se poser en Chine ... Donc la FAA à mon sens est sur la mauvaise voie parce qu'elle met BOEING dans la pogne de la Chine qui va en profiter.

Pas sûr non plus que l’EASA se couche.

Au vu de la crise du secteur aérien, rien ne sera de trop pour aider Airbus à survivre s’il ne doit en rester qu’un...

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Le Monde / Boeing annonce avoir repris la production du 737 MAX

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/05/28/boeing-annonce-avoir-repris-la-production-du-737-max_6040981_3234.html

"Cet avion représente plus de deux tiers du carnet de commandes et est central dans la survie à moyen terme du constructeur aéronautique qui, comme l’ensemble du transport aérien, souffre de la crise sanitaire". 

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Boeing to cut nearly 10,000 jobs in Washington, more than 12,000 overall

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Boeing va supprimer près de 10 000 emplois dans l'état de Washington, soit plus de 12 000 au total

Boeing a indiqué mercredi que près de 7 000 de ses employés recevront des avis de licenciement cette semaine. Avec plus de 5.500 rachats volontaires ajoutés, la société va supprimer près de 12.300 emplois aux Etats-Unis dans cette première série de licenciements résultant du choc économique dû au coronavirus.

L'État de Washington est le plus touché : 9 840 emplois chez Boeing seront supprimés avant le 31 juillet par une combinaison de rachats et de licenciements involontaires, a déclaré la compagnie.

"Nous sommes arrivés au moment malheureux de devoir procéder à des licenciements involontaires", a déclaré le PDG Dave Calhoun dans un message adressé à tous les employés. "Nous informons les 6 770 premiers membres de notre équipe américaine cette semaine qu'ils seront touchés".

Il a déclaré que "l'impact dévastateur" de la propagation de COVID-19 sur l'industrie aérienne se traduit par "une forte réduction du nombre de jets commerciaux et des services dont nos clients auront besoin au cours des prochaines années, ce qui se traduit par une diminution des emplois sur nos lignes et dans nos bureaux".

"J'aimerais qu'il y ait un autre moyen", a-t-il ajouté.

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Ces pertes d'emplois aux États-Unis s'ajoutent aux 400 préavis de licenciement annoncés la semaine dernière dans l'usine de fabrication de pièces détachées de Boeing à Winnipeg, au Canada, et aux 230 préavis annoncés au début du mois dans son usine de Melbourne, en Australie - ce qui porte la réduction des effectifs de l'entreprise à un peu moins de 13 000 personnes.

La réduction de mercredi est la première et la plus importante aux États-Unis, mais ce n'est pas tout. Boeing a déclaré précédemment qu'il prévoyait de supprimer environ 16 000 emplois au total en raison de la chute spectaculaire des activités aériennes.

Un porte-parole de Boeing a déclaré mercredi qu'"il faudra un certain temps pour que la compagnie réduise ses effectifs d'environ 10% comme nous l'avons annoncé".


"Les chiffres d'aujourd'hui représentent le plus grand segment des licenciements. Les quelques milliers de licenciements restants se feront par tranches supplémentaires au cours des prochains mois", a-t-il déclaré.

Les économistes ont déclaré que l'impact des licenciements sur l'économie régionale pourrait être difficile à discerner à court terme, étant donné la diminution de la part d'emplois du secteur aérospatial dans une région déjà touchée par des centaines de milliers de licenciements dus à la pandémie.

"L'impact des licenciements chez Boeing sera très difficile à identifier en soi, étant donné tout ce qui se passe d'autre", a déclaré Hart Hodges, codirecteur du Centre de recherche économique et commerciale de l'Université de Western Washington.

Mais avec la pandémie qui menace de réduire fortement le secteur de l'aviation mondiale pour les prochaines années, la contraction de Boeing pourrait s'avérer être plus qu'une baisse à court terme.

Thomas Gilbert, professeur associé de finance à la Foster School of Business de l'université de Washington, a déclaré que nombre de ces réductions concerneront des emplois très bien rémunérés et très qualifiés, et pourraient laisser des traces tant sur les carrières personnelles que sur l'économie en général.


"Si ces travailleurs quittent définitivement la population active, leurs compétences s'atrophieront rapidement et ils ne travailleront probablement plus jamais au même niveau", a déclaré M. Gilbert. "C'est une perte permanente pour notre économie".

Par une malheureuse coïncidence pour Boeing, le Times of India a publié mercredi un article décrivant les plans de la compagnie pour développer l'emploi en Inde.

Le journal cite Salil Gupte, président de Boeing Inde, qui vante le nouveau campus d'ingénierie et de technologie de 200 millions de dollars du constructeur d'avions à réaction, qui sera construit au Bengaluru et qui, selon lui, fera des activités de Boeing en Inde "les plus importantes en dehors des États-Unis".

Boeing avait précédemment annoncé de fortes réductions de ses plans de production d'avions.

La production du 787 Dreamliner a été réduite de 14 à 10 par mois cette année, et passera à sept par mois d'ici 2022. La production des 777 et 777X sera ramenée à trois par mois au lieu de cinq actuellement.

Et les plans optimistes précédents visant à augmenter rapidement la production du 737 MAX à 42 jets par mois, quelques mois seulement après qu'il ait obtenu l'autorisation de voler à nouveau, ont été abandonnés. Il est maintenant prévu de porter le rythme à 31 avions par mois dans le courant de l'année prochaine.

Ces réductions de tarifs signifient des pertes d'emplois au-delà de Boeing lui-même. L'impact se répercutera sur toute la chaîne d'approvisionnement aérospatiale locale.

"Tout ce qui touche Boeing a également un impact sur ses fournisseurs", a déclaré Anneliese Vance-Sherman, économiste régionale au département de la sécurité de l'emploi de l'État qui couvre la région de Seattle. "Si vous regardez nos avis de licenciement récents, vous verrez qu'il y a eu une augmentation ... de la fabrication avancée au cours des dernières semaines".

Dans son message de mercredi, M. Calhoun a déclaré aux employés qui conserveront leur emploi que "d'énormes défis subsistent" et que Boeing "devra constamment ajuster ses plans d'affaires jusqu'à ce que la pandémie mondiale cesse de fouetter nos marchés d'une manière encore difficile à prévoir".

En exposant les priorités pour maintenir l'activité, il a indiqué qu'il fallait maintenir les employés en bonne santé et en sécurité, soutenir les clients des compagnies aériennes et les fournisseurs de Boeing pendant la reprise, et travailler avec les compagnies aériennes "pour assurer aux voyageurs qu'ils peuvent voyager à l'abri de l'infection".

Il a déclaré que le volet défense et espace de l'activité de Boeing reste fort. Et malgré l'effondrement de la demande d'avions de passagers, il a déclaré que la division des avions commerciaux ira de l'avant "avec notre plan de redémarrage de la production de 737 MAX à Renton".

Le MAX est cloué au sol depuis près de 15 mois à la suite de deux crashs mortels. Boeing poursuit ses efforts pour obtenir la recertification de l'avion - mis à jour avec des systèmes de contrôle de vol modifiés - et sa remise en service dans le courant de l'année.

Alors que l'immobilisation au sol du MAX a touché ses finances l'année dernière, Boeing a emprunté massivement pour le remettre en état, augmentant sa dette de 13,4 milliards de dollars. Au cours des trois premiers mois de cette année, Boeing a été contraint d'emprunter davantage, augmentant sa dette de 11,6 milliards de dollars supplémentaires. À la fin du mois de mars, sa dette totale s'élevait à 38,9 milliards de dollars.

Tout cet argent a été emprunté sur les marchés commerciaux privés. Calhoun a refusé de prendre l'argent de l'aide directement du gouvernement, en partie parce que cela aurait pu être assorti de conditions limitant la liberté de la compagnie de faire des mouvements commerciaux moins politiquement acceptables - tels que des licenciements.

Alors qu'il annonçait la mauvaise nouvelle, M. Calhoun a tenté d'offrir un peu d'espoir, en écrivant qu'il voyait "quelques pousses vertes", c'est-à-dire le début d'une nouvelle croissance de l'économie mondiale des compagnies aériennes.

"Certains de nos clients signalent que les réservations sont plus nombreuses que les annulations de vols, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Certains pays et États américains commencent prudemment à rouvrir leur économie", a écrit M. Calhoun.

"Mais ces signes de reprise éventuelle ne signifient pas que la crise sanitaire et économique mondiale est terminée", a-t-il ajouté. "Notre industrie reviendra, mais il faudra quelques années pour revenir à ce qu'elle était il y a seulement deux mois".

 

 

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