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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : considérations géopolitiques et économiques


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Précisions peut être utile

Si il y a un nouveau paradigme, TOUS les raisonnements avec l'ancien devront être vérifiés.. Dixit Kuhn ou Fermi.

Exemples

Le système monétaire, les futures alliances,
Les ratios de nourriture par pays, les approvisionnements en energie.

En particulier le.modèle dit managerial devra re-laisser plus de place a la vision d'États.

Application , la pensée US est obsolète pour ce futur

 

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12 hours ago, Vulcain said:

Je ne comprends pas bien le procédé consistant à payer la Russie en roubles.  Mais payer en roubles ne veut-il pas dire, acheter des roubles avec des euros ? Est-ce dû aux sanctions européennes dans le domaine financier ou bancaire ? en revanche même si le contrat initial  prévoyait un paiement en euros, il est toujours possible sur cette planète de modifier un contrat, comme de modifier un traité fusse-t-il de l'Otan.

Oui pour payer en roubles il faut d'abord acheter du rouble. De ce fait ça soutiendra la valeur du rouble ... accessoirement ça permet d'éviter les probleme d'extra nationalité du dollar ... et de regagner un peu de souveraineté sur les marché internationaux.

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"Impacts de la guerre en Ukraine sur les gens de mer et le transport maritime

Rappel des sanctions internationales et de leur impact sur le transport maritime

Le 25 février 2022, en réaction aux opérations militaires menées par la Russie en Ukraine, le Conseil de l’UE a adopté la décision 2022/327 modifiant la décision 2014/512/PESC et a imposé de nouvelles mesures restrictives. Depuis trois nouveaux trains de sanctions sont venues renforcer le dispositif, dont des sanctions ciblant le secteur maritime le 9 mars.

Au niveau européen, il n’est pas prévu à ce stade d’interdire l’accès aux navires russes des ports communautaires.

Décisions de l’Organisation maritime internationale

Le 11 mars dernier la session extraordinaire du Conseil de l’OMI a adopté, sur proposition de la France la déclaration condamnant fermement la violation par la Fédération de Russie de l'intégrité territoriale et de la souveraineté d'un État Membre de l'ONU en rappelant que ceci était incompatible avec les principes de la Charte des Nations Unies et les objectifs de l'OMI et représentait un grave danger pour la vie et un risque sérieux pour la sécurité de la navigation et le milieu marin.

Cette déclaration a « déploré les attaques perpétrées par la Fédération de Russie à l'encontre de navires de commerce, et la capture de ces navires, y compris des navires de recherche et de sauvetage, ce qui constituait une menace pour la sécurité et le bien-être des gens de mer et pour le milieu marin »

Ainsi le Conseil a « demandé à la Fédération de Russie de mettre fin à ses activités illicites, de sorte à garantir la sécurité et le bien-être des gens de mer ainsi que la sûreté de la navigation internationale et la protection du milieu marin dans toutes les zones concernées, et de respecter les obligations qui lui incombaient en vertu des conventions et traités internationaux pertinents, et appelé toutes les parties à s'efforcer de résoudre la crise par le dialogue pacifique et la voie diplomatique.

Par ailleurs le Conseil, sur proposition du Panama, a décidé d'encourager la mise en place, à titre de mesure provisoire et urgente, d'un corridor maritime sûr pour permettre l'évacuation en toute sécurité vers un lieu sûr des marins et des navires des zones à haut risque et touchées de la mer Noire et de la mer d'Azov. Pour ce faire il a demandé au Secrétaire Général de l’OMI de collaborer avec les parties concernées pour prendre immédiatement les mesures nécessaires pour entamer et appuyer la mise en place d'un corridor maritime sûr.

Enfin les différents comités de l’OMI examineront les conséquences de cette crise dans leurs domaines respectifs. Le comité juridique (LEG) qui se tiendra du 21 au 25 mars, pourrait adopter une circulaire relative à la question des certificats d’assurances délivrés en vertu des conventions de responsabilité.

Quels sont les impacts directs des sanctions internationales sur les armateurs ?

A ce stade, certaines de ces mesures pourraient avoir un impact sur l’activité des armateurs :

- Embargo sur les exportations d’armes vers la Russie ;

- Interdiction d'exporter des biens à double usage destinés à une utilisation militaire ou à des utilisateurs finals militaires en Russie ;

- Interdiction d’exporter certains services et technologies sensibles pouvant être utilisés pour la production et l'exploration pétrolières.

- Interdiction d’exporter vers la Russie des biens et technologies de radiocommunication destinés à la navigation maritime

- Au titre des biens de luxe, interdiction d'exporter en Russie, tout navire pour le transport de personnes par voie maritime de plus de 50 000€ (yachts, navires de plaisance, navires de croisière,…).

Quels sont les impacts indirects des sanctions internationales sur les armateurs ?

Les sanctions financières, en particulier la déconnexion de plusieurs banques russes du système de messagerie interbancaire Swift, vont rendre impossibles certaines transactions financières avec la Russie. Cela peut avoir des conséquences à deux niveaux pour les armateurs :

- Difficultés de paiement des cargaisons pétrolières et des frais locaux (droits de port, avitaillement, etc.) ;

- Difficultés pour le paiement des salaires des marins résidant en Russie employés par des armateurs français ou mis à disposition de ces armateurs par des sociétés d’emploi de main d’oeuvre établies en Russie.

Rappel des recommandations relative à la navigation des navires battant pavillon français dans les eaux russes et ukrainiennes

A ce stade, la France n’a pas mis en place de restriction d’accès aux eaux territoriales russes et ukrainiennes, ou aux ports russes et ukrainiens. Si la décision devait être prise, elle prendrait la forme d’un décret en conseil des ministres pris sur la base du code de la défense.

Rappel du cadre national applicable aux navires battant pavillon russe

Les navires russes sont-ils interdits dans nos eaux ou dans nos ports ?

Il n'y a pas d'interdiction par principe de l’accès des bateaux russes à nos ports mais il est légalement possible de procéder au gel de navires qui appartiennent ou sont sous le contrôle d’une personne inscrite sur la liste des personnes visées par les sanctions européennes.

L’administration des douanes est désignée pour procéder à un contrôle visant à établir ce lien de propriété. L’ensemble des opérations douanières de contrôle sont réalisées sous l’autorité du préfet compétent (préfet maritime pour un contrôle en mer et préfet du département pour un contrôle à quai).

A quoi correspond la mesure de gel d’un navire ?

La mesure de gel découle des règlements communautaires qui sont d’application directe. Ils gèlent les fonds et ressources économiques des personnes et entités reprises dans leurs annexes et interdisent la mise à disposition

directe et indirecte de ces personnes ou entités, de ces fonds et ressources économiques. Les navires constituent des ressources économiques au sens de la règlementation communautaire.

La violation d’une mesure de gel est constitutive d’un délit qui est prévu et réprimé par l’article 459 du code des douanes, qui peut amener, si toutes les conditions sont réunies, à la saisie du navire.

Pour quelle(s) raison(s) certains navires russes sont-ils retenus dans nos ports par les services douaniers ?

Le contrôle du caractère gelable du navire est effectué par les services des douanes. Quel que soit le pavillon du navire, la nationalité de l'armateur ou l'origine de la marchandise, il n'y a pas lieu de bloquer les déchargements de cargaison prévus dans les ports français. Les mesures de gels portent sur les navires mais pas la marchandise. Un navire gelé pourra donc décharger sa marchandise.

Conditions de déplacement, de relèves d’équipage et droit au rapatriement

Quelles sont les règles relatives au déplacement de/vers la Russie ?

Les déplacements en provenance ou à destination de la Russie sont fortement entravés par la fermeture de l’espace aérien entre la Russie et les Etats membres de l’Union européenne

Une liste non exhaustive des liaisons indirectes permettant de regagner la France peut être consultée sur le site de l’ambassade de France.

Afin de faciliter l’entrée sur le territoire national français des ayants-droits en provenance de Russie, un régime d’exception temporaire a été mis en place. Les passagers en provenance de Russie et à destination finale de la France, y compris s’ils ne présentent pas de justificatif attestant d’un schéma vaccinal complet, sont dispensés à leur arrivée en France de devoir présenter :

- le résultat d’un examen biologique de dépistage virologique, ou le résultat d’un test réalisé ne concluant pas à une contamination par la COVID-19 ;

- L’attestation de déplacement international ainsi que les justificatifs du motif de déplacement normalement exigés.

Quelles sont les règles relatives au déplacement de/vers l’Ukraine?

L’Ambassade de France en Ukraine ouvre, à destination des Français se trouvant en Ukraine, une cellule de réponse téléphonique.

La cellule de réponse téléphonique est désormais joignable au +380 32 297 08 31.

L’espace aérien ukrainien est fermé jusqu’à nouvel ordre. Il reste formellement déconseillé de se rendre en Ukraine jusqu’à nouvel ordre.

Les gens de mer russes sont-ils autorisés à débarquer dans le cadre d’une escale ou d’une relève ?

Oui, il n’existe aucune restriction à la liberté d’aller et venir des gens de mer.

Des facilités administratives seront-elles mises en place pour les gens de mer ?

Les ressortissants russes détenteurs de livrets de marin et de passeports visés peuvent se voir délivrer des visas par le poste consulaire. Une fois ce visa obtenu, les gens de mer peuvent regagner leur pays.

En cas de relève d’équipage, la délivrance de visas se fait sur la base de « visas limités » pour cette opération.

Durée d’embarquement des gens de mer russes et ukrainiens

Les gens de mer ukrainiens ou russes peuvent-ils choisir de continuer de travailler à bord au-delà de la durée maximale d’embarquement prévue par leur contrat, l’accord collectif applicable ou la loi ?

Au-delà de la durée maximale d’embarquement éventuellement prévue dans le contrat : oui, sous réserve que :

- un avenant soit conclu en ce sens, et

- la durée totale de l’embarquement soit inférieure à celle prévue par l’accord collectif ou la loi.

Au-delà de la durée maximale d’embarquement prévue dans l’accord collectif : oui, sous réserve que :

- la durée maximale d’embarquement éventuellement prévue dans le contrat d’engagement maritime soit respectée (ou qu’un avenant soit conclu ce sens) ;

- cet accord prévoit que le gens de mer peut renoncer à la durée maximale qu’il prévoit ;

- que la durée totale de l’embarquement soit inférieure à celle prévue par la loi.

Au-delà de la durée maximale d’embarquement prévue par la loi : non, sauf cas de force majeure.

Dans la majorité des cas, les gens de mer russes et ukrainiens devront être débarqués lorsqu’ils atteignent cette durée maximale.

Pour rappel, les durées maximale d’embarquement prévues à bord des navires immatriculés en France :

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Rémunération des gens de mer

Peut-on rémunérer les gens de mer via un paiement en espèce ?

Pour les gens de mer résidents en France, le paiement ne peut être versé en espèces uniquement si le montant du salaire est inférieur à 1 500 € et si le salarié en fait la demande (article L. 3242-1 du code du travail ; article 1er du décret n° 85-1073 du 7 octobre 1985)

Le paiement du salaire en espèces des gens de mer non-résidents est possible sans plafonds, sauf si le contrat d’engagement maritime ou l’accord collectif l’interdit.

A noter que très majoritairement les gens de mer ukrainiens et russes sont, sur les navires battant pavillon français, mis à disposition via une entreprise de manning (ETM) de leurs pays d’origine. Ainsi cette entreprise de manning, leur employeur, peut leur verser leurs salaires de banque à banque de leur pays d’origine.

Comment traiter le cas des marins ukrainiens qui ne peuvent pas être rapatriés en Ukraine en raison de la guerre alors qu’ils ont atteint la durée maximale d’embarquement ?

Ce cas de figure s’est d’ores et déjà produit pendant la pandémie de la COVID-19 en raison de la fermeture des frontières. Plusieurs armateurs ont mis à disposition, à leurs frais, des lieux de villégiature pour que les gens de mer puissent prendre un congé à terre.

Il est ainsi encouragé de prévoir des contrats, y compris des CDD, stipulant que les congés payés doivent être pris avant leur terme, au lieu que les congés payés soient indemnisés (ce qui est habituellement pratiqué).

Cela suppose toutefois que les marins aient les visas nécessaires pour rester sur le territoire français pendant une période prolongée.

Comment seront pris en charge les marins abandonnés ?

Le service social maritime (SSM) assure la gestion du fonds marin abandonné, via les DDTM et en lien avec la DGAMPA.

Lorsque la situation d'abandon est avérée (mise en demeure dans le cadre du délit d'abandon en application de l'article L.5571-1 du code des transports), une enquête sociale donne lieu à une intervention du fonds. Les marins peuvent alors bénéficier d’un pécule calculé individuellement qui correspond à une aide sociale pour leur permettre de faire face à des obligations d'urgence lors de leur retour chez eux. Les salaires non-payés ne sont pas pris en charge.

A noter que les Etats ayant ratifié la convention du travail maritime (MLC) doivent mettre en oeuvre au bénéfice des gens de mer travaillant sur les navires battant leur pavillon, une garantie financière abandon et rapatriement. La Fédération de Russie (comme la France) ayant ratifiée cette convention, ces garanties financières peuvent être actionnées par les gens de mer ou un représentant dûment mandaté par ce dernier (un avis relatif à ces garanties et à leurs moyens de déclenchement doit être affiché à bord).

Reconnaissance des titres délivrés par l’Etat russe

La reconnaissance des titres russes est-elle suspendue ?

Les officiers titulaires de brevets ou de certificats d’aptitude délivrés par la Fédération de Russie peuvent continuer à se voir délivrer des visas de reconnaissance pour exercer les prérogatives associées sur les navires sous pavillon français. 6

Liens utiles sur les sanctions (sites de la DG Trésor) :

- Vous trouverez la liste de toutes les personnes physiques et personnes morales soumises à des mesures de gel d’avoirs de l’ONU et de l’Union européenne sur le registre national des gels sur notre page dédiée : Gel des avoirs - Gels des Avoirs - Direction Générale Du Trésor (dgtresor.gouv.fr)

- Si vous souhaitez recevoir les mises à jour du registre national des gels dès leur publication (nouveaux gels, modifications, radiations), abonnez-vous à notre flash info

- Si vous devez recevoir un paiement de la part d’une personne ou entité faisant l’objet d’une mesure de gel d’avoirs en application d’un contrat antérieur à l’entrée en vigueur des sanctions (article 6 du règlement UE 26/2014), il convient de vous inscrire sur le téléservice sanctions financières en précisant comme motif d’inscription « autorisation contrat antérieur avec une personne sous sanction » puis déposer une demande d’autorisation de transaction financière via cet outil.

- En cas de questions relatives à des biens à double usage ou à des biens contrôlés à l’exportation, nous vous invitons à interroger le service des biens à double usage, à l’adresse générique suivante : doublusage-sanctions.russie@finances.gouv.fr

Enfin, nous vous invitons à consulter le site internet mis en place par la direction générale du Trésor sur lequel vous trouverez un certain nombre d’informations utiles:

 Page dédiée aux sanctions visant la Russie avec les règlements européens consolidés pour vous faciliter la lecture : Russie (en lien avec la violation par la Russie de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine ) | Direction générale du Trésor (economie.gouv.fr)

 Page d’information générale : Sanctions économiques internationales | Direction générale du Trésor (economie.gouv.fr)"

 

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10 hours ago, cracou said:

Laisse moi regarder.... ah ben oui. Totalement, en bloquant les trois ports majeurs qui font ça. Pendant ce temps là les UKR font passer le plus possible de céréales en Roumanie par train.

En UA la production agricole est quasi à l’arrêt a cause des combats ... ça veut dire qu'il n'y aura quasiment pas de récolte cet été.

Ce qu'ils déplacent ce sont les stocks pour pas se les faire carotte ... ça ne change rien à la pénurie.

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Ne pas oublier non plus que les Russes ont beaucoup mis en avant les potentiels problèmes d'approvisionnement en potasse biélorusse quand il a été question de cibler le régime de Loukachenko après la répression qui a suivi les dernières "élections" à Minsk.

Je ne serais pas étonné si une diplomatie du blé se mettait en place cet été avec des livraisons très commentées et médiatisées de céréales russes à des pays amis dans le besoin en Afrique ou en Asie. Avec en arrière-plan le thème du "la Russie est votre amie, la Russie vous nourrit, l'Occident vous vole".

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13 minutes ago, Joab said:

Je note quatre causes majeures à la pénurie,

  • La mise à l'arret de la production agricole ukranienne du fait de la guerre et des réquisitions => Entièrement de la réponsabilité russé.
  • Le blocus, le bombardement et la destruction des ports ukraniens => Entièrement de la responsabilité russe.
  • Incertitudes sur le trafic maritime en mer Noire => Entièrement de la responsabilité russe qui y a déclenché une guerre.
  • Incertitudes sur le financement => Partiellement dû à l'Occident mais pas que, si la Russie se met à changer les monnaies d'échange comme elle le fait pour le gaz, c'est aussi de sa responsabilité.

T'es assureur?

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35 minutes ago, Joab said:

Non mais je travaille dans le fret international. Les arguments que j'ai noté viennent des articles de Alexis.

C'est juste parce que je voyais le mot responsabilité partout ... y a que les assureurs pour chercher toujours un responsable.

Les autres ils savent que c'est toujours le juif le responsable.:sad:

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il y a 34 minutes, Joab a dit :

Non mais je travaille dans le fret international. Les arguments que j'ai noté viennent des articles de Alexis.

Pour info, moi j'enseigne dans le supérieur (modélisation, data analysis, econometrics...) mais je ne suis pas en recherche (liaison avec pas mal d'entreprises pour de la recherche appliquée, souvent dans le domaine de l'agro alimentaire). J'échange par exemple en ce moment avec des négociants en céréales / producteurs etc. Il y a trois semaines on a parlé des modifications de plantations et des engrais.

 

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2 hours ago, g4lly said:

Oui pour payer en roubles il faut d'abord acheter du rouble. De ce fait ça soutiendra la valeur du rouble ... accessoirement ça permet d'éviter les probleme d'extra nationalité du dollar ... et de regagner un peu de souveraineté sur les marché internationaux.

Ça ne change rien globalement pour la monnaie russe. Même lorsqu'une compagnie russe exporte en dollars et en Euro, elle est légalement obligée de vendre 80% de ses devises à la banque centrale russe en échange de roubles, et de ce fait augmente la demande pour le Rouble. Ce qui soutient le Rouble, ce sont les exportations russes, quelle que soit la devise avec laquelle on exporte. En changeant la monnaie d'échange en cours de contrat, la Russie s'ajoute des difficultés opérationnelles pour ses exportations et de ce fait, compromet sa monnaie. Les européens risquent aussi d'être perdants parce que ça ajoute des tensions sur leur approvisionnement en gaz, mais la monnaie russe ne gagne pas.
De toute façon, toute cette guerre est pour le moment contre productive pour la Russie, on n'est pas à une mesure contre productive près.

11 minutes ago, g4lly said:

Les autres ils savent que c'est toujours le juif le responsable.:sad:

Surtout quand son nom commence par Zelin et se termine par Ski.

Edited by Joab
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Pas clair? OK j'accepte.

Est il absurde de considérer que les n messages quant au céréales écrits la maintenant valident que le modèle des échanges est obsolète ?

Et la cause ? Plus de bipolarité effective .

Donc géopolitique a re-penser et re-fonder.

 

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Il y a 16 heures, cracou a dit :

En gros tu es d'accord sur le fait que les gentils russes sont venus aider les pauvres indépendantists contre les vilains nazis UKR qui ont attaqué les genstils alors que 200.000 russes étaient à leur frontière en train de ranger après la fin de leurs exercices. Cela faisait quelques semaines que tu n'avais plus osé sortir des trucs pareils et là ça revient.

 

Généralement, à moins d'être complètement con, on attaque quand on est bien prêt... et à mes yeux ce n'est pas avec 100.000 soldats que tu peux prendre et faire plier un pays de la taille de l'Ukraine, et surtout pas dans une fenêtre temporelle aussi courte. De plus vu ce que la Russie a mangé, et mange toujours, comme sanctions pour la Crimée, je n'ose même pas imaginer qu'il ait pu penser que ça allait passer crème (même si les non sanctions occidentales au Yemen et quelques autres pays actuellement en guerre est gerbante), et qu'il n'y aurait pas de retour de bâton (jamais vu aussi rapide et aussi violent d'ailleurs).

Donc pourquoi maintenant alors que , si je résume:

  • pas assez d'hommes,
  • une ligne logistique ne permettant pas de faire la guerre longtemps
  • une impréparation flagrante contre du matériel occidental que nous fournissons à l'armée ukrainienne (en plus de l'entrainement).
  • bientôt le printemps
  • une économie pas encore assez résiliente
  • une armée RU pas encore assez modernisée et pour l'entrainement je n'en sais rien

mais :

  • une interprétation de l'actualité (oui, la fameuse "propagande") qui a bien chauffée les esprits et permet de justifier si besoin une action militaire.
  • une écriture d'un roman historique interprétant l'histoire de manière plus ou moins fantaisiste (mais n'est ce pas le propre d'un roman, le leurs comme les notres ?)
  • des exercices militaires assez réalistes tournés/messages/avertissements de une potentielle intervention

Donc mon cher, je veux bien que tu m'expliques pourquoi la Russie a attaqué maintenant. Évite les trucs genre "il est fou", "il a la haine des Ukrainiens" ou "il a la nostalgie", c'est peut être vrai mais ça ferme le débat sur la temporalité de l'action. Évite aussi la russophobie et la poutinophobie qui habite tes messages... et si possible pas d'ad nominem (même si ça ne m'empêchera nullement de dormir, et que je lirai toujours tes messages touchant ton domaine avec autant de respect).

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Tiens puisque c'est calme, une question me trotte en tête...

Beaucoup de pays font état des soutiens militaires qu'ils procurent à l'Ukraine, en particulier les UK, l'Allemagne, ... La France a, comme d'habitude, choisi l'option de la discrétion. Ma double question est donc :

  • est-ce qu'on a vu passe des infos sur ce qu'on fait vraiment pour les ukrainiens ? missiles, équipements, soutien logistique, conseillers militaires, artillerie, ASMPA...
  • est-ce une bonne idée de rester discret, en cette période ou il faut s'affirmer pour l'Europe de la défense et ou cette discrétion ne nous place pas vraiment en bonne position ?
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il y a 2 minutes, Delbareth a dit :

est-ce une bonne idée de rester discret, en cette période ou il faut s'affirmer pour l'Europe de la défense et ou cette discrétion ne nous place pas vraiment en bonne position ?

C'est une bonne question et je me la pose également. Je pense que cette discrétion est nécessaire à Macron, pour conserver un canal de discussion ouvert avec Poutine. Sans cela, Poutine risquerait de fermer ledit canal.

Mais cette discrétion est relative, Macron déclarant ouvertement que "nous" (comprendre les occidentaux) continueront les livraison d'armes: https://rmc.bfmtv.com/actualites/international/emmanuel-macron-nous-allons-continuer-a-fournir-des-armes-defensives-et-lethales-a-l-ukraine_AN-202203240468.html.

 

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