On prend les paris, les british quittent,ou pas, l'Europe?  

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  1. 1. pensez-vous que les brits vont quitter, ou pas, l'Union?

    • Ils se dégonflent et restent dans l'Europe.
    • Ils ont des "cojones" - des bollocks en fait - et quittent l'Europe.


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Remarquez en 2066 ce serait sympa de marquer le coup. ça laisse 46 ans pour préparer le débarquement on a plus qu'à faire un camp à Boulogne.

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Il y a 3 heures, Tancrède a dit :

Nope!

Je vois que tu connais des comptes Facebook tout à fait sympathiques :smile: ... j'ai retenu notamment cette création

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A noter une remarque tout à fait judicieuse sur l'inutilité de demander la permission aux cocos avant de détruire les murs...

 

Quoi, "c'est du HS on n'est pas sur le fil USA" ?

Wo eh attention à mon trébuchet !

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18 minutes ago, nemo said:

Remarquez en 2066 ce serait sympa de marquer le coup. ça laisse 46 ans pour préparer le débarquement on a plus qu'à faire un camp à Boulogne.

Trop évident: on va se faire choper, et comme on l'a récemment évoqué, l'Etat français n'est vraiment pas bon quand il s'agit de faire du spin ou de la pub... Donc on va créer la surprise en créant ce camp.... Aux Kerguelens! Ils le verront trop pas venir! 

Mais d'un autre côté, la première partie de l'opération, c'est de leur faire quitter l'île. C'était tout le point de ce HS qui est autorisé vu que c'est un modo qui l'a lancé :wink:

1 minute ago, Alexis said:

 

Quoi, "c'est du HS on n'est pas sur le fil USA" ?

Wo eh attention à mon trébuchet !

Y'a un trébuchet dans Citizen Kane? 

 

Ceci dit, pour revenir au sujet, maintenant que le trébuchet est sur la table.... On peut en bricoler un suffisamment gros à Calais? Juste histoire de voir.... 

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il y a 1 minute, Tancrède a dit :

Ceci dit, pour revenir au sujet, maintenant que le trébuchet est sur la table.... On peut en bricoler un suffisamment gros à Calais? Juste histoire de voir.... 

On ferait mieux de remettre en état les batteries allemandes près du cap Gris-Nez. Ca donnera du boulot aux métallos et au BTP en plus.

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il y a 39 minutes, Tancrède a dit :

Ceci dit, pour revenir au sujet, maintenant que le trébuchet est sur la table.... On peut en bricoler un suffisamment gros à Calais? Juste histoire de voir.... 

La question c'est s'il peut balancer un grand lapin de bois.

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19 minutes ago, Kelkin said:

La question c'est s'il peut balancer un grand lapin de bois.

Attention culture! 

Celui-là? 

the-trojan-rabbit

 

Mais faudra vraiment faire attention à l'organisation, sinon... Monty_4501e1_493629.jpg

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Le ton est différent selon les journeaux, mais dans l'ensemble c'est le même fond : signez tout avant le 15 octobre sinon on va faire un caca sur notre ile, en revenant sur ce qu'on avait déjà signé... un peu façon Donaldo qui déchirent ce qui ne lui plait plus. Sauf que les cousins d'outre Atlantique aiment pas qu'on les copie, et qu'il y a plein d'Irlandais par là-ba... Donc les Youess ont dit que si les Gibi revenaient sur ce qui a déjà été signé et qui permet aux Accords du Vendredi Saint de perdurer, y aura pas de deal (ou alors sous entendu un deal qu'ils va faire mal au séant)

Citation

Le Royaume-Uni et l'Union européenne peinent à s'entendre sur leurs relations post-Brexit et Londres menace de cesser les discussions faute de progrès cette semaine !

Le royaume-Uni et l'Union européenne sont plus que jamais à couteaux tirés, alors que Londres menace de claquer la porte des négociations sur les relations post-Brexit, si des progrès ne sont pas réalisés cette semaine. Et ce, après que Boris Johnson a fixé ce lundi une date butoir au 15 octobre. Les négociations reprennent donc dans un climat pour le moins tendu, une mauvaise ambiance qui continue d'affecter la livre Sterling... Vers 10H40 GMT (12H40 à Paris), la livre perdait 1,01% face au billet vert à 1,3032 dollar. Face à l'euro, elle reculait de 0,75% à 90,43 pence pour un euro. Quelques heures avant l'arrivée à Londres de Michel Barnier pour des pourparlers qui doivent débuter à 12H30 GMT et se poursuivre jusqu'à jeudi, le négociateur britannique David Frost a appelé l'UE à "faire preuve de plus de réalisme sur le statut de pays indépendant" du Royaume-Uni. "Nous ne pouvons plus nous permettre de ressasser les mêmes choses" après "six mois de dialogue" a-t-il déclaré dans un communiqué.

Le Royaume-Uni a formellement quitté l'UE le 31 janvier, près de quatre ans après un référendum historique marquant la fin de 46 ans d'un mariage houleux. Mais il reste régi par la réglementation européenne jusqu'à fin décembre, tandis que les deux parties tentent de conclure un accord de libre-échange. Les négociations butent notamment sur la pêche et les conditions de concurrence équitable. Le temps presse, Bruxelles voulant un accord d'ici à la fin octobre pour permettre une ratification dans les temps.

Le Premier ministre Boris Johnson a averti de son côté que faute de compromis d'ici au sommet européen du 15 octobre, il se satisferait d'un "no deal" malgré les risques de dégâts économiques en période de crise historique en raison de la pandémie de nouveau coronavirus. Il a même estimé lundi que cela représenterait "une bonne issue" permettant au Royaume-Uni de "prospérer" car il aurait "la liberté de conclure des accords commerciaux avec tous les pays du monde". Dans son communiqué, David Frost a affirmé vouloir faire passer mardi un "message clair" à son homologue européen Michel Barnier: "Nous devons progresser cette semaine si nous voulons parvenir à un accord dans les temps".

Les discussions s'annoncent tendues, au lendemain de l'annonce par le gouvernement britannique de sa volonté de revenir sur certaines parties de l'accord encadrant la sortie de l'UE. Le gouvernement britannique veut retoucher de manière "limitée" pour le "clarifier" le protocole prévoyant des arrangements douaniers pour l'Irlande du Nord. Ce texte vise à garantir l'absence de frontière physique entre l'Irlande du Nord et la République d'Irlande, membre de l'UE, et à éviter la résurgence de tensions dans cette région, ensanglantée par trois décennies de "Troubles" jusqu'à la signature de l'accord de paix du Vendredi saint en 1998. Selon le quotidien conservateur The Telegraph, Boris Johnson compte dire aux dirigeants de l'UE que ce texte est "contradictoire" et doit être révisé pour protéger l'unité de son pays. Ce revirement britannique a surpris les Européens qui ont rappelé à Londres ses engagements et mis en garde sur un coup porté à la "confiance" qui affecterait les négociations en cours sur l'après-Brexit. Pour David Hening, Directeur au Royaume-Uni du groupe de réflexion European Centre For International Political Economy, "+découvrir+" aujourd'hui que le texte soulève des problèmes pour l'Irlande du Nord relève du cynisme absolu" de la part du gouvernement britannique. Selon le Financial Times, le directeur des services juridiques du gouvernement britannique Jonathan Jones a démissionné en raison de cette révision.

Outre l'UE, le gouvernement britannique tente de décrocher d'ici à la fin de l'année un accord ambitieux avec les autres grandes puissances, notamment les Etats-Unis avec lesquels le quatrième round de négociations débute mardi. "La semaine dernière, nous avons échangé nos premières offres d'accès au marché, une étape importante dans les négociations", s'est félicité la ministre du Commerce Liz Truss sur Twitter. Mais rompre ses engagements au péril de la paix en Irlande du Nord pourrait nuire aux négociations du Royaume-Uni avec d'autres pays. "Si le Royaume-Uni, en quittant l'Union européenne, (...) le fait d'une façon qui viole l'Accord du Vendredi Saint, il n'y aura pas d'accord de libre-échange entre les États-Unis et le Royaume-Uni", a prévenu Brendan Boyle, membre du congrès américain sur la BBC mardi.

https://www.capital.fr/economie-politique/brexit-la-livre-sterling-chute-le-royaume-uni-lance-un-ultimatum-a-bruxelles-1379864

 

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https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/sep/08/boris-johnson-trump-president-elected-britain-democracy

Des démocrates de haut rang ont averti que toute tentative du gouvernement britannique de revenir sur l'accord de Brexit sur l'Irlande du Nord mettrait en péril un futur accord de libre-échange entre les États-Unis et le Royaume-Uni et pourrait entraver les relations bilatérales dans tous les domaines si Joe Biden gagne la présidence.

Joe Biden, un Irlando-Américain, est un ardent défenseur de l'accord du Vendredi Saint, dont les États-Unis sont les garants, et qui exige une frontière ouverte entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord.

https://www.thelondoneconomic.com/politics/another-brexit-lorry-park-is-planned-for-near-hull/23/08/ (23 août 2020)

Quatre sites dans le Kent - pouvant accueillir des milliers de camions - ont déjà été cartographiés, afin d'alléger la pression sur les grands ports de la Manche comme Douvres.

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https://www.ft.com/content/9bae0a3a-e1d9-4205-88f1-bf7d91d62cd4 Why Boris Johnson is considering a no-deal Brexit for a bruised economy, 8 septembre 2020

Le véritable point de friction est la question des aides d'État : notamment l'insistance de M. Johnson et de son puissant conseiller en chef Dominic Cummings pour que la Grande-Bretagne soit libre d'accorder des aides d'État aux entreprises afin d'aider à régénérer l'économie après la crise de Covid-19, de transformer les régions "laissées pour compte" et de mettre l'État au service du secteur technologique britannique.

L'ironie de cette demande n'échappe pas aux diplomates chevronnés. Kim Darroch, ancien ambassadeur de Grande-Bretagne à Bruxelles et à Washington, se souvient que les fonctionnaires du Trésor travaillant pour le gouvernement Thatcher dans les années 1980 ont conçu les règles de l'UE en matière d'aides d'État précisément pour favoriser une concurrence loyale et empêcher d'autres pays européens de se lancer dans une course aux subventions.

"Nous étions les plus fervents partisans d'un régime d'aides d'État strict dans toute l'Union européenne", dit-il. "Les personnes qui ont participé à la conception de ce régime auront la mâchoire ouverte - ou tourneront dans leur tombe - que la grande idée de ce gouvernement conservateur est d'intervenir pour créer un équivalent britannique de la Silicon Valley".

Mais c'est exactement le contraire de ce que beaucoup à Bruxelles craignaient après Brexit. Le débat s'est d'abord concentré sur la question de savoir si la Grande-Bretagne allait devenir une économie offshore "à la Singapour", concurrençant l'UE par des taxes peu élevées et une réglementation légère. Mais M. Johnson, qui a besoin d'impôts plus élevés dans un monde post-pandémique pour financer les programmes de dépenses des circonscriptions du Nord anciennement favorables aux travaillistes, a déjà annulé les plans précédents de réduction de l'impôt britannique sur les sociétés et les taux semblent destinés à augmenter.

Quant à un allégement de la réglementation, le public a peu d'appétit pour un tel programme - en effet, le premier ministre promet des normes plus élevées. Les espoirs de M. Johnson de négocier un accord commercial avec les États-Unis se sont déjà heurtés à des difficultés, car le public et les agriculteurs britanniques résistent à l'idée d'importer du bœuf aux hormones ou du poulet trempé au chlore.

Les efforts déployés pour obtenir un accord commercial avec le Japon ont révélé que Tokyo n'accordera pas à la Grande-Bretagne un meilleur accord que celui dont elle bénéficie actuellement du fait de son adhésion à l'UE. Liz Truss, secrétaire d'État au commerce, a tenté d'obtenir un traitement spécial pour les fabricants de fromage britanniques - notamment le Stilton - afin de donner un cachet "Union Jack" à ce qui serait essentiellement un copier-coller de l'accord UE-Japon existant.

La rhétorique de libre-échange de M. Johnson de février 2020 semble déjà quelque peu archaïque. "Le libre-échange est la diplomatie de Dieu", a-t-il déclaré dans un discours au Royal Naval College de Greenwich, citant Richard Cobden, un militant du 19e siècle en faveur du libre-échange. En pointant du doigt Bruxelles, Washington et la Chine, il a dit : "Les tarifs sont agités comme des matraques."

Les initiés du gouvernement disent que M. Johnson accepte maintenant ce problème et qu'il déplace discrètement sa rhétorique post-Brexit du libre-échange vers les notions de souveraineté : une sorte d'approche "de la Grande-Bretagne d'abord", qui fait appel aux penchants populistes et interventionnistes de M. Cummings et qui fait écho au programme parrainé par le président américain Donald Trump.

Ce "pivot vers la souveraineté" donnerait à M. Cummings la liberté de poursuivre sa vision d'un État activiste promouvant les nouvelles technologies. "Il considère certainement les aides d'État comme une partie importante de la boîte à outils", déclare un ami de M. Cummings. D'autres personnes à Downing Street affirment que le conseiller iconoclaste dit à M. Johnson que les aides d'État et le principe de souveraineté sont si importants qu'un Brexit sans accord est un prix qui vaut la peine d'être payé pour les obtenir.

Bien que M. Johnson qualifie d'"accord à l'australienne" l'issue d'une négociation sans accord, Canberra a passé les deux dernières années à essayer de négocier un accord de libre-échange avec l'UE. En fin de compte, les experts commerciaux pensent que la Grande-Bretagne serait de retour à Bruxelles pour tenter de faire la même chose.

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Le pluis effrayant dans cette affaire (à tempérer peut-être à cause du Brexit qui accapare les énergies et le regard de l'opinion publique), c'est l'indifférence totale face aux manoeuvres britanniques. Et l'absence visible d'effet de surprise. On croirait presque que les gens s'y attendaient tellement que... "ah ils veulent renégocier ? Bof". L'impression d'un énorme MEH face à tout ce qui provient désormais du gouvernement de Londres.

C'est effrayant car ça en dit long sur l'absence de menace supposée de cette action de Johnson. Il faudrait mettre ça en forme avec le gif bien connu de Nedry qui hurle que Dobson est là et qu'au fond tout le monde s'en fout. Mais en remplaçant Dobson par Brexit.

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Bojo dévoile sa stratégie post-brexit via une loi qui détricote les accords obtenus au forceps avec l'UE.

https://www.lesechos.fr/monde/europe/brexit-londres-publie-son-projet-de-loi-controverse-malgre-les-pressions-1240937

Révélation

Réelle menace, ou simple manoeuvre d'intimidation ? Au risque de faire échouer les discussions sur un futur accord de libre-échange avec l'UE, qui doivent reprendre ce mardi avec Bruxelles, Londres serait tenté de remettre en cause, dans un projet de loi à paraître mercredi, certains points de l'accord de divorce conclu avec les Vingt-Sept en octobre dernier !

Selon le « Financial Times », le projet de loi sur le marché intérieur britannique que Londres s'apprête à dévoiler revient « clairement et consciemment » sur l'accord de divorce avec l'UE. Il pourrait en annuler la force légale dans des domaines comme les aides d'Etat et les dispositions douanières avec l'Irlande du Nord. « Je fais confiance au gouvernement britannique pour mettre en oeuvre l'accord de retrait, une obligation en vertu du droit international et une condition préalable à tout futur partenariat », a réagi lundi sur Twitter la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. « Tout ce qui a été signé dans le passé doit être respecté. C'est le gage de la confiance pour l'avenir », a jugé sur France Inter le négociateur européen Michel Barnier.

Fluidité des échanges avec l'Irlande du Nord

Au mépris des obligations prévues dans l'accord de l'an dernier, le gouvernement britannique se réservera le droit de fixer sur ces sujets ses propres règles, devrait dire le nouveau texte, sensé assurer la fluidité des échanges entre l'Irlande du Nord, l'Ecosse, le Pays de Galles et l'Angleterre une fois la sortie de l'UE effective à la fin de cette année. 

EDITORIAL : Le dangereux pari de Boris Johnson

L'accord de divorce conclu avec l'UE contraint Londres à notifier à la Commission européenne toute aide d'Etat qui affecterait le marché des marchandises nord-irlandais. Il oblige aussi les entreprises de cette province à remplir des formulaires douaniers lorsqu'elles expédient des biens vers le reste du Royaume-Uni. Ces deux dispositions pourraient être invalidées par le futur projet de loi sur le marché intérieur britannique. Le projet de loi de finances attendu pour cet automne pourrait en invalider une troisième, prévoyant le paiement de tarifs douaniers sur les biens qui entrent en Irlande du Nord.

Un coin dans l'unité du pays

Ces obligations ont depuis le début du mal à passer à Londres , car elles enfoncent un coin de l'unité du pays entre les quatre nations composant le Royaume. De quoi redonner des idées à ceux qui voudraient remettre sur la table la réunification des deux Irlande , voire à ceux qui poussent en faveur d'un second référendum sur l'indépendance de l'Ecosse . Certains députés du parti conservateur s'inquiétaient ce week-end de voir les indépendantistes écossais prospérer en cas de « no deal » avec l'UE.

« Il a toujours été prévu que certains points de détail du protocole nord-irlandais restent à résoudre [par un comité conjoint avec l'UE] sur les douanes, les déclarations à l'export ou encore la pêche, a minimisé lundi l'ex-ministre de l'Environnement, le brexiter George Eustice, sur TalkRadio. S'il y a encore à l'issue de ce processus quelques petits points à régler, nous devons être capables de donner de la clarté et de la sécurité juridique, et c'est ce que les deux projets de lois permettront. » Le gouvernement reste déterminé à mettre en oeuvre aussi bien l'accord de retrait que le protocole nord-irlandais, assurait lundi un porte parole de Boris Johnson.

Johnson se dit prêt à un « no deal »

Même si Londres minimise sa portée, la démarche ne manquera pas de susciter l'inquiétude, voire la colère, à Bruxelles, où les discussions avec Londres peinent à progresser pour conclure un accord commercial pour l'après Brexit d'ici à la fin de l'année. D'autant que Boris Johnson, pour accroître la pression sur Bruxelles tout en flattant l'aile dure du parti conservateur, a indiqué ce lundi qu'il se contentera d'un « no deal » si aucun accord n'est trouvé avant la mi-octobre.

Brexit : le ton monte encore entre Londres et l'UE

« L'UE a été très claire au sujet du calendrier. Moi aussi. Il doit y avoir un accord avec nos amis européens d'ici au Conseil européen, le 15 octobre, pour qu'il entre en vigueur d'ici à la fin de l'année, a-t-il souligné. Si nous n'arrivons pas à nous accorder d'ici là, je ne vois pas d'accord de libre-échange entre nous, nous devons tous le reconnaître et avancer. » Avant d'ajouter, comme une provocation : « Nous l'avons dit depuis le début : un 'no deal' serait un bon résultat pour le Royaume-Uni. »

 

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Nancy Pelosi dit qu'il n'y aura aucune chance d'un accord commercial entre les US et le RU si le UK ne respecte pas son accord avec l'EU concernant l'Irlande du Nord.  Si le RU ne respecte pas les Good Friday Agreement, Nancy precise que le congres US bloquerait toute initiative d'accord commercial US/RU.

https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/brexit-us-uk-trade-deal-nancy-pelosi-good-friday-agreement-b421226.html

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Le 08/09/2020 à 19:29, Tancrède a dit :

Celui-là? 

the-trojan-rabbit

Oui.

 

Balancer le Lapin de Troie britannique de Calais vers Douvres au 31 décembre aurait quelque chose de hautement symbolique qui me plairait bien.

(Après, ça risquerait de blesser des gens inutilement, donc je ne parle pas de faire la chose en vrai. Mais je sais pas, un hologramme ?)

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Le 10/09/2020 à 11:22, Lordtemplar a dit :

Nancy Pelosi dit qu'il n'y aura aucune chance d'un accord commercial entre les US et le RU si le UK ne respecte pas son accord avec l'EU concernant l'Irlande du Nord.  Si le RU ne respecte pas les Good Friday Agreement, Nancy precise que le congres US bloquerait toute initiative d'accord commercial US/RU.

https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/brexit-us-uk-trade-deal-nancy-pelosi-good-friday-agreement-b421226.html

I WANT YOU

446px-Uncle_Sam_(pointing_finger).png

TO RESPECT IRELAND

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Et oui BOJO la provoc/grande gueule ça marche un moment et tout d'un coup on te met devant un choix et tu ne peux plus te défiler.

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Le 10/09/2020 à 11:22, Lordtemplar a dit :

Nancy Pelosi dit qu'il n'y aura aucune chance d'un accord commercial entre les US et le RU si le UK ne respecte pas son accord avec l'EU concernant l'Irlande du Nord.  Si le RU ne respecte pas les Good Friday Agreement, Nancy precise que le congres US bloquerait toute initiative d'accord commercial US/RU.

https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/brexit-us-uk-trade-deal-nancy-pelosi-good-friday-agreement-b421226.html

Ouch la fessée en public..

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il y a 59 minutes, debonneguerre a dit :

Ouch la fessée en public..

Elle a bien sûr raison sur le fond, mais le fait que Boris soit copain copain avec Trump explique en partie le ton assez direct employé.

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il y a une heure, debonneguerre a dit :

Ouch la fessée en public..

La "special relationship" illustrée en une leçon... :dry:

il y a 2 minutes, Julien a dit :

Elle a bien sûr raison sur le fond, mais le fait que Boris soit copain copain avec Trump explique en partie le ton assez direct employé.

Peut-être bien mais le vrai souci c'est que ça détruit au passage un peu plus l'alliance "naturelle" entre les deux pays, et envoie le message que "sans prise en compte des intérêts de l'UE et de ses voisins, alors point de salut pour un pays dans la sphère de l'UE, comme le RU, qui voudrait se rapprocher des USA".

...Ce qui peut donc être interprété à loisir pour d'autres pays:

- "pas d'avenir pour un pays dans la sphère chinoise sans la Chine" ?
- "Pas d'avenir pour un pays dans la sphère russe sans la Russie" ?

Je suis donc sûr et certain que les taïwanais et les ukrainiens vont, mais alors, a-do-rer ce que cette sortie de Pelosi implique très logiquement pour leur cas à eux... :rolleyes:

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2 hours ago, Patrick said:

La "special relationship" illustrée en une leçon... :dry:

Peut-être bien mais le vrai souci c'est que ça détruit au passage un peu plus l'alliance "naturelle" entre les deux pays, et envoie le message que "sans prise en compte des intérêts de l'UE et de ses voisins, alors point de salut pour un pays dans la sphère de l'UE, comme le RU, qui voudrait se rapprocher des USA".

...Ce qui peut donc être interprété à loisir pour d'autres pays:

- "pas d'avenir pour un pays dans la sphère chinoise sans la Chine" ?
- "Pas d'avenir pour un pays dans la sphère russe sans la Russie" ?

Je suis donc sûr et certain que les taïwanais et les ukrainiens vont, mais alors, a-do-rer ce que cette sortie de Pelosi implique très logiquement pour leur cas à eux... :rolleyes:

Le vrai message c'est:

Quote

Si vous êtes incapables de tenir parole avec l'UE, pourquoi est-ce qu'on devrait vous faire confiance sur quelque sujet que ce soit?

Un pays qui ne peut tenir ses promesses n'est pas un pays en qui on peut avoir confiance et par conséquent n'est pas un pays avec qui il vaut la peine de discuter.

Le message sous-jacent, c'est

Quote

Vous avez intérêt à partir sur de bons terme avec l'UE parce qu'on a plus confiance en eux qu'en vous. Et vous n'êtes pas aussi importants que vous le pensez...

Et on notera qu'ils sont peu à Washington à avoir confiance en la Russie ou en la Chine. À part Trump lui-même bien sûr...

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7 hours ago, mehari said:

The real message is:

A country that cannot keep its promises is not a country that can be trusted and therefore is not a country worth talking to.

The underlying message is

And it will be noted that there are few in Washington who have confidence in Russia or China. Apart from Trump himself of course ...

That isn't the message. There is no message. It's an election campaign, she's saying what she thinks her crowd wants to hear.

Also, the UK and the US have no trade deal today, so what's the threat, exactly? No trade deal today, no trade deal tomorrow? Oooh

Edited by JohnCleese

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So if you don't mind to have no trade deal with the US nor the EU (looking at Bojo's behavior) with who do you really want to trade on this planet ?

Basically you don't care of losing the EU and the US respectively your first and second trading partners ? And you think that's goinging to end well for the UK ?

source : https://researchbriefings.files.parliament.uk/documents/CBP-7851/CBP-7851.pdf

 

Edited by OhneFear

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5 hours ago, Julien said:

Elle a bien sûr raison sur le fond, mais le fait que Boris soit copain copain avec Trump explique en partie le ton assez direct employé.

Les US sont tres proche de l'Irlande.  Il y a une communaute Irlandaise aux US qui n 'est pas sans influence.  D'ailleurs a l'epoque pas mal des fonds de l'IRA provenaient des US (citoyens pas le gouvernement).

Edited by Lordtemplar

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25 minutes ago, JohnCleese said:

This isn't the message. There is no message. It's an election campaign, so she's saying what she thinks her crowd wants to hear.

That is very much the message and that is the leader of the Democrat majority in the House speaking. They can block any form of trade deal the UK wants to conclude, which is has been the plan pushed by Brexiteers since Brexit has happened (that and the Commonwealth). It may be an election year, but that is nonetheless the head of the Democrat majority in the House...

27 minutes ago, JohnCleese said:

Also, the UK and the US have no trade deal today, so what's the threat, exactly? No trade deal today, no trade deal tomorrow? Oooh

Let me clarify your situation for you. At the moment, you are covered by all the trade deal and free trade agreements the EU has ever successfully negotiated.

On January 1, 2021, you will simultaneously lose all of these agreements. This means of course that you lose access to the Single Market, which represents around half your exports and imports, but also all FTAs the EU has negotiated with other countries on your behalf meaning the rest of Europe (with the exception of the Union State), Turkey, Jordan, Israel, Georgia, Egypt, Algeria, Morocco, Canada and Mexico, the CARIFORUM states, all states on the South American Western coast, a few states on the Gulf of Guinea, all African states located between Madagascar, Namibia and South Africa, Singapore, Vietnam, Korea and Japan.

You will additionally lose access to all EU trade deals negotiated at the moment.

Who is left? In the major powers, the US, Russia, China, India, Brazil and there's a few smaller states (although you should know the EU has already started negotiations with Brazil and quite a few other countries).

Of course, this does not mean you cannot negotiate your own deals with these countries but there are a few problems with that.

First, and quite more obviously, you are a far smaller trading partner. Your power in negotiation will therefore be much lower. Additionally, the access to the Single Market that was once an argument in your favour (but didn't matter because the EU negotiated for you anyway) is gone. It will therefore be more difficult to get similar, not mentioning better, conditions as the ones you previously enjoyed.

But more important is the Most Favoured Nation clause the EU puts in quite a bunch of its agreements, including those with Japan, South Korea and Canada. This means that whatever you attempt to negotiate with those countries, you will never be able to get better terms that what the EU got on all areas covered by the FTA. Problematic, isn't it?

In short, not only is most of your trade now not covered by the EU and the FTA it concluded and thus are all the advantages it once enjoyed gone but there is no chance to get any form of improvement over what you previously had but now, what was considered to be the plan since the beginning is also at risk unless you can sort out your situation with the EU.

Now with that closed what remains. Are you sure you want to try to conclude anything advantageous with China? They are your third trading partner after all with whopping 3.6% of your exports and 6.8 of your imports...

The problem is not losing a trade deal with the US. The problem is losing everything else and not being able to conclude something else with the US.

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