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[SCAF] "politique ": imbroglio des coopérations, des participants...


g4lly
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il y a 16 minutes, ARPA a dit :

Est-ce vrai ? 

Je n'ai jamais entendu dire que les Allemands pouvaient peut-être éventuellement envisager d'étudier l'achat de Rafale.

Avant le choix belge, l'emport de B61 sous Rafale n'était pas complètement exclu.

Les américains refusent d'intégrer une bombe nucléaire sous un intercepteur, je les comprends. La B61 ne serait pas crédible sous Typhoon. Sous un Rafale, je serais moins catégorique, il y aurait toujours un intérêt opérationnel.

Non, c’est completement exclus. Les allemands acheteront jamais de rafala ca tuerait la credibilite de l’ef. Sauf a la produire sur place. 
 

les usa certifient les avions pour le port nucleaire, ca prend du temps et ils en jouent. L’ef ne serait pas certifié avant 10 ans. Le f18 ne l’est pas et ne le sera probablement jamais. 
 

ca n’a rien a voir avoir intercepteur ou bicyclette, c’est un moyen de pression commercial ! 
 

dassault s’est retirer du marche canadien pour ne pas devoiler une partie de ses secrets alors la totalite pour 30 exemplaires allemands … 2x moins, c’est 3x non !

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Il y a 7 heures, wagdoox a dit :

Tu demandes a dassault demain de faire une chimere comme on le demande si souvent a airbus, je suis pas sur qu’ils fassent beaucoup mieux. Et si en plus tu mets 10 industriels sans un chef c’est le pompom. 

C’est pour ca que j’ai toujours critiquer le scaf qui doit etre un outil  europeen et non un but. Ca implique que le travail d’accord entre politique et militaire est deja fait. Que l’avion peut donc etre definit rationnellement. C’est clairement pas le cas et le programme tourne avec des arguments de plus en emotifs. Les allemands sont deja entrain de nous expliquer qu’on a besoin d’eux au vu de l’ecrassante superiorite de l’ef… Produit a 600 exemplaires s’il te plait ! Deust qualitad et tout et tout. Et puis arretez de faire de sous marin conventionnel aussi ! 

Une des raisons qui nous différencie des autres constructeurs (américains compris), c'est la DGA, avec son rôle de définition du cahier des charges (en concertation entre corps d'armée et industriels) et son pouvoir de vérification du respect de ce dernier . . .

Sans cette entité (comme sans Dassault et sa maitrise acquise au fil du temps), le Rafale n'aurait probablement pas été bien mieux qu'un Typhoon ! (Il n'y a qu'à voir ce qu'est devenu le F-35 par rapport aux promesses initiales, à quel cout et quels délais !)

Edited by Obelix38
Rajout F-35
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il y a 9 minutes, Obelix38 a dit :

Une des raisons qui nous différencie des autres constructeurs (américains compris), c'est la DGA, avec son rôle de définition du cahier des charges (en concertation entre corps d'armée et industriels) et son pouvoir de vérification du respect de ce dernier . . .

Sans cette entité (comme sans Dassault et sa maitrise acquise au fil du temps), le Rafale n'aurait probablement pas été bien mieux qu'un Typhoon ! (Il n'y a qu'à voir ce qu'est devenu le F-35 par rapport aux promesses initiales, à quel cout et quels délais !)

Il y a des organes avec le meme role à l'étranger. 
La DGA a donc parfaitement fait son boulot avec le NH90 ! 

Je suis taquin mais c'est pour te dire que sur le papier tu as raison dans la réalité ca se passe pas toujours comme ca et la DGA a un paquet de détracteurs.

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il y a 1 minute, wagdoox a dit :

Il y a des organes avec le même rôle à l'étranger.

Il faut croire qu'ils sont bien moins efficaces :rolleyes: (JPO, etc...)

Citation

La DGA a donc parfaitement fait son boulot avec le NH90 ! 

Coopération France + Allemagne + Italie + Pays-Bas, les cahiers des charges contradictoires naissent comme ça, et la DGA ne peut pas y faire grand chose dans ce cas :huh:

Citation

Je suis taquin mais c'est pour te dire que sur le papier tu as raison dans la réalité ca se passe pas toujours comme ca et la DGA a un paquet de détracteurs.

Pas de souci ! :biggrin:

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à l’instant, Obelix38 a dit :

Coopération France + Allemagne + Italie + Pays-Bas, les cahiers des charges contradictoires naissent comme ça, et la DGA ne peut pas y faire grand chose dans ce cas :huh:

C'est bien ce que je voulais te faire dire. 

 

 

à l’instant, Obelix38 a dit :

Il faut croire qu'ils sont bien moins efficaces :rolleyes: (JPO, etc...)

Ca depend sur quoi. tu as une vision trop falteuse de l'un et trop négative des autres.

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4 hours ago, ARPA said:

Est-ce vrai ? 

Je n'ai jamais entendu dire que les Allemands pouvaient peut-être éventuellement envisager d'étudier l'achat de Rafale.

Avant le choix belge, l'emport de B61 sous Rafale n'était pas complètement exclu.

Les américains refusent d'intégrer une bombe nucléaire sous un intercepteur, je les comprends. La B61 ne serait pas crédible sous Typhoon. Sous un Rafale, je serais moins catégorique, il y aurait toujours un intérêt opérationnel.

Oui et on se demande pourquoi DA ne voulait pas déposer de dossier en Belgique et pourquoi la France a fait une offre en dehors de l'appel officiel si ce n'est à cause de la B61.

Pas d'intégration d'une B61 sur un avion Français de notre part et ne compte pas sur les USA pour nous céder un marché captif du fait de la mise en oeuvre de cette armement nucléaire.

Edited by P4
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il y a 38 minutes, Kerloas a dit :

Cadeau :

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"Die Ukraine-Krise zeigt: Europa muss sich auf seine militärischen und wirtschaftlichen Fähigkeiten besinnen, sagt Michael Schöllhorn, Chef der Verteidigungssparte von Airbus – und erklärt, in welcher Rolle er Deutschland sieht." 

"Herr Schöllhorn, Frankreichs Rüstungskonzern Dassault verkauft erst 80 Rafale in die Emirate und jetzt knapp 40 weitere der Kampfjets nach Indonesien. Bei beiden Geschäftsabschlüssen hat der französische Präsident kräftig die Werbetrommel gerührt. Werden Sie neidisch, dass die Konkurrenz mehr politische Unterstützung erfährt als Sie durch Berlin?  

Deutschland hat beim Rüstungsexport nun mal eine andere Einstellung als Frankreich, vor allem, wenn es um Verhandlungen und Unterstützung auf Regierungsebene geht. Das ist bekannt. Aber wir sehen auch weiterhin Exportchancen für den Eurofighter.  

In welchen Ländern rechnen Sie sich Chancen aus?  

Wir haben die Zusage der spanischen Regierung, 20 zusätzliche Eurofighter zu bestellen. Der Auftrag wird hoffentlich dieses Jahr unterzeichnet. Es gibt weitere Exportchancen, auch außerhalb der Nato. Aber da ist es noch zu früh, konkrete Details zu nennen.  

Wann endet Ihre Schonfrist für die neue deutsche Regierung mit Blick auf das Thema Rüstungsexport?  

Die Bundesregierung hat verkündet, dass sie bis Ende März klären möchte, wie man mit Rüstungsexporten umgeht. Ich erwarte von ihr die Sicherstellung weiterer Kooperationsfähigkeit in Europa. Das gilt besonders für existierende Gemeinschaftsprogramme wie Eurofighter, aber auch für Zukunftsprojekte wie das Future Combat Air System (FCAS). Wenn die deutsche Seite zaudert, könnte der Export bei den Gemeinschaftsprojekten ja nach wie vor über die nicht-deutsche Seite laufen. 

Was wäre so schlimm an einer solchen Arbeitsteilung? 

Ganz so einfach ginge es nicht, denn die Wertschöpfung zwischen den Partnern ist klar festgelegt und daran orientieren sich die Exportrechte. Beim Eurofighter kommt ein nennenswerter Anteil aus Deutschland, so dass die Bundesregierung dem Export immer zustimmen muss. Auch beim FCAS-Projekt wird das nicht anders sein. Insofern wäre es gut, wenn hierzulande beim Thema Rüstungsexport rasch Klarheit herrschte.  

Wie viel Klarheit herrscht bei FCAS schon mit Blick auf die Arbeitsteilung?  

FCAS ist ein komplexes und technisch anspruchsvolles Programm. In Summe gibt es sieben Arbeitspakete. Davon sind bei sechs die Details geklärt. Beim Arbeitspaket über das Flugzeug, dem sogenannten „Next Generation Fighter“, sind wir uns mit Dassault bei Teilaspekten noch nicht abschließend einig. Das besprechen wir gerade.  

Wo hakt es und wann ist mit einer Klärung zu rechnen?  

Dassault hat die Führungsrolle beim „Next Generation Fighter“ bekommen. FCAS ist jedoch mehr als nur ein Flugzeug. In der Welt von morgen ist die Kommandozentrale als eine Art elektronisches Gehirn nicht allein im Flieger, sondern vor allem in einer militärischen Daten-Cloud zu finden. Hier kommen wir ins Spiel: Auf Airbus und seine Zulieferer entfallen mit den deutschen und spanischen Standorten zwei Drittel der Wertschöpfung und auch zwei Drittel des Budgets. Aber auch beim „Next Generation Fighter“ bringen sowohl Dassault mit der Rafale als auch wir mit dem Eurofighter wichtige Expertise ein. Alles, was wir in den Eurofighter investieren, fließt auch direkt in das FCAS-Projekt. Da sind einfach viele Details zu klären. Es ist wichtig und gut, dies alles am Anfang genau auszuarbeiten. Trotz der anstehenden französischen Wahlen würde ich nicht ausschließen, dass die Einigung im verbleibenden FCAS-Arbeitspaket vor Frühsommer gelingt. Die erste Bewährungsprobe für die sozialdemokratische Verteidigungsministerin Christine Lambrecht steht im März bevor, wenn über den Ersatz der veralteten Tornado-Flotte der Luftwaffe zu entscheiden ist.  

Rechnen Sie sich gute Chancen aus, die 85 Jets durch moderne Versionen des Eurofighters zu ersetzen?  

Ich bin guter Dinge, dass dem Eurofighter hier eine bedeutende Rolle zukommen wird. Schließlich verfügt der Eurofighter dank seiner Mehrrollenfähigkeit auch über die Eigenschaften eines Jagdbombers, die der Tornado hat. Die nötige elektronische Kampffähigkeit können wir bis zum Zieldatum schrittweise entwickeln, wenn wir beauftragt werden sollten. Hinzu kommt: Der Eurofighter ist seit Jahren im Einsatz bei der Luftwaffe, hat sich dort technisch bewährt. Was der Eurofighter jedoch nicht besitzt, ist die Lizenz, im militärischen Ernstfall jene nuklearen Waffen ins Ziel zu bringen, die die amerikanischen Streitkräfte in Deutschland lagern. Berlin zieht daher im Rahmen ihrer vereinbarten „nuklearen Teilhabe“ in Betracht, etwa 40 Tornados durch amerikanische Kampfjets vom Typ F-18 von Boeing oder F-35 von Lockheed-Martin zu beschaffen. 

Hat der Eurofighter da noch eine Chance?  

Die ausstehende Genehmigung ist keine unüberwindbare Hürde. Wir haben dem Verteidigungsministerium bereits 2018 ein Angebot vorgelegt, das eine Zertifizierung des Eurofighters als Träger der amerikanischen Atomwaffen vorsieht. Die Genehmigung durch die US-Behörden ist allerdings ein zeitraubender Vorgang und müsste in den nächsten Monaten starten, um die Tornados fristgemäß bis 2030 zu ersetzen. Falls diese Deadline verpasst wird, dann wären Fakten geschaffen, die den Kauf von amerikanischen Jets fast schon erzwingen.  

Warum sollte sich Frau Lambrecht gegen die amerikanische Option entscheiden, wenn diese preislich günstiger erscheint als der Eurofighter und die Piloten der Luftwaffe ohnehin von den Flugeigenschaften der US-Jets schwärmen?  

Den Vergleich des Einkaufspreises für einen Jet heranzuziehen, greift zu kurz. Es müssen auch immer die substantiellen Folgekosten für Service, Wartung sowie die teuren Updates für die Software-Programme der Flugzeuge berücksichtigt werden. Hinzu kommt, dass der modernisierte Eurofighter nicht nur Technologieträger für FCAS ist, sondern auch für eine dauerhafte Auslastung der Arbeitsplätze in Deutschland sowie in den Partnerländern und für europäische Autonomie sorgt – eine zentrale, auch deutsche politische Vorgabe. Ob Boeing oder Lockheed mit einem Auftragsgewinn Produktion oder Montage nach Deutschland verlagern, wage ich zu bezweifeln. Am Ende des Tages ist der Fähigkeitserhalt zur nuklearen Teilhabe im Rahmen der Nato insbesondere auch eine politisch, transatlantische Entscheidung und weniger mit Blick auf die Entwicklung zukünftiger, wegweisender Technologien zu sehen.  

Wie viele Arbeitsplätze hängen hierzulande am Eurofighter und wie viele neue entstehen durch das FCAS-Projekt?  

In Deutschland sind es insgesamt etwa 30.000 Arbeitsplätze bei Herstellern und Zulieferern, die gegenwärtig mit Entwicklung und Bau des Eurofighter-Kampfjets befasst sind. Über die gesamte Laufzeit des Programms von FCAS gesehen, könnte diese Zahl europaweit sechsstellig werden. Viele Lieferanten bauen ja für zivile und militärische Kunden in der Luftfahrt. Deshalb sind exakte Zahlen für Arbeitsplätze kaum zu nennen. Auch wenn das Gesamtbudget für das FCAS-Projekt langfristig eine dreistellige Milliarden Euro-Zahl erreicht, rechnen wir in der ersten Entwicklungsphase bis 2027 zunächst mit reinem Projektetat von 9 Milliarden Euro.  

Zwingt die Ukrainekrise zur engen Rüstungskooperation in Europa?  

Die Ukrainekrise hat mit Sicherheit das Potential, dass sich Europa mehr auf seine eigenen militärischen und industriellen Fähigkeiten besinnt. Unseren „way of life“, unsere westlichen Wertvorstellungen können nur wir dann nachhaltig leben, wenn Europa auch für seine eigene Sicherheit sorgen kann. Vergangene Krisen haben gezeigt: Diplomatie ist immer dann besonders wirkungsvoll, wenn sie von einer starken Verteidigungsfähigkeit der nationalen Streitkräfte untermauert wird. Keine Nation unter den europäischen Nato-Mitgliedern wird alleine das Geld und die Kraft haben, große Projekte in Zukunft ans Laufen zu bringen. Wenn man in Summe alle Verteidigungsbudgets von Europa zusammenlegt, Großbritannien eingeschlossen, erreicht man gerade mal die Hälfte des aktuellen amerikanischen Rüstungsetats. Gerade Deutschland ist im Kontrast zu Großbritannien oder Frankreich eine große Ausnahme. Hier wird das einst gegenüber der Nato zugesagte Ziel, rund 2 Prozent des Bruttoinlandsproduktes jährlich in die Verteidigung zu investieren, seit Jahren verfehlt. Es wird wohl noch Jahre dauern, bis die zugesicherte 2-Prozent-Marke tatsächlich erreicht wird. Gegenwärtig ist sogar mit einer Abschmelzung des deutschen Wehretats zu rechnen.  

Was bedeutet das für die Finanzierung der deutsch-französischen Milliardenprojekte?  

Der größte Teil des Etats fließt traditionell in Personalkosten. Der kleinere Teil ist für die Investitionen reserviert. Ich gehe davon aus, dass die laufende Finanzierung der großen Rüstungsprojekte weiterhin gesichert ist. Ein weiteres Gemeinschaftsprojekt neben FCAS ist die Eurodrohne.

Wie wichtig ist deren Entwicklung?

Nach vielen Fehlschlägen, was die Drohnenentwicklung in Europa angeht, ist sie ein extrem wichtiges Programm. Die Eurodrohne wird so konzipiert sein, dass sie auch im zivilen Luftraum fliegen darf – während die meisten anderen Drohnen heute nur unter Gefechtsbedingungen fliegen dürfen. Das hat den großen Vorteil, dass sie von überall starten kann und nicht erst in einer Kiste ins Einsatzgebiet transportiert werden muss. Aus militärischer Sicht sorgt das für mehr Flexibilität.  

Sind FCAS und Eurodrohne aus technischer Sicht miteinander verbunden?  

Die Eurodrohne wird Teil von FCAS sein, sich über die Daten-Cloud mit den anderen Systemteilen vernetzen und im Einsatz dabei helfen, Informationen zu beschaffen und Lagebilder zu erstellen.

Wie wichtig ist die Eurodrohne für Deutschland?

Die Endmontage aller Drohnen wird in Deutschland stattfinden. Als Führungsnation in dem Programm entfällt auch der größte Teil des Budgets von rund 7 Milliarden Euro auf Deutschland.  

Wann hebt die Eurodrohne ab?  

Vor kurzem hat auch Spanien sein Budget für das Programm freigegeben. Wir erwarten in den nächsten Wochen die Unterschrift unter den Hauptvertrag zur Eurodrohne. Dann beginnt die Entwicklungsphase. 2028 ist das Ziel für die Auslieferung der ersten Drohne. Die Bewaffnung der Eurodohne war ein Reizthema der letzten Jahre.  

Ist dieser Konflikt beigelegt?  

Alle Partnerländer jenseits von Deutschland sehen die Bewaffnung seit Langem als einsatztaktisch notwendig an. Deutschland hat sich diesbezüglich jetzt ebenfalls geäußert, auch im Koalitionsvertrag. Politisch ist daher der Weg frei, dass die Bewaffnung der Eurodrohne kommen kann. Wir als Industrie folgen den Vorgaben der Politik." 

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Je veux pas paraitre ingras mais en fr stp ?

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Il y a 18 heures, Kerloas a dit :

Cadeau :

 

C'est marrant! C'est la grenouille Airbus-DS qui veut se faire plus grosse que le boeuf DA+BITD et qui pleure parce que son gouvernement veut pas la laisser grossir.

Quant aux Espagnols, ils ont juste droit au role de sous-traitant.

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Il y a 18 heures, Kelkin a dit :

En Allemagne, environ 30 000 emplois sont actuellement liés au développement et à la construction de l'Eurofighter chez les constructeurs et les fournisseurs

Il n'y a que moi qui est étonné par ce chiffre ? Si je ne m'abuse, le Rafale, c'est environ 7000 emplois en France. Comment se fait-il que les allemands emploient 4 fois plus de monde ?

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il y a 53 minutes, Non inultus premor a dit :

Il n'y a que moi qui est étonné par ce chiffre ? Si je ne m'abuse, le Rafale, c'est environ 7000 emplois en France. Comment se fait-il que les allemands emploient 4 fois plus de monde ?

En Angleterre c'est 50000 Emplois. Mais liés ça ne veut pas dire que ce sont des emplois à plein temps, je pense qu'en France c'est des équivalents plein temps. Mais c'est sûr que notre productivité doit être meilleure.

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il y a 20 minutes, Picdelamirand-oil a dit :

En Angleterre c'est 50000 Emplois. Mais liés ça ne veut pas dire que ce sont des emplois à plein temps, je pense qu'en France c'est des équivalents plein temps. Mais c'est sûr que notre productivité doit être meilleure.

Meme le nb d’emplois cumulés rien qu’avec le ru et l’all, on arrive a 80k soit plus de 10x le chiffre fr. 
pour un nb d’appareils construits 2x plus important et un surcout d’environ 10% par appareils 

ca fait toujours 4x plus, si on prend les doublons inerrant a ce type d’entreprise non rationalisé, ca continue de descendre. 
 

mais je pense qu’il y a un facteur social que les entreprises prennent plus en compte dans le reste de l’europe, le nb d’emplois crees qui justifie des crédits publics. 
 

je reste quand meme particulièrement etonne par les chiffres allemands 60 milliards pour le programme alors qu’a peine 140 ef (a comparer au ru 40 pour 160 ef) et ils ont moins d’emplois généré que les anglais … (et sans pirate). Si quelqu’un a une explication ?

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il y a une heure, Non inultus premor a dit :

Il n'y a que moi qui est étonné par ce chiffre ? Si je ne m'abuse, le Rafale, c'est environ 7000 emplois en France. Comment se fait-il que les allemands emploient 4 fois plus de monde ?

C'est pas la première fois qu'on voit des chiffres pareils, avec le programme Eurofighter représentant dans chaque pays plusieurs fois le nombre d'emplois que le programme Rafale représente en France. Je me demande si ce n'est pas simplement une addition de tous les emplois dans chaque entreprise impliquée, même si ces emplois sont à des postes qui n'ont rien à voir avec le programme Eurofighter. Avec des géants comme Airbus, Leonardo, BAe, Rolls-Royce, etc. dans les consortiums Eurofighter, Eurojet, Euroradar, et les autres, ça va en faire, du monde !

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il y a 19 minutes, wagdoox a dit :

je reste quand meme particulièrement etonne par les chiffres allemands 60 milliards pour le programme alors qu’a peine 140 ef (a comparer au ru 40 pour 160 ef) et ils ont moins d’emplois généré que les anglais … (et sans pirate). Si quelqu’un a une explication ?

Les anglais et les Français ont plus d'export aussi !!

Catia a des sorties directes pour les machines à commande numérique (par exemple).

Cela peut aussi expliquer que HAL n'arrive pas à suivre Dassault et que le nombre d'heures soit multiplié par 2,7.

Edited by Picdelamirand-oil
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il y a 19 minutes, Picdelamirand-oil a dit :

Les anglais et les Français ont plus d'export aussi !!

Catia a des sorties directes pour les machines à commande numérique (par exemple).

Cela peut aussi expliquer que HAL n'arrive pas à suivre Dassault et que le nombre d'heures soit multiplié par 2,7.

Il y avait pas aussi une histoire de composite tresser a la main ?

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il y a 33 minutes, wagdoox a dit :

je reste quand meme particulièrement etonne par les chiffres allemands 60 milliards pour le programme alors qu’a peine 140 ef (a comparer au ru 40 pour 160 ef) et ils ont moins d’emplois généré que les anglais … (et sans pirate). Si quelqu’un a une explication ?

Je peux tenter une explication à plusieurs facteurs:

- Entre le RU et l'All, le nombre d'appareils produits n'est pas différenciant. Mais l'All avait peut être plus d'efforts à faire que le RU pour se mettre à niveau

- Airbus DS compte peut être ses employés en Espagne

- Mais et surtout, il est relativement facile de présenter des couts d'études amont largement surévalués.  A condition d'avoir un peu de complicité au niveau politique. Ca permet d'irriguer un tissu industriel en crédits de R&D auxquels il n'aurait pas eu accès autrement. Autrement dit, tu fais financer 30000 emplois à temps plein, alors qu'ils ne travaillent réellement qu'à temps partiel sur le sujet.

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il y a 4 minutes, Alberas a dit :

Je peux tenter une explication à plusieurs facteurs:

- Entre le RU et l'All, le nombre d'appareils produits n'est pas différenciant. Mais l'All avait peut être plus d'efforts à faire que le RU pour se mettre à niveau

- Airbus DS compte peut être ses employés en Espagne

- Mais et surtout, il est relativement facile de présenter des couts d'études amont largement surévalués.  A condition d'avoir un peu de complicité au niveau politique. Ca permet d'irriguer un tissu industriel en crédits de R&D auxquels il n'aurait pas eu accès autrement. Autrement dit, tu fais financer 30000 emplois à temps plein, alors qu'ils ne travaillent réellement qu'à temps partiel sur le sujet.

1) dejà je ne comprends en quoi un effort de rattrape impliquerait plus d’employé, en tout cas pas sur la production qui est partagee entre les deux et ou l’allemagne n’est pas forcement en retard. 
mais surtout, d’apres les chiffres l’allemagne a 30k employes contre 50k, le retard serait donc plutot du cote RU. 
 

2) airbus a pris le controle de sa branche espagnol qu’apres, ca rentre pas que les chiffres par etat et surtout quand le workshare se fait en fonction des etats. 
 

3) pas bete mais ils auraient travaillé sur quoi a cote ?

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il y a une heure, Picdelamirand-oil a dit :

Les anglais et les Français ont plus d'export aussi !!

Catia a des sorties directes pour les machines à commande numérique (par exemple).

Cela peut aussi expliquer que HAL n'arrive pas à suivre Dassault et que le nombre d'heures soit multiplié par 2,7.

Je doute que CATIA change quoi que ce soit. Toutes les FAO sont capables d'accepter les format d'échange (Parasolid, STEP...) et donc peut importe la CAO d'origine les machine peuvent être pilotées.Par contre, si Dassault a intégré sur toute la ligne une méthode cohérente de maquette numérique ça peu aider à gérer la production et les modifications. Malheureusement je peux assurer que ce n'est pas le cas de tous les grand noms du Team Rafale. Une maquette numérique cohérente à tous les étages de la conception à la production tient de la SF chez certains.

Edited by Pousse allemand
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il y a une heure, wagdoox a dit :

1) dejà je ne comprends en quoi un effort de rattrape impliquerait plus d’employé, en tout cas pas sur la production qui est partagee entre les deux et ou l’allemagne n’est pas forcement en retard. 
mais surtout, d’apres les chiffres l’allemagne a 30k employes contre 50k, le retard serait donc plutot du cote RU. 
 

2) airbus a pris le controle de sa branche espagnol qu’apres, ca rentre pas que les chiffres par etat et surtout quand le workshare se fait en fonction des etats. 
 

3) pas bete mais ils auraient travaillé sur quoi a cote ?

Quand un gouvernement met des milliards d'euros sur la table, tout le monde cherche à en profiter même si c'est à la marge du sujet. Il faut pas chercher de justification comptable à des arguments politiques. C'est comme chez nous, quand les verts promettent 1 million d'emplois sur les énergies intermittentes.

 

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Il y a 22 heures, Picdelamirand-oil a dit :

Oui : Il n'y a que deux modèles le C et le N : le Rafale B n'est qu'un C avec l'avant du N et un train avant de C et le Rafale M n'est qu'un N avec l'avant d'un C et un train avant de N. Par contre je ne suis pas sûr que ça rapporterait € 370 Millions.

Mais quel bandit tu fais! :ohmy:

 

Picdelamirand-oil  jetant un représentant de commerce de Boeing par-dessus l'enclos des posteurs trop prolifiques d'Air-Defense, désert du Ladahk, frontière sino-indo-pakistanaise, 2022, colorisé

59436.jpg

 

Y nada del Eurofighter

Edited by Patrick
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