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Showing content with the highest reputation on 06/29/2019 in all areas

  1. 3 points
    Vu l'état de déliquescence des pouvoirs judiciaires et leur sous financement chronique, il faudra vraiment m'expliquer comment les juges pourraient gouverner quoi que ce soit alors qu'ils ont à peine les moyens d'exercer leur fonction principale... C'est quoi les traités internationaux négociés en catimini, pourrait-on avoir des exemples précis ? On constatera que ces considérations n'expliquent toujours pas en quoi l'intégration européenne actuelle serait d'essence nationale-socialiste. Il s'agit après tout de l'affirmation à la base de mon premier commentaire.
  2. 3 points
    ... Temps mort, y a eu du laisser-aller mais bon quand même des forces aériennes européennes à 2 ou 3 escadrons de 12 avions çà pique un peu qu'on le veuille ou non. Sans parler de celles qui n'en ont pas ou plus.
  3. 3 points
    C'est tout simple ! Il suffisait d'y penser. Je m'en occupe dès demain !
  4. 3 points
    Et le Tejas, alors, tu l'oublies ?
  5. 2 points
    finalement pour un pays vendant des avions servant à s’entraîner à la guerre (voire à faire la guerre) mais qui joue les vierges effarouchées quand leur avion sert à ce pour quoi il est conçu, choisir et acheter le F35 aurait une certaine logique : un avion de guerre qui, à l'heure actuelle, ne peut pas la faire, ou alors de façon très limitée.
  6. 2 points
    Hé oui, le prix éditeur de CMANO est de 80 breizhoufs TTC en temps normal (ça fait -70% de réduction) Et il n'est soldé que 2 fois par ans ... Je vous laisse réfléchir, et négocier la répartition du budget soldes avec madame
  7. 2 points
    Je propose qu'on rebaptise ce fil "café du commerce", alors. Ça correspondrait mieux à son contenu...
  8. 2 points
    Les réglettes blanches sont les rampes luminescentes de basse intensité pour le vol en formation A la base de la dérive je pense à une antenne radio ... Vitre cockpit vision vers le bas
  9. 2 points
    Tu peux pas, mec, t'es trop arrogant pour te faire écouter par nos partenaires européens.
  10. 2 points
    Dans une vidéo du forum aérien de Paris Mr Trappier dit que le NGF sera polyvalent, les nouvelles de PD7 nous le confirme avec la panoplie d'armement emporté en soute. Si nous voulons de la performance le choix d'une aile pliable ne me semble pas opportun, surtout qu'a l'heure actuelle le nombre de Rafale M est réduit, je ne voie pas la DGA commander des NGF M à aile pliable pour 40 à 50 appareils. L'option de faire un PA plus grand semble confirmer cette hypothèse, je comprends que certains veuillent monter le GAE à 40 machines mais à l'heure actuelle le CDG embarque 24 Rafale au plus et c'est déjà bien, nous ne sommes pas les USA, meme eux réduise la voilure de la chasse sur PA, nous verrons comment leur GAE évolue avec l'arrivé des F35. Pour l'instant les furtifs ont toujours demandé une attention particulière et budgétivore, le NGF M n'y échappera pas, sans atteindre les sommets etasuniens, on l'éspère. Alors un tas de NGF M sur le pont du futur PA est improbable, par contre la taille du hangar sera importante. Comme je l'ai dit Juliette avec une tranche de 30m entre le chateau et l'ascensseur avant serait une bonne pioche.
  11. 1 point
  12. 1 point
    Personnellement j'ai découvert le personnage d'Asselineau il y a plusieurs années de cela à travers une conférence fleuve de 4 heures sur la France et l'Europe. 4 heures durant lesquelles il partait de certains faits pour en tirer des prémisses intellectuellement, historiquement et juridiquement contestables pour en déduire un syllogisme dont la finale aboutissait à une forme de complotisme contre la Nation française (qui est parfaite, impeccablement gérée et ne présente aucune défaut ni dérive). Je me rappelle très bien de cette conférence notamment en raison du fait qu'Asselineau consacrait beaucoup d'énergie à tenter de prouver que Robert Schuman avait été un collabo (sans trop s'attarder sur le fait que Mitterrand aussi, mais là ça reviendrait à ne plus pouvoir exploiter son testament politique pour dénoncer l'influence US en Europe) pour en déduire que l'Union européenne est un projet fasciste. Je n'avais pu manquer de relever qu'il était bien en peine de trouver grand chose à charge contre Paul-Henri Spaak (pour Monet, s'était un commerçant, ce qui était suffisant) Il se trouve que je connais aussi cette vidéo sur l'élément de propagande nazie pour vendre une collaboration au projet d'une hégémonie nationale. C'est simplement qu'en déduire que le fait que les nazis parlaient d'une communauté économique européenne dans leur propagande impliquerait, ipso facto, que toute communication politique déclarant vouloir atteindre le même objectif (en en faisant, au passage un objectif véritable et pas le cache sexe d'un projet d'extermination physique des populations conquises...) serait également par essence nazie revient à faire un raisonnement par analogie en comparant... deux choses fondamentalement différentes dans leur origine, leur conception, leur présentation et leur mise en œuvre. Le problème d'Asselineau est justement la base de son raisonnement : une analogie foireuse et un rapport singulier avec la notion de causalité. J'en reviens donc mon poste initial, rien dans son développement n'indique en quoi l'Union européenne, dans le texte et l'esprit de ses traités fondateurs et la réalité de ses politiques, serait un projet national-socialiste comparable au projet politique du IIIe Reich tel qu'il a été pensé de manière complète (et donc pas tel que présenté devant un parterre de gouvernants français vaincus et prompts à suivre un Maréchal sénile qu'ils avaient volontairement porté à la tête de l'Etat...). Je ne pense pas ce que je pense d'Asselineau grâce au commentaire d'un youtubeur déclarant qu'il raconte n'importe quoi. Je le pense car n'importe quoi est effectivement ce qu'il raconte. Et pour revenir au Brexit, c'est son point commun avec un Boris Johnson ou un Nigel Farage.
  13. 1 point
    Comme disait Tacite ubi solitudinem faciunt, pacem appellant (là où ils font un désert, ils l'appellent "la paix").
  14. 1 point
    UFAST a modernisé son site, quelques détails sup sur l'intercepteur des Fus https://www.ufast-shipyard.com/fr/intercepteurs-fr/
  15. 1 point
    Nan, c'est juste une compilation générale de Gérard Mathieu, ou 'Gérard Mathieu de A à Z'. Un classique que je connais quasiment par cœur, et dont je me suis servi pour illustrer l'aventure. https://www.amazon.fr/G-Mathieu-à-Z-Gérard/dp/2729894802 Après, ce que j'apprécierais, ce serait plus de scénarios avec les forces FR modernes.
  16. 1 point
    Un petit volume d'inventions, certes notables, mais sur un grand laps de temps, et des trucs low tech résultant plus de hasards et initiatives individuelles que de gros effort collectif et civilisationnel. C'était la même chose chez nous à l'époque, avec des inventions différentes. Et de toute façon, pendant que des inventions chinoises mettaient des siècles a arriver chez nous, combien d'autres faisaient le chemin inverse avec la même célérité ? Franchement, tu veux vraiment comparer ça à l'incroyable boom technologique occidental du 20ème siècle, avec un transfert de techno incroyable et quasi totalement à sens unique vers le reste du monde, notamment la Chine ? Désolé, mais c'est pas du tout comparable, et de très loin. J'imagine que c'est une vérité qui ne plait pas aux chinois, en particulier aux plus nationalistes d'entre eux qui sont déjà dans une logique de confrontation avec le "monde occidental", mais c'est pas une raison pour avaler leur baratin.
  17. 1 point
    Ils font certes désormais beaucoup de R&D après avoir beaucoup copié, mais je parie qu'au moins 95% de ces brevets ne valent pas un clou techniquement et sont juste le produit d'un excès de zèle des chinois dans leur volonté de battre les américains à leur propre jeu de guérilla juridique. Ce qui bien sûr énerve fortement les américains. Désolé, mais on va pas plaindre les chinois, ils ont trop menti et triché, faut pas s'étonner que le maitre du jeu (qui trichait aussi, mais moins afin que le jeu fonctionne) commence enfin à s'énerver et à renverser les pièces. Au contraire, les chinois devraient s'estimer heureux , outre d'avoir réussi à se faire invité à jouer, d'avoir pu tricher aussi fort et aussi longtemps, et que la réaction soit aussi faible, tardive ... en plus d'être foireuse vu les capacités du clown orange. Bah, ça changerait quoi ? Le pouvoir chinois fait ce qu'il veut en Chine, ne s’embarrasse pas avec un était de droit, et à 100 façons plus ou moins visibles de se venger sur les entreprises US. De toute façon, sauf effondrement à court terme des USA ou de la Chine, ça va se finir tôt ou tard en guerre froide totale où l'un ne respectera rien de l'autre, et surtout pas la pseudo propriété intellectuelle des brevets (ça aurait pu se passer autrement, mais les dirigeants chinois - ceux que tu trouves si malins- ont choisi la confrontation)
  18. 1 point
    L'Europe d'aujourd'hui n'est ni libérale ni démocratique, mais post-démocratique (*), sous le double effet du gouvernement des juges et de traités internationaux négociés en catimini. Bref, c'est une oligarchie (qui respecte certains mécanismes démocratiques, de façade, un village Potemkine). * Cf Colin Crouch : http://www.air-defense.net/forum/topic/19953-brexit/?page=202&tab=comments#comment-1208147
  19. 1 point
    La disponibilité du personnel notamment technique étant ce qu'elle est on ne gère pas 36 avions comme on en gère 20 sur un long déploiement si c'est pour les voir immobilisés ou avoir ses mécanos sur les rotules à quoi bon ... Et je ne parle même pas du reste 36 avions c'est la dotation totale flottilles avec 100 % de dispo vous n'aurez jamais 3 flottilles sur le PAN surtout avec 44 avions au total. M&M peut écrire ce qu'il veut et se faire plaisir de la main droite; la réalité est différente sauf conflit global et encore. Sur le p-a vous avez des contingence incontournable -le personnel embarquable -les avions disponibles -la sécurité (vols, circulation à bord)
  20. 1 point
    Ça met la pression sur personne, le temps Indien @herciv le temps indien...
  21. 1 point
    https://asialyst.com/fr/2019/06/23/chine-luckin-coffee-mythe-croissance-exponentielle/ (23 juin 2019) La plateforme de véhicule avec chauffeur Didi a accusé une perte de 1,6 milliard de dollars en 2018. La plateforme de services à la demande Meituan Dianping, spécialisée dans la livraison de repas et les achats groupés, perd également pied. Considérée comme l’une des startups les mieux valorisées du monde, sa perte d’exploitation a atteint 1,27 milliard de dollars, l’année dernière. L’afflux d’investissements semble faire oublier que la trésorerie est une ressource rare. La quasi faillite d’Ofo, le groupe de vélos en libre-service soutenu par Alibaba, est là pour rappeler que les lois de la pesanteur s’appliquent à tous. Le capital-risque s’apparente de plus en plus à une pyramide de Ponzi géante. Les fonds d’investissement sont enfermés dans un système de survalorisation, dont ils ne peuvent s’extraire sous peine d’effondrement systémique. Au lieu de créer des startups solides, la « cupidité » pousse à les positionner sur le prochain cycle d’investissement, sans modélisation claire de la profitabilité attendue. Ce modèle de croissance à tout prix, dont Luckin est l’archétype, atteint aujourd’hui ses limites. Un éclatement de cette bulle d’investissements est à prévoir.
  22. 1 point
    on peut aussi imaginer des drones carrier.
  23. 1 point
    Il y a la video surveillance depuis le PC Machine ici sur la Provence lors d'une visite 2 Hommes de Quart en mer et un seule à quai. Le temps de construction de la Normandie 2 a été plus court parce que la mise au point du système de navigation et de combat avait été mis au point sur les autres navires. Et l'ensemble des paramètres ont été paramétrer en conséquence. C'est comme pour les SNA le premier est long à sortir mais le second sera pratiquement ASA en même temps que le premiers ( 4 mois d’écart )
  24. 1 point
    Dans les bateaux récents, les mécanos y vont beaucoup moins en salle de machines, sauf pour les rondes, réparation ou entretien.
  25. 1 point
    Le F-22 n'est pas un F-15 ... il n'emporte pas infiniment plus qu'un Rafale. Alors croire que les SCAF emportera infiniment plus que le Rafale c'est a mon sens se mettre le doigt dans l'oeil.
  26. 1 point
    Le reconnaître c’est reconnaître des accointances. Le choix du Gov to Gov indien s’est fait sur l’appareil qui avait été sélectionné en MMRCA1. Ce n’était pas sur des arrangements secrets. Ce n’est pas entre entreprises dans les cas canadiens et belges c’est entre états
  27. 1 point
    Semi Pour le M14 quelqu'un a soumis une proposition? A priori il n'y a plus de production significative ...
  28. 1 point
    Pas une surprise, mais très bien qu'il l'exprime (aussi) publiquement ... Même si çà change rien sur le fond.
  29. 1 point
    Il y a eu aussi une seconde hypothèse: que craignant une défaite technique frontale contre le HK416, FNH ait décidé de volontairement mettre son offre en situation d'illégalité afin d'être exclu de la compétition. Par contre sur le reste des prestations qui aurait été "non chiffré", là je découvre. Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Bêtement. Après, les manipulations sur le HK416 et le Sig 716 sont de toutes façons assez proches (ça reste des AR) pour que le passage de l'un à l'autre en urgence au sein de la section ne demande pas non plus une formation de 20 heures... La partie la plus difficile étant l'usage des optiques, pas celui de l'arme. Et le 716, une fois gréé convenablement, doit pouvoir ressembler plutôt bien à un 416, vu de loin, donc on limite la casse sur le plan de l'uniformisation de la troupe pour éviter que les TP soient identifiés très tôt par l'ennemi lors d'un combat de rencontre par exemple.
  30. 1 point
    Il s'était dit à l'époque que lors de la part de l'évaluation portant sur le volet technique, seul le HK416 avait réussi les différents tests au premier passage. L'évaluation comportait également un volet financier - combien on met pour obtenir quoi - aucours duquel H&K a su être convaincant, contrairement à FN Herstal par exemple qui est sorti des clous légaux probablement par mégarde (armes à zéro euros amorties sur le reste des prestations, non chiffrées), et j'imagine effectivement que l'origine de l'acier des canons a dû jouer en la faveur de H&K. Je suis loin d'être expert des fournitures militaires, mais jai tendance à penser qu'être en lien avec plusieurs - deux - industriels reconnus sur leur segment est une situation favorable au client, donc l'armée Fr : possibilité de s'adresser à l'un ou à l'autre au gré des besoins et en cas de soucis avec l'autre industriel, liens avec plusieurs pays européens ou proches de la sphère européenne en terme de défense...
  31. 1 point
    suite https://www.haaretz.com/israel-news/russia-responsible-for-gps-disruptions-in-israeli-airspace-army-says-1.7415700
  32. 1 point
    Les russes ou les iraniens voire les reptiliens...
  33. 1 point
    C'est une polémique pas très neuve (30 ans au moins) : n'importe quel turboprop peu être militarisé (cf tigres tamouls) donc soit on se la joue pure vierge effarouchée soit on vend et à dieu va...le pire étant de vendre et de clamer qu'ils ne servent qu'à l'entraînement. Je n'ai pas vu dans les médias suisse d'information sur le F35, quid de ses limitations ? de sa mise au point interminable ? de son Alice (non pas au pays des merveilles) ? bref rien qui pourrait faire douter le citoyen moyen. Je sent venir un achat de F 35...calamité
  34. 1 point
    D'Afrique ou d'Europe ?
  35. 1 point
    Relations Franco-américaines, face à la Chine, on à les mêmes intérêts : https://www.lopinion.fr/edition/international/selon-document-pentagone-france-est-allie-cle-face-a-chine-191045 Selon un document du Pentagone, la France est un « allié-clé » face à la Chine Jean-Dominique Merchet 27 Juin 2019 à 06h00 L’administration américaine insiste sur l’importance du rôle de la France dans la zone « indo-pacifique » aux côtés des États-Unis pour contenir la Chine, alors qu’à l’Otan, Paris se range derrière Washington sur l’abandon d’un traité de contrôle des armements .....Le 1 juin, le Pentagone a publié un document baptisé « Indo-pacific strategy report », préfacé par le secrétaire à la Défense Patrick Shanahan (*). On y apprend que « l’Indo-Pacifique est la région la plus importante pour l’avenir de l’Amérique » et « le théâtre prioritaire » pour les Etats-Unis, qui œuvrent en faveur d’un « Indo-Pacifique libre et ouvert ». « Les États-Unis ne sont pas seuls dans la poursuite » de cet objectif stratégique. Et le document de citer, dans l’ordre : le Premier ministre du Japon Shinzo Abe, le président français Emmanuel Macron, puis les dirigeants de l’Inde, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Une phrase du président Macron est mise à l’honneur : « Il est important de préserver les équilibres nécessaires dans la région ». Face à qui ? Il suffit de tourner la page et l’on découvre les trois menaces principales pour les Etats-Unis : d’abord, la Chine décrite longuement comme une « puissance révisionniste », puis, à un moindre degré, la Russie « un acteur redevenu nuisible » et la Corée du Nord « Etat voyou ». Face à ses trois adversaires, et alors que « la supériorité militaire américaine est en train de s’éroder », le Pentagone mise sur « l’accroissement de la collaboration avec une constellation robuste d’alliés et de partenaires ». Cela conduit les Etats-Unis à « se rapprocher d’alliés de première importance comme le Royaume-Uni, la France et le Canada, chacun ayant leur propre identité pacifique ». Ces trois pays « jouent un rôle essentiel pour maintenir un Indo-Pacifique libre et ouvert » grâce notamment à « leurs capacités militaires » et « leur présence régionale », dont les Outre-Mers français. Le Pentagone cite le déploiement dans la zone du porte-avions Charles de Gaulle cette année et la relance d’un « dialogue de sécurité indo-pacifique » entre les deux pays.... Voici le dit rapport, un PDF de 64 pages, qui retrace les accord et relations entre les États-Unis et chaque pays de la région pour la France, voir pages 5 et 43/44 : :https://media.defense.gov/2019/May/31/2002139210/-1/-1/1/DOD_INDO_PACIFIC_STRATEGY_REPORT_JUNE_2019.PDF
  36. 1 point
    Bon, cela dit la France n'est sûrement pas le seul pays à pouvoir fournir cet acier.
  37. 1 point
    A propos de l'intérêt d'un satnav non militaire, mais durci Je met ici, même si on n'a pas encore la preuve que ce soit un acte hostile. Mystérieuse disruption GPS pour les avions de ligne en approche d'Israël (depuis 3 semaines). https://www.haaretz.com/israel-news/israel-says-gps-mysteriously-disrupted-in-its-airspace-but-planes-secure-1.7413357 L'aviation civile israélienne est préoccupée, assure avoir pris des mesures pour garantir des atterrissages en sécurité et recherche la cause de cette disruption / brouillage.
  38. 1 point
    Prédiction pour la suite de l'histoire, en réglant le Nostradamotron sur "Americana 100%" La police rend les armes au gars, afin qu'il puisse les remettre à la police de lui-même Il ne le fait pas Il flingue sa femme à sa sortie de cellule Il est ensuite acquitté pour légitime défense de sa propriété privée
  39. 1 point
    Plus d'infos sur les raisons de ce recours à la 5G ou à la wifi dans l'automobile : https://www.journaldunet.com/economie/services/1208975-5g-v2x-operateurs-telecom-sera-voiture-autonome/ (22 février 2019) Par exemple pour assurer la perception étendue. Ce principe permet aux véhicules autonomes de "voir" ce qu'il se passe sur la route au-delà des 250 mètres de portée de leurs capteurs, en communiquant avec les autres véhicules sur la route, un centre de contrôle smart city, ou l'infrastructure connectée (feux, ronds-points, carrefours…) grâce aux technologies dites "V2X" (Vehicle to everything). "Il faut télécharger en permanence un horizon électronique pour être au courant d'une modification sur la route. Cela revient à utiliser la 5G comme un capteur additionnel," résume Julien Masson, directeur du service voiture connectée d'Orange Business Services. Autre usage rendant la 5G obligatoire, selon Johannes Springer, responsable du programme 5G automobile de Deutsche Telekom : le freinage d'urgence simultané pour éviter un carambolage. "Après qu'un premier véhicule active son freinage d'urgence, il peut transmettre directement l'information aux véhicules derrière lui afin qu'ils freinent à leur tour."
  40. 1 point
    Il est à noter, et ça, c'est quelque chose qu'on ne verra JAMAIS dans un article de presse, que souvent, les flics sont astreints à quantités de micro-réglementations, venant du niveau de l'Etat, de celui du comté et de celui de la ville (si elle est assez grande pour avoir son propre PD ou bureau de shériff), qui se superposent et viennent de beaucoup de raisons différentes (l'accumulation des règles du passé, le désir débile de micromanagement pour "garantir" un résultat, l'expérimentation sociale, les mauvais compromis politiques...), avec pour résultat que les flics, aussi bien pour s'y conformer que pour développer des parades et contournements à ce fatras qui souvent les empêche de faire quoique ce soit, peut les mettre en danger, rend leur activité impossible (en amenant des situations "damned if you do, damned if you don't") ou leur déplaît pour d'autres raisons, certaines non légitimes (idéologie, corruption, abus...). Ces choses peuvent amener à des comportements qui, de l'extérieur, semblent absurdes, excessifs, complètement cons ou purement inexplicables. Cela n'exclue évidemment pas les mauvais flics, ceux qui merdent, ceux qui partent dans un mauvais trip (violence notamment, préjugés divers), ceux qui ont un mauvais jour, les accidents (trop de nervosité notamment), et ceux qui craquent purement et simplement (une réalité puissante dans la police, encore plus dans les unités surmenées), mais ces éléments jouent lourdement, surtout dans un pays aussi procédurier que les USA (si on croit que la France est plus paperassière, c'est un pur préjugé). Il y a fort à parier qu'il y a, dans nombre de tels cas, quantité de règles addressant ce qui peut être dit ou pas à des interpelés, l'angle auquel on doit aligner les menottes, la force qu'il est autorisé d'exercer en serrant le poignet de quelqu'un (j'exagère à peine: j'ai entendu des trucs délirants).... Parfois, souvent même, on verra des flics forcés de laisser passer des choses aberrantes, qu'une autorité l'ait ordonné, ou que cela ait été transcrit en un texte (voir les émeutes régulières à Portland, où des "manifestants" peuvent littéralement prendre le trafic en otage pendant des heures, saloper la ville, harceler des gens, voire les cogner, sans qu'il y ait de conséquences, avec des flics qui regardent et ignorent), et d'autres fois, on voit ces délires d'ultra-zèle ou un gamin ayant tiré la langue à un prof verra une unité de flics débarquer chez ses parents l'arme au poing pour lui faire une leçon de morale (voir le foutre une nuit au trou) après l'avoir plaqué au sol et tenu en joue (avec risque de dérapage). Mais dans l'ensemble, faut jamais oublier que toutes ces choses sont l'exception, pas la règle: la presse a toujours tendu vers le sensationalisme, et l'ère internet/médias sociaux a mis cette tendance sous amphètes. 99% de l'activité policière est normale et les choses se passent bien, sauf dans un nombre très réduit de comtés/paroisses (2% ou moins: ceux/celles qui surconcentrent tous les problèmes et l'essentiel de la criminalité violente) où là.... C'est pas bien du tout.
  41. 1 point
  42. 1 point
    L'armement a bien servi ailleurs : "Outre l'ex-Armée soviétique, son homologue de l'ex-Allemagne de l'Est - qui était assurément la meilleure de toutes les armées du Pacte de Varsovie après celle de l'Union soviétique - est la source potentielle la plus importante d'armes conventionnelles. Dans le conflit yougoslave, la Croatie semble avoir reçu beaucoup d'armes est-allemandes . Les Allemands n'ont pas commercialisé directement des éléments de leur arsenal mais ont préféré faire appel à des intermédiaires hongrois. Certains chars (des T-55, des T-64 et même des T-72) ainsi que des dizaines de véhicules blindés de transport de troupes ont été convoyés en Croatie encore que fusils, mortiers, lance-grenades, munitions et pièces détachées aient constitué de loin la plus grosse part des matériels fournis. La majorité d'entre eux provenait de vols et de « pertes » non déclarées affectant les stocks de l'ex-Volksarmee. Pour les autorités allemandes actuelles, le maintien d'un contrôle rigoureux sur les nombreux dépôts abritant les surplus d'Allemagne orientale, voués à la casse ou à la reconversion, est fort coûteux." Des armes à profusion : la dissémination des matériels militaires dans des régions instables, Daniel N. Nelson, Traducteur : Madeleine Tchimichkian Revue d'études comparatives Est-Ouest, 1994, 25-2, p. 143-160 https://www.persee.fr/doc/receo_0338-0599_1994_num_25_2_2667
  43. 1 point
    Il me semble que la note éliminatoire était 6 (si note < 6 l'avion est recalé). Et la note de 6 a été choisi car c'est la note obtenu par le F-18 donc si le gripen a eu moins c'est qu'il est moins performant que l'avion qu'il est sensé remplacer. Si le gripen avait eu les notes minimum il aurait été légitime de dire que la Suisse est trop gourmande, mais après payer cher un appareil qui est moins bon que son prédécesseur qui à 30 ans...
  44. 1 point
    Sans la moindre originalité aucune: l'Enterprise: il s'est retrouvé juste après Pearl Harbor être la cheville ouvrière de la flotte du Pacifique affaiblie (avec ses homologues Yorktown et Saratoga), il a fait toutes les batailles importantes de la guerre du Pacifique, et a survécu. Il a évolué au cours de ses réparations/modernisations pour rester au standart, et se paye des états de service impressionnants. Alors ce n'est certes pas le plus moderne ni le plus puissant des porte-avions du conflit, mais c'est véritablement un navire de légende.
  45. 1 point
    Pour ma part et pour les lourds, les cuirassés de la classe Iowa, notamment le BB-63 Missouri. Avec leur longue plage avant, ils sont d'une grande élégance (trop classique le massif au centre du navire à l'image des Bismarck, Queen Elizabeth, ...), bien armés avec un nouveau modèle de canon principal dont les performances étaient quasi-équivalentes à celles des 460mm des Yamato, un blindage très correct, autonomie, vitesse, DCA très forte. J'aime depuis longtemps l'esthétique des tourelles triples et le positionnement arrière du massif, plus dynamique. J'aime aussi cela sur les CV/CVN US avec un îlot excentré alors que je ne goûte guère celui du Charles de Gaulle et le double des CVF britanniques. N'oublions pas la carrière exceptionnelle des Iowa, WWII, Corée, Viêtnam, guerre froide, Tempête du désert. Comme Pascal, les Alaska (des mini-Iowa ) et j'ajoute les Essex si réussis (quelle carrière), les Fletcher. Pour la France, les destroyers Le Fantasque.
  46. 1 point
    RMN MOHAMMED VI (701) et RMN SULTAN MLY ISMAIL (614) RMN Tarik Ben Ziyad (613) au large
  47. 1 point
  48. 1 point
    Le siège reste une tactique efficace mais qui est discriminatoire.Si hier (dans le Moyen âge) on pouvait assiéger des villes qui comportaient quelques centaines à quelques milliers d'habitants et dont on savait qu'elles ne tiendraient pas longtemps sans ses champs de cultures aux alentours, aujourd'hui les villes se sont des centaines de milliers, voir des millions de personnes. Comme en Syrie, lorsque l'ennemi n'est pas juste une armée ennemi, mais également une partie du peuple, le siège se fait sans sentiments et sans volontés de soumettre l'ennemi et la population, nous le voyons bien, la rupture du siège passe par la déportation massive des combattants et des habitants s'y trouvant, l'objectif est l'élimination des problèmes, mieux vaut hisser le drapeau sur une ville déserte et en ruine que de vouloir triompher auprès de ce qui fait la richesse d'une ville, ses habitants. En Syrie, nous constatons une chose, c'est que les villes, les quartiers et autres qui sont repris par le régime, sont des zones "mortes" qui seront toujours mortes dans 20 ans, tout sera rasé mais rien ne sera reconstruit car il n'y aura plus personne pour y habiter. C'est pour cela que moi, je m'interroge beaucoup sur le devenir de cette Syrie ou on a clairement un gouvernement et ses alliés étrangers qui ne font qu'une stratégie de victoires militaires et ou on a rien pour la reconstruction, pour l'après et je ne parle pas juste de la solution politique autour d'Assad, je parle bien d'un aspect global. D'un autre côté on peut prendre le siège allemand de Leningrad (Saint-Petersbourg), 3 ans de siège de la principale ville russe (avec Moscou), un épisode horrible de famine dans le but non caché d'extermination des soviétiques considérés comme des sous-hommes. Là aussi, l'objectif du siège ne servait pas un dessein militaire, il vise l'élimination d'une population hostile dans une stratégie plus large. C'est un peu comme les juifs, bien qu'au début les allemands n'affichaient pas vraiment une volonté d'éradication, cherchant à les pousser à partir par diverses mesures, puis ensuite ceux qui restaient ou qui étaient dans des pays "capturés" étaient sortis de la masse pour être mis dans des ghettos (qui étaient des quartiers de villes sous un état de siège) puis de ces ghettos dans des camps de concentration, puis dans des camps d'extermination. C'est un enchainement de choses, qui en période de guerre totale font faire des folies. En Syrie c'est également ce genre de choses, il y a une partie de la population, celle qui est hostile au régime, qui est devenue qu'un problème à éliminer, à déporter ou à soumettre.Aux yeux d'Assad et de ses sympathisants, cette partie de la population sont des ennemis auxquels ils ne se reconnaissent pas ou plus, ce n'est plus le même peuple syrien, c'est la stratégie du "tous terroristes" à qui on colle un soutien étranger pour là aussi créer un peu plus le fossé entre ce qu'on veut considérer comme les "vrais syriens" partisans d'Assad et les autres, les traitres, les terroristes, les chiens, les rats ou peu importe comment qu'on va les imager pour mieux les détester. Certains se disent qu'Assad n'a pas besoin d'user d'armes chimiques, mais c'est oublier peut être que si pour nous, le regard est lointain, ceux qui sont sur le terrain, se haïssent ils sont prêts à se tuer n'importe comment et pour eux, ils s'en foutent de ce qu'on pense à Paris ou Washington, si nous ne sommes pas directement face à eux au sol, on reste loin de leurs problèmes quotidien qui sont ceux ou chaque jour peut être le dernier. Dans la guerre (pas la petite intervention militaire limitée) il y a un état d'esprit différent qui se propage du simple soldat jusqu'au chef des armées. Si l'encerclement d'une armée ennemi revêt d'une vraie stratégie militaire, le siège s'impose parfois de lui même, par mépris de l'adversaire et du peuple d'en face, par manque de moyens, par envie d'épargner ses forces et de s'embêter à contrôler une ville ou un quartier hostile qui pourrait se transformer en un nid de guêpes. Donc la pratique du siège est à relativiser en fonction des situations et des ambitions d'une intervention militaire. Si on souhaite intervenir pour faire table rase d'un pays afin de juste contrôler le terrain, là oui, on pourrait faire des sièges de villes.Mais si c'est pour intervenir dans un pays afin d'en chasser une armée ennemie, là non, il faudra investir la rue, car l'immense majorité de la population sera avec vous (même s'il y a toujours des collabos avec l'armée occupante, c'est comme ça partout) et vous n'allez pas faire un siège qui fera de vous un plus grand ennemi (dont les esprits se souviendront longtemps) que l'occupant.D'autant plus que dans ce cas précis, la force occupante qu'on cherche à affaiblir sera la dernière à subir les conséquences d'un siège, elle prendra toutes les réserves, elle pillera les foyers au détriment de la population, c'est donc vraiment contre-productif. La France n'est pas aujourd'hui dans une perspective de conquêtes territoriales et de soumissions de peuples, nous sommes bien plus dans un style d'intervention ou on vient chasser un ennemi qui ne fait pas nos intérêts, mais avec l'ambition de garder la population chez elle afin de construire une chose nouvelle. Mais que les sanguinaires se rassurent, il est toujours plus facile de faire le pire qu'à jongler comme on le fait pour gagner le coeur et les esprits, pour se faire aimer. Raser des villes, affamer une population ne demande aucune expérience, aucune ingéniosité, il n'y a rien à apprendre des autres là dessus. A la suite de mon précédent commentaire parlant des sièges, il convient d'évoquer le combat urbain quand il doit se faire. Tout d'abord, il faut clairement dire les choses, le combat urbain est une affaire d'hommes. Les blindés ont une utilité, mais qui diffère grandement de à quoi ils ont été conçus, c'est à dire la manoeuvre blindé dans des espaces ouverts. Le blindé comme tous les autres véhicules servent (pour simplifier) à avancer rapidement sur le terrain et à percer les défenses adverses. En ZUB, on est clairement à l'opposé, on est dans un environnement confiné ou la progression se fait de maison en maison, de quartiers en quartiers et ce sont bien les hommes qui peuvent faire ce travail, qui peuvent investir les habitations, qui peuvent fouiller des ruines, trouver des tunnels etc... Le blindé, qu'il soit chenillé ou à roue revêt d'un aspect secondaire, il devient un appui à la progression des combattants bien plus qu'il ne va jouer un rôle crucial. Mais qui dit "hommes" dit également "pertes", nos sociétés actuelles ne sont pas prêtes à voir des centaines de français se faire tuer à l'étranger, de même que nos forces armées ne s'engagent pas massivement dans des interventions militaires. C'est donc dans une stratégie ou l'on cherche à épargner nos forces, tant sur les pertes que les objectifs visés. Il n'y a pas à s'imaginer à la place des syriens ou d'autres ailleurs, on ne fera pas des guerres massives, des guerres d'usures comme certains peuvent le faire, il est important de préalablement bien comprendre qui nous sommes, ce que sont nos forces, nos ambitions, nos risques et nos menaces à nous. Personnellement je pense qu'une reconquête d'une zone urbaine par la France se fait d'une manière "soft" mais surtout rapide, sans siège, sans acharnements sur la durée avec du pilonnage massif sur la durée. On reste dans un esprit de guerre éclaire et de fait accomplit contre un ennemi contre lequel on sait la victoire possible et le risque de pertes minimes, certains diront qu'on s'en prend a plus faible que soit, mais qui ne le fait pas? L'art de la guerre c'est aussi de ne pas s'engager dans un combat perdu d'avance ou dans une victoire à la Pyrrhus qui ne rapporte rien. On ne va pas envahir l'Iran juste pour le plaisir de faire une guerre, car nous n'avons pas les moyens d'expédier une telle force la-bas, cette incapacité ne veut pas dire que l'armée iranienne est plus "forte" que l'armée française, car les iraniens eux non plus ne pourraient pas débarquer chez nous et défaire notre armée.Si par le passé on pouvait conquérir un empire avec peu d'hommes, car le monde comportait 1-2 milliards d'habitants, les pays africains qui hier se prenait avec quelques milliers d'hommes, sont aujourd'hui des pays avec des millions d'habitants et demande bien plus d'efforts que par le passé. Cette gestion des masses humaines dans les pays, c'est pour moi ce qui change drastiquement l'interventionnisme militaire, d'autant plus que la prolifération des armes font que tout peut être très vite un bourbier avec une résistance sans fin de la population et à part éliminer la population, ces guerres (comme l'Afghanistan) ne peuvent pas se gagner, peu importe la supériorité militaire. On ne peut donc plus aujourd'hui considérer la guerre comme par la passé, le pure aspect militaire ne tient plus, la guerre asymétrique n'est pas pour moi un style de guerre différent, pour moi c'est juste la guerre moderne en général. Peu importe qu'au début d'une guerre, les acteurs du conflits se battent exclusivement avec des moyens conventionnels, la réalité c'est qu'il n'y a plus de victoires par capitulation à attendre ou toute la population accepte la défaite et les règles du vainqueur, le combat deviendra qu'on le veuille ou non, asymétrique, de résistance et d'oppositions s'armant facilement. On doit nécessairement garder un rôle éloigné, nous ne devons pas occuper le terrain, on doit avoir des forces locales qui font ce travail d'avant garde, y compris dans la zone urbaine. Ce qu'on voit en Syrie, comme à Raqqa ou avec l'intervention russe, je trouve que c'est très révélateurs de l'avenir. On cherche le soutien indirect, on largue les bombes, on supervise, on assiste, on offre les armes, les formations tout en gardant les armes avancées avec nous afin de rester une force essentielle aux locaux. Parfois on utilise le terme de "supplétifs" de "petites mains", la "chair à canon" etc, c'est triste mais c'est un peu cela, l'engagement direct devient partout, de moins en moins évident et tenable dans la durée. Il y a 30 ans, les russes dans l'exemple ukrainien, ils auraient foncés directement au Donbass, sans se cacher, la supériorité militaire ils l'ont, pourtant ils jouent la carte de "rebelles" locaux, quitte à perdre que de se retrouver comme un occupant ou n'importe qui pourra alimenter une opposition locale avec des armes pour faire un remake de l'Afgha.
  49. 1 point
    Un des endroits où le bât blesse réside dans le nombre de migrants accueillis dans la dernière décennie, qui fausse beaucoup de calculs, avant tout dans le domaine des montants attribuables au soutien des migrants ET au maintien de l'Etat providence suédois tel qu'il est: le fric n'est tout simplement pas là, à moins de diminuer les prestations, ou d'augmenter les impôts (ce qui, en Suède, serait du lourd). C'est encore plus grave si l'on prend en compte le niveau moyen d'éducation des nouveaux arrivants, qui est en général très bas, voire inexistant, alors même que l'économie suédoise exige désormais un niveau très élevé, et qu'il n'y a que peu ou pas de jobs à basses qualifications pour absorber les effectifs dont on parle. Quoiqu'il arrive, quasiment tous devront être entretenus pendant longtemps, et entrer dans un cursus ou un autre, souvent en partant de très bas (à commencer par la langue), alors que les infrastructures actuelles ne sont pas prévues pour de tels nombres (d'où dépense supplémentaire, et temps de mise en place). Beaucoup de temps, beaucoup d'argent, et en attendant, la vie continue: l'intégration, sans travail ou mixité sociale, avec des structures traditionnelles qui ont aussi voyagé (notamment religieuses, et pas de la veine la plus éclairée ou occidentalisée), sera difficile, d'autant plus, signalait un analyste, que les Suédois ne sont pas culturellement très expansifs et, de l'extérieur, semblent assez fermés, froids, introvertis, voire rébarbatifs pour le quidam méditerranéen, et ils ne "vont pas vers l'autre" spontanément (une culture de taiseux, on pourrait dire: on ne se mêle pas des affaires d'à côté). Leur légitimité pour clamer des "success stories" d'intégration date surtout des migrations précédentes, des années 50 aux années 90, qui toutes étaient infiniment plus petites, et en bonne partie faites de migrants en moyenne plus qualifiés (notamment ceux des Balkans dans les années 90). Il y a en outre, pour des raisons extérieures (mondialisation, européanisation, individualisme....) et intérieures ("zeitgeist" antinationale comme dans beaucoup d'endroits d'Europe), un affaiblissement plus ou moins perceptible de l'identité et de la cohésion nationale, pas encore nécessairement très grave, mais dangereux (parce que cela peut aller vite: 1-2 générations peuvent suffire) en ce que cela touche aux choses concrètes qui font qu'il existe un sentiment d'appartenance à un même club et dont on a généralement peu conscience qu'elles ont jusqu'ici assuré une bonne partie de ce sentiment (elles sont aujourd'hui souvent montrées du doigt, parfois à raison, souvent exagérément). Le corps social absorbant une migration sera d'autant plus enclin à la méfiance et à la défensive qu'il se sent moins fort, moins sûr de lui. Si en plus il a une élite qui lui affirme de force que "tout va très bien, madame la marquise" quoiqu'il arrive, et qui empêche ou limite interrogations et débats, le dit corps social aura plus tendance à voir se développer des poches de résistance cherchant les fautes, les identifiant, les exagérant et/ou les montrant du doigt; et ces poches trouveront plus d'écho risquant de verser dans la surréaction.
  50. 0 points
    Quand la Suisse maltraitait très durement certains soldats américains... Si les internés étaient globalement bien traités en Suisse, il y a une exception notable. Ceux qui tentaient de s'évader des lieux où ils étaient internés étaient envoyés au camp de Wauwilermoos (canton de Lucerne), dirigé par le capitaine André Béguin qui était pro-nazi. Il avait pris l'habitude de dépouiller les prisonniers et n'envoyait pas leurs colis, les gardant pour lui afin d'éponger ses nombreuses dettes. Les prisonniers devaient dormir sur de la paille, n'avaient pas accès à de vraies toilettes et étaient parfois livrés aux sévices d'autres détenus sans que la direction du camp ne cherche à intervenir. Après guerre, en 1946, le capitaine Béguin sera condamné à 3 ans et demi de réclusion, à la dégradation et l’expulsion de l’armée. La petite-fille de Béguin enverra une lettre à un détenu qui avait été violé par ses codétenus afin de lui présenter ses excuses. Environ 70 ans après les faits, tous les prisonniers de ce camp recevront la médaille des prisonniers de guerre, y compris à titre posthume. Le capitaine André Béguin : Vue aérienne du camp de Wauwilermoos : Représentation informatique du camp : L'entrée du camp : L'intérieur d'un baraquement, avec les "toilettes" : (Je donnerai plus d'informations sur ce sujet quand j'aurai le temps.)