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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques


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Il y a 2 heures, Obelix38 a dit :

A ton avis, quels secteurs seraient potentiellement touchés par cette pénurie de "hautes technologies" ?

  • Technologies Militaire ?
  • Extraction d'énergies fossiles ?
  • Agriculture intensive ?
  • Outils de production industrielle ?
  • Autre(s) ?

Toutes celles là et bien plus encore

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Citation

Et on va faire quoi la prochaine fois que l'Azerbaidjan voudra solder les comptes avec l'Arménie ?

On ne fera rien, comme la première fois, par contre on évitera de donner des leçons dans la vide à l’Azerbaïdjan pour négocier 2 ans plus tard des accords gaziers avec lui.... :rolleyes:

Edited by Banzinou
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ZoneBourse.com

Exclusif-La Russie cherche à obtenir des paiements pétroliers de l'Inde en dirhams- sources, document

18/07/2022 | 17:26

La Russie cherche à se faire payer en dirhams des Émirats arabes unis pour ses exportations de pétrole vers certains clients indiens, selon trois sources et un document, alors que Moscou s'éloigne du dollar américain pour se protéger des effets des sanctions occidentales.

La Russie a été frappée par une série de sanctions des États-Unis et de ses alliés en raison de son invasion de l'Ukraine fin février, qu'elle qualifie d'"opération militaire spéciale".

Une facture vue par Reuters montre que la facture pour la fourniture de pétrole à un raffineur est calculée en dollars alors que le paiement est demandé en dirhams.

La grande société pétrolière russe Rosneft pousse le brut par le biais de sociétés commerciales, dont Everest Energy et Coral Energy, vers l'Inde, qui est désormais son deuxième plus gros acheteur de pétrole après la Chine.

Les sanctions occidentales ont incité de nombreux importateurs de pétrole à fuir Moscou, poussant les prix au comptant du brut russe à des remises record par rapport aux autres qualités.

Cela a donné aux raffineurs indiens, qui achetaient rarement du pétrole russe en raison des coûts de transport élevés, l'occasion de s'emparer des exportations avec de fortes réductions par rapport au Brent et aux produits de base du Moyen-Orient.

En juin, Moscou a remplacé l'Arabie Saoudite comme deuxième plus grand fournisseur de pétrole à l'Inde après l'Irak pour le deuxième mois consécutif.

Au moins deux raffineurs indiens ont déjà réglé certains paiements en dirhams, ont indiqué les sources, ajoutant que d'autres effectueraient de tels paiements dans les jours à venir.

La facture indiquait que les paiements devaient être effectués à Gazprombank via la Mashreq Bank, sa banque correspondante à Dubaï.

Les Émirats arabes unis, cherchant à maintenir ce qu'ils disent être une position neutre, n'ont pas imposé de sanctions à Moscou, et les paiements pourraient ajouter à la frustration de certains en Occident, qui disent en privé que la position des EAU est intenable et qu'il faut se ranger du côté de la Russie .

Les sociétés commerciales utilisées par Rosneft ont commencé à demander le paiement de l'équivalent en dollars en dirhams à partir de ce mois-ci, ont indiqué les sources.

Rosneft, Coral Energy et Everest Energy n'ont pas répondu aux e-mails de Reuters demandant des commentaires.

La Russie veut accroître son utilisation des devises non occidentales pour le commerce avec des pays tels que l'Inde, a déclaré son ministre des affaires étrangères Sergi Lavrov en avril.

Le mois dernier, le ministre des finances du pays a également déclaré que Moscou pourrait commencer à acheter des devises de pays "amis", en utilisant ces avoirs pour influencer le taux de change du dollar et de l'euro comme moyen de contrer les fortes hausses du rouble.

Le bureau de change de Moscou se prépare à lancer des opérations sur la somme ouzbèke et le dirham.

Dubaï, le centre financier et commercial du Golfe, s'est imposé comme un refuge pour la richesse russe.

L'Inde, qui maintient également une position neutre, reconnaît la couverture d'assurance des sociétés russes et a proposé la classification des navires gérés par une filiale basée à Dubaï du premier groupe maritime de Moscou pour permettre le commerce.

La semaine dernière, la banque centrale indienne a introduit un nouveau mécanisme de règlement des échanges internationaux en roupies, que de nombreux experts considèrent comme un moyen de promouvoir le commerce avec les pays qui font l'objet de sanctions occidentales, comme la Russie et l'Iran.

Signature d'un accord sur la coopération énergétique entre la France et les Emirats

18/07/2022 | 17:15

PARIS, 18 juillet (Reuters) - La France et les Emirats arabes unis ont signé lundi un accord de partenariat stratégique global sur la coopération énergétique, a annoncé le ministère de la Transition énergétique.

Ce partenariat a pour objectif d'identifier les projets d'investissements communs en France, aux Emirats arabes unis ou ailleurs dans le monde dans les domaines de l'hydrogène, des énergies renouvelables ou de l'énergie nucléaire, a indiqué le ministère dans un communiqué. (Rédigé par Camille Raynaud, édité par Matthieu Protard)

 

Explicatif - Combien de pétrole supplémentaire l'Arabie saoudite peut-elle pomper ?

18/07/2022 | 14:19

La visite du président américain Joe Biden ces derniers jours en Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole, s'est terminée sans que le royaume n'annonce une augmentation de la production de pétrole pour aider à faire baisser les prix des carburants qui provoquent l'inflation la plus élevée aux États-Unis depuis quatre décennies.

Le principal envoyé américain pour l'énergie, Amos Hochstein, a déclaré dimanche à une émission de télévision que les principaux producteurs ayant une capacité de réserve sont susceptibles d'augmenter leur production dans les semaines à venir, sur la base des discussions tenues lors de la visite de M. Biden.

Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman a déclaré que des politiques d'émissions irréalistes conduiraient à des niveaux d'inflation sans précédent, appelant à augmenter les investissements dans les combustibles fossiles comme dans les technologies d'énergie propre.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan Al Saud, a déclaré que l'OPEP+ continuerait à évaluer les conditions du marché et à faire le nécessaire.

L'OPEP et ses alliés, connus sous le nom d'OPEP+, ayant dénoué les réductions de production record convenues en 2020, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis détiendraient les seules quantités importantes de capacité de production inutilisée de l'OPEP et du monde.

La capacité pétrolière de l'OPEP en général a été amincie par un certain nombre de facteurs, notamment des périodes de prix bas du pétrole dans un contexte d'excédent mondial en 2014-2016 et une baisse des taux de forage due à la pandémie de COVID en 2020.

Les producteurs du Golfe, dont l'Arabie saoudite, n'ont pas été épargnés par ce processus, selon les analystes et les sources de l'industrie, limitant l'ampleur de toute augmentation qui pourrait être fournie, du moins à court terme.

Voici quelques réponses aux questions concernant la quantité de pétrole supplémentaire que l'Arabie saoudite pourrait pomper.

QUE DIT L'ARABIE SAOUDITE ?

La société pétrolière d'État Saudi Aramco a déclaré dans une déclaration à Reuters au début du mois que la société maintient une capacité maximale durable (MSC) de pétrole brut de 12 millions de barils par jour (bpj) et qu'elle avait porté sa production à ce niveau il y a deux ans.

Sur la base de la production saoudienne de 10,65 millions de bpj en juin, cela laisse 1,35 million de bpj supplémentaires qui pourraient être produits.

Le prince Mohammed a déclaré samedi que Riyad avait annoncé qu'il allait porter sa capacité de production à 13 millions de bpj d'ici 2027 et "qu'après cela, le Royaume n'aura plus la capacité d'augmenter sa production".

COMBIEN LES SAOUDIENS PEUVENT-ILS ENCORE POMPER ?

Deux sources industrielles ont récemment mis en doute la possibilité d'atteindre les 12 millions de bpj.

Une source haut placée a déclaré qu'Aramco pourrait pomper 1 million de bpj supplémentaires, en plus des quelque 10,5 millions de bpj qu'elle produisait alors, ce qui signifie que la production ne pourrait pas dépasser 11,5 millions de bpj.

Une autre source, citant des informations provenant de conversations privées avec des initiés d'Aramco, a déclaré qu'Aramco ne pouvait pas pomper plus de 11 millions de bpj sans puiser dans ses stocks.

QU'A DIT MACRON ?

Le président français Emmanuel Macron a été entendu disant à Biden en juin que l'Arabie saoudite avait très peu de capacité supplémentaire pour augmenter sa production.

Macron a déclaré que le président des Émirats arabes unis lui avait dit que l'Arabie saoudite pouvait augmenter sa production de 150 000 bpj ou peut-être un peu plus, et qu'ils n'avaient pas d'"énormes capacités" avant six mois.

LA RÉDUCTION DES STOCKS POURRAIT-ELLE AIDER ?

L'Arabie saoudite pourrait augmenter temporairement l'offre en puisant dans les stocks détenus à la fois dans le royaume et dans les centres de consommation.

Aramco ne divulgue pas le niveau des stocks mais l'industrie estime que la société pourrait libérer 300 000 bpj à 500 000 bpj supplémentaires pendant 60 à 90 jours.

QU'EN EST-IL DES FORAGES SUPPLÉMENTAIRES ?

Selon des sources de l'industrie, l'Arabie saoudite a augmenté les taux de forage, qui n'ont connu qu'une modeste reprise ou ont encore diminué en 2021 selon les chiffres de l'OPEP, dans un effort qui pourrait augmenter la capacité de production.

 

La zone euro entrera en récession mais l'inflation devrait perdurer

18/07/2022 | 11:40

BARCELONE (Agefi-Dow Jones)--La baisse des revenus réels a entraîné une dégradation du climat des affaires et un ralentissement de la croissance mondiale, écrit Capital Economics. Pour la zone euro, le bureau d'analystes prévoit une légère récession à court terme et une progression du produit intérieur brut (PIB) de seulement 0,5% l'année prochaine. Malgré la faiblesse de l'économie, l'inflation de base restera supérieure à 2% au cours des prochaines années, affirme Jack Allen-Reynolds, économiste principal pour l'Europe de Capital Economics, dans une note. La force de l'inflation incitera la Banque centrale européenne (BCE) à augmenter les taux d'intérêt de manière soutenue, portant le taux de dépôt au-dessus des niveaux "neutres" et au-delà de ce que les investisseurs anticipent, ajoute l'économiste. Il estime que la BCE devrait être en mesure de réduire à nouveau ses taux en 2024, lorsque l'inflation s'établira autour de 2% à moyen terme.

Les valeurs énergétiques en hausse lundi en raison de la flambée des prix du pétrole

18/07/2022 | 20:34

(MT Newswires) -- Plusieurs actions du secteur de l'énergie étaient en hausse lundi après-midi en raison de la remontée des prix du pétrole.

Dans l'actualité des entreprises, Halliburton (HAL) et Diamondback Energy (FANG) ont augmenté de plus de 3% chacun, tandis que Marathon Oil (MRO) a progressé d'environ 4%. Enphase Energy (ENPH) a grimpé de plus de 7 %.

Les contrats à terme sur le brut West Texas Intermediate ont gagné 4,2 % à 101,77 $ le baril, tandis que le brut Brent, la référence mondiale, a augmenté de près de 4,7 % à 105,85 $.

La société russe Gazprom a déclaré à ses clients européens qu'elle ne pouvait pas garantir l'approvisionnement en gaz, a rapporté Reuters lundi, citant une lettre de la société.

Le président américain Joe Biden n'a pas réussi récemment à obtenir l'engagement de l'Arabie saoudite à augmenter l'offre de pétrole, a rapporté Reuters.

 

 

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Gazprom déclare un cas de force majeure sur certaines livraisons de gaz à l'Europe

18/07/2022 | 16:08

LONDRES (Reuters) - Gazprom a déclaré un cas de force majeure sur les livraisons de gaz vers l'Europe à au moins un client important, selon une lettre du fournisseur de gaz public russe datée du 14 juillet et consultée par Reuters lundi.

La lettre indique que Gazprom, qui détient le monopole des exportations de gaz russe par gazoduc, n'a pas pu remplir ses obligations d'approvisionnement en raison de circonstances "extraordinaires" indépendantes de sa volonté.

Elle précise que ce cas de force majeure, une clause invoquée lorsqu'une entreprise est frappée par un événement indépendant de sa volonté, s'applique aux livraisons à partir du 14 juin.

La lettre concerne les livraisons passant par le gazoduc Nord Stream 1, une importante route d'approvisionnement en Allemagne et au-delà, selon une source.

Gazprom n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

Cette mesure risque d'aggraver les tensions entre la Russie et l'Occident au sujet de l'invasion russe en Ukraine, que Moscou qualifie d'"opération militaire spéciale".

L'Union européenne, qui a imposé des sanctions à Moscou, a pour objectif de cesser d'utiliser les combustibles fossiles russes d'ici à 2027, mais souhaite que l'approvisionnement se poursuive pour l'instant.

Les approvisionnements en gaz russe ont chuté via les principales voies d'acheminement, notamment l'Ukraine, la Biélorussie et Nord Stream 1, qui passe sous la mer Baltique.

Nord Stream 1 fait actuellement l'objet d'une maintenance.

(Reportage Julia Payne; version française Charlotte Lavin, édité par Kate Entringer)

par Julia Payne

 

© Reuters 2022

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Il y a 2 heures, Ciders a dit :

Prochaine étape, je sens qu'on va nous vendre un échange café contre charbon avec le Nicaragua, ou sucre contre pétrole avec Cuba.

Et oui. Quelle erreur de notre côté de n'avoir pas rejoint l'alliance bolivarienne.

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Des news de l'initiative européenne pour favoriser les achats en commun d'armement pour faire le "refill" des stocks : https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/defense-la-commission-europeenne-alloue-500-millions-aux-achats-groupes-darmes-1777352

 

Spoiler

Défense : la Commission européenne alloue 500 millions aux achats groupés d'armes

Bruxelles veut inciter les Etats membres qui jouent « solo » à acquérir conjointement du matériel de défense pour refaire leurs stocks quasi à sec, sans gaspillage.

Par Fabienne Schmitt

La course au réarmement de l'Europe s'accélère. Après le constat accablant de la Commission européenne (CE) lors du sommet de Versailles - où avait été mis en lumière le manque d'investissement patent en matière de défense européenne , Bruxelles se dit prête à engager 500 millions d'euros sur les deux prochaines années pour renforcer les capacités de défense des Etats membres.

C'est un fait : les stocks européens d'armes sont limités quand ils ne sont pas épuisés. La faute à la baisse substantielle des budgets défense depuis la crise financière de 2007, l'absence de conflit majeur sur le Vieux continent les ayant rendus moins nécessaires. Sans compter que ces derniers mois, un nombre important d'armes a été livré à l'Ukraine par les Etats membres. Il faut donc d'urgence reconstituer les stocks.

Missiles aériens portables

L'instrument proposé par Bruxelles vise avant tout à inciter les Etats membres à acquérir conjointement du matériel de défense, européen qui plus est. Car jusqu'ici, les Etats agissaient « en solo », alimentant l'inflation des prix en se faisant concurrence et multipliant les systèmes de défense au sein du marché unique.

« Notre proposition complète le Fonds européen de défense qui se concentre sur la recherche et le développement et sera pérennisée par un futur programme permanent d'acquisitions conjointes d'ici la fin de l'année », précise Thierry Breton, le commissaire au Marché intérieur. Le projet arrive à point nommé, alors que les Etats membres - à commencer par la France - ont tous promis d'augmenter leurs investissements pour respecter l'objectif fixé par l'Otan de consacrer 2 % du PIB à la défense, à laquelle ils ont consacré 200 milliards en 2020.

Concrètement, le financement des projets ne sera pas lié à leurs coûts mais plutôt au nombre d'Etats participant conjointement à tel ou tel projet, à l'urgence de ceux-ci ou encore à leur impact. Aucun taux n'est fixé, mais globalement, l'Europe pourra financer environ 10 % à 15 % du coût des contrats, voire potentiellement plus. Seuls les projets dont les producteurs soient basés en Europe et ne sont pas sous contrôle non européen seront éligibles, alors qu'aujourd'hui 60 % des achats européens proviennent des Etats-Unis.

La mesure est rétroactive au 24 février 2022, date de déclenchement de la guerre russo-ukrainienne. Typiquement, des systèmes de missiles aériens portables - dont beaucoup ont été transférés en Ukraine - ou de missiles anti-tank portables, de même que des canons français Caesar ou polonais Krab, sont éligibles, s'ils font l'objet d'une acquisition conjointe. La proposition pourrait être adoptée d'ici à l'automne pour que l'instrument entre en vigueur à la fin de l'année, au plus tard au début 2023.

L'adoption d'une proposition sur ce sujet très sensible de l'achat d'armes ne s'est pas faite sans difficultés. « Certains voulaient autoriser l'achat de technologies non produites en Europe ou soumises à restriction, explique un haut fonctionnaire européen. D'autres s'opposaient à mettre du budget communautaire sur les questions de défense ».

L'Europe espère ainsi soutenir la montée en cadence industrielle du Vieux Continent quand bien même le montant alloué apparaît faible au regard des enjeux. Les arbitrages promettent d'être serrés. Pour enfoncer le clou, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a déjà promis qu'à l'automne elle proposerait aux chefs d'Etat une exonération totale de TVA pour les achats groupés de matériel militaire européen.

Désormais, tous les yeux sont tournés vers l'Allemagne, qui a annoncé qu'elle allait consacrer aux munitions 20 % des 100 milliards d'investissements qu'elle a prévu de faire en matière de défense. Avec le risque d'assécher l'ensemble de la capacité manufacturière de production de munitions de l'Europe pour deux ans…

 

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Il y a 2 heures, Rivelo a dit :

Des news de l'initiative européenne pour favoriser les achats en commun d'armement pour faire le "refill" des stocks : https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/defense-la-commission-europeenne-alloue-500-millions-aux-achats-groupes-darmes-1777352

 

L'Allemagne veut consacrer 20% des 100 Milliards pour les munitions soit 20 Milliards elle peut espérer une participation de l'Europe autours de 15% soit 3 Milliards et le budget n'est que de 500 Millions soit 6 fois moins que les besoins de la seule Allemagne....

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il y a 35 minutes, Wallaby a dit :

Je lis la phrase suivante, qui vaut ce qu'elle vaut mais qui est intéressante à cause de son trait d'union dans l'expression :

https://www.telegraph.co.uk/business/2022/07/19/germanys-energy-bailout-little-late-putin-turns-taps/

"Putin’s frightening new anti-western imperialism"

qui veut dire "l'effarant nouvel impérialisme anti-occidental" de Poutine.

Mais en fait, si on déplace le trait d'union d'un mot, cela devient :

"Putin's frightening new anti western-imperialism"

Soit l'effrayant "anti-impérialisme occidental" de Poutine.

Donc en fait le vertige est de choisir entre deux options : est-ce qu'il existe un impérialisme poutinien, face auquel l'héroïque Occident se dresse, ou bien y a-t-il un impérialisme occidental, face auquel le plus ou moins héroïque Poutine se dresse ?

Moralité, on ne devrait jamais écrire dans cette horrible langue barbare bourrée d'ambiguïtés grammaticales qu'est l'anglais. Vive le français !

D après certaines theories youtube poutine est aussi l antichrist.... :biggrin:

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Il y a 6 heures, Rivelo a dit :

pour faire le "refill" des stocks

Il y a 4 heures, Wallaby a dit :

En français on parle de "remplissage" de "recharge", de "rechargement", de "réapprovisionnement". C'est pas les mots qui manquent.

J'aurais traduit par "reconstituer les stocks" . . . :biggrin:

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Petites histoires de trahison en Ukraine. On y retrouve tous les grands classiques des failles humaines, qui ont favorisé un recrutement. 

https://www.lemonde.fr/international/article/2022/07/19/j-ai-pense-et-si-le-prefet-etait-un-agent-infiltre-de-moscou-l-ukraine-face-a-ses-traitres_6135279_3210.html

Citation

« J’ai pensé : et si le préfet était un agent infiltré de Moscou ? » L’Ukraine face à ses « traîtres »

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Par Florence AubenasPublié aujourd’hui à 05h30

Temps deLecture 6 min.

Réservé à nos abonnés

REPORTAGELe limogeage de deux hauts responsables a mis en lumière un sujet tabou depuis le début de la guerre : la trahison. Mais qu’est-ce exactement qu’un traître ? Et où commence la trahison ? Des questions empoisonnées que les autorités semblent désormais prêtes à traiter.

Derrière une porte soigneusement fermée, la réunion se tient dans le cabinet du préfet à Fastiv, ville ukrainienne à 70 kilomètres de Kiev. Sont notamment présents le maire, deux adjoints, le préfet lui-même. Ici comme ailleurs dans le pays, une seule discussion est possible : la guerre. On est le 27 février, elle a éclaté trois jours plus tôt. Autour de la capitale, les batailles se déchaînent alors sur plusieurs fronts, certaines zones sont tombées sous le contrôle russe. Située près de l’autoroute qui relie Kiev à Odessa, dans le sud du pays, Fastiv est un point stratégique pour l’encerclement de la capitale. Les troupes russes s’en approchent de plus en plus.

En ouvrant la réunion, sous les ors de son imposant bureau, le préfet Yevgeny Kabatov annonce d’emblée : il faut livrer la ville aux Russes. Tout de suite, sans combattre. Des affrontements seraient sanglants et surtout inutiles, autant éviter les morts. Le maire, Mykhailo Netiazhuk, se souvient aujourd’hui avoir soudain senti son sang se figer. « J’ai pensé : et si le préfet était un agent infiltré de Moscou ? » Un traître ? Ici, à Fastiv, 50 000 habitants ? Le mot est lâché, glaçant. A l’époque, la rédactrice en chef du journal local se lance dans un article sur le sujet. « Les militaires m’ont demandé de ne pas le publier à ce moment-là : la guerre commençait, il ne fallait pas que la population doute de ses dirigeants, qu’elle se sente abandonnée. »

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Mykhailo Netiazhuk, maire de Fastiv (Ukraine), dans son bureau, le 7 juillet 2022. Il a renoncé au mois de février 2022 à la proposition de l'ancien préfet Yevgeny Kabatov de livrer la ville aux Russes lorsqu'ils l’occuperaient. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Longtemps taboue, cette réalité vient de faire une irruption brutale sur la scène publique près de cinq mois après le début de l’invasion. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé le 17 juillet le limogeage du chef des services de sécurité (SBU), Ivan Bakanov, et de la procureure générale d’Ukraine, Iryna Venediktova, deux très hauts agents de l’Etat notamment chargés des enquêtes pour « trahison » et « collaboration avec l’ennemi ». Or, ce sont ces mêmes accusations qui se retournent maintenant contre eux. En effet, 651 procédures pénales visent des employés de leurs administrations respectives, a révélé le président, un nombre qui « pose de très sérieuses questions sur les dirigeants concernés ». Volodymyr Zelensky n’a pas précisé si Ivan Bakanov et Iryna Venediktova étaient poursuivis en personne pour trahison présumée ou un autre crime.

Quelques jours avant cette décision, Oleg Dunda, député du parti présidentiel et élu de la circonscription de Fastiv, reconnaissait de son côté que « ces risques-là ont été mal évalués, nous n’avons pas fait le ménage. Les Russes ne se préparaient pas seulement sur le plan militaire, ils cherchaient aussi à s’introduire dans les rouages de l’Etat, du plus gros au plus petit ». Mais comment établir dans toute sa diversité d’intentions l’étendue des formes de collaboration auxquelles se sont livrés des responsables publics, entre celui qui a un pistolet sur la tempe et cet autre qui agit par conviction ? Où commence la traîtrise ? Qui sera poursuivi et pourquoi ? Désormais, dans l’Ukraine en guerre, l’heure de ces questions empoisonnées a sonné.

Un préfet soupçonné de « trahison »

A Fastiv, on se souvient de l’agacement du préfet Kabatov aux premières rumeurs de la guerre, à l’hiver 2021. Il ne s’en cache pas, d’ailleurs. Aucun budget n’est alors consacré à la défense civile, aucune réunion à ce sujet n’est organisée, alors que le dossier dépend de ses compétences. En refrain, le préfet répète : « Arrêtez de paniquer. » A vrai dire, cela ne choque personne à l’époque : 85 % du pays partage alors cet avis, y compris au sommet de l’Etat, selon des sondages.

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Le bureau de l’ancien préfet prorusse Yevgeny Kabatov qui a disparu et quitté ses fonctions au début de la guerre. À Fastiv (Ukraine), le 7 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Le 24 février, en revanche, jour de l’invasion russe, tout le monde se précipite pour s’inscrire à la défense territoriale, la force civile ukrainienne. Un seul manque à l’appel, le préfet Kabatov. Vers 9 heures, il envoie un ordre sur sa messagerie : « Restez chez vous. » Puis, il passe une tête à son cabinet, avant de s’éclipser. Fonctionnaire à la préfecture et officier de réserve, Yuri Volkov, 52 ans, prend la tête des opérations. Lui non plus n’avait pas prêté grande attention à la nomination du préfet, un an et demi plus tôt. Le profil de Kabatov, 40 ans, lui semblait surtout relever d’une espèce bien connue ici, le fonctionnaire ambitieux. Proche de la capitale, Fastiv a toujours constitué un tremplin idéal pour se faire remarquer du pouvoir.

Sur la Grand-Place de la ville, flottent aujourd’hui les étoiles de l’Union européenne, à côté du drapeau ukrainien. Les troupes russes ne sont jamais entrées à Fastiv, repoussées hors de la région de Kiev début avril. Le maire Netiazhuk, lui, a toujours été ce qu’on appelle ici un « nationaliste », autrement dit un pro-européen. C’est lui qui a alerté les services de sécurité contre le préfet, sitôt après l’avoir entendu prêcher la reddition face à Moscou. De son côté, le préfet était prorusse, l’autre bloc politique, opposé aux pro-européens. Il était arrivé au maire d’avoir des doutes sur la loyauté du préfet. « Mais beaucoup d’Ukrainiens ont des liens avec la Russie, ce n’est pas toujours simple d’en comprendre la nature », explique-t-il.

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La mairie de Fastiv (Ukraine), le 7 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Avant la guerre, certains parlementaires pouvaient même discuter en toute tranquillité à l’Assemblée de leur futur poste en cas d’une mainmise russe sur le pays. Mais l’invasion a redessiné les lignes à la pointe des fusils, et ce qui était une opinion peut parfois devenir un crime à la lumière de la guerre. Arrêté le 2 mars par les autorités militaires dans son cabinet, le préfet a signé sa démission sous la contrainte. Puis on l’a laissé s’enfuir pour éviter une panique dans la population. Depuis, une enquête est ouverte pour « trahison ». Lui a toujours nié être un « agent de Moscou », répétant n’avoir voulu laisser la ville aux Russes que pour sauver les civils.

Le pouvoir, un levier puissant

Comment déterminer qui est passé dans le camp de l’ennemi ? Et pourquoi ? Yuri Sobolevsky a étudié les passages de cette frontière, parfois fragile, chez les responsables publics de Kherson, sous contrôle russe depuis le début de la guerre. Dans cette province du Sud, M. Sobolevsky, 42 ans, était premier adjoint au conseil régional, avant de se réfugier à Kiev. Selon lui, les occupants utilisent la même technique dans la majorité des cas, un mécanisme basique, universel et effroyablement efficace : l’engrenage. « Le premier contact s’établit par des questions sans intérêt. Petit à petit, la communication s’intensifie, les demandes deviennent toujours plus compromettantes. Quand la personne s’en rend compte, il est déjà trop tard », détaille-t-il.

Pour d’autres, moins nombreux, c’est affaire d’intérêts. L’argent ? Cela fait rire M. Sobolevsky. « Les Russes n’en ont pas, en tout cas pas assez. » Le pouvoir serait un levier plus puissant. Cible privilégiée, les subalternes ambitieux ou amers. La dernière arrestation rendue publique vient d’avoir lieu à Kiev, en juillet : une directrice d’école. Elle aurait « livré des informations militaires ainsi que sur des personnalités politiques ou culturelles ukrainiennes s’affichant contre l’agression russe », selon l’accusation. La directrice serait passée aux aveux : le poste de ministre de l’éducation lui aurait été promis dans la future administration de Moscou.

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Le nouveau maire de Tchabany, Petro Tscherbaty, qui a succédé à Oleksander Kirizliyev, disparu le 4 février et accusé d'avoir servi les intérêts russes. A Tchabany (Ukraine), le 7 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Finalement, les cas les plus rares concernent peut-être les personnes mues par de réelles convictions. A Tchabany, commune à la périphérie de Kiev, les conseillers municipaux se repassent en boucle la dernière session, comme on scrute un mystère. C’était en décembre 2021. Le maire avait commencé par tonner : « Tout va bientôt changer dans ce pays, nous allons enfin avoir de vrais professionnels. » Il n’avait pas chanté l’hymne ukrainien, quand celui-ci avait retenti, selon l’usage. Il n’avait pas mis sa main droite sur le cœur. Il ne s’était même pas levé. « A l’époque, on ne comprenait pas », s’excuse presque Petro Tscherbaty, avocat et élu municipal. Le maire, lui, appartient au parti ukrainien le plus bruyamment pro-Moscou, la plate-forme d’opposition Pour la vie. Ou plutôt il appartenait : comme dix autres formations, elle a été interdite le 22 mars pour « lien avec la Russie ». Elle était la première force d’opposition à l’Assemblée, 43 sièges sur 450.

A Tchabany, la sécurité municipale reposait sur une trentaine d’agents privés, en uniforme et en 4 x 4, une pratique courante en Ukraine. Ils avaient proposé de prendre en main la défense territoriale au début de la guerre. « Quels étaient leurs objectifs en réalité ? », s’interroge l’avocat Petro Tscherbaty. Ils ont été désarmés par les forces militaires. Maintenant, la peur se mêle au venin du soupçon. Les citoyens évitent le local des agents, comme la maison du maire, grande bâtisse rouge coiffée par des caméras de surveillance et desservie par la seule rue goudronnée du lotissement. Elle est vide aujourd’hui, le maire de Tchabany a disparu. De loin, il répète à ses proches : « Vous ne voyez pas que la Russie est un grand pays et qu’elle va gagner ? » Lui aussi fait l’objet d’une procédure pour trahison.

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La maison de l’ancien maire Oleksander Kirizliyev, disparu depuis le 4 février et accusé de trahison pour avoir servi les intérêts russes, à Tchabany (Ukraine), le 7 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

 

Edited by olivier lsb
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il y a une heure, olivier lsb a dit :

" Qui vous a donné la permission de vivre si bien ? », Extraits

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2022/07/15/de-kiev-a-boutcha-les-carnets-de-guerre-de-jonathan-littell_6134847_4500055.html

Crimes de guerre, identité, nationalisme et extrême droite d'avant guerre, organisation collective et autonomie locale, sont quelques uns des thèmes abordés dans ce long reportage (30 minutes de lecture, et vous avez les photos... bordel c'était long). 

Ce récit assez remarquable est écrit par Jonathan Littell, écrivain dont l'une des originalités est d'avoir écrit un long rapport sur les services de sécurité de la Russie

https://ininet.org/the-security-organs-of-the-russian-federation-a-brief-history.html

Point de développement ici sur les SR Russe. Son article se lit comme un récit, franchement pénible et édifiant pour la partie concernant la si triste 64e brigade de fusiliers motorisés, sur les crimes de Boutcha ou d'Irpin. La misère social des bouriates expliquerait beaucoup de leurs agissements d'après les nombreux témoignages partagés dans l'article. Je sais que beaucoup ici ne jurent que par la documentation omnisciente, statistique et exhaustive. Puis l'on vient tous à s'interroger collectivement sur pourquoi et comment les Ukrainiens arrivent encore et toujours à trouver la force mentale de résister. Peut être que les événements ici relatés, et transmis à une toute échelle dans le pays, peuvent contribuer à expliquer une partie de cette résistance. 

En fin de compte, la thèse principale qui en ressort, c'est que la grande différence, qui préexistait à l'invasion et s'est révélée de façon criante durant la guerre, concerne l'horizontalité de la société Ukrainienne, par opposition à la verticalité du pouvoir Russe. Et le refus compréhensible des Ukrainiens de perdre cette partie de leur pouvoir. 

 

Merci pour le partage, cet article à hauteur d'homme est passionnant, bravo au journaliste. 

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On note qu'ici l'auteur évoque bien les transferts de biens (et notamment d'électroménager) vers la Russie.

Mais si je ne devais retenir qu'une seule chose, ce serait ça : mourir pour du dentifrice...

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8 minutes ago, Ciders said:

L'est ou l'ouest ? :mellow:

Oui l'ouest ^_^

Ça parle de ça presque depuis le début ... mais par phase. La c'est un des chef du renseignement russe qui remet le couvert dans une interview. Expliquant que plusieurs brigade polonaises pourraient entrer en Ukraine.

---

Les pro russes montre des images de fusée M31 - on ne voit que le moteur fusée sur les images donc difficile à dire - criblé d'éclats. Comme preuve que le CRAM russes fonctionne.

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il y a 1 minute, g4lly a dit :

Oui l'ouest ^_^

Ce n'était pas une attaque facile en mode "oh le boulet LOL, il s'est trompé euh". Mais concrètement avec tout ce bordel nationalisant dans le secteur, les deux hypothèses se valaient.

On en revient donc à l'idée du partage de l'Ukraine, avec Kiev et les environs en simili zone neutre ? Est-ce que ça reparle de la Moldavie ou juste de l'Ukraine même ?

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16 minutes ago, Ciders said:

Ce n'était pas une attaque facile en mode "oh le boulet LOL, il s'est trompé euh". Mais concrètement avec tout ce bordel nationalisant dans le secteur, les deux hypothèses se valaient.

On en revient donc à l'idée du partage de l'Ukraine, avec Kiev et les environs en simili zone neutre ? Est-ce que ça reparle de la Moldavie ou juste de l'Ukraine même ?

Pour le moment ca semble juste etre une "crainte" de partition de l'Ukraine. En gros ukrainiens! Mieux vaut être russe que polonais.

Et visiblement la Pologne ne fait pas grand chose pour contre dire.

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à l’instant, g4lly a dit :

Pour le moment ca semble juste etre une "crainte" de partition de l'Ukraine. En gros ukrainiens! Mieux vaut être russe que polonais.

Et visiblement la Pologne ne fait pas grand chose pour contre dire.

Ceci dit, si ça vient de sources officielles russes ou de la propagande locale, peu importe ce que disent les Polonais pour les Russes. Ça sera toujours mal interprété. :happy:

Est-ce qu'on peut revendiquer Odessa, vu qu'elle a été fondée par un Français ? Je dis ça, je ne dis rien !

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6 minutes ago, Ciders said:

Ceci dit, si ça vient de sources officielles russes ou de la propagande locale, peu importe ce que disent les Polonais pour les Russes. Ça sera toujours mal interprété. :happy:

Est-ce qu'on peut revendiquer Odessa, vu qu'elle a été fondée par un Français ? Je dis ça, je ne dis rien !

En pratique ça arrangerait bien la Russie que la Galicie passe sous contrôle polonais ... ça la neutraliserait à peu de frais.

Le Novorossia, Sloboda et le Donbass passerait sous contrôle russe faisant tampon avec l'OTAN.

Resterait l’Ukraine "centrale" indépendante, mais probablement fort peu menaçante.

En gros c'était le plan des natio russes il y a quelques années. Les trois zones est sous protectorat russe. La Galicie "cédé" à la Pologne, et la zone centre plus ou moins indépendante façon Palestine.

Ukraine-partition-2-2022.GIF

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