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Showing content with the highest reputation on 09/04/2020 in all areas

  1. 10 points
    Je vois que tu gagnerais à réviser la leçon d'Astérix sur la Corse Pour la plupart des gens, la Corse est la terre natale d’un empereur qui a laissé dans l’Histoire des pages aussi indélébiles que celles inspirées par notre vieux complice Jules César. C’est aussi le berceau d’un chanteur de charme à la longue et prestigieuse carrière, dont les refrains où il est question de Marinella et d’une belle Catarineta, tchi tchi, ont fait le tour du monde. C’est aussi le pays de la vendetta, de la sieste, des jeux politiques compliqués, des fromages vigoureux, des cochons sauvages, des châtaignes, des succulents merles moqueurs et des vieillards sans âge qui regardent passer la vie. Mais la Corse, c’est plus que tout cela. Elle fait partie de ces endroits privilégiés du globe qui ont un caractère, une forte personnalité, que ni le temps ni les hommes n’arrivent à entamer. C’est un des plus beaux pays du monde, qui justifie pleinement son appellation d’île de Beauté. Mais pourquoi ce préambule, nous demanderez-vous. Parce que les Corses, que l’on décrit comme individualistes — alliant l’exubérance à la maîtrise de soi — nonchalants, hospitaliers, loyaux, fidèles en amitié, attachés à leurs pays natal, éloquents et courageux, sont, eux aussi, plus que tout cela. On sent surtout de quel côté souffle le vent (américain) pour que la girouette Stoltenberg fasse une telle manœuvre. Ankara : "Je suis prêt à discuter - pendant que je continue à prendre mes aises chez toi, d'ailleurs c'est chez moi, le droit international peut aller se faire voir et tu es un pirate de vouloir le rappeler" Athènes : "Je suis prêt à discuter - dès que tu seras sorti de chez moi" Stoltenberg : "Ils sont d'accord pour discuter tout de suite ! Alleluia vive l'OTAN !" Athènes : "Ce que tu as dit 'ne correspond pas à la réalité'... et encore, si je ne prononce pas un certain mot commençant par m...... et se terminant par .enteur, c'est parce que je suis gentil" Médias internationaux : "La Grèce a démenti être prête à discuter" Gens qui ne lisent que les titres parce qu'ils suivent le sujet d'un peu loin : "Ah tiens c'est la Grèce qui cause des problèmes, en fait ?" Ça s'appelle un coup de Jarnac.
  2. 10 points
  3. 7 points
    Le rafale a démontré ses capacités "bon de guerre" sur plusieurs théâtres et continue son évolution au grand dam de ses concurrents qui n'ont jamais cessés de le dénigrer. Apparemment, quand ça chauffe vraiment, il devient un premier choix de part ses qualités et surtout la "latitude" laissé à son utilisateur, contrairement aux appareils US en général et au F35 en particulier qui reste sous "tutelle" US avec les positions ambigus de ces derniers dans ce merdier ! Les Grecs ne s'y trompent pas et cette réflexion devrait se généraliser auprès des futurs acquéreurs d'avions de combats car les alliances ne sont plus gravées dans le marbre.
  4. 6 points
    https://www.lorientlejour.com/article/1231425/au-moyen-orient-la-turquie-en-passe-de-devenir-le-nouvel-iran.html " Commençons par une devinette. Je suis un pays qui s’ingère sur plusieurs théâtres au Moyen-Orient au nom d’une politique impérialiste et revancharde. Je suis un pays dont le leader multiplie les discours bellicistes et qui a réussi à créer contre lui une alliance inédite entre des puissances aux intérêts très divergents. Je suis un pays qui empêche les deux jeunes leaders des pétromonarchies du Golfe, Mohammad ben Salmane et Mohammad ben Zayed, de dormir. Qui suis-je ? L’Iran de l’ayatollah Khamenei ? Non : la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. En quelques années, la Turquie a réussi à se mettre à dos une grande partie des États de la région – sans même parler de l’ennemi kurde du PKK –, de la Méditerranée orientale au golfe d’Aden. Il y a les adversaires historiques, comme la Grèce ou Chypre. Il y a les rivaux des printemps arabes, comme l’Égypte ou les Émirats arabes unis. Il y a les pays avec qui la relation n’a cessé de se dégrader au cours de ces dernières années comme Israël ou l’Arabie saoudite. Et il y a enfin les pays qui perçoivent d’un mauvais œil l’influence turque sans s’y opposer frontalement comme l’Irak ou l’Iran. Ankara intervient aujourd’hui militairement en Syrie, en Libye et en Irak, alors que sa flotte maritime tente en même temps de faire de la Méditerranée orientale un lac turc. On évoque, sans que cela soit pour l’instant confirmé, une tentative de s’impliquer au Yémen et de prendre le relais du leadership saoudien auprès des sunnites au Liban. Dans tout cet espace géographique, marqué par plusieurs théâtres de conflit – Libye, Syrie – et par une lutte pour l’appropriation des ressources gazières en Méditerranée orientale, Ankara n’a que deux alliés : le GNA de Fayez el-Sarraj qui contrôle la partie ouest de la Libye, et le Qatar qui subit un blocus de la part de l’axe saoudo-émirati depuis juin 2017. La politique turque semble être mue par deux logiques, dont le reïs parvient à faire la synthèse. La première, que l’on perçoit surtout au niveau du narratif, relève d’une volonté de ressusciter l’Empire ottoman, ou plutôt le mythe qu’il inspire. Le président turc n’hésite pas à employer une rhétorique néo-ottomane et à en utiliser chacun des symboles, comme lors de la conversion de l’ex-basilique Sainte-Sophie en mosquée. Il se comporte avec les puissances du Proche et du Moyen-Orient comme si l’on était encore au temps de la Sublime Porte et dispute à l’Arabie saoudite son statut de leader du monde sunnite et de protectrice des lieux saints. La seconde est d’essence nationaliste. Ce sont avant tout des intérêts pragmatiques qui poussent la Turquie à intervenir en Libye, en Syrie ou en Irak. La Turquie s’estime lésée par le partage des frontières qui s’est décidé lors du traité de Lausanne en 1923. En Méditerranée orientale, où la Turquie est complètement isolée, Recep Tayyip Erdogan a repris la doctrine des généraux turcs de la patrie bleue, théorisée par le contre-amiral Cem Gürdeniz, qui pousse Ankara à imposer sa souveraineté sur une zone de 462 000 km² en mers Noire, Égée et Méditerranée. La Turquie est devenue une puissance prédatrice qui cherche un peu partout à contester le droit international. Elle est devenue pour beaucoup l’ennemi à abattre, celui qui suscite le plus de crainte, reléguant même l’Iran au second plan des menaces régionales pour une partie des pays arabes sunnites. À l’instar de l’Iran, la Turquie joue la carte russe contre l’hostilité occidentale, mais Moscou est un faux allié pour les deux pays, tant pour des questions d’intérêts contradictoires que de rivalité historique. À la différence de l’Iran, la Turquie est toutefois membre de l’OTAN et les États-Unis, malgré la relation en dents de scie entre les deux pays, n’ont pas rejoint pour le moment l’alliance antiturque. Alors : Iran, Turquie, même combat ? Pas tout à fait. Non seulement la Turquie n’est pas encore considérée comme un État paria dans la région, mais surtout l’influence turque ne repose pas sur les mêmes mécanismes et s’appuie sur une certaine légitimité. La politique iranienne dépend essentiellement des milices chiites que Téhéran a formées dans les différents pays du monde arabe, qui s’inscrivent en opposition aux États dans lesquels elles se trouvent tout en cherchant à y gagner de plus en plus d’influence. L’influence iranienne n’est pas totalement assumée, même si personne n’est dupe. Les Turcs, qui s’appuient en Syrie et en Libye sur des milices syriennes, ont une politique plus étatique, intervenant avec leurs armées et en grande pompe. La stratégie de domination turque est totalement assumée. Dernière différence et non des moindres : l’Iran agit partout comme une puissance contre-révolutionnaire, qui vient au secours des régimes autoritaires ou cherche en tout cas à préserver le statu quo. Ankara, en revanche, est intervenu en Libye en soutien au gouvernement reconnu par la communauté internationale, contre les forces armées du maréchal Haftar. Il s’invite dans le jeu syrien aux côtés des rebelles contre Bachar el-Assad, mais s’en est également servi pour lutter contre ses ennemis kurdes. La Turquie a des raisons légitimes de vouloir redéfinir son rôle dans la région. Mais à vouloir le faire systématiquement par la force, et en balayant toute initiative diplomatique, elle est en train de devenir le nouvel Iran.
  5. 6 points
    Je suis en stage au SDMIS du 28 septembre au 2 octobre, tu me fais rencontrer ton amie stp ? Cynotechnique stp. Cynophile ca aime beaucoup les chiens certes... mais un peu trop comme un zoophile... Les hirondelles sont niaises, mais pas au point de présenter leurs copines à un jeune pompier en uniforme, qui plus est en position de célibat géographique !!! Considère donc que ma copine zen sera déjà partie vers l’Afrique pour sa migration hivernale... Elle est très frileuse la pauvrette. Mais pas grave, pour tes activités récréatives, te resteront les équipes cynophiles cynotechniques https://www.sdmis.fr/missions/ A tous, puisque je ne voudrais pas être HS dans un HS, je précises que l’entracte sur pattes rentrera d’Afrique aux CALANQUES grecques.
  6. 5 points
    Il suffit juste de changer le titre par celui ci : Qui piquera la place des EAU de huitième client du Rafale ?
  7. 5 points
    Pour exemple , moi je veux bien la Grande Savoie de l'Atlantique à l'Oural ( surtout en fin de 3ème mi-temps avec 2 grammes par phalanges......)
  8. 5 points
    J’essaierai de retrouver et regarder. C’est en regardant 2 ou 3 infographies bien foutues dans un dessous des cartes sur l’Iran que j’ai réalisé qu’on nous racontait des fariboles et que l’Iran était « agressé ». Géographe, c’est le taf le plus intelligent du monde.
  9. 5 points
    When Asterix is meeting Turkey and Russia
  10. 5 points
    Karma pour Jens Stolenberg qui a annoncé des discussions hier entre Turcs et Grecque. Bah en fait non. Là tout de suite on sent que l'OTAN (et surtout Jens) traverse un grand moment de solitude. https://www.lefigaro.fr/flash-eco/mediterranee-orientale-athenes-dement-des-discussions-avec-ankara-20200903
  11. 4 points
    Faut dire qu'il n'y a pas tant d'avions directement opérationnels disponibles à la vente dans les catalogues occidentaux... sauf à vouloir prendre des F-16 ou F-18 éprouvés. Parce que s'il faut que les Grecs attendent que soit pleinement opérationnel le F-35, le F-15 SE ou le Gripen E - voire, diraient certaines mauvaises langues, l'AESA de l'Eurofighter - Athènes aura le temps de passer byzantine.
  12. 4 points
    Disons que ce bon vieux monsieur a une analyse propre à lui même et en lien direct au nationalisme Turque : "Mais c’est essentiellement la ZEE qui détermine l’espace maritime d’un État côtier. Cet État exerce sa souveraineté sur cet espace " Tournure de phrase bien trompeuse ..... une ZEE est un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d'exploration et d'usage des ressources uniquement. "la ZEE peut également être considérée comme une partie du territoire national." "L’extension naturelle est une réalité fondamentale pour déterminer les contours d’un plateau continental. La mer Égée est un cas à part du fait de ses innombrables îles et rochers et du fait qu’elle est une mer semi-fermée. En mer Égée, la délimitation du plateau continental doit être établie sur la base du Traité de Lausanne. " Alors chapeau bas monsieur l'escroc !!! De facto cela exclue de la ZEE les îles rétribuées après les accords de Paris de 1947 par l'Italie à la Grèce dont la fameuse île de Kastellórizo qui permet la projection de la ZEE grecque. La limite ouest de la juridiction maritime turque en Méditerranée orientale a été définie dans l’Accord de Délimitation des Frontières Maritimes passé entre la Turquie et la Libye en 2019. la je me roule par terre de rire .... déjà cette limite n'est permise que si on accepte que l'île de Kastellórizo de projete pas de ZEE. Et que l'on considère que la lybie en pleine guerre civile et crise politique soit habilité à signer ce type d'accord. Sachant que déplus la partie projetant cette zone maritime est sous contrôle du partie opposée ..... Des années durant, la Turquie a été partisane du dialogue avec les pays adjacents de la région au sujet des frontières maritimes. La Turquie a refusé de prendre des décisions unilatérales ou bilatérales à ce sujet. alors le vote du parlement turque en 1995 donnant possibilité à la Turquie de déclarer la guerre à la Grèce en cas d'extension de ses limites territoriales à 12 miles comme le prévoit le droit international c'est quoi ? Le fait de revendiquer dés îlot grecque créant des zones grises c'est quoi ? le fait de violer régulière l'espace aérien c'est quoi ? C’est pourquoi la Turquie a conclu un accord sur la délimitation de ses frontières maritimes avec la République Turque de Chypre du Nord (RTCN) en 2011 et avec la Libye en 2019. La Turquie met en œuvre sa politique gouvernementale en la matière. Autant que je le sache, aucune institution ou organisation ne s’y oppose. Accord avec la RTCN pays uniquement reconnu par la Turquie et non reconnu par l'ONU et actuellement sous occupation turque voir colonisation .... je passe sur le blabla relatif à " on a pas signé la CNUDM mais on l'applique" et "on a le droit de déclarer une ZEE de facto même si elle empiète sur une ZEE préexistante et déclare .... Les îles situées à l'intérieur de la zone de 200 milles peuvent ne pas avoir le droit d'étendre leur ZEE au-delà de ces 200 milles. La ZEE est calculée à partir du continent. Les îles situées de l'autre côté de la ligne médiane entre les États riverains sont acceptées comme prolongements naturels de l'État qui est proche de la côte. Pareil.... la Turquie visiblement veut appliquer la CNUDM mais à sa sauce.... car une île projete bien une ZEE Par ailleurs, même si l'Union européenne semble ne pas prendre l'île de Kastellórizo au sérieux, certaines institutions continuent d'utiliser la carte de Séville datant de 2003. La Turquie a protégé ses droits et ses intérêts le 22 juillet lorsque la tension s'est accrue suite au NAVTEX. la je sèche .... carte de Séville de 2003 ???
  13. 4 points
    A toutes fins utiles, voici une carte interactive des ZEE de la France, soit environ 10,7 millions de km². Ça inclut le monde entier, on peut zoomer, les différentes délimitations sont incluses y compris eaux intérieures, ligne des 12 nautiques et limites de ZEE. Et c'est la référence officielle.
  14. 4 points
    Vu que c'est un standard essentiellement logiciel ou reposant pour sa partie matérielle sur le remplacement de boitiers électroniques, mais aussi sur un remplacement/ajout de cartes électroniques dans les EMTI... ...On peut se mettre d'accord sur le fait qu'ils sont tous au moins aptes à être F3R dans un laps de temps fort court. Le remplacement des cartes électroniques d'un EMTI en ligne ça prend "quelques minutes". Paraît-il. Donc il "suffit" d'avoir le matériel. Ça ne doit pas coûter si cher que ça même si c'est du sur-mesure. Le programme complet de modernisation et de procurement du F3R était chiffré à 850 millions d'€ dans mes souvenirs, quand je cherche des infos d'époque je tombe sur "un milliard", "plus d'un milliard", "800 millions"... bon. L'important c'est d'avoir en tête que techniquement, un Rafale qui vole avec anciens DDM, radar PESA, et sans OSF (avec des lests aérodynamiques à la place) ... s'il a la mise à jour logicielle et le matériel électronique commun au F3R pour faire tourner cette grosse mise à jour... et bah il est quand même F3R... Et oui. *** Pour rappel: La presse à l'époque: https://www.usinenouvelle.com/article/un-milliard-d-039-euros-pour-moderniser-le-rafale.N231269 PARIS (Reuters) - Le ministère de la Défense a annoncé vendredi un investissement d'un milliard d'euros afin de moderniser l'avion de combat Rafale de Dassault Aviation, qui équipe l'armée de l'air et la marine. https://www.aeronewstv.com/fr/industrie/aviation-militaire/1588-un-milliard-d-euros-pour-maintenir-le-rafale-au-top-niveau.html Plus d'un milliard d'euros, voilà ce que pèse ce contrat de développement du nouveau standard dit F3R pour le Rafale. Un contrat remis vendredi par le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, à Eric Trappier, le président de Dassault Aviation, lors d'une visite à l'usine Dassault de Bordeaux-Mérignac, l’usine qui réalise l'assemblage final du Rafale. http://defenseinternationale.over-blog.com/2014/01/le-standard-f3r-pour-le-rafale-est-lancé.html#:~:text=D'un coût de 800,(PDL NG) de Thales. D'un coût de 800 millions d'euros, ce contrat permettra à Dassault Aviation d'intégrer aux nouveaux rafales de nouveaux équipements comme le missile européen air-air longue portée Meteor de MBDA et le pod de désignation laser dernière génération (PDL NG) de Thales. Des améliorations seront apportées aux système d'armements, de navigation ainsi qu'aux liaisons L16 et sur l'IFF. Un milliard? Plus d'un milliard? 800 millions? Bref... Ce qui est intéressant c'est de lire l'inventaire des modifications: Opex 360 faisant cet inventaire à l'occasion de l'adoption du standard F3R (en gros l'entrée en unité avant que le standard soit déclaré opérationnel): http://www.opex360.com/2019/07/19/larmee-de-lair-a-officialise-ladoption-du-standard-f3r-du-rafale/ Pour rappel, avec le standard F3R, le Rafale emporter le missile air-air longue portée METEOR C'est du logiciel au niveau du contrôle des commandes de vol auxquelles ont été intégrés les calculs d'emport et de séparations liés à la présence du Meteor sous l'avion. qui, associé au radar RBE2 AESA [à antenne active], on en a que 32 en ligne, or ils sont plug&play, donc je doute que seuls 32 Rafale soient capables d'emporter le Meteor. Donc tous les avions sont en mesure de tirer le Meteor, le meilleur potentiel étant obtenu depuis les avions dotés d'AESA. lui permettra d’engager des cibles volant à une centaine de kilomètres de distance. Il sera également en mesure de mettre en oeuvre la nacelle TALIOS Même empreinte aérodynamique que le Damoclès, donc c'est purement du logiciel. qui, précise le ministère des Armées, « intègre deux voies [TV et infrarouge], de nouvelles poursuites [fixes et mobiles], une nouvelle interface homme/machine et de nouvelles commandes. » En clair, elle améliorera la détection et l’identification des cibles terrestres, dans n’importe quelle condition. Donc logiciel au niveau du système de navigation et d'attaque avec modification de l'affichage sur les écrans du cockpit. Qui plus est, cette nouvelle version du Rafale est équipée d’un interrogateur IFF compatible mode 5 / mode S Ça concerne le boitier électronique "communication, navigation, identification suite" au milieu du fuselage, et quant aux antennes IFF, heu... Non, je doute qu'on ait remplacé et recâblé les antennes IFF... et d’un système AGCAS [Automatic Ground Collision Avoidance System / système automatique d’évitement de collision avec le sol]. Lié au suivi de terrain automatique du RBE2 et à l'altimétrie, donc logiciel pour le radar, et lié au contrôle des commandes de vol et peut-être à la centrale inertielle pour l'analyse de l'attitude de l'avion (imaginons une descente vers le sol le nez en haut, le radar n'y pourrait rien, l'altimètre et la centrale inertielle, en revanche, si). La liaison 16, le radar RBE2 AESA et le système de guerre électronique SPECTRA ont été améliorés. Soit boitiers (?) + logiciel pour la liaison 16, logiciel pour le radar, et logiciel pour Spectra avec éventuellement une nouvelle version des capteurs Spectra eux aussi plug&play a priori) à savoir le fameux Spectra GaN dont on a tant parlé sans savoir si (...) Enfin, et outre le missile METEOR, elle sera en mesure d’emporter des bombes guidées laser GBU-16 [500 kg] ainsi que des Armements air-sol modulaires [A2SM] Block 3. Logiciel au niveau du système de navigation et d'attaque et du contrôle des commandes de vol pour la prise en compte des contraintes aérodynamiques dans le domaine de vol et de largage. « Les évaluations sont compliquées car les équipements modernisés dialoguent entre eux et parlent à d’autres systèmes non modernisés. ...Donc c'est logiciel et lié à la virtualisation de l'OS sur lequel tournent les EMTI. Nous devons nous assurer de l’absence de problème. Débug bien normal. Donc logiciel. Par exemple, la liaison de données L-16 échange des informations avec le calculateur central qui lui-même reçoit des pistes de différents capteurs. Cas d'espèce de recherche d'évitement de conflits au niveau logiciel. Tout est intégré Important. Donc il n'y a rien à inventer, concevoir, ou mettre au point. et le standard F3R représente probablement la plus importante évolution du Rafale depuis son entrée en service », souligne le commandant Thibaud… En attendant la version F-4, qui mettra davantage l’accent sur la connectivité et le combat en réseau. Voilà comment avec quelques boitiers électroniques de plus et du code on fait évoluer un avion facilement, vu qu'il est conçu pour être évolutif.
  15. 4 points
    En faite j'ai l'impression que la plupart des gens sont d'accord pour un grand ensemble européens, mais personne n'est d'accord pour le nom, le type de gouvernance et la culture dominante . triste constat que ça fait 1500 ans que ça dure
  16. 4 points
    https://madeinchinajournal.com/2020/08/30/bilingual-education-in-inner-mongolia-an-explainer/ (30 août 2020) La Chine est aujourd'hui en train de clore une expérience vieille de trois quarts de siècle. Cette expérience portait sur l'enseignement dans la langue de la minorité pour certains groupes ethniques sélectionnés : Mongols, Ouïghours, Tibétains, Kazakhs et Coréens. Héritage du passé décentralisé de la Chine et du modèle soviétique, l'enseignement dans les langues minoritaires est aujourd'hui remplacé par un nouveau modèle d'"éducation bilingue" dans lequel le chinois est la langue d'enseignement et les langues minoritaires sont au maximum un sujet d'instruction, une heure par jour. Q : Quelle est la question de l'"éducation bilingue" en Mongolie intérieure ? R : Cet été, le département de l'éducation de Mongolie intérieure a annoncé un plan visant à apporter des changements à l'éducation pendant les neuf années de scolarité obligatoire en Mongolie intérieure. Il est prévu de commencer la transition vers les manuels scolaires compilés par l'État pour les cours de "langue et littérature", de "morale et droit (politique)" et d'"histoire". Le point essentiel est que ces cours seront dispensés dans la langue nationale commune, le chinois mandarin. Cette politique sera officiellement mise en œuvre dès la rentrée scolaire, le 1er septembre prochain, en commençant par les cours de "langue et littérature" en première et en septième année. L'année prochaine, elle sera étendue à la "morale et au droit", puis à l'"histoire" en 2022. Ainsi, à partir de 2022, si tout se passe comme prévu, tous les élèves de Mongolie intérieure suivront ces trois cours uniquement en chinois, sur la base des manuels scolaires compilés par l'État chinois. Auparavant, dans de nombreuses écoles de Mongolie intérieure, toutes ces matières étaient enseignées en mongol jusqu'au lycée. L'effet pratique de cette réforme sera de changer trois sujets d'enseignement en cours chinois. Il a été promis que les cours de langue mongole se poursuivraient parallèlement aux cours de "langue et littérature" (chinois) et que les autres cours - actuellement les mathématiques, les sciences, l'art, la musique et l'éducation physique - continueraient à être enseignés en mongol. Mais les documents politiques envisagent de donner une plus grande place aux nouvelles matières dans le programme et de les enseigner à des niveaux inférieurs. Dans le même temps, il est également prévu de ne pas augmenter le nombre d'heures de cours. Ainsi, la part des heures de cours des "classes locales" par semaine est réduite afin d'augmenter les heures de cours des "classes nationales", qui ne peuvent que réduire les heures dispensées en mongol. À long terme, cette politique aura des répercussions sur l'université. À l'heure actuelle, les universités de Mongolie intérieure ont des cours d'histoire et d'autres sciences sociales en mongol. Que se passera-t-il quand il n'y aura plus d'étudiants ayant une formation en langue mongole dans ces matières ? De même, les chances d'emploi de ceux qui ont suivi une formation pour enseigner l'histoire, la morale et le droit, ainsi que la langue et la littérature en mongol, ne pourront que décliner fortement. Q : La langue mongole est-elle interdite ? L'écriture mongole est-elle interdite ? R : Absolument pas. Même les plus farouches opposants au changement proposé reconnaissent que dans les écoles de Mongolie ethnique de Mongolie intérieure, le mongol continuera d'être enseigné en tant que matière, bien que les critiques disent que cela revient à traiter la langue maternelle mongole "comme une langue étrangère". Il n'y a pas eu non plus de mesures visant à interdire l'utilisation de la langue mongole dans le public ou dans les écoles en dehors des cours. La radio et la télévision en langue mongole se poursuivent et, étant donné leur importance pour projeter une image favorable de la Chine à la Mongolie indépendante, il est peu probable qu'elles soient réduites. Les restrictions imposées aux plates-formes de médias sociaux en langue mongole comme Bainu semblent avoir été temporaires et elles sont apparemment de nouveau opérationnelles. En Chine, le discours sur le développement est absolument omniprésent - tous les aspects de la société peuvent être classés comme "développés" ou "en retard" et tout mouvement devrait se faire de "arriéré" vers "développé". En ce qui concerne la langue, cette perspective signifie que les langues peuvent être "développées" et que tous les habitants de la Chine ont le droit constitutionnel de "développer" leur langue maternelle. L'article 4 de la Constitution chinoise stipule que "Toutes les nationalités ont la liberté d'utiliser et de développer leurs propres langues parlées et écrites". L'école est le lieu clé de ce développement. Lorsqu'une politique centrale est mise en œuvre, selon laquelle la langue mongole n'est plus capable de servir de support aux sujets vitaux de la langue, de la politique, de la morale et de l'histoire, le message dans un contexte de développement chinois est clair : le mongol est arriéré et ne peut être développé. Q : Cela est-il lié à la "politique ethnique de la deuxième génération" (第二代民族政策) promue par les universitaires politiques à Pékin ? R : Oui, de nombreux membres de l'opposition ont fait valoir que la nouvelle politique met subrepticement en œuvre cette "politique ethnique de deuxième génération". La "politique ethnique de deuxième génération" a été défendue par des personnalités comme le professeur Hu Angang du Centre d'études chinoises, un groupe de réflexion affilié à l'université Tsinghua, Hu Lianhe, un fonctionnaire du département du Front uni également associé au même centre, et le professeur d'anthropologie Ma Rong de l'université de Pékin. Ces penseurs affirment que l'autonomie ethnique d'origine soviétique intégrée dans la structure constitutionnelle de la Chine était une erreur et devrait être remplacée par une politique ethnique "dépolitisée" sur le modèle de celle des États-Unis, où les groupes ethniques ont des droits individuels à l'égalité mais aucun droit à l'autonomie territoriale et aucun soutien éducatif ou culturel soutenu par l'État. Cela impliquerait de transformer les régions, préfectures et comtés autonomes de Chine en unités territoriales ordinaires, et de passer à un enseignement en langue purement chinoise. Lors de son voyage à Tongliao, Gu Weiwei a fait référence de manière positive à ces idées. Bien que les partis non communistes en Chine n'aient pas de pouvoir politique significatif, ils parlent souvent au nom des intellectuels publics, en particulier dans les zones côtières "avancées" de la Chine. La proposition de l'Association chinoise pour la promotion de la démocratie présente de nombreuses similitudes verbales avec la nouvelle proposition de la Mongolie intérieure, comme la référence non pas à la "langue chinoise" mais à la "langue nationale commune parlée et écrite". Il est clair que la nouvelle politique en Mongolie intérieure est conforme à la pensée de nombreux habitants des régions les plus riches et les plus cosmopolites de Chine qui considèrent l'autonomie ethnique comme un héritage dépassé de la tutelle soviétique et un frein au développement de l'Ouest chinois, plus pauvre et plus rural. Q : Depuis combien de temps l'éducation en mongol existe-t-elle en Mongolie intérieure ? R : L'éducation formelle en langue mongole existe sous une forme ou une autre depuis la création de l'alphabet mongol en 1206. Après la conversion des Mongols à l'école Gelug (chapeau jaune) du bouddhisme tibétain en 1581, l'enseignement en langue tibétaine est devenu fortement dominant pour les 40 % ou plus d'enfants qui passaient un certain temps dans les monastères. Cependant, même après que les Mongols soient passés sous le contrôle de la dernière dynastie chinoise, la dynastie mandchoue Qing (1636-1912), les principautés mongoles autonomes, ou "bannières", ont continué à utiliser le mongol comme langue officielle de l'administration, en même temps que le mandchou (le chinois n'était pas autorisé dans l'administration) [au début peut-être ? mais le mandchou a vite décliné. Les empereurs eux-mêmes écrivaient en chinois]. Les scribes des gouvernements locaux devaient former un nombre régulier d'élèves chaque année. Après 1901, lorsque Pékin s'est tourné vers une nouvelle politique colonialiste de remplacement des bergers mongols par des fermiers Han, de nouvelles écoles chinoises ont été fondées à côté des monastères de langue tibétaine. En réponse, un mouvement de "nouvelles écoles" a encouragé l'enseignement de la langue mongole laïque, parallèlement à la langue chinoise, comme une nouvelle voie de développement et de libération. À partir de 1931, en Mongolie intérieure occupée par le Japon, ces écoles ont été intégrées dans un vaste système scolaire en mongol. Après 1945, le parti communiste chinois semble avoir "compris" cette aspiration au développement culturel mongol d'une manière qui n'a pas été celle du parti nationaliste. Le parti a obtenu un soutien crucial des Mongols pendant la guerre civile chinoise en affirmant cette politique, qui s'est poursuivie, bien que sous une forme de plus en plus limitée, jusqu'à aujourd'hui. Q : Quelles sont les politiques de la République populaire de Chine (RPC) en matière d'enseignement dans les langues minoritaires ? Comment ont-elles changé ? R : Depuis la fondation de la RPC jusqu'aux années 1980, cinq langues minoritaires ont été utilisées comme médias pour l'éducation : Le mongol, l'ouïgour, le tibétain, le kazakh et le coréen. Dans ces langues, les élèves apprenaient non seulement la langue et la littérature de leur propre langue, mais aussi les mathématiques, les sciences naturelles et sociales, et l'histoire. Cette politique s'est poursuivie dans les zones rurales même pendant la révolution culturelle, du moins en Mongolie intérieure. Après 2000, l'enseignement des langues tibétaine et ouïghoure est devenu de plus en plus restreint, en réponse aux troubles politiques et au besoin perçu par le gouvernement de surveiller les locuteurs non chinois. Au Tibet, le début de la langue chinoise a été avancé de la troisième à la première année en 2001, et de 2010 à aujourd'hui, "l'éducation bilingue" a été utilisée comme un label pour promouvoir le passage du tibétain comme médium avec le chinois comme matière au chinois comme médium avec le tibétain comme matière. Dans le Xinjiang, la transition a été beaucoup plus abrupte. De 2002 à 2005, l'enseignement en ouïghour et en kazakh au Xinjiang a été remplacé par un enseignement en langue chinoise, avec au maximum quelques heures d'ouïghour par semaine. Le mongol et le coréen sont donc les dernières des cinq langues minoritaires dans lesquelles l'éducation dans une gamme complète de sujets se fait dans les langues minoritaires. Q : Beaucoup de dialectes en Chine, comme le cantonais et le min, n'ont même pas une heure de cours par jour pour enseigner leur langue. Les Mongols de l'intérieur ne devraient-ils pas être reconnaissants de l'obtenir ? R : La langue mongole n'a aucun lien avec le chinois - elle n'est pas très proche d'une autre langue, mais elle est assez semblable à bien des égards au turc et au mandchou. Son écriture est également un alphabet unique, écrit verticalement, qui provient, en dernière analyse, du Moyen-Orient. La tradition littéraire mongole, qui commence avec l'Histoire secrète des Mongols (vers 1252) et se poursuit avec des poèmes, des histoires, de la philosophie, des romans et d'autres écrits, est totalement indépendante de la tradition chinoise. Ainsi, elle ne peut être comparée aux dialectes du chinois comme le shanghaïen (Wu), le fujianais (min), le cantonais, etc., dans lesquels des personnages célèbres de ces provinces ont longtemps écrit en chinois classique, langue commune à tous les locuteurs des langues sinitiques. Q : Pourquoi l'éducation en langue mongole est-elle si importante en Mongolie intérieure ? R : Même en tant que nomades des steppes, les Mongols ont traditionnellement apprécié l'éducation. Quoi qu'il en soit pour d'autres conquérants nomades, les Mongols ont valorisé l'alphabétisation, l'éducation et les traditions religieuses et philosophiques. Les légendes selon lesquelles les Mongols auraient détruit des bibliothèques à Bagdad ou ailleurs ne sont que des légendes, sans aucun fondement dans les faits. Avant le XXe siècle, l'enseignement bouddhiste était très apprécié, tout comme les histoires et les rituels traditionnels de Gengis Khan et de ses successeurs. Même si les écoles étaient de petite taille, elles étaient densément peuplées. Owen Lattimore a rapporté dans les années 1920 que, d'après son expérience, les Mongols nomades étaient plus instruits que les fermiers chinois qui colonisaient leurs prairies. Grâce à ce mouvement des "nouvelles écoles" au début du XXe siècle, la scolarisation a acquis une profonde signification pour les Mongols intérieurs. Ce mouvement était également étroitement associé au nationalisme mongol, et ses partisans ont souvent participé à des mouvements pan-mongols visant à rejoindre la Mongolie indépendante (alors appelée République populaire de Mongolie). Mais même lorsque les mouvements politiques nationalistes ont atteint une impasse, l'importance de l'éducation a continué. Pour beaucoup, le nationalisme culturel et le renouveau de l'éducation sont devenus un substitut au nationalisme politique. Les lumières et la scolarisation sont devenues le moyen de préserver l'avenir du peuple mongol. Les écoles publiques enseignant le mongol ont ainsi acquis quelque chose comme la signification pour les Mongols que les monastères bouddhistes ont pour les Tibétains et les fêtes et sanctuaires islamiques pour les Ouïghours. Q : Les Mongols ne représentent que 17 % de la population de la Mongolie intérieure. N'est-il pas impossible pour eux de penser à préserver la langue mongole sur le long terme ? R : Bien que les Mongols ne représentent qu'un très faible pourcentage de la population de Mongolie intérieure dans son ensemble, cette statistique est très trompeuse. La Mongolie intérieure compte plusieurs grandes villes et des régions agricoles densément peuplées. Mais elle compte également un grand nombre de "bannières" - des unités traditionnellement mongoles au niveau des comtés - où l'élevage ou l'élevage et l'agriculture mixtes ont lieu. Dans dix de ces "bannières" en Mongolie intérieure, les Mongols ethniques constituent la majorité absolue ; dans cinq autres, les Mongols ethniques représentent plus d'un tiers de la population. Même dans les "bannières" où les Mongols semblent constituer un faible pourcentage, ils forment souvent des majorités locales. Cependant, comme les régions où les Mongols sont majoritaires ont tendance à avoir une faible densité de population, elles peuvent facilement être négligées dans les statistiques globales. Cela dit, le processus d'urbanisation a sans aucun doute accéléré l'intégration résidentielle des populations mongoles et chinoises Han. La tendance générale de l'urbanisation chinoise a été accélérée dans les régions pastorales par des programmes ciblés tels que la "réinstallation écologique" (生态移民), qui a permis de remédier au surpâturage réel ou supposé dans les zones de steppe en réinstallant la majorité des résidents dans des immeubles d'habitation construits dans les villes ou les zones urbaines voisines. Bien que ces relocalisations aient eu des résultats variables sur le terrain, elles ont toujours été accompagnées de la fermeture d'écoles rurales (en général, en langue mongole). Dans le même temps, l'expansion de l'exploitation minière a créé de nouvelles communautés, presque exclusivement composées de Chinois Han, dans des zones auparavant mongoles. Cela s'est accompagné d'une augmentation des mariages entre Mongols et Han. En 1982, environ 14 % de tous les mariages étaient des mariages mixtes entre Mongols et Han ; aujourd'hui, parmi les Mongols nouvellement mariés, 40 % des mariages sont contractés avec des partenaires Han. Ce chiffre reste cependant très inégal, avec des poches fortes de communautés majoritairement mongoles où les mariages mixtes sont assez rares. Q : Les parents mongols souhaitent-ils toujours que leurs enfants reçoivent une éducation en langue mongole ? R : Après l'évolution de la Chine vers une économie de marché libre dans les années 1990, le modèle précédent d'éducation dans la langue de la minorité a définitivement montré des signes de stress. Bien que les régions autonomes de Chine embauchent un nombre relativement important de cadres, d'éducateurs et de travailleurs culturels issus des minorités, là où la langue minoritaire est valorisée, les organisations commerciales et industrielles, en particulier si elles sont privées et dominées par les Han, ont tendance à avoir un environnement où l'on parle chinois en masse. Ces entreprises sont beaucoup moins susceptibles de recruter dans des écoles de langue mongole. En conséquence, le nombre de Mongols choisissant l'école mongole a lentement diminué, passant de près de 60 % en 1990 à un peu plus de 30 % aujourd'hui. Dans le même temps, de nouvelles opportunités se sont ouvertes pour les mongolophones, en particulier pour les investisseurs chinois opérant en Mongolie indépendante ou les entreprises mongoles opérant en Chine. De nombreux étudiants de Mongolie intérieure choisissent désormais également d'étudier à l'étranger en Mongolie indépendante, et le gouvernement chinois offre de généreuses bourses aux étudiants de Mongolie indépendante pour étudier en Mongolie intérieure. Q : Comment l'opposition traite-t-elle l'affirmation selon laquelle cette politique est nécessaire pour résoudre le retard des minorités, leur analphabétisme et leur isolement de la vie nationale ? R : L'école politique "Politique nationale de deuxième génération" s'appuie sur un stéréotype selon lequel toutes les minorités en Chine sont "pauvres" et "arriérées". Cette impression est largement partagée en Chine, voire par les Mongols eux-mêmes. Les arguments selon lesquels les systèmes d'éducation séparés dans les langues minoritaires doivent donc être de qualité inférieure et constituer un frein au développement sont très plausibles dans le contexte chinois. Si le retard est mesuré par l'analphabétisme, cette impression est cependant fausse en Mongolie intérieure. En fait, les Mongols ethniques de Mongolie intérieure ont un taux d'alphabétisation plus élevé que les Chinois ethniques de Mongolie intérieure. En 1982, les analphabètes représentaient 24 % des Mongols de plus de 12 ans en Mongolie intérieure ; pour les Chinois Han, le chiffre comparable était de 26 %. L'éducation en Mongolie intérieure n'a pas non plus manqué de qualité. En réponse à la crise actuelle, un ou plusieurs écrivains utilisant le pseudonyme "Club de lecture du Cheval rouge" ont fait remarquer que le village de Shabag, dans l'est de la Mongolie intérieure, ne compte que 1 268 personnes, toutes mongoles, éduquées en mongol, mais qu'il a produit dix étudiants en doctorat, 17 maîtrises et plus de 290 diplômés universitaires. Comme il l'a conclu, "ce système d'éducation nationale en Mongolie intérieure est la réalisation réussie de la politique des nationalités du Parti" - il n'est pas cassé, donc il n'a pas besoin d'être réparé. Q : Comment les autorités ont-elles réagi ? R : Il semble évident, au vu de l'ouverture de la pétition et de l'activité de manifestation, que le mouvement doit bénéficier d'un soutien considérable en coulisses de la part des cadres de l'ethnie mongole et des collègues Han qui le soutiennent. Au début, la discussion sur les médias sociaux n'a pas été bloquée, malgré la nature taboue du déploiement de la politique. Mais, signe avant-coureur des choses à venir, Chimeddorji, célèbre historien titulaire d'un doctorat de l'université de Bonn et directeur du centre d'études mongol de l'université de Mongolie intérieure, a été démis de ses fonctions le 7 août pour avoir réalisé une vidéo virale de neuf minutes critiquant la nouvelle proposition. Le 23 août, l'application mongole de médias sociaux Bainu a été fermée, et les discussions sur l'"éducation bilingue" ont été retirées de WeChat et d'autres sites chinois. De nombreux Mongols rapportent avoir reçu, tard dans la nuit, des appels téléphoniques de policiers leur disant de cesser de participer au mouvement et menaçant de licencier ceux qui participeraient aux prochaines manifestations ou grèves. Le 28 août, la police de Höhhot a commencé à interrompre les réunions publiques pour recueillir des pétitions et les militants ont commencé à recevoir des invitations à venir au bureau de police "pour prendre le thé" (une méthode d'avertissement courante en Chine). Q : Est-ce la première fois que le gouvernement de Mongolie intérieure tente de réduire ou d'éliminer l'éducation en mongol ? R : Non. À partir des années 1990, il y a eu des tentatives sporadiques de limiter l'éducation en mongol. Une telle proposition a été faite en 1993, mais elle a été rejetée par une mobilisation des cadres, en particulier de la Mongolie intérieure orientale, où les traditions de l'éducation en langue mongole sont particulièrement fortes, et qui est le lieu d'origine de nombreux cadres ethniques de la Mongolie intérieure. Il y a eu une autre tentative en 2018, qui semble avoir été à nouveau défaite par la mobilisation des cadres de Mongolie intérieure. Ces épisodes ont établi un modèle de travail au sein du système pour défendre la langue mongole. Dans cette stratégie, le soutien des cadres mongols est crucial. Bien que les Mongols ne représentent que 17 % de la population de la région autonome de Mongolie intérieure, ils constituent plus d'un tiers des cadres et comprennent le président de la région et de nombreux vice-présidents (mais pas le secrétaire du comité du parti communiste de la région). Depuis ses origines à la fin du XIXe siècle, le nationalisme mongol a été fortement laïc. Cette laïcité et la participation commune au mouvement communiste mondial dirigé par Moscou ont permis aux mouvements nationalistes mongols basés dans la partie orientale de la région de forger une alliance solide avec le parti communiste chinois. Cette alliance a été profondément endommagée pendant la révolution culturelle, lorsque les Mongols ont souffert d'une purge ethnique massive et brutale, l'affaire "Nei Ren Dang" (内人党), basée sur l'allégation qu'un parti nationaliste mongol secret existait toujours et contrôlait la politique de la Mongolie intérieure. Selon les termes d'un écrivain, au lendemain de la révolution culturelle, de nombreux Mongols ont estimé que "en échange de notre bonté blanche comme du lait, nous avons reçu une malédiction noire". Ces mots ont été écrits à propos de la Bande des quatre, mais les Mongols ont souvent considéré qu'ils s'appliquaient à l'État chinois dans son ensemble. Malgré ces griefs, cependant, l'accent mis par le nationalisme mongol sur l'éducation laïque, un domaine de la vie culturelle contrôlé et financé par l'État, a rendu le partenariat des Mongols instruits avec le parti-État relativement plus harmonieux que celui du Tibet ou du Xinjiang. La société et la culture de la Mongolie intérieure restent "lisibles" pour les Chinois Han, contrairement aux sociétés et cultures ouïgoures et tibétaines, vues à travers le prisme de l'islamophobie et des discours laïques sur la "superstition primitive". Q : Y a-t-il des raisons spécifiques à court terme ? La pandémie de Covid-19 a supprimé une des principales raisons possibles d'hésitation : les liens sociaux de plus en plus épais entre la Mongolie indépendante et la Mongolie intérieure. La fermeture de la frontière avec la Mongolie et la rupture des voyages personnels entre la Mongolie intérieure et la diaspora mongole au Japon ont supprimé au moins une source possible d'incertitude quant aux conséquences. Q : Quelles sont les chances de réussite ? R : La précédente résistance réussie en 1993 et 2018 est peut-être un modèle pour ce mouvement. À cette époque, la poussée pour le changement était beaucoup moins intense, et donc la mobilisation populaire était beaucoup moins répandue. En 2011, une vague de manifestations a eu lieu en Mongolie intérieure, lorsqu'un éleveur a été tué par un chauffeur de camion lors d'une manifestation locale contre l'occupation des prairies locales par une compagnie minière. Il en est résulté de nouvelles réglementations environnementales, le limogeage du chef du parti local et l'exécution du chauffeur du camion. Mais le meilleur précédent de ce mouvement pourrait être les grandes manifestations étudiantes de 1981-82, au cours desquelles des étudiants mongols de Mongolie intérieure ont manifesté contre la priorité continue accordée à l'agriculture sur l'élevage et le parrainage par le gouvernement de la migration des Han de l'extérieur vers la Mongolie intérieure. Ces manifestations se sont terminées par une victoire partielle ; la politique a été modifiée pour donner la priorité à l'élevage et les dirigeants des manifestations ont bénéficié d'une amnistie qualifiée. C'est probablement le résultat positif le plus réaliste pour la résistance à présent : révocation de la nouvelle politique, retour au statu quo et non-persécution des participants et des dirigeants.
  17. 4 points
    J'achète !! On l'aura où on voudra quand on voudra...après la sieste quoi qu'il arrive. Manque plus que le détonateur et il se met au camping. :-)
  18. 4 points
    Des partisans de la reconquête territoriale de nos anciennes colonies en France ça doit être ultra ultra minoritaire. Je n'ai même pas connaissance de mouvement de ce type ( mais ça doit exister) Des nostalgiques y en a un peu plus mais tout ce beau monde n'a pas franchement droit à la parole et reste dans le microcosme, les incidents frontaliers avec la Grèce existent depuis les année 70. l'intervention turque sur Chypre en 74 ( 46 ans) Le vote du parlement turque définissant l'extension des frontières maritimes de la Grèce a 12 miles, comme un casus belli depuis 1995. auparant il y avait des tendances "chauvinonatialiste" depuis on a basculé dans un nationalisme pur et dur et un expansionisme territorial. tout ne c'est pas fait du jour au lendemain. Mais la graine était là depuis fort longtemps
  19. 4 points
    Il y a à boire et à manger dans cette liste. Par exemple, je ne peux personnellement que sympathiser avec la volonté d'indépendance pour la production de matériel militaire - même si la taille de l'économie turque place des limites au développement de sa base technologique, de toutes façons forcément une oeuvre de (très) longue haleine. D'une manière générale, il me semble que l'une des choses qui handicape le plus une puissance qui veut se ménager un rôle régional est d'avoir à ses frontières un adversaire "permanent", un pays avec lequel des querelles de fond et des méfiances ancestrales demeurent, car ce voisin devient alors un "abcès de fixation" pour une partie permanente des ressources du pays. Une politique turque ambitieuse et cohérente devrait donc se donner pour objectif une vraie réconciliation avec la Grèce. Ce ne serait pas si difficile : c'est la Grèce qui craint la Turquie, pas le contraire, Ankara pourrait la rassurer en conservant toujours un discours mesuré, en mettant fin une fois pour toutes aux incursions de chasseurs dans l'espace aérien grec, en proposant des échanges entre les deux armées, en s'abstenant de certains symboles agressifs comme la transformation d'anciennes églises en mosquées... avec épée brandie par l'imam pendant le prêche. Quant à Chypre, pousser la communauté turque à être un peu moins gourmande (la moitié du contrôle avec un quart de la population !) tout en défendant ses intérêts pour une transition vers un régime fédéral très décentralisé ne devrait pas être impossible. Le manque de cohérence est frappant. Voir aussi les discours de tonalité pantouranienne, alors qu'en réalité les Kazakhs et autres peuples dont la langue fait partie du groupe turc - sans qu'il y ait intercompréhension - ne ressentent pas la Turquie comme proche, et les échanges par exemple commerciaux sont en fait très limités. Tout cela est plus fantasmatique qu'autre chose. Et Erdogan a très gravement empiré la situation à l'évidence, il a isolé presque totalement la Turquie sur le plan diplomatique, certains pays certes sont près à acheter la paix pourvu que ce soit quelqu'un d'autre qui paie l'addition (la Grèce par exemple) mais même eux ne sont pas proches de la Turquie ils veulent simplement éviter les problèmes. Tel que je vois les choses, il n'y a au Moyen-Orient que trois puissances vraiment solides et avec au moins des éléments sérieux d'une véritable indépendance : l'Iran, la Turquie et Israël. Ce qui est remarquable bien sûr... c'est qu'aucune n'est arabe ! (enfin, Israël l'est plus qu'un peu, à peu près 20% des Israéliens sont d'ethnie arabe, mais je vais éviter de troller...) Le pays qui se rapproche le plus d'être une véritable puissance arabe est l'Egypte. Mais sa faiblesse économique limite drastiquement ses possibilités.
  20. 4 points
    La Turquie, outre la personnalité de son actuel leader a toujours eu depuis disons la fin de la WWII une ambition de puissance régionale en s'appuyant sur les nationalités et désormais états turcophones de la région notamment au niveau des ex-républiques d'Asie Centrale de l'URSS... Cette ambition s'est traduite dans un passé relativement récent par l'opération sur Chypre, un net rapprochement avec Israël (alors bête noire des pays arabes du Golfe; ce rapprochement ayant été annulé par la stratégie intégriste de RTE ce qui tendrait à démontrer une stratégie non sur le long terme mais fluctuante*), mais aussi les visées sur les champs d'hydrocarbures, la volonté d'indépendance sur la production de matériel militaire ... Bref outre sa situation géographique et l’extrémisme de son leader qui semble adopter toutes les postures envisageables d'un dictateur, il existe en Turquie une vraie ambition qui a terme ne peut que froisser les susceptibilités des uns et des autres. "quand l'ambition régionale coïncide avec la crise du personnel y'a plus qu'une seule chose à faire ... prier" *ou bien ce qui est encore pire un virage intégriste dicté par sa base ou ses soutiens politiques
  21. 4 points
    ce qui ... il faut bien l'admettre les rend souvent très chiants
  22. 4 points
    Voilà a quoi ressemble des blindé et des fantassin vu du ciel ... a des cibles faciles. Ici les turc on utilisé des "gros" drone lents ... mais demain notre adversaire pourrait bien utiliser des engins encore plus jetable comme le fait Israel avec ses petits drones-kamikaze de DEAD. Et pour ceux qui pensent que le drone kamikaze sera facile intercepté par une solution hard kill ... se souvenir que les charge BONUS ... envoie leur EFP d'une altitude de 100m ou plus.
  23. 4 points
    pour le moment, oui ; je suis sur petite terre et c'est moins agité. les scolaires se sont fait instrumentaliser : le marché des transports scolaires est merdique : depuis 9 ans, ce sont des avenants successifs du premier contrat, alors que, legalement, l'avenant ne peut etre reconduit qu'une seule fois. Le conseil qui gere mal savait qu'il fallait renouveler le contrat ; ils ont attendu la mi aout pour se réunir et décider de ne rien décider. Au dernier moment, 2-3 jours avant la rentrée d'ici, ils ont sorti un contrat qui découpe en 7 parties le marché du transport scolaire (un, concernant la gestion et les autres pour les secteurs geographiques) ; rien à dire, sauf que le découpage est perfectible ; certains transporteurs vont bosser à perte et une petite phrase dans le contrat qui stipulait que le nouveau transporteur n'avait pas obligation de rembaucher les anciens employés. Ils se sont donc mis en greve et les éleves, dont certains se levent à 03h00 du mat' pour etre déposés entre 05h00 et 05h30 devant les écoles, en attendant qu'elles ouvrent à 07h00, les élèves ont commencés des barrages sur les routes. Pratique pour les grevistes, ces renforts. et les gamins de clandestins les ont délogés vers le milieu de la matinée pour caillasser les flics, bruler des pneus, racketter et caillasser les particuliers et cela pendant plus de 2 jours. et, ce matin, https://www.linfokwezi.fr/des-affrontements-sont-signales-a-combani/ et, le thermometre local.. avec ses fote d'auto graffe : un FB local Le prefet s'est fendu d'un communiqué en bois disant que ces évenements étaient dus à l'arret des reconduites suite au COVID et à la fermeture des frontieres. https://lejournaldemayotte.yt/2020/09/04/la-reponse-de-la-cimade-au-prefet-sur-lamalgame-entre-immigration-clandestine-et-delinquance/ (et, je ne suis pas du tout dans l'admiration de la CIMADE, mais, là, ils ont juste) Sauf, et il devrait le savoir, que la population reconduite est constituée d'adultes, parfois accompagnés de mineurs, mais que ceux là sont impossible à éloigner : étant mineurs, ils ont encore le temps de faire un dossier établissant leur nationalité française. Le préfet vient de découvrir (dans la presse) que l'immigration est un probleme à Mayotte ... il était temps et, la derniere, il a déclaré dans la presse que, compte tenu de la secheresse, il ouvrait la possibilité de couper l'eau une nuit par semaine. Pauvre chou ! pour nous, elle est coupée une nuit sur deux. c'est dire à quel point il est décalé et mal informé. Bref, pas (plus du tout) crédible. Un des sénateurs, qui a été reçu par le dir cab du président de la Republique parle de 480 000 habitants, là où le prefet en voit 270 000... et que la consommation d'eau, de riz etc en place entre 550 et 650 000 . on n'a pas le cul sorti des ronces. la presse de ce matin : https://lejournaldemayotte.yt/2020/09/04/depart-de-jamel-mekkaoui-linsee-est-devenu-un-acteur-incontournable-du-debat-public/
  24. 4 points
    Non, non, ils n'ont pas regardé la video. In video veritas.
  25. 4 points
    @Ciders ne réagissant pas, je m'y colle. Les plus belles étant en Corse. calanques de Piana :
  26. 4 points
    Si seulement les Britanniques faisaient des choses autrement plus sérieuses comme gérer la Covid, sauver leur économie ou négocier le Brexit. Mais heureusement, ils gardent Rule Britannia... bon par contre, ils n'auront plus de flotte. C'est ballot.
  27. 4 points
    Greece to Discuss with MBDA Missile Purchase for Rafale Jets
  28. 4 points
    Comme avec US, les Turcs ont cherché à manipuler les mouvements de la flotte russe en leur faveur. Les russes viennent de démentir le soutient à la Turquie et disent que c’est même l’inverse ! https://www.zerohedge.com/geopolitical/lira-sinks-record-low-russia-hold-naval-drills-mediterranean-waters-claimed-turkey?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+zerohedge%2Ffeed+(zero+hedge+-+on+a+long+enough+timeline%2C+the+survival+rate+for+everyone+drops+to+zero)
  29. 4 points
    Surtout qu'en terme de droit d'expression il en connaît un rayon. Bon après ça ce tient tout ça : il est interdit de caricaturer le Prophète il est interdit de caricaturer Erdogan Donc le Prophète est Erdogan je ne vois d'autre explication possible
  30. 3 points
    C'est "marrant" quand même ... Tous ceux qui, d'un coup d'un seul, se découvrent un VRAI besoin URGENT d'avions de combat efficients, véloces, aux multiples capacités, fiables, éprouvés etc ... semblent tout juste découvrir l'existence du Rafale et de tous ses atouts ... Pour un appareil un peu "méprisé" il y a encore peu, c'est tout de même assez cocasse ...
  31. 3 points
    Juste comme ça ... si donnés/vendus à pas cher, ça ne pourrait pas compléter la flotte grecque dans un besoin urgent de monter en effectif ? Genre, plutôt que de combiner une hypothétique flotte mixte de Rafale donnés par l'AAE et de Rafale neufs, recevoir tout de suite des -5 taiwanais proche des leurs, et ensuite des Rafale neufs pour monter en gamme.
  32. 3 points
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/09/03/un-programme-de-surveillance-telephonique-de-la-nsa-juge-illegal-en-appel_6050843_4408996.html (3 septembre 2020) Un tribunal américain a jugé qu’un programme de surveillance massif de l’Agence nationale de la sécurité (NSA), mis au jour il y a sept ans par le lanceur d’alerte Edward Snowden, était illégal et que les dirigeants des services du renseignement avaient menti lorsqu’ils l’ont défendu. Dans une décision communiquée mercredi 2 septembre, la cour d’appel fédérale du neuvième circuit – officiant pour les Etats de l’Est américain, et sise à San Francisco – a déclaré que la surveillance téléphonique menée pour collecter secrètement des millions d’échanges téléphoniques était une violation de la loi américaine régissant les opérations de surveillance du renseignement. Elle pourrait ainsi avoir été anticonstitutionnelle. Cette décision confirme celle qui avait été rendue en première instance par un tribunal de New York. « Je n’ai jamais imaginé que je verrais de mon vivant nos tribunaux condamner comme illégales les activités de la NSA et dans le même jugement me féliciter pour les avoir exposées », a écrit [Snowden] sur Twitter. Il est cependant probable que le gouvernement conteste la décision du tribunal, soit en demandant que le dossier soit réexaminé par un jury plus étendu, comme le permet la loi, soit en sollicitant directement la Cour suprême pour lui demander de se prononcer sur la validité de cette décision.
  33. 3 points
    Bande de gros trolls C’est ´dredi : tout le monde a de la bière au frais ?
  34. 3 points
    Au travers d'échanges de pilotes entre les deux armées de l'air, oui certainement. Pour le savoir par contre... à moins d'une indiscrétion qui ne serait pas très professionnelle de la part de personnels militaires français, ou d'une volonté d'affichage de la part de l'état, je ne vois pas. Et bien c'est les soldes ma parole...Ils parlent de cellules nues ou quoi? Comment on arrive à un tel calcul? À ce prix là il n'y aura aucun système moderne embarqué, et peut-être même pas d'OSF. Anciens DDM, radar PESA, ancien Spectra... Non je ne crois pas à la fable des "avions cédés gratuitement". Et les pièces de rechange c'est gratuit aussi? Et les simulateurs? Et les outillages spécialisés? Et effectivement comme quelqu'un le faisait remarquer, ça va faire jaser ailleurs. C'est ubuesque, ça me rappelle un peu l'histoire des Rafale M pour la Belgique. Et les grecs ont déjà des MICA, SCALP, et Exocet. Il leur faudra aussi des pylônes en revanche. Ça non plus ce sera pas offert. À mon avis l'AdlAE aura accepté le remplacement des Rafale cédés par des Rafale modernes au dernier standard. L'alternative étant de moderniser les avions en question *** En fait vous savez à quoi ça me fait penser? Aux histoires de F4.2 pas compatible because antennes latérales etc. On est arrivés à un certain consensus sur le fait que les anciens Rafale ne seraient pas modernisés en F4.2. On sait aussi via Pic' que les 28 avions de la fin de la 4ième tranche seront F4.2-ready. Logique: on ne va pas garder deux standard de production d'un avion sur la même chaîne de montage... L'une moderne et l'autre incapable d'absorber ces modernisations. Ça n'aurait pas de sens. Il y a donc fort à parier que toute nouvelle commande d'avions neufs grecs, aux côtés de ceux d'occasion, soit elle aussi F4.2. Du coup il n'est pas impossible que la France soit en train de bâtir une sorte "d'option SAAB" mais en version sous amphétamines. Rappelons que la Flygvapnet suédoise a plein de Gripen C/D sous cocons et qu'elle, aux côtés de l'industriel national, en loue/vend certains à des pays étrangers clients. SAAB ayant par ailleurs produit un certain nombre de "queues blanches" pour faire tourner la boutique en l'absence de commandes pour le NG durant le "creux". Ainsi, on tâcherait de revendre les anciens Rafale à l'export, modernisables en l'état jusqu'à F4.1, en occasion à prix cassé, pour libérer des crédits pour en acheter des neufs qui seraient eux F4.2-ready. Cette posture vient peut-être de l'identification d'un danger, à la suite des ventes de F-16 d'occasion eu Europe de l'est dernièrement. L'intérêt pour l'armée de l'air serait qu'il faudrait remplacer ces avions, et qu'elle disposerait donc à terme d'un volume d'avions F4.2 avec nouveau radar, nouvelles antennes, etc, beaucoup plus important que les 58 actuellement prévus. Au moins 20 d'après les chiffres que l'on a en ce moment entre Croatie et Grèce. l'intérêt pour les clients serait d'avoir des avions presque autant capables en théorie, même si "fitted for but not with", que leurs futurs F4.2, directement, et même, si on considère le fort potentiel en heures de vol de la cellule du Rafale, même des avions "anciens", une visibilité à long terme comparable à supérieure à celle d'autres avions neufs ou régénérés en usine, qui leur seraient proposés par des concurrents étrangers! Surtout si Dassault propose dans le même temps un contrat "Performance-Based Logistics" comme en Inde, permettant de facto de faire baisser le nombre d'avions mais d'augmenter le nombre de sorties et la disponibilité. Une prouesse permise par... Les capacités de prognostic qui arrivent avec F4! (sachant que même de "vieux" Rafale restent compatibles F4.1 a minima). Tout cela étant réalisé dans l'optique de maintenir une cadence de production bien plus élevée que les 11 par an qu'on avait jusqu'ici, d'acquérir des avions résolument plus modernes, cette cadence plus élevée étant elle-même de nature à faire baisser les coûts, ce qui ne peut que dynamiser les ventes, ou les processus d'achat. Si en plus on fait entrer DRAL dans l'équation, on devrait avoir une offre bien plus compétitive que celle de nos clients sur le long terme. Et ce même si ceux-ci essaient de vendre des avions d'occasion rétrofittés, qui de toutes façons ne jouent pas dans la même catégorie, et ne seront jamais aussi versatiles niveau modernisation, que le Rafale. Qui plus est, cela permettrait aussi aux pays clients d'adapter les solutions qu'ils souhaitent sur leurs Rafale F3 d'occasion restés, à terme, bloqués en F4.1, pour pallier éventuellement à des insuffisances indépassables sans autrement acheter le nouveau standard. Cette solution aurait l'immense avantage de tirer pleinement parti de l'aspect "plug&play" des sous-systèmes du Rafale, ainsi les options de modernisation seraient étalables dans le temps et ne nécessiteraient pas de retour usine contrairement à d'autres appareils. D'autre part dans le cas de la Grèce, celle-ci emploie déjà des flottes différenciées: Mirage 2000 EG/BG, Mirage 2000-5 (erreur, ce sont tous des -5 mk2), Mirage 2000-5 mk2. F-16 block 30, 50 et 52, (acquis au travers de 4 différents contrats "Peace Xenia": http://www.f-16.net/f-16_users_article5.html). Donc elle ne serait pas trop dépaysée par le fait d'avoir des Rafale bloqués de facto à un standard F3R "fitted for but not with" et des "F4.2-ready" là encore dans l'immédiat "fitted for but not with" puisque les sous-systèmes critiques et spécifiques de cette version ne sont pas prêts à être mis en production. Sauf si on omet ce qui a été vendu à l'Inde, mais ce ne sont peut-être justement pas les mêmes matériels... ...Mais je ne peux malgré tout toujours pas croire aux histoires de "Rafale gratuits".
  35. 3 points
    J’invoque @Patrick ! Oh, Maître Suprême des Grands Modules, Prince des Bourrasquesalves, Prophète du Triple Foxtrot Romeo, Grand Chevalier de l'Ordre Anti Teutonique Clodoaldien : les Rafale français ne sont-ils pas tous passés au standard F3R, et les équipages qualifiés ?
  36. 3 points
    Une fois à la retraite, ( c’est pas pour demain), Vladimir Poutine devrait songer à écrire un livre de recettes,je vois déjà le titre, régalez une dernière fois vos opposants avec les bonnes recettes de tonton vova sushi à la dioxine borch au thallium salade d’olivier a la ricine moelleux au novitchok et bien entendu les incontournables de la maison , dragées au cyanure et Le cultissime thé au polonium bon appetit
  37. 3 points
    Sait-on dans quelle mesure la période Blair est à blâmer pour cet état de fait? Ca fait plus de 10 ans que je lis et entends, y compris sur ce forum, parler de la "surchauffe" créée par la guerre en Irak/Afghanistan, et de son impact infiniment lourd et durable sur les forces britanniques (c'était aussi une période faste en termes de budget), qui n'a certainement pas été aidé par la relative austérité (pour ce qui est du budget mili) qui a suivi, ni par un certain désenchantement national accompagné d'un dénigrement croissant sur le concept de nation (= impact sur le recrutement, le moral, les perspectives et envies de carrières longues, donc l'expérience moyenne et la mémoire institutionnelle). Mais j'ai du mal à visualiser la réalité de cet impact dont l'origine remonte maintenant à une décennie et plus: la surchauffe est passée et près de 10 ans ont pu être consacrés à "réparer", donc en quoi la présente situation serait-elle encore due à cette période de suivisme des USA au-delà des moyens britanniques (dans la durée)?
  38. 3 points
    C'est surtout que ces régimes ont tous deux bien relu Carl Schmitt (son apologie de la démocratie libérale/directe ; sa conception du droit international ; son option réaliste) : L'Etat selon Carl Schmitt, JF Robinet Mais la chose est encore plus flagrante avec la Turquie erdoganienne : À lire aussi pour ceux qui le peuvent : From Weimar to Ankara: Carl Schmitt, sovereignty and democracy
  39. 3 points
    Oui j'ai vu, la concomitance est assez drôle ! j'ai cet argument en tête depuis de nombreuses années (bien bien avant l'AKP et son leader actuel) suite au visionnage d'une émission du "Dessous des cartes" du regretté Jean-Christophe Victor qui expliquait très bien qu'à terme l'ensemble Moyen-Orient, Asie-Centrale verrait l'affirmation de deux puissances régionales une turcophone autour de la Turquie et l'autre Chiite autour de l'Iran ... "Quand la protection de l'enfance coïncide avec la crise du personnel y'a plus qu'une seule chose à faire prier" Fernand Naudin désabusé -et en train d'attaquer une cuisse de poulet - apprenant que Pascal quitte son service
  40. 3 points
    A €5milliard (hors munitions) pour 4 LCS je ne pense pas qu'on a vraiment du souci a se faire avec des FDI qui ne joue pas dans la meme categorie. Et certains ici pensait qu'on se fouttait de la guele des grecs en leur proposant 2 FDI a €2.5milliard. Si j'etais grec et j'avais 5 milliards c'est clair que je prefere achete 4 FDI plutot que 4 LCS
  41. 3 points
    Pascal : on sait où tu habites...
  42. 3 points
    Le code ISPS c'est pour les ports civiles. Le standards de protection des ports militaire sont bien plus élevée que le niveau 1 du plan ISPS. Ce quai sert et servira uniquement aux transbordement de munitions (Par exemple la semaine derniere le SNA Suffren est venu s'y ammarer pour la journée avant d'appareiller). la passerelle sert à éloigner ce quai des autres quais Pour qu' en cas d'explosion les autres navires ne serait pas touchés. Surtout si avitaillements simultanées en combustible provision etc.. Le grillages le long de la passerelle sert à securiser la zone d'accés restreintes de ce quai ( qui est à la fois un quai pyrotechnique et une zone nucleaire quand les SNA viennent s'y ammarer ) Lors d'operation de chargement un VT4 des fusiliers vient se positionner au portail pour en controler l'accés au seule personne ou vehicule autoriser.
  43. 3 points
    Sans compter - et c'est ma marotte - qu'il faut aussi considérer la question sous un angle économique : combien coûte en moyenne de détruire un drone avec une solution hard kill ? On pourra me rétorquer que le calcul n'a pas lieu d'être si jamais la potentielle cible vaut par sa valeur, matérielle et humaine, d'être défendue à ce prix. Sauf qu'il deviendra alors rentable pour l'ennemi d'envoyer des drones en grand nombre puisque handicapant in fine le potentiel économique, ou autrement dit matériel, de l'adversaire... Au final, la solution hard-kill - qui à l'échelle d'une opération et d'un champ de bataille peut avoir sa pertinence - sera difficilement soutenable sur le temps long et à l'échelle d'un théâtre entier.
  44. 3 points
    Pas content ... https://www.meta-defense.fr/2020/09/03/les-etats-unis-a-nouveau-a-loffensive-pour-contrer-les-discussions-franco-grecques-autour-du-rafale-et-des-belhrra/
  45. 3 points
    http://www.opex360.com/2020/09/02/le-president-turc-a-t-il-demande-a-son-etat-major-de-provoquer-un-incident-en-mediterranee-orientale/
  46. 3 points
    D'autres calibres ont été montés. Notamment un 75mm sur Henschel. Sije me rappelle il n y en a eu cependant que 12 (ou 24) exemplaires parceque pas satisfaisant : emport de munition limité et degradation des performances de vol notamment par modification du centre de gravité de l'avion. Par contre parait qu'il faisait mal
  47. 3 points
    Ils se décrédibilisent de plus en plus .... ils sont dans une spirale de désinformation/propagande dont ils n'arrivent plus à sortir....
  48. 3 points
    Qua l'aviation tactique et plus particulièrement stratégique ait été surévalué par rapport aux investissements en fabrications d'appareils, de formations, de pertes d'appareils, etc. vis à vis des résultats attendus, c'est vrai Akhilleus. Mais TRÈS surévalué est quand même fonction - me semble t-il - des engagements sur des fronts donnés (Bataille des Ardennes en 1940, "encagement" (mise en cage littéralement) du front Italien ou Normand avant la bataille par exemple, le support close des Marines sont des particularités devant être plus nuancés. Néanmoins, le "rendement" consacrés aux investissements ne fut pas au rendez vous vis à vis de l'efficacité attendu. C'est en partie vraie. C'est le fameux "rapport sur investissement". Pour le bombardier lourd, qu'il ait été surévalué, c'est vrai de façon officielle par "Strategie Bombing Survey, Overall Report, Europeen War" (Études sur l'aviation de bombardement stratégique des États-Unis). Les immenses efforts industrielles et financières pour obtenir de grandes formations qui subissaient des pertes sévères est sans contexte un effort démesuré concernant les rendements des l’opération ou il y avait (presque) autant de poids en bombes larguées sur certaine missions que de poids d’appareils abattus en cellules, moteurs, etc. Pour l'aviation tactique, son succès commença par surprise durant la guerre d'Espagne ou une division motorisée Italienne (camions légers et motos) fut partiellement détruite et stoppée dans son avance à Guadalajara par l'aviation Nationaliste par les mitrailleuses et bombes légères des appareils. Les Allemands s'en inspirèrent avec le Stuka Ju 87 de bombardement en piqué qui travaillèrent de pairs avec les blindés en formations endivisionnées et travaillant de concert en temps réel par la radio téléphonie. La Pologne et la France en firent victimes tout en exagérant, du reste, l'ampleur des dégâts infligés par l'aviation. Son échec fut la "Bataille d'Angleterre" ou la chasse ennemie en fit un adversaire facile au point d'en interdire les missions en G.B. Il fut remplacé par la formule du chasseur emportant des bombes en surcharges ce qui n'était pas une nouveauté en 1941, car déjà défini par certains auteurs qui y voyaient un avenir efficace. Le Stuka Ju 87 fut utilisé en URSS avec des chances de survie dû a la grandeur du pays. Il fallut attendre les "Hurricane" Britannique armés de canons de 40 mm en Libye faire de l'appui tactique avec une certaine efficacité Les "Typhon" Britannique, "Thunderbold "US prirent le relais avec un suces dans le cadre de mitraillage des 'objectifs ferroviaires, de colonnes motorisées, etc. et purent encagés partiellement les champs de batailles d'Italie te de Normandie. La roquette devait être la panacée. Malheureusement comme les fusées de l'antiquité, le tir de la charge est soumis à une vitesse nulle au départ et soumise au vent latéraux éventuelle, d’où une dispersion énorme. (L'arrivée du canon à âme rayée changea la donne). Pour les roquettes considérées, la vitesse propre de l'avion suppléait en partie au manque de vitesse mais pas suffisamment. La solution devait être le canon (37 mm sur le Stuka ou 40 mm sur le hurricane). D'autre calibre plus important aurait pu être monté sachant qu'un tir à basse pression (200 à 300 m/s), le tube du canon ne pèse guère plus que l'obus qu'il tire. (Déjà décrit ici même mais je peux le ré-poster). Ce theme est des plus intéressants et pourrait être développé. Vous avez ouvert la voie Akhilleus.
  49. 3 points
    Vous êtes formidables d'optimisme les gars... Je vous imagine tous dans un conseil exécutif extraordinaire d'une grosse boîte avec les patrons, les syndicats qui sont tout de noir habillés en disant qu'ils vont devoir licencier la moitié du personnel et fermer des usines si des nouvelles commandes n'arrivent pas rapidement. Backlog à la peine, clients surendettés, économie en berne; et pendant ce temps là... Au fond de la salle, (près d'une buvette organisée par leur soins forcément) une dizaine de gars réfléchissent en faisant de grands gestes et beaucoup de bruit, à comment on s'organise pour absorber plus de commandes qu'ils n'en ont jamais eu durant toute la durée de vie de l'histoire de l'entreprise ! Quand ça sert pas à taper sa femme, c'est bô l'alcool quand même...
  50. 3 points
    Annecdote sur l'AMX10P: Je me souviens avoir grimpé dans un AMX10P VOA pendant une journée porte ouvertes d'un régiment, il y a plus de 20 ans, alors que j'étais adolescent, avec un ami du même âge. ...On s'amusait à viser les madames qui marchaient dans les allées autour des bâtiments avec le zoom de la caméra thermique du tourelleau, et à commenter les "parties chaudes" de leur anatomie affichées en blanc ou en noir à l'écran en fonction de la position du switch. ...J'ai encore honte pour le pauvre planton qui faisait monter les gens dans le blindé et devait composer avec nos commentaires de gamins qui ont les poils qui poussent sans nous mettre dehors à coups de pieds au derche... J'appris plus tard par d'autres sources que ce 10P VOA avait été servi par "un équipage féminin de trois nanas complètement tarées" qui avaient été photographier les positions serbes au mont Igman en "s'approchant plus près que n'importe quelle autre équipe reco' à l'époque". Du coup j'aime bien le 10P. Fin de la digression.