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Showing content with the highest reputation since 01/14/2021 in Posts

  1. 19 points
    Bonjour à tous ! Aujourd'hui, d'ici quelques heures je vais être de nouveau grand-père ! C'est marrant, le petit va naître le jour de la Saint-Antoine, qui est le Saint Patron de la Légion Étrangère ! C'est peut être un signe, le petit-fils ne servira pas dans la Coloniale comme son papa et son grand-père . Bon on me dira que Saint-Antoine n'est pas que le Saint-Patron de la Légion Étrangère, mais bon on verra bien dans le futur, normalement on a se petit truc qui se transmet et qui ne s'explique pas avec une attirance pour la vie de soldat . Enfin voilà, d'ici quelques heures le petit sera la !
  2. 13 points
    Rafale, Panther, MRTT : Les dessous du futur méga contrat indien Alors que la ministre des Armées, Florence Parly, et le Pdg de Dassault Aviation sont attendus le 23 janvier à Athènes pour la signature définitive du contrat d’acquisition des 18 Rafale destinés aux forces aériennes grecques, l'Elysée mène actuellement en Inde une offensive diplomatique sans précédent pour décrocher un « package deal » de 5 milliards d’euros. Un package qui porterait sur la commande de 36 Rafale supplémentaires, de 6 avions ravitailleurs, et de plus d’une centaine d’hélicoptères Panther. Offensive diplomatique A l’occasion de la 34e session du dialogue stratégique franco-indien, le conseiller diplomatique du président de la République, Emmanuel Bonne, ainsi que son chef d’état-major particulier, l’Amiral Bernard Rogel, ont posé les conditions d’un futur « Package Deal » avec New-Delhi qui porterait sur l’acquisition de 36 Rafale supplémentaires, de 6 avions de transport et de ravitaillement A-330 MRTT, de 111 hélicoptères multi-rôle AS565 Panther, ainsi que la fourniture de 6 réacteurs EPR par EDF pour un montant de 38 milliards d’euros. Les discussions dans le domaine de la défense ont porté sur deux thématiques. Tout d’abord le renforcement du lien stratégique entre Paris et Delhi afin de contrebalancer l’influence chinoise grandissante dans la zone Asie-Pacifique et le Golfe Persique, mais aussi la participation des forces indiennes à l’European Maritime Awareness dans le détroit d’Ormuz, les exercices navals bilatéraux avec les EAU, Singapour, la Malaisie, l’Indonésie et l’Australie. La signature d’un accord portant sur une capacité de surveillance maritime commune, l’accès à la base militaire de Djibouti, une intensification des échanges de renseignements. Et enfin, l'aide de la diplomatie française pour permettre à l’Inde de devenir membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU. Mais les concessions dans le domaine industriel ont été tout aussi spectaculaires. Ainsi l’Elysée aurait proposé de délocaliser en Inde 70% de la chaîne de production du Rafale, 100 % de celle de son moteur M-88, et 100% de celle de l’hélicoptère polyvalent Panther. Compréhension du besoin Les échanges menés avec le conseiller national à la sécurité, Ajit Kumar Doval, ont démontré que les propositions françaises répondaient aux priorités opérationnelles et économiques du gouvernement Modi. La délocalisation de ces chaînes d’assemblage permettra en effet à l’industrie aéronautique indienne d’atteindre un standard international en termes de process (qualité, délais de livraison, formation, automatisation, digitalisation) qui ne lui ai toujours pas accessible. Mais aussi de permettre aux autorités indiennes de concrétiser leurs promesses en termes de création d’emplois, alors que la pandémie liée au Covid a durement impacté l’économie indienne. Ainsi, l'acquisition des Panther permettrait à la JV Airbus Helicopters/Mahindra de lancer son projet Global Hub India pour adresser le marché de remplacement de plusieurs gammes hélicoptères (projets NUH, RSH, NMRH) et celui des besoins dans le sud est-asiatique, soit une enveloppe de prés de 36 milliards d’euros et l'assurance de créer localement plus 10 000 emplois. En outre, et alors que la Chine est sur le point d’atteindre l'autonomie stratégique en termes de motorisation de ses avions militaires, Paris a remis sur la table l’offre de Safran pour co-développer le futur moteur du LCA et de l’avion de 5e génération AMCA. Au niveau du calendrier opérationnel l’initiative française tombe à pic. La Marine indienne à la peine pour remplacer ses 111 hélicoptères utilitaires, serait sur le point de recourir à une offre de leasing. Le gouvernement Modi a en outre débloqué depuis l’été dernier un budget de 2 milliards d’euros pour acquérir en urgence plusieurs vecteurs aériens et systèmes d’artillerie afin de répondre à la pression chinoise dans le Ladakh. Et si les 36 Rafale constitueront la tête de pont de la défense frontalière indienne dans l’Himalaya à partir de 2022, date de la fin des livraisons, ceux-ci ne seront sans doute pas suffisants. Et ce, non seulement en raison de l’attrition des capacités aériennes de l’Indian Air Force, mais surtout à cause des nouvelles capacités chinoises dans la zone (avions de cinquième génération J-20, bombardiers stratégiques H-6K avec missiles de croisière KD-20, renaissance de la composante aérienne nucléaire, missiles balistiques …). Or, lors de sa conférence de presse annuelle du lundi 4 octobre 2020, l'Air Chief Marshal Bhadauria a déclaré que l'Indian Air Force étudierait, une fois l'acquisition des 83 LCA MK1A sécurisée, la possibilité de poursuivre soit l’appel d’offres MRFA (Multi-Role Fighter Aircraft) pour l’acquisition de 114 avions de combat, soit de commander dans le cadre d’un accord inter gouvernemental avec la France deux escadrons supplémentaires de Rafale. Or, les 83 LCA évoqués ont été signés le 13 janvier dernier, et le programme MRFA s’il est maintenu ne répondra pas à l’urgence opérationnelle actuelle, car trop chronophage. C’est pour cette raison que dans la plus grande discrétion, les industriels français se préparent depuis plusieurs semaines à une commande supplémentaire de Rafale. « Silver Bullet » Ce scénario est d'autant plus probable que la France reste un partenaire stratégique en raison de son implication dans le programme de dissuasion nucléaire indien (Jaguar, Mirage 2000 ...). Et c’est précisément cette carte que l’Elysée cherche à jouer. Ici il ne s’agit pas seulement de permettre aux forces indiennes d’étendre leurs capacités de frappe avec des Rafale supplémentaires, ou des avions ravitailleurs qui en étendront la portée, mais bien d’incapaciter le Pakistan qui constitue la puissance nucléaire la plus dynamique au monde en raison de son rythme de production qui lui offrirait un arsenal de 350 têtes en 2025. Selon des sources indiennes proches du dossier, la France se serait engagée à ne pas renouveler ses contrats de maintenance sur les Mirage III/V pakistanais, ainsi que sur les sous-marins d’attaque Agosta réalisés par Naval Group et Thales. Deux vecteurs vitaux pour la triade nucléaire du pays. Ce sont en effet les escadrons de Mirage de la base de Masroor qui constituent les forces aériennes stratégiques, avec pour vecteurs des bombes tactiques et des missiles de croisière Ra’ad 2, dont les charges nucléaires seraient stockées dans un bunker situé à 5 km de cette base. Quant aux cinq sous-marins diesel Agosta, ils devraient intégrer prochainement le missile de croisière Babur 3, à tête conventionnelle ou nucléaire, d’une portée de 450 km. Les derniers propos du premier ministre pakistanais, Imran Khan, à l’encontre d’Emmanuel Macron n’auraient fait que précipiter la décision française.
  3. 13 points
    Une petite photo , Nahel est né se dimanche à 16 heures 30 minutes, il pèse 3 kilos 330 grammes. @Scarabé @Kiriyama @Shorr kan @Skw @Boule75 @Henri K. @Fenrir @clem200 @Ciders @Patrick @BPCs
  4. 11 points
    Pour les non abonnés : "La commande de 18 Rafale F3R, dont 12 d'occasion et six appareils neufs, fait partie de ce projet de loi approuvé à une forte majorité (276 sur 300). L'ensemble des contrats (Rafale, armement et maintenance) est évalué à 2,5 milliards d'euros, dont 400 millions d'euros pour les missiles de MBDA (Meteor, Scalp, Exocet) et 100 millions d'euros pour la maintenance des Mirage 2000-5, dont certains attendent des pièces de rechange pour voler. Selon la presse grecque, la signature des trois contrats signés entre la France et la Grèce (Rafale, support des appareils et armements) est attendue à partir du 20 janvier et devrait se dérouler au plus tard à la fin du mois". et pendant ce temps JY Le Drian fait de la promo en croatie " Évidemment moi je préfèrerais que ce soit le Rafale, il n'y a pas d'ambiguïtés. Pour avoir été dans le passé ministre de la Défense, je connais un peu le sujet", a lancé Jean-Yves Le Drian au cours d'une conférence de presse avec son homologue croate Gordan Grlic Radman....Le chef de la diplomatie française a rejeté tout lien entre l'éventuelle attribution du marché des avions de chasse et un soutien à la candidature croate à Schengen alors que Paris prend la présidence tournante de l'UE en 2022.
  5. 10 points
    Je mets l'info sous toute réserve : Un forumeur (stealthflanker), se disant Indonésien, du forum british SecretProjects (sous-forum Aviation & Space, topic Rafale), a mis sur le forum deux pages, en indonésien, relatives à un contrat d'armement entre l'Indonésie et la France. Selon lui l'encart présent en bas de la 2ème page indiquerait :
  6. 10 points
    Fully 74% of Export F-35s Delivered Until 2023 Are Obsolete Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) 74% des F-35 d'exportation livrés jusqu'en 2023 sont obsolètes (Source : Defense-Aerospace.com ; publié le 18 juillet 2018) Par Giovanni de Briganti PARIS --- Les trois quarts des avions d'attaque interarmées F-35 livrés à des clients étrangers jusqu'en 2023 sont obsolètes et nécessiteront d'importants réaménagements avant de pouvoir fournir les performances promises. Une analyse des contrats F-35 attribués à ce jour montre que 343 - soit 74% - des 460 F-35 d'exportation que Lockheed doit livrer jusqu'à la fin 2024 seront dans la configuration actuelle, obsolète, de production initiale à faible taux. Ces 343 avions sont limités à la fois en termes de capacités opérationnelles et d'armes qu'ils peuvent utiliser. Ils sont et resteront obsolètes parce que leur logiciel est incomplet et parce que leurs capteurs - conçus il y a plus de 20 ans - ont été dépassés par plusieurs générations de progrès électroniques. Lockheed et le bureau de programme commun du F-35 ont tranquillement décidé que toutes les mises à niveau prévues des capteurs et de l'avionique nécessaires pour amener le F-35 à sa pleine capacité seront reportées jusqu'en 2023, date à laquelle le premier avion de production à pleine capacité (FRP) (lot 15) commencera à sortir des chaînes de production. Tout ceci, cependant, est un scénario optimiste, et suppose que le F-35 passera avec succès son test opérationnel initial et son évaluation (IOT&E). Devant être achevé en 2019 ou 2020, l'IOT&E permettra au Pentagone de prendre la décision (étape C) de lancer la production à plein régime (FRP). Si ce n'est pas le cas - et le GAO a indiqué le 5 juin que "En janvier 2018, le programme F-35 comptait 966 lacunes ouvertes, dont 111 de catégorie 1 (critique)" - alors tous les paris sont ouverts, et le programme devra subir une restructuration majeure. Un F-35 pleinement opérationnel seulement après 2023 Les avions du premier lot de production à plein régime (lot 15) seront les premiers à bénéficier du nouvel ensemble de capteurs, d'électronique et de logiciels qui les portera à leur pleine capacité, et qui comprendra notamment -- un nouvel ordinateur TR-3 (Technology Refresh 3) fourni par Harris Corporation qui est essentiel pour permettre l'intégration des nouvelles capacités prévues pour la norme Block 4. Cela comprendra l'infrastructure informatique pour les nouveaux écrans panoramiques du cockpit, les systèmes de mémoire avancés et la technologie de navigation, selon Brad Truesdell, directeur principal des systèmes d'aviation de Harris Corp. -- Le nouveau système électro-optique à ouverture distribuée de Raytheon, que Lockheed a annoncé le 13 juin, remplacera l'actuel AN/AAQ-37 de Northrop Grumman. -- un nouveau système de ciblage électro-optique avancé (EOTS) pour remplacer le système actuel, également fabriqué par Lockheed. La société affirme que l'EOTS actuel répond à toutes les spécifications contractuelles, mais que le nouveau système - qui offre une augmentation significative en termes de reconnaissance de cible et de capacité de détection - "serait une nouvelle option de mise à niveau achetée à la discrétion du DOD et des partenaires et clients internationaux de F-35", a déclaré Lockheed à FlightGlobal à l'époque. -- un nouveau système d'affichage panoramique du cockpit (PCDS) fabriqué par Elbit Systems of America. En juin 2017, Elbit a annoncé un contrat de Lockheed Martin pour développer un écran panoramique de cockpit pour remplacer l'actuel, fabriqué par L3 Aviation Products. Ces nouveaux capteurs sont essentiels pour permettre au F-35 d'atteindre les capacités pour lesquelles il a été conçu, mais qui ne sont toujours pas disponibles aujourd'hui, après 17 ans de développement. Lockheed affirme, par exemple, que le nouveau DAS aura une fiabilité et des performances cinq fois supérieures à celles du système actuel, bien qu'il soit 45 % moins cher à l'achat et 50 % moins cher à l'utilisation. Cependant, les livraisons du lot 15 ne commenceront qu'au début de 2023 et, entre-temps, les livraisons se poursuivront avec l'électronique et les capteurs actuels. Les services américains recevront également des avions obsolètes, mais leur problème est moins grave parce qu'ils utilisent tous d'autres types d'avions de combat, et parce qu'ils ont déjà indiqué qu'ils pourraient utiliser les premiers avions pour l'entraînement au vol ou comme banque de pièces détachées si le coût de leur mise à niveau à la norme du bloc 4 est trop élevé. Cette option n'est toutefois pas envisageable pour les clients à l'exportation, car pour plusieurs d'entre eux - notamment le Danemark, la Norvège et les Pays-Bas - le F-35 sera le seul avion de combat, tandis que pour tous les autres, il s'agira de l'avion d'attaque primaire. Les alliés recevront des avions obsolètes jusqu'en 2022 Jusqu'en 2023, tous les avions de production initiale à faible taux (Low-Rate Initial Production - LRIP) commandés par les partenaires étrangers du programme (Australie, Danemark, Italie, Pays-Bas, Norvège, Turquie et Royaume-Uni) et les clients des ventes militaires étrangères (Israël, Japon et Corée du Sud) seront livrés dans la configuration actuelle. Ils nécessiteront des mises à niveau substantielles - et coûteuses - pour les amener à la dernière norme Block 4, après que les nouveaux capteurs et l'électronique seront disponibles en 2023. Le coût du développement et de la mise en œuvre de la configuration du Bloc 4 n'est pas encore connu, et les chiffres cités varient entre 3,9 et 16,4 milliards de dollars. (On sait maintenant que la mise à niveau du "Bloc 4" a un coût d'au moins 12,1 milliards de dollars) En tout cas, il est suffisamment élevé pour que le directeur exécutif du programme F-35, le vice-amiral Mat Winter, "a déclaré que son bureau étudie l'option de laisser 108 avions dans leur état actuel parce que les fonds pour les mettre dans une configuration entièrement apte au combat menaceraient les plans de l'armée de l'air pour augmenter la production dans les années à venir", selon un rapport d'octobre 2017 du Project On Government Oversight (POGO) À notre connaissance, les opérateurs européens de F-35 ont également "négligé" de mentionner le coût de la mise à niveau de leurs anciens appareils à la norme Block 4 lors de leur rapport à leurs parlements respectifs, auxquels ils devront désormais s'adresser pour demander les fonds nécessaires. On peut imaginer l'accueil qu'ils recevront de la part de leurs législateurs. Et le Bloc 4 n'est pas négociable car, à moins d'être mis à niveau, tous les F-35 livrés avant 2023 seront sévèrement limités dans leurs capacités et ne pourront utiliser que très peu d'armes. Lockheed livre actuellement des avions équipés du dernier logiciel Block 3F, le premier standard "apte au combat". Le Block 3F devrait (mais peut-être pas) être installé sur les avions précédents. Le bloc 3F permet l'utilisation de la bombe de petit diamètre, de la munition d'attaque directe conjointe (JDAM) et du missile air-air à courte portée AIM-9X, en plus du missile air-air à moyenne portée avancé (AMRAAM), du missile air-air à courte portée avancé (ASRAAM) et de divers types de bombes à guidage laser utilisés avec les logiciels précédents. Seul le bloc 4 permet la mise en place des armes les plus performantes - après 2023 Mais seul le bloc 4 permettra au F-35 d'utiliser le missile air-air le plus performant de l'inventaire occidental - le Meteor de MBDA - ainsi que deux nouveaux missiles à longue portée développés spécifiquement pour le F-35 : le Joint Strike Missile (fabriqué par Kongsberg, Norvège) et le missile de croisière à lancement aérien SOM-J (Roketsan, Turquie) ainsi que la bombe de petit diamètre II et d'autres armes de pointe à venir. Si 74 % de tous les F-35 d'exportation seront obsolètes au moment de leur livraison, certains clients à l'exportation recevront une proportion encore plus élevée : L'Australie recevra 63 de ses 72 avions (87%) en configuration LRIP, tandis que la proportion d'avions LRIP atteindra 100% pour la Corée du Sud, 81% pour le Japon et 77% pour la Norvège. (voir tableau 1 ci-dessus). Les opérateurs étrangers recevront quelques avions du lot 15/Bloc 4 à la pointe de la technologie après 2023, à l'exception de la Corée du Sud, dont les livraisons seront achevées en 2021. Les quantités seront toutefois limitées, puisque, par exemple, la Norvège ne recevra que 12 avions du bloc 4 sur 52, et l'Australie que 9 sur 72. Ces opérateurs étrangers sont pris dans un dilemme : le F-35 a besoin de nouveaux capteurs, mais ne peut les intégrer sans de nouveaux ordinateurs et de nouvelles mémoires qui ne seront disponibles qu'avec le logiciel Block 4, au plus tôt en 2023. En d'autres termes, il faut prier pour qu'il n'y ait pas de guerre de tirs dans les 6-7 prochaines années. En supposant qu'ils décident de moderniser les améliorations du Bloc 4, les clients à l'exportation devront payer eux-mêmes, en plus des coûts d'acquisition et de mise à niveau après livraison. C'est alors que les "partenaires" étrangers, qui ont déjà payé une partie des coûts de développement du F-35 en plus de payer pour leurs propres avions, réaliseront qu'ils ont été abusés par Lockheed et le Pentagone qui, dans leur hâte de produire le plus grand nombre de F-35 le plus rapidement possible, ont livré des avions de "cinquième génération" qui ne répondent pas aux performances contractuelles et ne peuvent pas égaler les capacités des avions "anciens" comme le Typhoon, et des derniers F-15 et F-16.
  7. 9 points
    Oui ça lui donne un air de pansement.
  8. 9 points
    Tu y vas peut-être un peu fort, là. A la limite, on pourrait éventuellement conjecturer que l'évolution de la poussée avec la vitesse de l'avion varie différemment pour l'un et l'autre, avec éventuellement un rapprochement des rapports poussée/poids (voire un inversion de l'ordre dans la hiérarchie). Pour être un peu plus concrêt, il fût un temps où un site autrichien donnait des chiffres assez détaillés sur les performances du Typhoon. Par exemple, un temps de montée inférieur à 2'30 pour passer du bout de piste sur les freins à 35000 fts/M 1.5. Bah le p'tit Rafale était capable d'arriver à 40000 fts/M 1.6 en 2'15. Mais à part ça, il pousse pas... M'enfin...
  9. 9 points
    Le slogan employé pour la publicité Eurofighter (p. 17) est absolument génial... Ils ont réussi à faire voler l'Eurofighter ! (We make it fly !)
  10. 8 points
    Actuellement, le gouvernement populiste polonais mène une politique très naïve et locale. Il vaut la peine de lire ce que disent leurs prédécesseurs sur les relations internationales, car il reviendra probablement au pouvoir un jour. https://kulturaliberalna.pl/2019/09/24/wywiad-sikorski-huawei-trump-polska-chiny/?fbclid=IwAR3kdlG3_o34ptUGVIBfcfRPRmZwWOB1TNhafjaTISCZJNENZVIDZqu-sfY Ministre des Affaires étrangères dans le cabinet libéral de Donald Tusk. https://fr.wikipedia.org/wiki/Radosław_Sikorski "Certains de nos politiciens, qui ne connaissent pas les États-Unis, devraient en tirer des conclusions et réaliser quelle est la place de la Pologne dans la hiérarchie des alliés de la Maison Blanche. Les États-Unis sont un allié stratégique pour la Pologne, mais c'est une relation unilatérale." "Depuis 20 ans. C'est pareil, car nous avons une autre équipe de perdants qui pensent qu'en politique internationale cela fonctionne de telle manière que plus nous en voulons, plus notre allié clé se sent réciproque ...” “Le gouvernement du PiS poursuit une politique similaire à celle du gouvernement SLD (post-communistes), qui a envoyé une brigade en Irak gratuitement et a rendu Kiejkuty disponible, pour lequel il a pris des dollars dans des cartons. Et maintenant, la Pologne doit payer une compensation aux terroristes pour avoir été interrogés en Pologne.” “Les gouvernements polonais successifs s'y sont efforcés et nous avons fait des progrès chaque décennie. Mais le PiS oublie que toute la logistique militaire de l'OTAN et des États-Unis passe par l'Allemagne. Et que sans la coopération allemande, les Américains ne pourront pas défendre la Pologne. De plus, le conflit avec la Chine est dix fois plus important pour les États-Unis que pour la Pologne. Si cette rivalité devient incontrôlable, alors toute la force sera jetée là-bas, pas ici. Et c'est pourquoi il est insensé et naïf de s'engager aussi sans équivoque envers une seule superpuissance ayant toutes sortes d'intérêts.” “Le gouvernement du PiS imagine que si nous achetons suffisamment de matériel militaire, payons la base et nous proposons comme représentant américain au sein de l'Union européenne, les États-Unis seront contraints de nous défendre. Je suis sceptique. Je crois que le fait que les Américains - en cas de besoin - nous défendent ou non, sera le résultat d'un calcul de leurs intérêts, à la fois stratégiques et internes, sur lequel nous avons peu d'influence. Parce que ces intérêts dépendront de ce qui se passera d'autre dans le monde - par exemple, s'il y aura paix ou guerre dans le Pacifique. Si un conflit éclate là-bas, la Pologne dans une rangée des pays de la deuxième ligue chutera beaucoup plus bas. L’Europe cessera de compter. Les légions iront en Asie. La question est de savoir comment se comporter en cela: assumer le rôle d'un Premier ministre américain, ou d'un allié sérieux, qui a ses propres intérêts.” https://www.project-syndicate.org/commentary/germany-france-european-union-power-balance-by-jacek-rostowski-and-arnab-das-2-2019-08?barrier=accesspaylog Jacek Rostowski - ministre des Finances dans le gouvernement de Donald Tusk. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacek_Rostowski
  11. 8 points
    https://www.theguardian.com/world/2021/jan/19/majority-of-europeans-say-china-will-overtake-broken-us-within-decade Au milieu d'un sentiment généralisé de supériorité chinoise croissante, 79 % des personnes interrogées en Espagne, 72 % au Portugal, 72 % en Italie et 63 % en France ont déclaré qu'elles pensaient que la Chine dépasserait les États-Unis en tant que première superpuissance mondiale au cours de la prochaine décennie. Un peu plus de 32 % des personnes interrogées - et un pourcentage surprenant de 53 % en Allemagne - ont estimé qu'après avoir voté pour Trump, on ne pouvait pas faire confiance aux Américains. Il n'y a qu'en Hongrie et en Pologne que les personnes en désaccord avec ce point de vue sont nettement plus nombreuses que celles qui sont d'accord. Seulement 10 % des personnes interrogées considèrent les États-Unis comme un partenaire de sécurité "fiable" qui protégerait toujours l'Europe, tandis qu'au moins 60 % des personnes interrogées dans chaque pays ont déclaré douter que leur pays puisse dépendre du soutien des États-Unis en cas de crise. Les auteurs affirment que les conséquences géopolitiques de ce changement sont importantes : deux tiers des personnes interrogées ont déclaré qu'il était désormais important que l'Europe s'occupe de sa propre défense, dont 72 % au Portugal, 71 % en Suède, 70 % en France et 69 % en Pologne.
  12. 8 points
    Ce sont des DSI pour Diverterless supersonic inlet qui gèrent à la fois la couche limite pour qu'elles ne perturbent pas les turboréacteurs et fait passer le flux d'air du supersonique au subsonique, ce qui permet une alimentation régulière à la bonne vitesse des moteurs en air - pas plus de mach 0.4- sans utiliser un système mécanique complexe, tout en masquant les dits turboréacteurs qui sinon seraient une source d'échos radars importante à cause de leurs aubes. Sur le dessin, c'est une aile dite Lambda comme la lettre grec majuscule « Λ ». Elle mixe une aile delta bonne pour la haute vitesse avec aux extrémités un bout d'aile en flèche, une astuce qui augmente artificiellement l'allongement pour un meilleur comportement à basse vitesse qu'un delta pure. Sa crée aussi une cassure sur le bords de fuite qui sans pourrir la furtivité - et est même meilleur qu'une ligne droite perpendiculaire au fuselage comme avec les delta classiques vu de l'arrière - joue le rôle des cloisons ou encoches que l'on trouve traditionnellement sur les bords d'attaque et qui directement ou à l'aide de tourbillons (ici la formule émule la seconde méthode), empêchent de migrer vers l'intérieur de la voilure les décollements du flux d'air qui naissent à haute incidence en bout d'aile, et peuvent provoquer un décrochage général de l'appareil ; problème aigu avec tout ce qui a un flèche, tout particulièrement à l'atterrissage et au décollage. Sa permet de se passer en parti de canard durant ces phases de vol. Cette configuration (et les DSI) indiquent aussi une vitesse pointe entre mach 1.4 et 1.8 (même s'il pourra ponctuellement pousser à mach 2 et plus dans des situations particulières, c'est à dire avec très peu de carburant dans les réservoirs...). Oui, comme l'était le YF-23 durant les essais avec le même genre de gouvernes qui sont dites Pelikan qui sont des gouvernes en V mais très écartées, et qui comme leur nom ne l'indique pas n'ont rien avoir avec l'oiseau mais tout avec Ralph Pelikan, concepteur de la formule et ingénieur chez feu Mcdonald's Douglas avant son absorption par Boeing. L'intérêt étant d'avoir, comme avec les doubles gouvernes classiques, des surfaces de contrôles qui ne sont pas masqué par le fuselage à haute incidence, mais sans l'inconvénient des vortex générés en amont qui en s'affaiblissant en aval éclatent et viennent taper sur les traditionnelles queues en V, causant des tremblements qui accentue la fatigue de la structure, surtout si des phénomènes de résonnances entre en jeu, comme avec le F-18 qui peu de temps après son entré en service a été cloué au sol jusqu'à ce que des renforts structurels soient ajoutés pour limiter le problème. Accessoirement, on peut s'en servir pour masquer aux capteurs infrarouges les sorties des moteurs et elles mêmes sont plus furtives au radar que les autres types de gouvernes. Les tuyères sont dessinées pour être discrètes dans la bande X comme celles du F-35 et sont appelées tuyères axisymétrique à faible observation, en anglais Low Observable Axisymmetric Nozzle ou LOAN. Cette vue d'artiste déniché par @Boule75, étant probablement inspiré de la maquette du Bourget, est un design assez rationnel et globalement plutôt bien pensé : les éléments cités plus haut s'intègrent plutôt bien les uns aux autres. Le tout est un très bon compromis entre une furtivité étendue et de hautes performances dynamiques qui n'auraient rien à envier à ceux des autres avions existant ou futurs de la concurrence. En cela, ce serait bien un héritier spirituel du Rafale. Le vol supersonique - surtout bisonique- est très surestimé et complique/alourdi beaucoup la conception des avions de chasses et ampute d'un facteur 3 à 4 le rayon de combat. Dans les faits, même pour les missions d'interception, aller à plus de mach 1.2 est d'un intérêt douteux. Aller vite est une chose, mais c'est mieux d'aller vite avec suffisamment d'emport et d'autonomie. La seule chose que je reprocherais au dessin est qu'il ne semble pas respecter la loi des aires de Whitcomb, qui facilite le passage du mur du son et le vol au-delà sans postcombustion, c'est à dire faire de la supercroisière. Ce que les variations du maitre couple du cockpit et des pseudos nacelles sur l'extrados de la maquette, permet au contraire de respecter. Et comme on le voit, dans le style de l'YF-23
  13. 8 points
  14. 8 points
    T'es au courant que le mec a fait une carrière complète comme armurier dans l'armée de l'air ? A priori plutôt haut placé en plus ! Ca me rappelle les mecs qui m'expliquaient qu'il n'y avait rien de mieux qu'un Canadair pour éteindre Notre Dame
  15. 8 points
    @Boule75, je t'assure qu'avec un vieux BTR 60 PB, le starchina Youri te met minable chaque engin de notre ménagerie actuelle. Autant sur piste, sur terrain gras que sur hors piste. Je peux comprendre ton impression de vélocité sur ces images, mais pas au point de bousculer ce que certains font avec des vieux tromblons en terme de mobilité terrestre. Imagine, chez nous, un pov' cabo-chef des crottes de narines en terrain de manœuvre retourne un Bo Griffon et Paf, la communauté s'interroge déjà sur la genèse de l'engin.... voir incrimine le chauffeur qui, bien évidemment, a merdé quelque part. Forcément. On a vite oublié que l'ensemble des servitudes et assistances disponibles aujourd’hui à la conduite d'un engin "émoussent voir pervertissent" le ressenti à la conduite. Que ce soit 10t, 15 ou 20t, on "en a" sous le pied, ça freine fort, ça braque au poil, ça passe au petits oignons sur obstacles. Bref, l'aisance et l'impression de maitriser va grand train. C'est terminé les suspensions qui claquent déjà sur un nid de poule, le braquage herculéen qui demande quatre bras, les freins à tambours qui sont plus des ralentisseurs qu'autre chose, l'embrayage qui dicte sa loi sur la vitesse de rotation du berlingo, l'éclairage qui n'autorise la nuit que de l'identification au doigt mouillé, le démarrage qui comme au poker ne pète qu’une fois sur trois, les batteries d'accumulateurs qui ont une capacité proche du néant, le démarrage à froid qui relève du miracle tant attendu, la sculpture et la structure des pneumatiques qui comme le savon glissent avec naturel sur l'eau, les indicateurs du tableau de bord qui s'apparentent à des guirlandes de Black-out sous brouillard, le passage des vitesses qui n'est maitrisé qu'avec parcimonie et douceur sexuelle, les sièges passagers et conducteurs digne d'un tabouret de charpentier marine, la bâche cabine dont la surface couverte évolue au gré de la météo, les essuies glaces au doux ronron asthmatique des balais en béton cellulaire, le désembuage de pare brise encore plus faible que le montant d'une solde, la légèreté de la transmission acatène composée d'organes en fonte ductile, la démultiplication du boitier de direction proche d'un rapport zéro, la souplesse des crabots de boite sur des dents naturellement récalcitrantes, la douceur et l'allégresse d'un disque d'embrayage à sec garni à la toile émeri "gros grains", et enfin et surtout, LA climatisation du poste de conduite qui telle la véranda "pas cher" chez Lidle est cuisante l’été et frigorifique l’hiver. Bref, au poste de conduite, on devient maintenant et de fait le roi. Mais dame nature et ses lois reprend toujours ses droits. Dans notre ménagerie (Griffon, Serval toussa toussa), Il faut composer non plus qu'avec son propre ressenti, mais aussi avec des codes et des règles pré-établies. Pas simple, surtout avec des trucs bien hauts et bien lourds qui roulent finalement bien mieux qu'une Sandero à vide. Je passe sur le "temps" alloué à la formation de conduite dédiée, hein. C'est compliqué de comparer le paléolithique et le néolithique des mulets militaires, non ?
  16. 8 points
    Je soupçonne que le bon mot n'est pas "mensonge" mais "hallucination", et que le mot "fou" n'est pas nécessairement déplacé. Cela pourrait passer pour une hyperbole, mais à lire des témoignages grappillés ici ou là - merci à @Snapcoke pour le sien - l'image qui se dessine est une psychose de masse. Pas d'indication chiffrée sur la prévalence de telles opinions naturellement - ce n'est pas un sondage - sinon le fait qu'elles ne doivent pas être si rares vu le nombre de témoignages. Enfin il y a quand même le sondage de YouGov suivant lequel 21% des Américains, y compris 45% des Républicains, soutiennent les émeutiers qui ont attaqué le Congrès des Etats-Unis le 6 janvier Ce texte par un commentateur américain conservateur et religieux est intéressant. Rod Dreher dénonce depuis longtemps ce qu'il voit comme un "totalitarisme doux" à base de théorie critique de la race et de théorie du genre et dont il craint qu'il risque de s'imposer à des Etats-Unis qui seraient une société "pré-totalitaire". Le 11 janvier, le voici qui publie un texte qui revient à peu près à dire "Je viens de tomber de l'armoire, en fait il y a encore pire qui vient de notre côté à nous la droite !" Le plus intéressant, ce sont les témoignages sur des personnes concrètes, notamment des courriers que lui ont adressé des lecteurs sur le modèle "Je connais tel de mes proches comme une personne stable et de bon sens, mais il vient tout à coup de basculer dans un mode délirant et sectaire, je suis stupéfait et effrayé" Dreher en vient à poser l'hypothèse de la possession démoniaque. On n'est pas obligé de le suivre sur ce terrain, mais délire et secte sont de bonnes images. Il s'agit de phénomènes mentaux de masse, et pas dans le bon sens du terme. On n'est pas obligé d'appeler cela "démon", personnellement je pense plutôt à ce fragment de ver de Saint-John Perse "une bête sait mieux quelles forces nous vantent"... de fait, que savons nous des forces qui nous "vantent" ? Et de leur éventuelle dimension psychotique ? Les témoignages sont longs et en anglais, je recommande à qui en a le temps de les lire, mais j'en ai sélectionné quelques extraits : "J'ai parlé avec un ami qui croit totalement que l'émeute de MAGA au Capitole était en fait une opération Antifa et, bien sûr, que Trump a manifestement remporté les élections de façon écrasante. Rien de ce que l'on peut lui dire ne peut l'en faire démordre" (...) "J'ai parlé avec des amis qui sont des partisans de Trump et je suis vraiment troublé par les choses qu'ils ont dites. A tel point que j'ai dû effacer beaucoup de messages parce que c'était comme lire les textes d'une ancienne secte satanique. Je ne plaisante pas - l'illusion s'est installée et les a consumés. Ils croient vraiment que cette élection a été volée. Ils croient vraiment que Trump a remporté une victoire écrasante. Ils croient que tout juge qui a statué contre Trump, ou n'est pas d'accord avec la version des faits de Trump, même si c'est un conservateur pur et dur, est membre du complot, un menteur, un traître, etc. (...) Mais le pire, c'est qu'ils pensent que ce qui s'est passé au Capitole était non seulement compréhensible, mais légitime, allant même jusqu'à dire qu'ils auraient dû s'emparer du bâtiment et l'occuper ! (...) Cependant, ce qui me tue c'est le fait que ces personnes, il y a un an ou deux à peine, étaient parmi les penseurs les plus lucides, les plus perspicaces, les mieux informés et les plus sobres, et ils ont maintenant succombé à cette folie" (...) "J'écris depuis le salon de la maison de mes parents. Pourquoi est-ce que je le mentionne ? Je le mentionne parce qu'ils sont Q-Anoniens. C'est une accusation que je ne porte pas à la légère. En fait, c'est moi qui l'ai rejetée le plus longtemps. De droite ? C'est clair. Partisans de Trump ? Sans hésitation. Un peu d'extrémisme ? On peut le dire. Mais tout s'est accéléré au cours de l'année dernière. Lorsqu'ils ont quitté leur église dans la ville où ils vivent pour commencer à fréquenter [une méga-église évangélique dirigée par un prédicateur célèbre associé à Trump], j'ai commencé à m'inquiéter. Ensuite, ma sœur m'a fait part de toute l'étendue de l'abomination, et ils sont en plein dedans (...) Mon domaine est la santé mentale, et ce que je vois est une psychose de masse, peut-être une sorte de schizophrénie induite par le stress. La schizophrénie se caractérise par le fait que l'individu occupe essentiellement deux mondes : le monde physique de la réalité et le monde beaucoup plus sombre et terrifiant de sa propre imagination. (...) En retirant de nos sermons la valeur et l'inévitable réalité de la souffrance, en prêchant un évangile édulcoré et émotionnel où le sentiment est le seul arbitre de la vérité, nous avons créé nos congrégations exactement pour cette merde. Si "Jésus suffit" et qu'un homme fort comme Trump arrive, eh bien, peut-être que Trump est l'élu de Jésus. Génial ! Si Soljenitsyne devait faire son discours à Harvard aujourd'hui, il serait tué avant de quitter la scène d'où il a parlé. (...) Mes parents sont des gens bien, décents et travailleurs, mais j'ai vu leurs esprits se déformer à un degré si radical, auparavant impensable. Où en seront-ils dans un an ? Je crains pour leur sécurité."
  17. 8 points
    Alors , c'est mon beau-frère, il est americain, du Dakota du nord, un état ou les deux seuls comtés qui vote démocrate sont en réalité des réserves indiennes. Lui est un républicain a l'ancienne, en cela c'est pas du tout un trumpiste. Il a joins des parents, et globalement la bas l'ambiance est plutôt a la ''secession'' Ils estiment que l'élection est truqué, étonnamment pas forcément sur le nombre de votes, mais sur le rapport de force des médias et de l'infotainement, sur les votes par correspondances... La bas ils ont regardé la prise du Capitol comme une sorte de ''reconquete'' Donc d'après lui ils écoutent leurs gouverneur, et puis l'état fédérale... Bas ils en on plus grand chose a foutre. Lui même pense surtout que le maintien de l'ordre a la française aurait son utilité. Il est contre de voir la garde nationale ce déployer... ( J'ai dû mal a comprendre sont état d'esprit, je vais essayé de l'expliquer ) L'armée est républicaine, selon lui, la garde nationale est plutôt le reflet de la population de l'état, et d'après lui les états démocrate font une sorte de coup d'état. Je lui ait dit que les démocrates étaient plus nombreux dans le pays... Et bien accrochés vous bien... Il en a rien a foutre, ce n'ai pas le nombre de votants qui compte, c'est les états, et pour lui les votes par correspondance n'aurais jamais dû être utilisé, il est d'accord avec Trump là dessus. Et dans sont états d'esprit les états unis sont en train de vivre un glissement fasciste... Trump n'a pas aidé car il a deshinibé les démocrates, et castré le républicains qui son tétanises... Voila son ressenti.... PS : et pour lui la présidente c'est pas biden, c'est Kamala Harris... Et d'ailleurs pour lui c'est surtout cela le danger.... PS2 : et je pense que l'image de la garde nationale au Capitole ne doit pas le rassurer, d'un coup je comprends ce qu'il sous entendait par : couo d'état des états démocrates...
  18. 7 points
    Nadine Morano silencieuse, Le soleil noir, Un feu humide, La neige chaude, Au sec par 20 m de fond...
  19. 7 points
    pourquoi? (expliquez ca à un noob sur le forum : moi). Il a été viré? non, il est parti je crois, découragé face au murs d'indécrottables que nous étions. Bien que les drapeaux soient déjà bien rouges, il venait et revenait sans cesse à la charge. Et pour chacun de ses posts très "publireportages" (certains diraient du trollage, mais bon), il avait le droit à deux pages de démontage de ses arguments et une page de HS courtois. Que ce soit de guerre las ou qu'un (post-) trollage ait dépassé les bornes, il n'est plus avec nous. Moi je le regrette parce qu'il était unique en son genre (un peu comme @Kiriyama qui trouve le Typhoon beau)
  20. 7 points
  21. 7 points
    A la limite ce n'est même plus le problème. A ce stade du programme, avoir encore autant de soucis à régler et de retards accumulés c'est juste synonyme d'un gros FAIL intersidéral. Ils n'arrivent pas à terminer correctement ce qui est commencé et continuent d'ajouter et de modifier tout un tas de trucs parce qu'il y a un calendrier qu'on promet de tenir (en sachant qu'il est intenable, comme tous les autres avant lui) et des obsolescences qui s'accumulent. Ils en sont presque à faire une MLU, un comble. Ils arriveront à en faire quelque chose, mais c'est déjà trop tard. L'engin n'est plus "futuriste", il est même pas loin de devenir "has been" avant même d'avoir été.
  22. 7 points
    Artillerie Scorpion 1 RA = 2 batteries x 4 LRU + 1 Batterie 4 Cesar + 16 Mortier 120 en double dotation + 1 Batterie Radar Cobra ( 4 radars pour travailler en auto releve )+ 1 Batterie d'Acquisition et de Surveillance avec drone + 1 Section STAC ( 4 postes Mistral ) 40 RA = 3 Batteries de 4 AUF 1 + 1 Batterie 4 Cesar + 16 Mortier 120 en double dotation + 1 Batterie d'Acquisition et de Surveillance avec drone + 1 Section STAC ( 4 postes Mistral ) Vient ensuite une organisation identique pour ces 4 Regiments artilleries 93 RAM 11 RAMA 68 RAA 3 RAMA 4 Batterie à 4 Cesar + 16 Mortier 120 en double dotation + 1 Batterie d'Acquisition et de Surveillance avec drone + 1 Section STAC ( 4 postes Mistral ) Ces 4 RA recevront les Griffons Mortier (une batterie par regiment mais perdront un batterie Cesar) Le 35 RAP 3 Batterie Cesar à 4 + 12 Mortier 120 en double dotation + Batterie d'Acquisition et de Surveillance avec drone + 1 Batterie 120 aérolargable sur fardier Auverland A3 puis 2022 sur Fardier + une section STAC Aerolargable 2022. Le 61 RA 4 Batteries Renseignements + 1 Batterie Mortier de 120 remplacer par Griffon Mortier en 2025. Le 54 RA seule regiment en sol air va vers une nouvelle évolution. A noter que les 32 Nouveaux Cesars qui doivent êtres commandés auront un nouveau porteur 6x6 et ensuite les 72 Cesar du premier lot seront transferée au fur à mesur des MCO sur ce nouveau chassis Dans les previsions ils ont également prévu à l'horizon 2024 de faire stationner 1 Batterie Cesar de 4 pieces sur 3 BOA de l'armée de terre Abidjan Djibouti et Émirats arabes unis. ( RSA AUF 1 et TRF1 2024) Les batteries sol air devraient aussi évoluer avec nouveaux radars et peut etre 40 CTA AA sur porteur terrestre (même porteur que les Cesars ) . Une etude est en cours sur les lances roquettes unitaires pour l'horizon 2025 /2030 Soil ils passent sur porteur à roues avec un nouvelle achat pour avoir 1 batterie de LRU dans le 1 RA et le 40 RA en complement des Cesar neufs . Soit ils sont RSA pour être remplacer remplacer par le canon électromagnétique franco Allemand du projet TITAN On en saura plus avec la revision de la LPM en fin d'année
  23. 7 points
    Reporté à la modération: pour les gens comme toi et Shorrky, y'a des forums spécialisés. Ici on a plein d'âmes innocentes, pures et fragiles. Je suis choqué, monsieur! Ici, on évoque la poésie des armes à feu et bombes à fragmentation, la magnificence silencieuse (vue de 10 000m d'altitude) des tapis de bombes sur un tissu urbain aussi bien (pas de jugement) que le lyrisme scientifique des missiles guidés entrant par un trou de fenêtre, le délicat parfum du napalm et la dentelle brodée par Mr Schrapnell, pas vos horreurs décadentes impliquant des martinets sur la trique, ou je ne sais quoi d'autre. Pffff! Y'a des limites à la décence.
  24. 7 points
    @Hirondelle : je ne tiens pas une chaire de philosophie (ou de son histoire) mais : pendant l'hiver 1889, Nietzsche, après un long moment d'intensité intellectuelle assez volcanique pète les plombs en pleine rue devant la scène d'un cheval de trait mal traité par son propriétaire. A partir de cet instant, ce n'est plus le même et il accède à un certain « désordre mental ». En gros, c'est le début de la fin pour lui. Cette histoire reprend tous les caractères du mythe... Nietzsche tire en réalité une syphilis bien costaud et son cerveau part fatalement en cacahuète. Ce qui est intéressant, c'est la figure du cheval : la noble bête qui dépasse en réalité le pauvre humain, qui sombre. Bref, à chacun de chercher la portée philosophique dans tout cela. Voir aussi le film de Béla Tar de 2011. Je suis peut-être parti trop loin.
  25. 6 points
    Je vais en remettre une couche ... j'étais ce matin en réunion avec un médecin qui opère dans un des 8 centres de vaccination de mon département. Il y a reçu, hier, le préfet, le président de région et la maire de la ville, présidente de la métropole. Après présentation du dispositif de ce seul centre, la maire et le président de région ont tous deux renoncé à leurs velléités d'organisation de centres de vaccination en propre. Le centre nécessite, outre un local (facile à trouver, toutes les salles festives et salles polyvalentes, ainsi que les maisons de quartiers sont disponibles), la présence de : Vigiles car il y a déjà eu des tentatives d'intrusion Une équipe de la Sécurité Civile pour l'accueil et la supervision du remplissage du questionnaire médical Une équipe de médecins qui se relaient pour approfondir les points douteux révélés par le questionnaires médical et pouvant constituer une contre-indication Une équipe de "piqueurs", infirmiers, pharmaciens et marginalement médecins, qui vaccinent effectivement. Une seconde équipe de la Sécurité Civile qui distribue des "timers" aux personnes sortant de la piqure et allant en salle d'attente pour le 1/4h de surveillance en cas de choc anaphylactique. Une équipe de secrétariat administratif pour faire le suivi des doses, des lots, des patients vaccinés et la prise de rendez-vous pour la seconde injection. Il y a donc, en permanence, 25 à 30 personnes actives dans le centre, pour assurer 5 vaccins "en simultané", toutes les 5 minutes. Ce qui conduit à une présence totale , vaccinés inclus, de près de 80 personnes, entre avant, pendant et après. Heureusement (ou malheureusement), les plages de rendez-vous sont assez ramassées puisqu'il n'y a pas de grosses livraisons (200 doses lundi, mais une perspective de monter à 200 flacons d'ici samedi) Il y a une occupation de surface phénoménale et une gestion fine des circuits et des distances. Heureusement, les MdQ s'y prêtent pas mal, avec les circuits permettant déjà aux différentes associations occupantes de ne pas s'y croiser. Et mon médecin, qui pilotait la visite, d'expliquer qu'en fait, en théorie, la surveillance médicale préalable, le délai post-injection et le suivi administratif devraient déjà être réalisés systématiquement, pour tous les vaccins, et pas seulement contre le CoVid, et y compris en médecine de ville (ce qu'il est). C'est juste que l'on fait l'économie de ces éléments sur les vaccins "historiques" sur lesquels on a le recul statistique. Par contre, sur les centres à organiser par les Mairies, ou bien si la vaccination arrive chez les médecins libéraux ou les pharmaciens, ces éléments ne pourront pas être ignorés, tant que le recul sur les nouveaux vaccins ne sera pas suffisant, en nombre comme en durée. Devant la preuve par l'exemple, Maire et Président de Département Région ont tout deux convenu qu'ils n'auraient probablement pas les moyens d'organiser eux-mêmes leurs propres centres, au grand soulagement du préfet. Ce qui, a priori, est le meilleur moyen d'avoir organisé quelque chose pour rien en découvrant des contraintes de dernière minutes. C'est le contraire de ce que j'ai entendu, où ce sont les ARS et les CHU qui ont organisé l'ensemble, recruté les personnels et sollicité les collectivités locales pour la fourniture des locaux - qui sont disponibles, faute d'activité pendant la crise. Certains ne s'en sont pas privés, je te rassure. Ils ne sont pas obligés, non plus, d'être des abrutis qui attendent qu'on leur demande d'agir. Gouverner, c'est prévoir (au moins ce qui est prévisible). Mais l'expérience a montré qu'ils n'avaient pas tous le "métier" pour organiser eux-même cette campagne et qu'il valait finalement mieux qu'ils agissent en pourvoyeurs de moyens, prêts à répondre à la demande d'une autorité sanitaire. D'accord. Tu es responsable, tu fais cette organisation. Mais tu as dans ton équipe un petit chef franc tireur qui va décider, lui aussi, de réfléchir à tout ça, choisir un autre lieu où les installer, commander un autre matériel, voire recruter d'autres personnes que celles que tu envisageais ... Et il dit qu'il est légitime pour le faire, parce que lui il est sur le terrain, et que tu n'as de responsable que le titre et que tu es déconnecté de la réalité quotidienne (c'est son jugement, bon ou mauvais, ce n'est pas contestable). Ca ne s'appelle plus de l'organisation, c'est juste du bordel. Qu'il valait mieux attendre (d'en savoir plus), je crois que c'est incontestable. Que le gouvernement, ou le Ministre de la Santé, ou Santé Publique France, ou les ARS, ou quiconque réellement en responsabilité, ne savait pas comment cela allait pouvoir s'organiser, c'est une évidence. Que les choix soient alors réalisés au dernier moment, quand les informations sont effectivement accessible, c'est une conséquence.
  26. 6 points
    Dans les années 1980, la vision anglo-saxonne du libéralisme économique et de l'anticommunisme attirait les opposants polonais. Cependant, nous sommes déjà plusieurs décennies plus tard… https://next.gazeta.pl/next/7,151003,26029192,radek-sikorski-nie-kocham-juz-thatcher-nie-cytuje-reagana.html#a=350&c=160&s=BoxNewsLink “Je n'aime plus Thatcher, je ne cite pas Reagan. Mais je ne dis certainement pas "j'étais stupide". Reagan et Thatcher ont aidé à libérer le monde du communisme, et ils ont à juste titre des monuments pour cela. C'était donc une étape nécessaire. En outre, le libéralisme de cette époque résultait de la réaction à l'interventionnisme excessif des pays occidentaux dans les années 1970, qui a dévasté l'économie. Mme Thatcher était opposée au syndicaliste M. Scargill, qui a pris de l'argent à Kadhafi et pensait que le charbon devait être alimenté jusqu'au dernier atome, quel qu'en soit le coût. L'Occident à cette époque avait aussi la forme du socialisme et ce système a fait faillite.” “Je regarde avec horreur ce qui est arrivé aux États-Unis. Ce pays était autrefois un modèle de démocratie libérale. Et aujourd'hui, le Congrès américain n'est plus un arbitre du bien public, les entreprises en ont pris le contrôle et les lois sont souvent adoptées sous les diktats des plus grandes entreprises et des citoyens les plus riches. Pour devenir membre du Congrès, vous devez collecter au moins sept millions de dollars pour la campagne. Et donc tous les deux ans! Si l'on ajoute à cela l'accès très inégal des gens à l'éducation et aux soins de santé, l'Amérique devient lentement un anti-modèle pour les libéraux. Reagan avait un dicton selon lequel les mots les plus dangereux de la langue anglaise étaient: "Je suis un représentant du gouvernement et je viens pour aider." Je le pensais aussi et répétai ces pensées dorées de Reagan. Et aujourd'hui, je vois que la réussite économique, la vraie qui crée un bien-être durable et pas seulement une richesse injuste pour une poignée, dépend de la qualité des institutions publiques, d'une justice juste et accessible, de fonctionnaires qui appliquent la réglementation avec compétence, de la surveillance financière. qui empêche les pyramides et la fraude.”
  27. 6 points
    Et moi, y’a la Freebox qui déconne, le jour de l’investiture ! Est-ce une coïncidence..?
  28. 6 points
    Physiquement, tu as des drôles de goût! J'ai peut être une chance?
  29. 6 points
    C'est mort pour le Rafale en Suisse, on vient de battre l'équipe suisse en handball, pire affront c'est un sport allemand.
  30. 6 points
    A ce sujet, un site de hacker russe vient de publier ce qu'il prétend être les emails de validation des vaccins anti-covid Pfizer / Moderna (piratage de l'agence européenne de médicament de décembre) J'en parle sur le fil infoguerre. A prendre avec beaucoup de recul vu les manipulations passées (cf les opérations "hack & leak" précédentes : DNC, piratage emails réchauffement climatique "climategate", macronleaks, etc. (Note, les pirates se sont bizarrement abstenus de publier quoi que ce soit défavorable aux vaccins russes* ou chinois... Je publie ici par transparence en espérant que les contributeurs ici soient assez matures pour avoir le recul nécessaire... (contrairement à RT/Sputnik, les antivaxx et conspirationnistes qui vont se jeter sur les morceaux choisis) EDIT : sources : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html https://techletters.substack.com/p/techletters-10 https://cisomag.eccouncil.org/ema-cyberattack-leaks-covid-19-vaccine-data-online/ Blague à part, les emails ne semblent pas avoir de révélations fracassantes (ou trop suspectes) : juste les discussions et les contraintes de décision auxquels les régulateurs sont soumis dans la crise de la pandémie de covid: Pression des gouvernements européens pour valider le plus vite possible le seul espoir de sortie de crise. Pression pour conserver le process de validation européen de médicament : risque de laisser passer un médoc expérimental (avec quelques mois de recul sur les effets secondaires) Et si la décision tarde trop, risque que chaque pays fasse cavalier seul (et que le fabriquant négocie des conditions plus favorables/qualité plus faible en jouant la division) Concrètement, des réserves sur le contrôle qualité du vaccin, et l'industrialisation de la production. Les essais cliniques utilisaient des vaccins ARNm de haute qualité ("faits mains") avec un taux de pureté d'ARN messager élevé. Les premiers lots de vaccin de production en série étaient moins bons (65 EDIT ~55 % de taux de pureté). Suite aux objections du régulateur, le process de production a été revu pour augmenter la qualité... ce qui explique des fermetures d'usine pour travaux, et les retards de livraison ... * EDIT: Note de contexte avant de penser à retarder sa piqure de vaccin occidental suite à ces emails fuités: La Russie n'a pas la capacité industrielle de fabriquer assez de vaccins Sputnik V pour protéger sa propre population ... sans même parler des commandes export. L'Allemagne et la France ont été sollicités pour aider à la production, mais attendent les résultats des tests phase 3 ... pas encore terminés ou relus par les pairs)). La Chine elle, a la capacité industrielle de fabriquer assez de vaccin pour elle-même et l'export. Il serait bien d'avoir les données complètes phase 3 avec les effets secondaires, pour que les scientifiques puisse trancher (c'est en train de sortir).
  31. 6 points
    L'extincteur était toujours là. Il est planqué sous la trappe quasi-rectangulaire juste au dessus du bord d'attaque de l'empennage horizontal. Le problème, c'est que les lignes d'extinction étaient montées sur le panneau qui couvre le moteur, lequel est ... absent. Donc l'extincteur n'a pas pu avoir d'effet de ce côté là de l'avion. On voit bien que c'est la tuyère du moteur droit qui a tout pris, le reste étant le résultat de l'incendie.
  32. 6 points
    Il faut faire très attention avec ces chiffres de vaccination. A partir du moment ou il faut deux doses pour un vaccin il ne faut pas dire qu'il y a eu 5.2 million de vaccination mais 5.2 million de doses de vaccin distribuées ou 5.2 million de demi vaccination. Les israéliens par exemple ont demi-vacciné 20% de leur population. Le protocole PFIZER est très clair là-dessus. C'est deux doses ou risque d'échec non négligeable.
  33. 6 points
    Si tu fais trois contrats séparés pour trois phases successives d'une même sous-partie du projet, tu as toutes les chances pour qu'elles soient incohérentes entre elles et gérés de manière incohérente. Les gens qui travaillent sur le premier contrat n'ont pas à penser à la recette finale, pas à penser "production" en fait : tu as des incitations à la débâcle inscrites dans le processus. Pour tout amendement du contrat 1, il faut amender les contrats 2 et 3, pas nécessairement avec les mêmes interlocuteurs, etc, etc... Rajoute la concurrency et la pression politique là-dessus : je ne vois pas comment ça peut fonctionner.
  34. 6 points
    Il n'y a rien de dingue, c'est juste l'expression de l'effet mouton : Simple imitation de la première armée du monde. Non, je l'avais oublié. Bon, ben... je les prenais déjà pour des branquignoles, maintenant la certitude est définitivement établie.
  35. 6 points
  36. 6 points
    Le 184 GvTBAP (Prilukiy) disposait de 19 Tu-160 lors de la chute de l'URSS et suite à un décret ukrainien daté du 25 août 1991: l'ensemble des forces stratégiques stationnées sur le territoire ukrainien (dont les Tu-160 et IL-78) furent reprises comme étant propriété de l'Ukraine. Les russes ont essayé pendant de longues années de récupérer les Tu-160 (dont certains avaient moins de 100 heures de vol au compteur) mais le prix demandé par l'Ukraine était délirant et pas au goût des russes. Au final, les USA ne voulant pas d'une Ukraine nucléaire ont, dans le cadre de l'accord Nunn-Lugar de réduction de la menace nucélaire, financé la destruction de la flotte de Tu-160 et Tu-22M3 survivants localement ainsi que des munitions employées. Les russes réussissant in extremis à récupérer huit Tu-160 pouvant être "facilement" remis en état de vol ainsi qu'un lot de Tu-95MS et de missiles Kh-55SM. Pour l'anecdote, j'en parlais dans le deuxième article de la boutique publié en 2016 (avec notamment le "schéma" de découpe d'un Tu-160) https://redsamovar.com/2016/11/13/actu-tupolev-tu-160-des-tests-et-des-soudures/
  37. 6 points
    https://www.russiamatters.org/analysis/william-burns-russia Extraits du livre "The Back Channel" (2019) de William Burns, futur directeur de la CIA de Joe Biden Soulignant l'attachement d'Eltsine et de l'élite politique du pays à la sphère d'influence de la Russie dans l'ancien espace soviétique, j'ai insisté sur l'inquiétude croissante des Russes face à l'expansion de l'OTAN. J'ai noté que les déclarations publiques sévères d'Eltsine à l'automne 1994 au sujet de l'expansion de l'OTAN "étaient un rappel peu subtil de l'angoisse russe concernant la négligence de ses intérêts dans le processus de restructuration des institutions européennes de sécurité". ... Avant de penser sérieusement à étendre les offres d'adhésion officielle à l'OTAN à la Pologne et à d'autres États d'Europe centrale, nous avons recommandé d'envisager d'autres formes de coopération avec les anciens membres du Pacte de Varsovie, et peut-être une nouvelle "relation de traité" entre l'OTAN et la Russie. Pour les Russes, la guerre en Bosnie a été un autre rappel douloureux de leur faiblesse. Bien que souvent frustré par la brutalité et la vénalité des dirigeants serbes, Eltsine ne pouvait pas ignorer l'affinité naturelle des Russes pour les frères slaves à Belgrade et parmi les Serbes de Bosnie. Alors que l'OTAN intensifiait sa campagne aérienne et que Holbrooke accélérait la diplomatie américaine, les Russes n'appréciaient pas leur rôle secondaire. Après sa réélection en novembre 1996, Clinton a poursuivi l'expansion de l'OTAN... Alors que les Russes s'enflammaient pour leurs griefs et leur sentiment de désavantage, une tempête de théories du "coup de poignard dans le dos" s'est lentement levée, laissant une marque sur les relations de la Russie avec l'Occident qui allait durer des décennies. Assis à l'ambassade à Moscou au milieu des années 1990, il me semblait que l'expansion de l'OTAN était au mieux prématurée, au pire inutilement provocatrice. Nous avons commis une grave erreur stratégique ... en laissant plus tard l'inertie nous pousser à faire pression pour que l'Ukraine et la Géorgie adhèrent à l'OTAN, malgré les profonds attaches historiques de la Russie à ces deux États et des protestations encore plus vives. Cela a fait des dégâts indélébiles et a alimenté l'appétit d'un futur dirigeant russe pour prendre sa revanche. Entretien avec PBS, 14 juin 2017 Je pense qu'il [Poutine] a été surpris par le rythme des événements, la rapidité avec laquelle Ianoukovitch a abandonné la scène. Il a réagi de la seule manière qu'il connaissait, je pense, et de la seule manière qu'il pensait pouvoir travailler pour soutenir les intérêts de la Russie. Si vous parlez de la sphère d'influence de la Russie, l'Ukraine était la plus rouge des lignes rouges du point de vue de Poutine. Je suis sûr qu'au Kremlin, il y avait des plans d'urgence qui avaient déjà été élaborés pour reprendre la Crimée. Je ne pense pas que Poutine avait prévu que cela se produise à ce moment de l'histoire, mais vous pouvez voir rapidement comment il est arrivé à la conclusion que la Russie [devait] attaquer de manière décisive pour faire valoir ses intérêts, et que l'absorption de la Crimée dans un acte flagrant d'agression russe était la conclusion évidente pour lui.
  38. 6 points
    Le responsable des achats, sur le départ, de l'USAF dit que le NGAD est d'importance vital pour remplacer au plus tôt le f-35. https://breakingdefense.com/2021/01/roper-hints-ngad-could-replace-f-35-why-life-cycle-costs/ Le Roper suggère que le NGAD pourrait remplacer le F-35 ; Pourquoi ? Coûts du cycle de vie Le programme NGAD "représente une chance de concevoir un avion qui soit plus durable que le F-35, si en fait le F-35 ne peut pas faire baisser son coût par heure de vol", a déclaré Will Roper, le responsable de l'acquisition de l'AF sortant. WASHINGTON : Les coûts exorbitants du cycle de vie de l'avion de combat F-35 signifient que l'Armée de l'air ne peut pas se permettre d'acheter autant d'avions qu'il lui faut pour combattre et gagner une guerre aujourd'hui, ce qui rend le programme Next-Generation Air Dominance (NGAD) d'autant plus important, déclare le tsar Will Roper, responsable de l'acquisition pour l'Armée de l'air sortante. "Je pense que le programme F-35 est loin d'avoir atteint le point de maintien en puissance dont nous avons besoin. Je pense que le programme F-35 est loin d'être un avion de combat abordable que nous pouvons acheter en gros", a-t-il déclaré aux journalistes aujourd'hui. "C'est la raison pour laquelle la prochaine génération d'Air Dominance est si importante pour l'armée de l'air", a-t-il déclaré. "Elle ne représente pas seulement un chasseur de la prochaine génération avec des cloches et des sifflets dont nous aurons besoin dans les combats. Elle ne représente pas seulement un paradigme d'acquisition complètement différent. Il représente également une chance de concevoir un avion plus durable que le F-35 si, en fait, le F-35 ne peut pas faire baisser son coût par heure de vol". Roper ne se laisserait pas influencer par le fait que l'Armée de l'air envisage de réduire ses effectifs - elle prévoit de constituer un stock total de 1 763 F-35, l'Armée de l'air demandant 48 avions en 2021, et prévoyant de demander le même achat annuel dans un avenir prévisible, selon une étude réalisée le mois dernier par le Centre d'études stratégiques et internationales. "Mais ce que je peux dire, c'est que nous n'avons pas atteint le niveau de prix de maintien en condition nécessaire pour une très grande flotte. Les prochaines années sont donc cruciales pour le programme F 35", a-t-il ajouté. Il a semblé suggérer que, tout bien considéré, la réponse est peut-être de se tourner vers le NGAD pour construire plus rapidement une flotte de chasseurs adaptés au temps de guerre. "J'espère beaucoup pour l'avenir du programme, mais je ne ferais pas mon travail si je ne me préparais pas au pire. Et vous pouvez donc voir que les mouvements que nous avons faits dans le portefeuille TacAir ont donné à l'armée de l'air des options, de sorte que nos œufs ne sont pas dans un seul panier proverbial", a-t-il déclaré. Roper a expliqué que les chasseurs de l'armée de l'air doivent être prêts à établir une domination aérienne dès le premier jour d'une guerre (ainsi que des satellites pour sécuriser les communications établies.) "S'ils ne gagnent pas la journée, alors il n'y aura pas de temps pour le reste des services de se joindre". C'est pourquoi la quantité de F-35 disponibles importe, a-t-il dit, ainsi que la qualité de ses capacités. "En ce qui concerne la qualité, je pense que tout le monde se sent satisfait lorsque le F-35 passe les tests, mais il est très axé sur le bloc quatre comme prochaine étape à franchir. La quantité est directement liée à la possibilité de réduire le coût par heure de vol", a-t-il déclaré. Et pour l'instant, le F-35 a un bon "prix autocollant", mais son coût de possession n'est pas là où il devrait être, ce qui remet en question les quantités que l'armée de l'air pourrait devoir acheter". La mise à jour en cours du Block 4 du maître d'œuvre Lockheed Martin comprend à la fois du matériel et des logiciels pour permettre à l'avion d'être équipé de calculateurs plus rapides, de plus de missiles, d'un écran panoramique dans le cockpit, de plus longues portées, ainsi que de la capacité à faire équipe avec des drones. Mais le Government Accountability Office a constaté une augmentation de 1,5 milliard de dollars des coûts de mise à jour du Bloc 4 du F-35 pour 2019 - qui s'élève maintenant à 12,1 milliards de dollars. De plus, la mise à jour a connu de nombreux retards. En effet, le GAO a demandé à ne pas être d'accord sur la question de la qualité : "Les avions F-35 sur le terrain n'ont pas satisfait aux normes de fiabilité et de maintenabilité, ce qui indique que le programme ne livre pas des avions au niveau de qualité attendu", selon le rapport. "Le travail sur les mises à jour du bloc 4 se poursuit et apportera plus de capacités au combattant grâce à un processus de développement agile basé sur des mises à jour logicielles incrémentielles, fournissant des améliorations continues et élargissant encore le fossé par rapport aux plateformes existantes", a déclaré un porte-parole de Lockheed Martin dans un courriel. La question de l'accessibilité financière, à son tour, "est pourquoi", dit le rapport, "d'autres options d'aviation tactique sont intéressantes à avoir dans le mélange, de sorte que l'Armée de l'air a des options numéro un ; et numéro deux, il y a la concurrence, il y a la pression, sur l'industrie pour s'améliorer, qui ne serait pas là s'il y avait seulement un spectacle en ville". Lockheed Martin "comprend l'importance d'un prix abordable pour le F-35, tant en ce qui concerne la production que le maintien en condition opérationnelle, et s'efforce d'offrir cette capacité inégalée à un coût similaire à celui des anciens avions", a déclaré le porte-parole. "Nous livrons actuellement des F-35 à un coût égal ou inférieur à celui des avions de quatrième génération moins performants, tout en réduisant les coûts de maintenance de 40 % au cours des cinq dernières années". M. Roper a déclaré que pour résoudre les multiples problèmes des F-35, l'armée de l'air, ses équipes de développement de logiciels, le bureau de programme conjoint et Lockheed Martin doivent tous "courir dans la même direction et au même rythme pour faire la différence". Il a réitéré que le principal centre logiciel du service, Kessel Run, est "entièrement dédié à l'aide au maintien du système". Kessel Run travaille sur le remplacement du système ALIS (Autonomic Logistics Information System) de Lockheed Martin, utilisé pour le suivi des pièces et la planification de la maintenance, appelé ODIN (pour Operational Integrated Data Network). "J'ai mis à la disposition du programme une grande partie de l'armée de l'air, au-delà de l'appel normal du devoir", a-t-il déclaré. Richard Aboulafia, analyste de l'aviation de longue date, a déclaré que, bien que "le nombre de 1 763 F-35A de l'USAF ait toujours été l'une des fictions les plus étranges dans le domaine des achats de défense" parce que l'Armée de l'air ne peut tout simplement pas se permettre d'en avoir autant quoi qu'il arrive, il est bien trop tôt pour compter sur le NGAD pour le remplacer. "Fondamentalement, ils peuvent se permettre environ 50 par an, compte tenu des priorités concurrentes, et en supposant 20-25 ans à ce rythme, le total probable est d'environ 1.000-1.200", a-t-il déclaré dans un courriel. "Il y a de grandes variables, en particulier en ce qui concerne le prochain avion de combat à être acheté. Les prototypes volants du NGAD peuvent ou non nous renseigner à ce sujet. Nous devrons en savoir plus sur le temps qu'il faudra pour les mettre en mission et les préparer pour la production et le service. Mais l'idée que l'acquisition de F-35 puisse s'accélérer pour détourner l'argent vers une série numérique du siècle me semble très erronée". Le NGAD et l'ingénierie numérique Lockheed Martin Skunk travaille sur l'art conceptuel d'un chasseur de la sixième génération Lockheed Martin Skunk travaille sur l'art conceptuel d'un chasseur de la sixième génération Quelle est l'importance de cette question ? Quand j'ai demandé à Roper quel programme il aimerait le plus voir réussir l'année prochaine, il a choisi le NGAD et le modèle de la Digital Century Series qu'il défend comme stratégie d'acquisition. "Plus précisément, ce que j'aimerais voir dépasser la ligne d'objectif serait d'amener l'ingénierie numérique à sa représentation la plus complète dans la Next-Generation Air Dominance, parce qu'elle est bien plus importante que la construction d'un avion tactique de nouvelle génération", a-t-il déclaré. Tous nos programmes regardent NGAD pour voir jusqu'où ils peuvent pousser l'enveloppe numérique, et pas seulement l'armée de l'air, [aussi] l'armée de l'espace. J'ai informé tous les observateurs de la force spatiale, y compris notre chef des opérations spatiales, le général [Jay] Raymond, de tout le travail numérique que nous faisons, et maintenant nos programmes spatiaux suivent le mouvement en essayant de reproduire les pratiques numériques pour les satellites. "Je vois cela comme une marée qui peut soulever tous les bateaux, ou, pour l'armée de l'air, un vent qui peut soulever tous les avions, ou, pour l'armée de l'espace, une fusée qui peut soulever toutes les excentricités orbitales - je ne sais pas quelle est la bonne analogie, mais c'est à ce point important", a-t-il déclaré. "L'ingénierie numérique est l'une des plus grandes choses que j'ai vues en huit ans", a-t-il souligné. "C'est la dernière chose que je dois à l'armée de l'air ; c'est la raison pour laquelle je suis encore ici à travailler 24 heures sur 24 avec un nouveau-né : pour sortir les dernières directives sur l'ingénierie numérique avant de ne pas pouvoir parler à l'armée de l'air pendant très longtemps. Donc, si j'écris bien, ce qui est très difficile à faire et que vous ne dormez pas. Je devrais être en mesure de leur faire parvenir ces directives la semaine prochaine, en espérant que ces premiers programmes les mettront en œuvre de manière optimale". ABMS Le lancement des premiers produits du programme prioritaire ABMS (Advanced Battle Management System) est une autre réalisation que Roper espère réaliser avant de se retirer le 19 janvier. "Avec la signature de la stratégie d'acquisition de la première version - je devrais faire cela comme l'une des dernières choses que je fais à ce poste avant l'inauguration - ce sera un programme normal, avec une base de référence normale, et un calendrier de tests normal, un tout normal," a-t-il déclaré. "C'est une acquisition assez ennuyeuse, mais nous avons dû faire les choses différemment pour construire les ingrédients bruts de cette première version". ReleaseONE", le paquet initial de l'ABMS, comprendra "16 ou 17" produits distincts - tels que cloudONE et platformONE - qui ont été testés dans le cadre de la série d'expériences "sur rampe" du programme ABMS - le tout constituant l'équivalent d'une "version miniature de l'internet appliquée aux systèmes militaires", a déclaré M. Roper. "Vous avez un nuage, auquel nous savons tous que nos appareils sont connectés, et de grandes analyses là ; nous aurons des couches de transport à travers l'espace et d'autres moyens, que nous utilisons tous dans l'Internet des choses. Nous aurons l'équivalent de tours de téléphonie cellulaire qui acheminent les données entre différentes formes d'ondes dans différents appareils ; et puis les appareils eux-mêmes sont ceux qui font le travail de l'armée de l'air, juste en face de l'adversaire". En particulier, a-t-il expliqué, la flotte d'Air Mobility - plus précisément les avions ravitailleurs - "jouera le rôle d'une tour cellulaire volante qui traduira entre toutes les différentes formes d'ondes et transmettra les données aux avions tactiques qui se trouvent à l'intérieur de l'enveloppe de communication ou de positionnement, de navigation et de synchronisation refusée". Ils transporteront également des logiciels capables de traiter des données et de créer "des plans d'action de développement à la pointe". (Bien que Roper n'ait pas mentionné quels avions ravitailleurs seraient équipés des nouvelles capacités ABMS, y compris le gatewayONE, sa collègue Valerie Insinna a indiqué mardi que le nouveau KC-46 de Boeing était en tête de liste. (Le ravitailleur a été conçu pour les capteurs de signaux de renseignement). Will Roper, deuxième à gauche Roper a noté que lorsqu'il a lancé le programme ABMS, aucun des éléments fondamentaux pour la création d'un Internet militaire des objets n'existait. "Il y a deux ans, nous n'avions aucun des éléments fondamentaux pour un Internet militaire, nous devions les construire projet par projet", a-t-il déclaré. Je n'avais aucun élément de type Internet. C'est vraiment important. J'espère que vous serez en mesure de transmettre cela aux lecteurs". Il a déclaré qu'il espérait que le lancement du premier programme ABMS enregistré contribuerait à convaincre un Congrès très sceptique que l'ABMS est la bonne chose à faire au bon moment et qu'il est mené de la bonne manière. La stratégie d'acquisition est "standard", a-t-il dit, "il n'y a rien de nouveau dedans qui n'ait été fait dans d'autres programmes. Je pense que cela va beaucoup nous aider". Comme les lecteurs de Breaking D le savent, le projet de loi de dépenses 2021 a réduit de moitié la demande de l'armée de l'air en matière d'ABMS : 159 millions de dollars sur les 302 millions demandés. Le rapport du Congrès (section D du paquet de dépenses omnibus) explique cette évolution en citant, entre autres défauts, "de mauvais documents de justification". Héritage et avenir En réponse à ma question sur son héritage, Roper a déclaré que s'il pouvait voir l'un de ses efforts poursuivi par l'armée de l'air, ce serait la "culture de l'innovation". Cette culture - qu'il a encouragée par une myriade de vecteurs tels que les nouvelles usines de logiciels, l'utilisation agressive de méthodes d'acquisition alternatives, la création d'un groupe de nouveaux fournisseurs commerciaux en courtisant les startups - "a été si difficile à mettre en place au sein de l'armée de l'air", a-t-il déclaré. "C'est comme de l'eau à travers une éponge très dense : il est facile de mouiller le haut et le bas, mais faire passer le tout par le milieu demande des tonnes de travail et d'énergie de la part des dirigeants. ... Il peut être tué très rapidement par de mauvaises influences, surtout de la part des dirigeants. C'est ce que je souhaiterais vraiment", a-t-il déclaré. Roper n'a pas voulu dire s'il était prêt à accepter un nouveau poste au sein du Pentagone, ou tout autre emploi futur. Cependant, il n'avait pas l'air d'un homme prêt à se reposer sur ses lauriers ; en fait, il semblait expliquer pourquoi la nouvelle administration pourrait vouloir le garder. "En ce moment, je ne sais pas. Je suis passé par une transition de l'administration - j'ai servi beaucoup plus longtemps dans l'administration Obama que dans celle-ci", a-t-il déclaré. "Et je ne suis pas une personne politique. Je ne m'implique pas dans la politique - et j'ai certainement des opinions personnelles à ce sujet, très fortes - mais la raison pour laquelle je viens travailler tous les jours est d'apporter les connaissances techniques que j'ai et la capacité à mener, je l'espère, le changement et l'innovation au sein du gouvernement, ainsi qu'une attention particulière à la Chine. …. La Chine sera là à long terme, au-delà de toute administration unique. “They have a plan to knock us off the top that is why I came into defense. That is why I work so hard at this. And no matter what I do in future, that is what I want to be a part of some way of helping tip the scales back towards the US’s favor, whether that is inside of government or not.” Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
  39. 6 points
    Oui. Tu pourrais d'ailleurs demander à ton papa B29 de partager ses souvenirs sur le sujet, il en a à raconter ... Il est clair que sur le sujet fondamental de qui doit garantir la survie de Allemagne, Belgique, Italie, Pologne etc. les opinions ne changeront pas d'elles-mêmes. Les principaux intéressés - les habitants de ces pays - continueront de penser "Ben l'Amérique y pourvoira, évidemment !". Les Français pourront continuer de suggérer "Ca serait bien le moment de se préparer à faire sans eux, z'avez pas vu la direction qu'ils prennent ?", ce sera à peu près comme s'ils urinaient dans un violon ! Les opinions changeront quand les Etats-Unis cesseront d'accepter de faire semblant d'être prêts à défendre l'Europe, et pas avant. Du temps de l'Union soviétique, on décrivait la relation entre travailleurs et entreprises en économie administrée comme "ils font semblant de nous payer, nous faisons semblant de travailler". Aujourd'hui, la relation entre les Etats-Unis et les pays qui placent en leurs mains la garantie de leur survie est un peu semblable "le suzerain fait semblant de nous défendre, nous faisons semblant d'être de loyaux vassaux". Ca ne peut pas tenir, donc à l'échelle historique ça ne tiendra pas. En revanche, impossible de prévoir quand ce simulacre s'effondra, quand chacun ne pourra éviter de reconnaître que "le roi est nu". Trump aurait pu forcer cette fin, mais il n'était pas assez sérieux pour cela, c'était surtout une grande gueule. Peut-être un futur président américain ? Peut-être autre chose ? En tout cas, l'initiative viendra des Etats-Unis. Pas de ceux des Européens qui se reposent sur eux pour garantir leur existence. Imaginer cela maintenant c'est de la masturbation intellectuelle en effet. En revanche, rappeler périodiquement et décrire la situation telle qu'elle est a son utilité. Ca renforce la probabilité que lorsque la protection américaine s'effondrera, nos voisins européens réagissent positivement plutôt "Bon comment on se coordonne entre nous ?" que de rester prostrés ou de réagir de manière brutale et/ou inconsidérée "Ja ja, on s'est alliés avec les Russes, c'est une grande tradition chez nous... quoi, nos voisins polonais font la grimace ?", "Ecco, le premier essai nucléaire en mer au large de la Sardaigne, viva Italia" etc. etc. Et c'est encore préparer tranquillement le moment où les Etats-Unis sortiront de l'OTAN. Ca n'est pas dit évidemment... même si parfois un président français le suggère assez clairement "mort cérébrale" par exemple Je pense que c'est le refus d'envisager sereinement cette possibilité - que Washington ne laisse aucun choix à ses protégés éplorés - qui explique cette forte réticence chez beaucoup de nos voisins. Refus qui doit être basé en bonne partie sur l'angoisse. Laquelle résulte de l'idée presque ouvertement exprimée que "Nous, pauvres petites choses, serions bien incapables de faire quoi que ce soit sans les Américains qui seuls sont grands et forts". Sur quoi les Français s'énervent "Mais bougres d'ânes, vous croyez qu'on est meilleurs que vous ? Et on y arrive bien ! Alors ?"... et ça repart pour un tour, same player shoot again
  40. 6 points
    120 secondes à l'air d'être revenu !!!! Et bien sûr, on se paye une tranche sur le nouvel avion de combat https://www.youtube.com/watch?v=JyTYhfXgcVI
  41. 6 points
    A ce train là ta prédiction va se révéler trop optimiste. Est-ce qu'alors tu vas admettre platement t'être trompé sur les forum US ?
  42. 6 points
    C'est un connard qui n'a comme objectif que sa présidentialisation quitte à sacrifier des générations de gamins. Il n'est revenu sur rien son équipe est la même bande d'escroc que celle de Bel Kacem ... qui n'ont de cesse que de détruire ce qu'il reste de l'enseignement public. --- Détruire le bac c'est détruire le peu d'égalité qui existait dans l'enseignement désormais les établissements ne recrutent plus que sur la réputation de ton lycée - même la plus vulgaire des fac - ... c'est même plus l'éducation à deux vitesses c'est sauve qui peu pour mettre tes mômes en classe à l'étranger. Parce qu'en plus de détruire le bac ils détruisent les conseils de classes - semestrialisation à marche forcée bien qu'hors la loi - ... bientôt l'abandon des appréciations parce que c'est fatiguant - un seul conseil de classe à mi année donc une seule appréciation à remplir - ... puis des notes parce que ça fait trop travailler les profs - à mort la pression de la note sur l'enseignant - ... et bientôt l'abandon de l'enseignement tout court ... pointe toi à un CA le lycée ou à un CDPE ou un CAEN tu vas vite avoir des envies de meurtre. --- La seule chose qui aurait pu sauvé l'éducation c'est de la stabilité ... pendant quelques année ... sans que chaque ministre - ou pire cabinet de ministre - dépose son étron pour laisser sa marque et validé son agenda perso ... --- Ce qui est certain c'est que tu n'as pas d'enfant en age scolaire pour déblatérer autant de connerie. --- Et oui je suis en colère ...
  43. 6 points
    Dans l'ordre non, non, non plus, chacun fait ce qu'il veut chez lui, l'Europe c'est pas les USA (sauf peut-être en Belgique), oui sans aucun doute, et non. Le Rafale est déjà FOC, il est même "combat proven". Ca le place à un stade incomparablement plus avancé dans sa vie que l'incorrigible F-35 qui n'en finit pas de finir son développement. Il n'y a même pas de comparaison possible entre les deux à ce niveau là, ça reviendrait à comparer un foetus à un ado. Persiste autant que tu veux, la réalité est bien plus têtue que toi.
  44. 6 points
    Et donc, comment on fait pour prendre l'alerte avec un ASMP ? On dit "pouce" avant de monter le missile et lui faire le plein ? Franchement, un peu de sérieux. Un missile sort de son dépôt prêt à l'emploi. Y'a plus qu'à le coller sous l'avion (ou dans un lance-missiles d'une batterie quelconque) et à le tirer quand on veut, même plusieurs jours après. C'est quoi cette histoire de préavis que vous cherchez à démontrer ? Non. Même chez Marvel ils n'ont pas osé la faire celle-là.
  45. 6 points
    C'est compliqué si tu n'admets pas que le Rafale F3 est un avion FOC, bon de guerre, utilisé en opérations depuis plus de dix ans et que tu continues à le comparer à un F35 de présérie. Partant de là, la discussion est impossible.
  46. 6 points
    Globalement, la catégorie 1A engage la sécurité des vols, la catégorie 1B implique l'impossibilité de remplir la mission. Les problèmes d'OBOGS ont peut-être été traités d'une manière ou d'une autre (pas vérifié) pour en limiter la portée, ce qui pourrait suffire pour les sortir de la catégorie 1A. Ceci étant dit, il me semble bien qu'à l'origine il n'existait que la catégorie 1, tout court, scindée en deux (A et B) pour soulager les contraintes sur le programme F-35 en vidant artificiellement la catégorie des cas les plus graves (1A) pour ne laisser que les cas les plus graves mais un peu moins (1B). Ca passe mieux dans les médias, et ça permet de voler quand même moyennant les mesures compensatoires/dérogatoires ad hoc. Bref, c'est de l'enfumage technico-opérationnel pour ne pas trop plomber la dinde supersonique.
  47. 6 points
    Clairement le moto compresseur est exigé sur nos ssk Sur SNA Barracuda , on a une prop hybride ; nuk + classique par MEP qui peuvent être nourris en secours sur diesel générateur en situation IP schnorchel d’où l’exigence moto-compresseur en sural sur ce nuk aussi Ceci dit la localisation diesel dans un soum SSK ou nuk , se fait au chausse pied pas nécessairement au droit du massif où se situe la prise d’air et echapt ….circuits long à faible diamètre , tortueux , toussa générateurs de pertes de charge singulières et de nature donc à contrarier une sural classique vers risques de pompage turbo très bruyant . Sais pas ce qu’imposent les autres marines pour leurs soum nuk ou ssk
  48. 6 points
    L'un n'empèche pas l'autre. Que le processus soit illegal est une chose. Que çà soit librement accepté par chaque client en est une autre. D'ailleur je remarque que l'IOC est consciencieusement et identiquement appliquée chez chaque client malgré l'absence de tests complets. Ce qu'il faut aussi remarquer c'est que ce retard de test va finir par rendre cette FOC caduque puisqu'elle est examinée sur le block 3F qui n'est même plus celui qui est en production. Si elle continue à être retardée elle n'aura plus de sens. D'une certaine façon çà fait les affaires de LM qui peut continuer à produire sans se soucier de la conformité de ce qu'il livre. Dans le fond la maitrise d'ouvrage est toujours dans la position inconfortable du père fouettard. EN général les militaires ne l'aime pas parce qu'il considère que ce ne sont pas des militaires qui savent de quoi ils parlent. L'industriel lui a toujours tendance à chercher à parler directement au client final. Le résultat si cette maitrise d'ouvrage n'est pas régulièrement confortée dans son rôle est cette calamité qu'est le f-35. Un programme plein de défauts que le client ne peut même pas refuser puisqu'il a accepter factuellement des livraisons entachées de défauts. La catégorisation des défauts est l'une des tâches d'une maitrise d'ouvrage. Elle se fait en commission avec le client sur proposition des experts techniques. Evidemment l'industriel va toujours chercher à réduire sa catégorie. Evidemment le client "militaire" lui va toujours chercher à avoir son outil le plus vite possible. Reste la maitrise d'ouvrage qui va elle vouloir temporiser. Pour avoir été en commission sur des programmes militaires côté maitrise d'ouvrage, je ne considère pas le reclassement des défauts comme des anomalies dans le programme f-35. Mais ce qui pose à mon sens plus questions c'est : - c'est que l'industriel ne les traite pas sans avoir obtenu une rémuneration adequat et systématique alors que ce sont quand même des non conformités. - que la maitrise d'ouvrage soit totalement oubliée par le JPO au point de rendre toutes non conformités acceptables par le client final (le JPO) voir opposables par l'industriel. -
  49. 5 points
    @Frencho Le mieux c’est de comparer les dessins sur Shipbucket.com. Ils sont tous à la même échelle (2 pixels = 1 ft = 0.3048m). Le Sampson du T45 est a ~35m. L’Empar sur Horizon et FREMM IT est un pont plus bas (~32m). L’Herakles sur FREMM FR est 3 ponts plus bas encore (~21m) et sur les Formidable un pont plus bas (~18m). L’Arabel des al Riyadh est un tout petit peu plus haut que sur les FREMM FR (~22m). Pour le CdG et Cavour je ne poste pas les images mais l’Arabel du CdG est a ~52m et l’Empar du Cavour à ~42m. P.S. Pour le calcul de l’horizon radar, ça donne un horizon (sur cible h=3m) de 13 nautiques pour une Formidable, 14nm pour une FREMM FR, 16nm pour une Horizon, 17nm pour une T45 et enfin 20nm pour le CdG. (en gros 5m de hauteur radar pour gagner 1 nautique en détection, sachant que chaque mille nautique gagné représente 2 à 6 secondes de préavis supplémentaire en fonction de la vitesse de la cible).
  50. 5 points
    La percée du vaccin de Pfizer pousse à une politisation de dénigrement médiatique. L’anti-americanisme dépasse largement toute logique sanitaire et la manipulation ”pour le descendre” devient omniprésente, en particulier dans les médias russes. On pousse l’opinion publique à fuir les vaccins, à lui faire peur, à faire croire en son inefficacité. On prendra quelques rares cas qui ont créer des effets secondaires, les rares cas ou on va entrer dans le pourcentage d’échec pour les généraliser en faisant croire que le vaccin américain, c’est ça et uniquement cela. De l’autre côté on voit les russes donner le sentiment que leur spoutnik V serait lui, sans problèmes, sans effets secondaires, efficace à 100% car ils cachent et cacheront les cas à problèmes, que tout le monde s’arrache à travers le monde et qu’il faut être fou pour se faire injecter autre chose, mieux vaut ne pas se faire vacciner que recevoir un vaccin américain. En fait les russes qui voulaient être les premiers et ceux qui vont fournir le monde, engranger des profits, enragent de voir que leurs ventes massives dans le monde n’est pas au rendez-vous, notamment en raison de limites dans les productions. Ils font passer des autorisations ou des échantillons en des ”victoires” contre les vaccins occidentaux, alors que derrière ces mêmes pays achètent l’immense majorité de leurs vaccins ailleurs. En dehors de compter sur des pays americanophobes qui refusent des vaccins américains par fierté politique, les russes ou encore les chinois ne sont pas ceux qui vont inonder le monde et ils le savent, ils sont donc massivement aux aguets de tous les cas exceptionnels d’échecs ou d’effets secondaires pour les mettre en avant de tout. Soutenant les mouvements anti-vaccins dans les pays qui ne proposent pas le leur, manipulation sur les risques à venir (toujours chez la concurrence forcément), jouant sur la peur, jouant sur l’anti-americanisme (le mal absolu qui ne peut pas faire un vaccin pour le bien). Alors oui, des millions de gens se font vacciner dans le monde, mais on va trouver les quelques dizaines de personnes ou ça ne va pas pour généraliser et jouer le jeu des anti-vaccins. La question sanitaire de la vaccination a laisser place à une politisation de l’affaire, que ce soit à l’internationale comme à l’intérieur ou chaque difficulté devient une arme que saisira les opposants aux gouvernements (pas qu’en France)