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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires


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il y a 15 minutes, Desty-N a dit :

Plus de 10.000 soldats russes ont regagné leurs bases après avoir réalisé des exercices pendant un mois près de l'Ukraine, a rapporté samedi l'agence de presse Interfax, citant l'armée russe. (...)

A noter que la période qui va du Nouvel An (1er Janvier) jusqu'au 13 Janvier (vieil an russe) qui inclut le Noël orthodoxe le 7 janvier, est une période de vacances allouée par Tonton Vladimir.

Moralité, les négociations de début Janvier à Genève tombent pile-poil...

Reste à savoir ce qui se passera dans la 2ème quinzaine de janvier :dry:

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il y a 13 minutes, BPCs a dit :

Reste à savoir ce qui se passera dans la 2ème quinzaine de janvier :dry:

Mais :huh: ... c'est évident...

Révélation

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Je retrouverai Biden à Genève pour signer ensemble l'accord que nous avons proposé le 17 décembre, bien sûr - j'ai bien dit que je voulais des négociations rapides ! Qu'est-ce que vous voulez qu'il se passe d'autre ?

 

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Interrogé aujourd'hui par la chaîne de télévision Russie 1 sur la réponse "militaro-technique" de la Russie au cas où Etats-Unis et OTAN refuseraient d'examiner les propositions russes sur les "garanties de sécurité", Vladimir Poutine a confirmé un point essentiel

Si les États-Unis et l'OTAN refusent d'examiner les propositions relatives aux garanties de sécurité, la réponse militaro-technique de la Russie pourrait être "très diverse" et dépendrait des propositions des experts militaires, a déclaré le président russe Vladimir Poutine.

"Elle [la réponse] peut être très diverse. Cela dépend des propositions que feront nos experts militaires", a déclaré M. Poutine, en réponse à une question de l'hôte de la conférence de "Moscou. Kremlin. Poutine" sur Russie 1.

Le président a ajouté que la Russie n'avait pas envoyé ses propositions dans le but de "rayer quelque chose et de s'arrêter", mais dans le but d'obtenir "un résultat de négociation diplomatique".

La veille, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que "la non-extension de l'OTAN et la non-apparition de systèmes d'armes menaçant notre sécurité près des frontières russes sont les questions clés des prochaines discussions avec les États-Unis et l'OTAN". Le ministère des Affaires étrangères a ainsi réfuté les déclarations des États-Unis et des pays occidentaux selon lesquelles la non-extension de l'OTAN ne serait pas envisagée lors des prochaines discussions.

Le point essentiel qu'a confirmé Poutine, c'est évidemment que la réponse de la Russie dans ce cas serait de nature militaire - puisqu'elle dépendrait des "propositions" des experts du domaine.

Ceci alors qu'une autre responsable confirmait que c'était bien la non-extension de l'OTAN et le non-déploiement de certains systèmes d'arme près de la Russie qui étaient les "questions clé" pour Moscou.

 

Du côté américain comme OTAN, on semble en tout cas avoir compris que l'affaire est sérieuse et urgente. 

Le secrétaire général de l'Otan demande une réunion avec la Russie le 12 janvier

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Il y a 12 heures, Alexis a dit :

Interrogé aujourd'hui par la chaîne de télévision Russie 1 sur la réponse "militaro-technique" de la Russie au cas où Etats-Unis et OTAN refuseraient d'examiner les propositions russes sur les "garanties de sécurité", Vladimir Poutine a confirmé un point essentiel

Si les États-Unis et l'OTAN refusent d'examiner les propositions relatives aux garanties de sécurité, la réponse militaro-technique de la Russie pourrait être "très diverse" et dépendrait des propositions des experts militaires, a déclaré le président russe Vladimir Poutine.

"Elle [la réponse] peut être très diverse. Cela dépend des propositions que feront nos experts militaires", a déclaré M. Poutine, en réponse à une question de l'hôte de la conférence de "Moscou. Kremlin. Poutine" sur Russie 1.

Le président a ajouté que la Russie n'avait pas envoyé ses propositions dans le but de "rayer quelque chose et de s'arrêter", mais dans le but d'obtenir "un résultat de négociation diplomatique".

La veille, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que "la non-extension de l'OTAN et la non-apparition de systèmes d'armes menaçant notre sécurité près des frontières russes sont les questions clés des prochaines discussions avec les États-Unis et l'OTAN". Le ministère des Affaires étrangères a ainsi réfuté les déclarations des États-Unis et des pays occidentaux selon lesquelles la non-extension de l'OTAN ne serait pas envisagée lors des prochaines discussions.

Le point essentiel qu'a confirmé Poutine, c'est évidemment que la réponse de la Russie dans ce cas serait de nature militaire - puisqu'elle dépendrait des "propositions" des experts du domaine.

Ceci alors qu'une autre responsable confirmait que c'était bien la non-extension de l'OTAN et le non-déploiement de certains systèmes d'arme près de la Russie qui étaient les "questions clé" pour Moscou.

 

Du côté américain comme OTAN, on semble en tout cas avoir compris que l'affaire est sérieuse et urgente. 

Le secrétaire général de l'Otan demande une réunion avec la Russie le 12 janvier

Question un peu H.S. mais ça m'a frappé. Ça arrive souvent qu'un dirigeant, à fortiori V. Poutine de confirmer s'est propre déclaration ?

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Le 23/12/2021 à 21:12, gustave a dit :

Globalement cela revient à entériner un statut de "marche" à l'Ukraine en refusant de garantir sa sécurité.

Il y eu la Finlandisation de l'Autriche et de la Finlande pendant la guerre froide comme précédent.

Notamment pour la Finlande cela a été aussi une source de profits en export comme le moyen d'avoir accès à une énergie peu chère.

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Finlandization

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Après les petits hommes verts polis, voici les gentils partisans.

https://politikus.ru/events/139580-gruppirovka-volnyy-gorod-odessa-razvorachivaet-partizanskuyu-borbu.html

Citation

Un groupe de citoyens se disant représentants du groupe « Ville libre d'Odessa » lance une lutte partisane contre le gouvernement ukrainien. Comme il ressort des déclarations de ses participants, ils ont récemment incendié plusieurs véhicules de commandement et d'état-major au bilan d'une des unités militaires de la région. Dans le même temps, il est noté séparément que personne n'a été blessé.

https://videopress.com/v/x0HZpYX5

 

 

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il y a une heure, jean-françois a dit :

si justement l Ukraine pourrait avoir tout a y gagner en etablissant des relations commerciales apaisées des deux cotes

C'est clairement le meilleur choix pour l'Ukraine à mon avis aussi 1) la paix 2)des opportunités économiques avec tout le monde 3) des liens historiques et culturels "normaux" et donc apaisés. Mais comme tu dis ça conviens pas aux US.

Edited by nemo
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il y a 3 minutes, nemo a dit :

C'est clairement le meilleur choix pour l'Ukraine à mon avis aussi 1) la paix 2)des opportunités économiques avec tout le monde 3) des liens historiques et culturels "normaux" et donc apaisés. Mais comme tu dis ça conviens pas aux US.

J'ai malheureusement connu cela à mon époque en Lituanie et Lettonie où les US ont fait rappliquer fissa des membres de ces diasporas exilés aux USA, ou leurs descendants. Un des présidents lituaniens était même un ancien haut fonctionnaire US ...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Valdas_Adamkus

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il y a 29 minutes, nemo a dit :

C'est clairement le meilleur choix pour l'Ukraine à mon avis aussi 1) la paix 2)des opportunités économiques avec tout le monde 3) des liens historiques et culturels "normaux" et donc apaisés. Mais comme tu dis ça convient pas aux US.

Effectivement le meilleur choix avant tout pour l'Ukraine car lui évitant d'être le paillasson où vont passer et repasser les forces adverses...

Il n'est jamais bon d'être dans cette situation :  cf l'Afghanistan

Cela convient sans doute pas aux US qui gagneraient économiquement à nous faire boycotter la Russie...

Mais peut-être l'Europe pourrait faire entendre sa voix et s'inviter dans ces discussions qui pour le moment ne concernent que les USA, l'Otan et la Russie ?

Ceci est une mission pour ...

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Il y a 2 heures, BPCs a dit :

Mais peut-être l'Europe pourrait faire entendre sa voix et s'inviter dans ces discussions qui pour le moment ne concernent que les USA, l'Otan et la Russie ?

Ceci est une mission pour ...

vlcsnap-2017-10-20-19h24m56s546-448x293.

 

 

 

 

 

Est-il encore audible/crédible au niveau Européen ?
Que va t'il sortir de la concomitance de la prise de fonction en janvier 2022 de la présidence Européenne et de l'élection présidentielle en France ?
Plusieurs fers au feu et pas des moindres, bon courage !

 

Edited by MIC_A
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Son excellence le Président de la république de Tchétchénie nous fait part d'une de ses...enfin bref...

Citation

“My deep conviction is that if Zelensky and his team behave this way, Ukraine should be annexed to our country. The Ukrainians are our people. It is our territory. This is my opinion,”

https://www.rt.com/russia/544492-annex-ukraine-chechnya-kadyrov/

https://ria.ru/20211226/prisoedinenie-1765567493.html

 

Si ils prennent la peine de faire un article en anglais, je le prendrai pas comme un simple commentaire crétin mais plutôt comme un message du roi au travers de son bouffon.

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il y a 46 minutes, kmltt a dit :

Si ils prennent la peine de faire un article en anglais, je le prendrai pas comme un simple commentaire crétin mais plutôt comme un message du roi au travers de son bouffon.

Même pas, c'est un bouffon, un bouffon dangereux mais un bouffon, il parle que pour lui même.

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https://www.politico.com/news/2021/12/30/biden-putin-call-526280 (30 décembre 2021)

Ushakov aurait déclaré que Biden a dit au dirigeant russe que les États-Unis ne placeraient pas de missiles en Ukraine.

"Il est tout à fait possible que [Poutine] ait décidé d'envahir", a ajouté [Evelyn Farkas, ancienne secrétaire adjointe à la Défense pour la Russie, l'Ukraine et l'Eurasie dans l'administration Obama]. "Je pense que Biden devait prendre cet appel téléphonique, mais pour moi, ce n'est pas nécessairement un bon signe. Certaines personnes ont dit que cela pourrait être Poutine qui essaie de désamorcer la situation. Je crains que ce ne soit pas le cas, que ce soit le contraire."

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https://www.youtube.com/watch?v=r5EBMPmKEjo

Le 5 janvier, le Center for the National Interest a organisé un événement sur le conflit en Ukraine avec les experts suivants :

Mathew Burrows est directeur de la prospective, de l'initiative stratégique Scowcroft et codirecteur de l'initiative d'engagement américain à l'Atlantic Council.  Il est ancien conseiller du National Intelligence Council et chef du Strategic Futures Group du NIC.

Anatol Lieven est chargé de recherche principal sur la Russie et l'Europe au Quincy Institute for Responsible Statecraft.  Ancien professeur à l'université de Georgetown au Qatar et au département des études sur la guerre du King's College de Londres, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur la Russie et ses voisins, dont Ukraine and Russia : A Fraternal Rivalry. 

Douglas Macgregor, colonel (retraité), est un ancien combattant décoré, l'ancien conseiller du secrétaire à la Défense de l'administration Trump, et l'auteur de cinq livres.

Cynthia Roberts est professeur de sciences politiques au Hunter College, CUNY, et chercheuse principale à l'Institut Saltzman d'études sur la guerre et la paix de l'Université Columbia.  En 2019, la professeure Roberts a été conseillère politique à l'état-major interarmées du ministère de la Défense au sein du J-5, Stratégie, Plans et Politique.    

George Beebe, vice-président et directeur des études au Center for the National Interest, et ancien responsable de l'analyse de la Russie à la Central Intelligence Agency, a modéré la discussion.

Les questions abordées étaient les suivantes : Quels facteurs seront déterminants pour les perspectives de guerre ou de résolution diplomatique ?  Quelles hypothèses clés les États-Unis devraient-ils examiner sur la façon dont les événements pourraient se dérouler ?  Quel type d'attaque la Russie pourrait-elle lancer ?  Et quelles pourraient être les conséquences imprévues des diverses options politiques des États-Unis ?

Edited by Wallaby
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Russia’s Military Buildup Near Ukraine Is an Open Secret

Satellite images, social media posts and flight-tracking data allow private analysts to track details governments once classified

https://www.wsj.com/articles/russias-military-buildup-near-ukraine-is-an-open-secret-11641292202

Révélation

WASHINGTON—Russia faces a very 21st century challenge as it piles up forces near Ukraine’s border: Much of its military operation is being carried out in plain sight.

Taking on a role once reserved for spies, amateur sleuths and analysts with private and nongovernmental organizations are tracking Russia’s buildup day by day, mining commercial satellite images, social-media posts and flight-tracking data to compile a strikingly precise picture of Moscow’s deployments—and of the U.S. military’s efforts to monitor them.

Satellite photos taken by commercial satellite and imaging company Maxar Technologies Inc., for example, have turned up an array of new units in western Russia and Crimea. In December, images revealed more than 350 vehicles parked at an abandoned ammunition storage facility near the Russian town of Klintsy, just north of the Ukraine border.

“It is almost like they are freeze-dried units,” said a Maxar analyst. “Just add troops and the units are ready to move!”

The use of open-source intelligence, or OSINT, isn’t new. What has changed, according to former officials and analysts, is wider and cheaper access to more data, allowing private citizens to track the Russia-Ukraine confrontation and provide the public with details that once would have been classified. That, in turn, has allowed the Biden administration to speak in greater detail publicly about the buildup, they said.

In response, Russia’s military, which is practiced in the use of camouflage and deception, has taken steps to try to disguise its ultimate intentions by removing license plates from military vehicles, painting over insignia and operating in smaller units, the analysts and former officials said.

For all the details about the buildup, analysts both in the U.S. government and outside it don’t know whether Russia will attack, and if so, how and where.

“The Russian military is conducting a buildup that is inherently visible, but it is doing it deliberately and slowly in a way that is intended to retain operational surprise,” said Michael Kofman, an authority on Russia’s armed forces at CNA Corp.

“They move forces back and forth so you can’t know for certain where these troops will end up until very late in the game when there’s precious little time to react,” Mr. Kofman said. “Ukraine would not necessarily know where they plan to attack, which is the feint and which is the real vector.”

Officials with Russia’s Defense Ministry and presidential administration didn’t respond to a request for comment.

“Open-source satellite imagery has helped shine a spotlight on Russia’s troop movements,” a spokesperson for the White House National Security Council said. “We have also sought to leverage the unique analytic expertise of the intelligence community” to share information and insights with allies, partners and the broader public.

Open-source intelligence once largely referred to the monitoring of press reports around the world by the U.S. and other governments. The term now encompasses a wider array of material including social media, posts on web forums, satellite imagery and commercially available data culled from smartphones that can divulge reams of personal information, including precise location details.

Russia is gathering a force that the U.S. government says already numbers about 100,000 troops and might grow to as many as 175,000. The private analysts have compiled videos from social media and other sources of Russian military road convoys and trains, and used satellite images to watch as individual units gather in encampments.

The ability to monitor the current buildup is much greater than it was in 2014, when Russia annexed Crimea and invaded parts of eastern Ukraine, said Jeffrey Edmonds, a former Central Intelligence Agency analyst who was the senior Ukraine specialist at the National Security Council early that year.

Combining commercial satellite images and Twitter posts allows private experts to be “roughly on the same page” as the U.S. intelligence community, said Mr. Edmonds, also at CNA Corp. “It’s impressive how close someone can be on the outside.”

U.S. officials said in late December that Russia has deployed 53 battalion tactical groups, each with about 800 troops, near its border with Ukraine.

Konrad Muzyka, president of Rochan Consulting, a Gdansk, Poland-based firm that conducts open-source intelligence assessments focused on Russia, Ukraine and Belarus, said he has identified and located about 48 Russian battalion tactical groups. “I’m just five behind. And I’m doing only open source,” Mr. Muzyka said.

Armchair sleuths using flight-tracking data last week followed the flight paths of U.S. RC-135 and E-8 reconnaissance planes over Ukraine.

For the E-8 aircraft, which use powerful radar to monitor enemy ground movements, the Dec. 27 flight was the first time the plane had operated in Ukrainian airspace, Navy Lt. Cmdr. Russ Wolfkiel, a U.S. European Command spokesman, said. A second E-8 flight took place three days later.

“Of course, we are aware of the various technology that allows our activities to be publicly monitored,” Lt Cmdr. Wolfkiel said. “We are transparent about the fact that we conduct these types of flights with European allies and partners routinely.”

U.S. officials have said they are keeping a close eye on Russia’s forces, and that President Biden will respond to an invasion with stiff economic sanctions, additional defense aid to Ukraine and by reinforcing positions on the territory of NATO’s Eastern European nations.

Russian officials have denied plans to invade Ukraine and said that the government has the right to deploy forces on Russian territory. Russian President Vladimir Putin has also said that he is prepared to carry out “military technical measures,” if the West continues what he called its “aggressive line.”

Open-source intelligence analysts said Russian deployments north of Ukraine appear to be significant, as they are not positioned for a response to attacks the Russian military says Ukrainian forces are preparing to carry out in the Donbas region in southeastern Ukraine. Moscow-backed separatists have been fighting Ukrainian forces in that area since 2014.

In addition to the “freeze-dried units” near Klintsy, Maxar photos show new deployments near the Russian towns of Kursk, Valuyki and Dorogobuzh, and the central Crimean town of Bakhchysarai. Near the town of Yelnya, north of the Ukraine border, images show a sizable buildup of forces from Russia’s 41st Army, far from its home garrison in Siberia, analysts said.

The Russians were less vigilant in trying to conceal their activities when they moved into Crimea in 2014 and during an earlier buildup of forces near Ukraine in spring 2021, the analysts and former officials said.

“What we’re seeing is maybe the Russians have learned from some of the operational security mistakes they made in the spring,” said Thomas Bullock, an open-source intelligence specialist at defense analyst Janes.

Mr. Bullock said the Russian armed forces have started removing from vehicles license plates that can identify their region of origin and painting over tactical insignia on military equipment. That practice was also documented by the Conflict Intelligence Team, or CIT, a group of Russian bloggers.

Mr. Muzyka said that his and some other analysts’ access to a Russian website used to track the movement of train cars has apparently been blocked by Russia and, in the last two weeks, the site has begun reporting bogus data about train movements. “It’s becoming worse and worse,” he said of efforts to gather open-source intelligence.

The large-scale exercise that Russian forces conducted near Ukraine in the spring, analysts said, may have been an effort to inure observers to the presence of Russian troops in the region so they would have trouble telling the difference between training and war preparations.

Dara Massicot, an expert on the Russian military at Rand Corp., said the spring exercise gave Russia an opportunity to practice deployment, gauge the response and leave forces near Ukraine for use later.

Mr. Putin in May 2020 issued a decree banning members of Russia’s armed forces from carrying devices such as smartphones and tablets that can transmit locations and photographs while on duty.

While observers detected some social media and smartphone activities from service members in the spring, “We are not seeing as much of that right now,” Ms. Massicot said.

 

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Je tombe sur cette info qui me surprend

Crise en Ukraine : les renseignements français imaginent trois scénarios possibles

(...) Alors que la Russie a déjà annoncé ne pas vouloir faire de concession, les armées européennes, elles, n'écartent pas la possibilité d'une intervention militaire de l'Ukraine . Trois options sont d'ailleurs sur la table. La première, c’est une invasion pure et simple de l’Ukraine. D’après les services de renseignement français, cela pourrait se faire en moins d’une semaine. Entre 100.000 et 150.000 soldats sont actuellement déployés le long de la frontière.

Dans ce scénario, des pertes humaines importantes sont annoncées, y compris du côté des forces russes. Selon les informations d'Europe 1, les Britanniques ont d’ores et déjà prévu un plan d’évacuation d’urgence pour leurs ressortissants. (...)

Ce que je trouve surprenant, c'est cette évaluation comme quoi en cas d'invasion la Russie l'emporterait en une semaine :blink: !

Personne n'imagine sérieusement l'armée ukrainienne parvenir à tenir tête à l'armée russe, certes. Mais tout de même :wacko: ! Les Américains après tout ont eu besoin de trois semaines pour s'assurer Bagdad en 2003, or les Irakiens étaient déjà très affaiblis par l'embargo, et il s'agissait tout de même des US of A et au meilleur de leur forme encore !

- Est-ce une erreur d'interprétation ?

- Est-ce une manœuvre informationnelle française, après tout c'est bien d'un service de renseignement dont nous parlons, il est au service de la politique du pays, et l'évaluation qu'il communique en public peut fort bien être différent de l'évaluation communiquée au PR. On pourrait imaginer par exemple que la France presse le gouvernement ukrainien de rentrer dans des négociations sérieuses au sujet du Donbass pour tenter de désamorcer les projets de Poutine, et que leur rappeler leur vulnérabilité - tout en la caricaturant - soit une manière d'augmenter la pression ?

- Ou bien faut-il croire que l'armée ukrainienne soit encore plus dépassée que ce dont elle a l'air :unsure: ?

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il y a une heure, Alexis a dit :

Personne n'imagine sérieusement l'armée ukrainienne parvenir à tenir tête à l'armée russe, certes. Mais tout de même :wacko: ! Les Américains après tout ont eu besoin de trois semaines pour s'assurer Bagdad en 2003, or les Irakiens étaient déjà très affaiblis par l'embargo, et il s'agissait tout de même des US of A et au meilleur de leur forme encore !

- Est-ce une erreur d'interprétation ?

peut être parce que sur plus de la moitié du territoire, la majeure partie de la population accueillera le soldat russe comme un libérateur...

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Il y a 3 heures, Alexis a dit :

Je tombe sur cette info qui me surprend

Crise en Ukraine : les renseignements français imaginent trois scénarios possibles

(...) Alors que la Russie a déjà annoncé ne pas vouloir faire de concession, les armées européennes, elles, n'écartent pas la possibilité d'une intervention militaire de l'Ukraine . Trois options sont d'ailleurs sur la table. La première, c’est une invasion pure et simple de l’Ukraine. D’après les services de renseignement français, cela pourrait se faire en moins d’une semaine. Entre 100.000 et 150.000 soldats sont actuellement déployés le long de la frontière.

Dans ce scénario, des pertes humaines importantes sont annoncées, y compris du côté des forces russes. Selon les informations d'Europe 1, les Britanniques ont d’ores et déjà prévu un plan d’évacuation d’urgence pour leurs ressortissants. (...)

Ce que je trouve surprenant, c'est cette évaluation comme quoi en cas d'invasion la Russie l'emporterait en une semaine :blink: !

Personne n'imagine sérieusement l'armée ukrainienne parvenir à tenir tête à l'armée russe, certes. Mais tout de même :wacko: ! Les Américains après tout ont eu besoin de trois semaines pour s'assurer Bagdad en 2003, or les Irakiens étaient déjà très affaiblis par l'embargo, et il s'agissait tout de même des US of A et au meilleur de leur forme encore !

- Est-ce une erreur d'interprétation ?

- Est-ce une manœuvre informationnelle française, après tout c'est bien d'un service de renseignement dont nous parlons, il est au service de la politique du pays, et l'évaluation qu'il communique en public peut fort bien être différent de l'évaluation communiquée au PR. On pourrait imaginer par exemple que la France presse le gouvernement ukrainien de rentrer dans des négociations sérieuses au sujet du Donbass pour tenter de désamorcer les projets de Poutine, et que leur rappeler leur vulnérabilité - tout en la caricaturant - soit une manière d'augmenter la pression ?

- Ou bien faut-il croire que l'armée ukrainienne soit encore plus dépassée que ce dont elle a l'air :unsure: ?

Cela ne me surprend pas, l'armée ukrainienne s'équipe... mais n'a aucune capacité  de grande manœuvre à l'échelon de la division ni d'experience,  plus d'aviation, des capacités  offensive somme toute limitées...

 

Alors si les russes charge sur une large partie du front, écrase les point de résistances des grands axes et progresse avec en plus une partie de la population les accueillants en héros, combien de temps des unités  matraquer  et encerclés tiendrait  ?

Une fois le dispositif ukrainien mis en difficultés, une fois les moyens de communications opérationnel réduit au silences,  il y a peut de chance qu'ils puissent  véritablement faire quelques choses.

 

A ça tu rajoute les nombreuse taupe dans l'armée et le services de renseignements ukrainiens  qui en réalités  sont plus proches des russes, une partie  de la population  qui pourrait paralysé  l'est...

 

Non l'Ukraine n'a pas véritablement les moyens  de tenir plus que les72 premières heures...

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